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  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux de Charles VIII, puisqu'elles se trouvent précisément au-delà du fossé et hors du donjon.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas . Dans les procès-verbaux d'estimation, leur description est assez précise, en particulier dans celui de » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au magasin à poudre : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5, f°8r°-v ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres-Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l'éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l'éperon ; 10e siècle : fondation de l'abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des abbatiales et de l'église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle  : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des  : reconstruction des fortifications, vente du comte de Blois à la maison d'Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l'avènement de Louis II d'Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures , aménagement du port neuf, construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l'évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à
    Référence documentaire :
    voyer, 1855. échelle : 1/5000e. (Archives municipales de Blois). Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1937. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de pour le remembrement de la ville de Blois, 1941-1942. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de Blois). dessins (encre). (Archives municipales de Blois). . (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 225). Plan de Blois ; extrait de l'atlas de Trudaine. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives nationales ; F Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives ). Plan dit d'Argens, 1774. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 26 et 225). Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix. [s.n., s.d.], vers 1770-1780. (Archives Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1780. Gouache et lavis. (Bibliothèque municipale de
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Bourg de Martizay
    Bourg de Martizay Martizay - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    (Archives nationales ; P 356/2). Du point de vue de la morphologie urbaine, la place de l’Église a , Martizay est un lieu "où l’on rencontre chaque jour des tombes anciennes et des débris de murailles l’ouest du bourg, de part et d’autre de la rue de Verdun et à sa sortie, notamment à proximité du habitat antique, certainement une villa, implantée à partir de la fin du Ier siècle av. J.-C. (Gomendy et aménagements de confort mis au jour, citons de nombreux fragments de peintures murales du Haut-Empire (reconstituées et valorisées, depuis 2009, dans le musée archéologique de Martizay, installé dans les anciennes . Sur les dizaines de sarcophages trapézoïdaux exhumés à partir du 19e siècle, seuls quelques-uns ont été conservés (au musée de Martizay notamment). Par ailleurs, la fin du haut Moyen Age est représentée dans la partie orientale du bourg, aux "Quatre Chemins" où un puits-dépotoir a livré de la céramique carolingienne. L’existence de l'église paroissiale (et certainement du bourg) est seulement attestée à partir
    Référence documentaire :
    ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/1). (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/6). cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). Archives municipales Martizay ; fonds non classé. Voirie - rues, chemins, routes. Archives départementales de l'Indre, 2 O/113. Martizay, administration communale. Archives nationales ; série P : 356-2. Aveu et dénombrement de la seigneurie de Mézières-en-Brenne Archives du musée archéologique de Martizay. Notes de travail, études et correspondance de J.-L VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : Bouserez Vue aérienne du bourg de Martizay depuis le sud-ouest. [c.1960]. Photographie. (Collection privée).
    Description :
    Le bourg de Martizay est implanté dans la vallée de la Claise, au nord de la rivière, sur la plus étendue des terrasses alluviales. Il prend son origine autour de l’église, près du site du pont et bénéficie du carrefour de deux axes routiers importants traversant le territoire communal, la RD 18 et la RD 975. Assez développé, le bâti s’organise autour de la place de l’Église, de celle du 8 mai 1945, du Champ de foire et le long des axes principaux (rues de Verdun, de la Poste, du Stade, de l’Europe, J . Chichery et du Pont). Des constructions anciennes bordent aussi d'étroites ruelles au sud de la place de l’Église : le chemin de la Pousse Pénille, les rues du Musée et des Dames. 152 oeuvres architecturales ont
    Titre courant :
    Bourg de Martizay
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le bourg figure dans la gauche de cet extrait du plan cadastral de 1812 (section B). (Archives Le mail et la route de Preuilly. [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/7 La route de Mézières. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/6). IVR24_20183601232NUCB Le champ de foire. [ca 1908]. (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 113/1 départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600049NUCA Martizay. Le Clocher, un Coin de la Place de l'Église (vers 1924, collection privée Martizay (Indre). La rue de Mézières (vers 1910, collection privée). IVR24_20183601269NUCB Martizay (Indre). Place de l'Église. [c. 1905]. (Collection privée). IVR24_20183601263NUCB Martizay (Indre). Le Mail et la route de Preuilly (vers 1905, collection privée Martizay (Indre). Le Champ de Foire - Allée des Ormeaux. [c. 1935]. (Collection privée
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appellation figure sur le plan cadastral dit napoléonien ou sur le plan d'alignement. Dans les archives de la Située sur l'île, la rue de l'Entrepont répondait anciennement au nom de rue des Ponts. Cette des artisans, notonniers ou hôtelliers qui profitent de la situation de passage de la rue. Les îles centre de l'île d'Or, dite alors île Chardane. De fait, il semble qu'il n'y ait donc eu que deux véritables rues sur l'île, l'une permettant le passage du pont de bois au pont de pierre (rue de l'Entrepont ), l'autre allant vers la chapelle Saint-Jean (rue de l'Ile d'Or). Ces maisons étaient exposées aux crues mais en contre-partie disposaient de jardins probablement fertiles grâce aux alluvions. Ainsi s'explique le fait que les comptabilités anciennes ne donnent pas de nom aux rues de l'île. Le 22 septembre 1466, les délibérations du conseil de ville rapportent que la « contesse de Vurtenberg a esté logee
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'importance de l'île grandit avec l'essor de la route d'Espagne, sur laquelle peu d'information gagnant de chaque côté environ 50 cm à 1 m. Ce projet n'a été mené à bien que du côté des numéros pairs . Du côté des numéros impairs, il existe encore deux maisons de la fin du Moyen Âge. Aujourd'hui, cette rue a l'avantage de situer l'ancien pont, déplacé en aval. Depuis 1115, date de la première construction du pont de pierre sous Hugues Ier d'Amboise, il prenait en effet place dans l'alignement de la rue de l'Entrepont. Lorsque le niveau de la Loire est bas, on observe encore les pieux plantés dans le
    Localisation :
    Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de l'Entrepont
    Annexe :
    comptabilités amboisiennes En 1486-1487, les comptabilités de la ville font état de maisons et bergeries situées sur l'île Chardasne : -Archives communales d'Amboise, CC 106, f°1r°-v° : - « [...] Pour leurs maisons et bergiers estans entre les ponts d'Amboise et pour ung accroissement de jardin joignant les maisons Guillaume Pingnart » ; - « [...] Pour un acroissement de courtil situé derriere la maison dessusdit pres l'isle de Chardasne ». L'Entrepont dans les comptabilités amboisiennes Sur l'Entrepont, Peronelle la Royere tient une hôtellerie dans laquelle elle reçut la tante de Charlotte de Savoie en 1466 , conformément à ce que le roi Louis XI avait expressément demandé aux Amboisiens : -Archives communales d'Amboise, CC 194, f° 21 : le pénultième jour d'octobre 1466, Peronelle la Royere « hosteliere de l'image notre dame du pont d'Amboise », reçoit 18 l. 10 s. t., pour : « [...] Pour la despense de madame la comtesse de Vitemberg tante de la Roine les genz et chevaulx qui estoient en nombre de 57 chevaulx laquelle
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Entrepont depuis le sud. IVR24_20083700606NUCA Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la rue de l'Entrepont sur l'île d'Or, visible à droite du pont actuel. IVR24_20073701181NUCA
  • Amboise : rue de Blois
    Amboise : rue de Blois Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Loire. Les archives de la ville restent muettes à son sujet pour la période que nous avons consultée La rue de Blois a repris le nom de l'ancienne route de Blois qui passait sur la rive droite de la période moderne et se développa encore davantage avec l'installation de la ligne de chemin de fer. Nous n'y avons d'ailleurs inventorié aucune maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de Blois
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Blois depuis l'île d'Or, passant au pied de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'île actuelle se composait jusqu'au XVIIIe siècle de deux îles : l'île Chardasne ou île d'Or de vérifier la véracité de cette histoire, il est certain que la présence de l'île, insubmersible en aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge , la route d'Espagne emprunte d'ailleurs le pont d'Amboise. Nombre de villes de Loire ont profité de l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à d'ailleurs que se soit là une caractéristique de la Loire, qui est particulièrement large et qui par nature forme de nombreuses grèves et îles.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'île
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue du pont et de l'île au second plan. IVR24_20073700938NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année-là qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline Melet-Samson écrit dans sa thèse de l’École des Chartes en 1972 : « On peut encore imaginer l'aspect de précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les différences de niveau des toits et l'orientation des édifices sur leur parcelle s'y observe particulièrement
  • Bourg de Tournon-Saint-Martin
    Bourg de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    agglomération gallo-romaine de Tornomagus) par Grégoire de Tours au 6e siècle. Le lieu-dit est à nouveau cité Moyen Age, un ensemble topographique où « les diocèses de Bourges et de Tours se compénétraient » mais (Archives départementales de l'Indre, F 1208 ; Clouzot 1905 ; Ibid.). La châtellenie de Tournon créée vers (Archives départementales de l'Indre, F 1161). Vers 1800, le bourg de Saint-Martin de Tournon est décrit ) (Archives départementales de l'Indre, L 186 ; Plaux 2013). Le bourg s’est développé, depuis le Moyen Age Le bourg est situé au point de jonction des cités gallo-romaines des Bituriges, des Pictons et des vers 1151-1163 : « (…) ad villam que vocatur Tornon », sans que l’on sache de quel Tournon il s’agit demeuraient deux paroisses distinctes (Péricard 2005, p.771). La paroisse et église de Saint-Martin existaient au plus tard au 13e siècle : Sancti Martini de Tornum dès 1211 ; parrochia sancti Martini, en 1277 1630 par le baron de Preuilly inclut deux bourgs distincts : le « Grand Tournon » (Saint-Martin) et le
    Référence documentaire :
    Limite des bourgs de Tournon-Saint-Pierre et Tournon-Saint-Martin, 1798. (Archives départementales Archives départementales de l'Indre, 1 M 134. Tournon-Saint-Martin, « minutes » du mémoire Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte 31, 3 GREGOIRE DE TOURS. Decem libri historiarum. cf. Lien web ci-dessous. Archives départementales de l'Indre, F 116. Fonds Eugène Hubert : canton de Tournon-Saint-Martin. Bécheron au diocèse de Poitiers. Archives historiques du Poitou, tome 34, 1905. de l'Indre, L 186). statistique du département de l'Indre, 1802 (préalable à DALPHONSE (Préfet). Mémoire statistique du département de l'Indre adressé au ministre de l'Intérieur d'après ses instructions, An XII. Paris : Imprimerie de la République, 1804, 367 p.).
    Description :
    Le bourg de Tournon-Saint-Martin, arcbouté à l’extérieur d’un coude de la Creuse, est situé au pied d’un promontoire en rive droite de la rivière. Il est implanté en limite nord-ouest de la commune, au contact avec celui de Tournon-Saint-Pierre. Cet ensemble topographique est traversé par le cours du Suin , servant ici de limite départementale. Le tissu bâti, plutôt orthogonal, est marqué par deux espaces structurants, la place du Marché (devenue place de l’Église) et le Champ de Foire (Laubie, Ganero 2002 ). Auxquels s’ajoutent deux axes viaires structurants, la rue Grande/de la Mairie et la route Angles/Lureuil (rue du Pont-Neuf/rue de la Gare). Le bourg est particulièrement développé. Il s’étend de la Creuse, à l’ouest, jusqu’à l’ancienne voie ferrée, à l’est et de la limite départementale, au nord, jusqu’à l’axe empruntant la rue de l’Abreuvoir avec des prolongements le long des routes de Douadic, du Blanc et de Bel-Air
    Titre courant :
    Bourg de Tournon-Saint-Martin
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Limite des bourgs de Tournon-Saint-Pierre et Tournon-Saint-Martin, 1798. (Archives départementales La place de l'Église et la rue du Pont-Neuf, carte postale vers 1907. (Archives départementales de Le Champ de Foire, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8759 de l'Indre, L 186). IVR24_20133600441NUC2A Vue de la gare de Tournon depuis l'ouest. IVR24_20133601186NUC2A Vue de la mairie depuis l'est. IVR24_20133600945NUC2A Vue de l'ancienne gendarmerie depuis le sud. IVR24_20133600893NUC2A Vue de l'église paroissiale depuis le sud-est. IVR24_20133601669NUC2A Vue de l'ancienne école des filles depuis le nord. IVR24_20133601175NUC2A
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des ou au début du XVe siècle. Il ne reste presque rien de cette fortification, par ailleurs assez bien construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet aménagement rigoureux s'explique par l'implantation précoce de l'ancien moulin de l'« Aumosne », car ces dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives communales d'Amboise, CC 1 et 2. Lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin. 1432 Archives communales d'Amboise, BB 1, f°16-34. Registre de délibération du conseil de ville. Entre d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas Cormeraye » (Archives communales d'Amboise, BB 1, f°17r°). On décida aussi au cours de cette réunion de : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC , soit de faire une boucle par Saint-Denis et de revenir au marché par l'actuelle rue Rabelais (Archives la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des » - des pieux - qu'il est nécessaire de mettre à la « tour Boilau » (Archives communales d'Amboise, CC 89 d'empres la tour Boilliau en la douve de la porte Hurtault » (Archives communales d'Amboise, CC 89, f°10v des Bons Hommes : Archives communales d'Amboise, CC 97, f°20 : « (...) Pour 17 clouz de becdanne par ». Archives communales d'Amboise, CC 98, f°23v° ; il est question de la garde porte neuve qui est vers le port
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, la rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean Amboise -
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , les deux appellations demeurant pourtant. Dans les archives de la ville, les informations relatives à L'île Saint-Jean se situe à l'extrémité orientale de l'île d'Amboise. Sur l'ensemble des plans de la ville, et même dans les comptabilités, le toponyme de l'île Saint-Jean est différencié de celui de l'Entrepont encore appelé l'île d'Or ou l'ïle Chardasne. Seul le plan schématique de la ville de 1635 montre chercher des épines à faire l'étanchéité des crèches (« argeaux ») lors de réparations des piles de pont.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    concentre autour de l'Entrepont. On pourrait penser que le secteur était très inondable, pourtant la
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Annexe :
    quelques mentions. Une quittance, signée de Jusqueau et de Masline, rapporte que Martin Maugain, Gacian Malagu, Estienne Culasse et Guillaume Botin, tous « gens de braz », sont payés le 8 septembre 1481, 27 s . 6 d. t., pour aller chercher du bois épineux sur l'île Saint-Jean : - Archives communales d'Amboise , CC 197 f° 24 : « [...] Admener des fagoz d'espines de l'isle Saint Jean en l'argeau qui a esté faict au long du pillier de pierre faict devers l'ostel Peronnelle la Royere et admener des pierres d'un planches de boys qui estoient demourees sur lesdits ponts et les avoir mis en la chambre des halles faictes
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne de construction concerna la section allant de la tour Pleine à la chapelle, modifiée par Charles VIII , et la seconde s'étendit jusqu'à la tour Bourbon. Ce logis a été abattu au cours des destructions de 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de « Bâtiments et atteliers de la cy devant fabrique de boutons », mais elle est déjà amputée de son extrémité occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de libage, briques et moilons ; les murs ont soixante cinq centimètres d'épaisseur sur quatre mètres de » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Du logis de Louis XI, il ne demeure qu'une petite vis de service qui mettait en communication la rampe d'accès et l'extrémité orientale de la galerie du logis. Elle se trouvait à côté de la Herse et à est installée dans une cage hexagonale de 0,80 cm de rayon intérieur et de 3,60 m de diamètre total . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très souvent choisi pour élever les escaliers en raison de sa bonne résistance à la compression et de son aspect rugueux qui offre une bonne adhérence. Les marches délardées ont conservé les traces de leur dressage à la laye et l'angle de leur arête est abattu. Les murs de la cage sont quant à eux élevés en moellons de tuffeau. La base du noyau, toujours en place, mesure 35 cm de haut ; de plan octogonal de 25 cm de diamètre dans son tiers inférieur, elle passe sur un plan circulaire dans son tiers médian, par l'intermédiaire de petits congés. Son tiers supérieur est séparé de la partie basse par une gorge profonde et
    Titre courant :
    Logis dit de Louis XI (détruit)
    Annexe :
    -verbal de 1761, corrige cet oubli en précisant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r procès-verbal de 1761 cite le chemin de ronde qui rejoint la chapelle : - Archives départementales Restitution du logis dit de Louis XI du château d'Amboise, d'après les sources textuelles et iconographiques Les sources dont nous disposons pour décrire l'édifice sont assez cohérentes, à l'exception de la Troisieme « Vüe » de Jacques Rigaud représentant une galerie qui n'est pas continue entre la Herse et la tourelle ouest, du bout de la galerie. Mais ce n'est pas la seule erreur constatée sur cette « Vüe » où , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en priorité aux procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi qu'au plan de 1708. D'abord, notons que la distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde campagne de construction du logis. Il semble notamment que les pièces les plus grandes aient été
    Illustration :
    Vue générale de l'emplacement de l'ancien logis dit de Louis XI, situé à droite, à l'Ouest de la Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Ruau Sainte-Anne (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 265-266) Plan général du canal de jonction de la Loire au Cher à l'amon de la ville de Tour. Encre et
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Titre courant :
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps . Aussi appelé canal Louis XI, il a été aménagé au XVe siècle et supprimé vers 1777. Des projets de . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal de Berry) sur la base de données nationales Architecture & Patrimoine ; voir aussi la voie navigable
    Illustration :
    La jonction entre Loire (en bas) et Cher (en haut) vers 1770 (Archives municipales d'Amboise, II Le projet de canal de jonction fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, V Le ruau Sainte-Anne sur une carte de 1619 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, GE DD-2987 Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France Pont à construire sur le ruau Sainte-Anne (février 1789, projet non réalisé) (Archives Vue du ruau du nord vers le sud à hauteur de l'ancien couvent des Minimes IVR24_19763700287Z
  • Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la maison de l' aumône ou maison Dieu est attestée des 1121 par une charte de l ' abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen ; à la fin du 13e siècle l' établissement hospitalier s' affranchit de la tutelle de Bourgmoyen et est administré par des religieux et religieuses de l' ordre de Saint-Augustin sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations du comte de Blois permettent la reconstruction des bâtiments : bâtiment nord et chapelle ; à la fin de trois administrateurs civils. Peu après, en 1549 on reconstruit les parties supérieures du bâtiment nord ; au milieu du 17e siècle grâce aux dons de Gaston d' Orléans, de nouvelles constructions s être attribué au frère Charles Turmel (architecte jésuite) à l' angle nord-est l' extension de la Gaillard et deux bâtiments du couvent des jacobins avec projet de construction d' une boulangerie, d' un abbatiaux de Saint-Lomer. Le bâtiment nord-est transformé en théâtre (1806) le bâtiment ouest affecté à la
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série X : 3 X Il 1. Procès-verbal des enchères pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Procès-verbal d'estimation de l'Hôtel Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Etat des lieux du ci-devant hospice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 35 à 3 JE 40 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 68 H 6. Ordonnance royale Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 68 H 13. Requête des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 29 H 7. Vente des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 1638, F 1639 (Fonds Belton). Construction du
    Représentations :
    Armes de france.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan des ci-devants Jacobins et Hospice Civil de cette commune. IVR24_19814101059X Plan d'une rue à percer au travers de la ci-devant église de l'Hospice Civil pour servir de Plan d'ensemble de l'Hôtel-Dieu au milieu du 19e siècle. IVR24_19954100014VA Ensemble des bâtiments (sauf chapelle). Plan des toitures lors de l'installation de la boucherie Reconstruction d'un bâtiment acheté aux Jacobins en 1755. Projet pour l'élévation de la façade est , sur la cour de l'Hôtel-Dieu. IVR24_19884101173Z Bâtiment ouest, façade est : relevé exécuté lors du projet de construction de halles métalliques de Bretagne et des Jacobins, avant 1940. IVR24_19834100128XB Chapiteau du cellier (bâtiment nord). Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois Vienne Cartouche du bâtiment ouest, façade est. Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois-Vienne
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre à pierre réalisé sur chaque face de ce mur ne présente l'évolution de l'ouvrage que de manière très lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    faubourgs au sein desquels il n'existe aucun édifice majeur, les informations données par les archives de la Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire castral et la vallée de la Masse. L'actuelle rue Victor Hugo (à partir du n° 15), anciennement route de Montrichard, constitue la principale artère du faubourg de la porte Heurtault. Comme pour la plupart des : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du coteau, et des maisons du côté de la Masse qui doivent laisser entre elles un accès à la rivière. En 1505 , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également citées dans les comptabilités de la ville.
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons que la rue du moulin témoigne de l'implantation d'un tel ouvrage ; au bout de la rue qui descend à la Masse en contrebas du Clos-Lucé la Masse dessine un large méandre (au niveau de la parcelle 1255 du correspondent plus avec les parcelles longeant la rue Victor Hugo. On se trouve à l'aplomb de l'ancien prieuré Saint-Thomas (secteur des Marais) ; la pente de la rivière se réduit brusquement créant une zone
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Annexe :
    Heurtault ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 45 : une autrequittance, signée de Thenebot et sablon ». Les caves du faubourg sont mentionnées au détour des archives. Il s'agit sans doute de cavités l'essentiel de la ville est implanté en zone inondable : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 25v° : en Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est cité à trois titres dans les comptabilités amboisiennes : pour les carrières de moellons de tuffeau jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , couvert d'une petite voûte, et pour ses caves. - Archives communales d'Amboise, CC 81, f° 12v°, 26 août 1457 : « [...] Amener de la pierre de moeson des fauxbourgs de la porte Hurtault jusques au mur neuf de ladite ville pres la tour Fealan [...] ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 41 : une quittance , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales de Loir-et-Cher). p. 129-132 COSPEREC, A. L'évolution de l'espace foncier au XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 332-338. COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960 p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    cas, avait déjà été mise en évidence à Tours à la maison dite de "Tristan" (105). S'il nous semble chronologiques ont déjà été faits à Tours pour des constructions à décor gothique : la maison dite "de Tristan Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là réservée à un milieu restreint. La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par rapport à la rue. Bien qu'il soit, en ce domaine, difficile de cerner des types rigoureux, un simple examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les largeur moyenne se situe entre quatre et cinq mètres, et atteint rarement plus de sept mètres ; le développement s'effectue alors en coeur d'îlot, sur une profondeur de dix à quatorze mètres, parfois plus, dans
    Illustration :
    Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100760XA Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100756XA Maison détruite rue de la Croix Boissée IVR24_19924100754XA Maison, 15 rue des Carmélites et rue Rochefort. Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19814101043X Maison détruite, rue Chemonton. Plan du rez-de-chaussée avant transformations. IVR24_19814101040X Maison détruite, rue Chemonton. Projet de transformation : plan du rez-de-chaussée, plan du 1er étage, élévation de la façade, coupe. IVR24_19814101039X Maison 18 rue du Commerce ; pilastre, chapiteau, corps de moulures provenant de la façade nord Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade sud. Détruite en 1940
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Louis Halphen et René Poupardin, que lors des invasions impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives de la ville.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église est bâtie en moellon et pierre de taille de tuffeau jaune sur un plan rectangulaire de 23 m de long sur 10 m de large. Une tour-clocher s'appuie sur l'angle sud-ouest du bâtiment. À l'intérieur, une nef unique composée de cinq travées est couverte de voûtes d'ogives. Sa situation l'a exposée à de nombreuses inondations, qui accélérèrent certainement son vieillissement. L'église relève du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
  • Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde) Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    visite d'état des lieux du château de 1761, « les caveaux » sont déjà mentionnés et il est prévu d'étayer leurs ciels. L'entrée de cave qui apparaît sur la photographie est bâtie en pierre de taille, dont l'aspect particulièrement neuf correspond aux restaurations multiples du rempart. Du côté de la place Michel Debré le rempart est totalement dégagé et les entrées de caves obstruées, mais il existe encore quelques cavités rue de la Concorde. Si la plupart des caves ont été murées, parmi celles qui demeurent
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de
    Localisation :
    Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 21 rue de la Concorde situé au pied du promontoire, à l'est de la tour des Minimes
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