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  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules César, Tobie, Socrate et Hippocrate - y était développé. Des restes de blasons et des semis de fleurs de lys formaient des frises autour. L'abbé Bosseboeuf, qui a pu visiter cet édifice, considère qu'il
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle
    Description :
    napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore
    Annexe :
    ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni communales d'Amboise, CC 198, f° 7 : « Au nom des freres Cordelliers du couvent de Saint Francoys, laditte couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer
    Illustration :
    Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC Relevés des peintures murales du logis des Sages : Sénèque et frise armoriée, aquarelle en 1920 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Relevés des peintures murales du logis des Sages : Socrate, Tobie, Julius et frise armoriée , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise qui peuvent nous fournir quelques renseignements. Au vu de description détaillée, car les modifications et les diverses adaptations qu'il subit au cours des siècles sont lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des part elles diffèrent les unes des autres. Trois interrogations demeurent : les galeries est et sud ont -elles réellement existé ? Les buttes - et en particulier la plus au nord - sont-elles issues des terrassements du jardin ? Quels étaient le nombre et le dessin des parterres ?
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins frontons au sommet des lucarnes, ne saurait dater des travaux de Charles VIII (1483-1498), ni même de Louis en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII appela un connaît pas la part de réalisation qui lui revient car Charles VIII avait commencé à agencer ses jardins . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans emblème. Il est donc impossible de connaître la part de création revenant à Charles VIII et celle des Lions, qui date dans sa configuration actuelle du début du 17e siècle mais qui est sans doute venue remplacer un ouvrage antérieur. Si ces buttes ne permettent pas de positionner des pièces
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da Mercogliano est cité dans un compte : - Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 11350, f°1 r° : « Estat des (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant 000 m3 - seraient contemporaines du jardin de Charles VIII. Le procès-verbal du 2 avril 1808 fait état des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la château pour l'année 1495-1496 témoigne des tentatives de mise en place d'une fontaine ; Pierre Vigot fut
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des paroisses, construction du pont, création des faubourgs ; 12e siècle : reconstruction des églises abbatiales en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues , premières fortifications, implantation des couvents d' ordres mendiants ; 14e siècle : reconstruction des de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais aménagement de places ; 1815, 1830 : plans d' alignement et de nivellement des rues ; 1835, 1850 : extension Papin-escalier monumental ; 1880, 1890 : création des boulevards extérieurs, élargissement de la rue
    Référence documentaire :
    Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. A.N. : F 14 Plan de la rue qui conduit du Pont à la Porte-Côté et des rues adjacentes. (projet d'alignement ). A.D. Loir-et-Cher : Fonds des gravures. Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, [s.d.], vers 1840 Vue de Blois depuis le quartier des Basses Granges, par Etienne-Daniel Dupuis, [s.d.], fin XIXe Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Blois. Connaissance des Arts. Numéro spécial hors-série : 39. 1993 p. 172. BABONAUX, Yves. L'extension des années soixante et soixante-dix. In : Blois, un éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les
    Annexe :
    Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des dessins et relevés des architectes A. Pinault et J. de La Morandière. Fonds photographique : en . Fonds Paul Robert-Haudin : relevés et desins effectués par Paul Robert-Houdin, architecte ordinaire des la Société d'excursions artistiques de Loir-et-Cher. Fonds des dessins, gravures et photographies notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 -Solenne : G 1053 à 1124 Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 1 à il h 6 11 H 3 : Livre des choses  : Journal des choses remarquables, rédigé par frère Didier Brillon (1696-1706) Actes capitulaires (1604-1775 ) : 11 H 7 à 11 H 14 Titres de Bourgmoyen : 3 H 1 à 3 H 83 Titres des Cordeliers : 31 H 1 et 31 H 2 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Délimitation des quartiers sinistrés en 1940. IVR24_20064100041NUDA Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan de la ville avec la localisation des degrés et des rues à pente rapide. IVR24_20064100042NUDA Plan de la ville en 1937 (d'après un plan des services techniques de la ville de Blois Plan des aménagements des abords du château entre 1850 et 1880. IVR24_20064100039NUDA Le quartier des Basses-Granges au milieu du 19e siècle IVR24_19924100249XA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Quartiers sinistrés en 1940. Rue des Orfèvres et du Commerce. IVR24_19874100095XB vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100336XA vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100333XA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs l'enceinte aurait été motivée par l'approche des Anglais. Ainsi, Pierre II d'Amboise adressa aux échevins de Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent demander qu'on lui détacha « (...) des gens de traits et de[s] canons (...) ». La mise en défense de la Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les armes à feu. Celles-ci induirent, à Amboise comme ailleurs, des mutations entre 1430 et 1435, ainsi poursuivirent, à partir de 1470, pour la garde du dauphin Charles, puis sous Charles VIII, pour préserver la sécurité du dauphin Charles-Orland au château. À Amboise, l'enceinte a quasiment disparu ; son tracé est provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de bois amovibles. L'enceinte était protégée par des douves, en eau ou sèches, dont une partie correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    , du 25 quai Charles Guinot et du 24 rue de la Concorde, les murs des habitations sont épais, environ l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche soit bien la tour Cormeray. Dès l'année 1448-1449, il existait un escalier pour accéder aux courtines esté ostez des estanches du pillier de la braye jusques a la tour Cormeraye (...). -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant communales d'Amboise, CC 107, f°20r°). Cette porte percée tardivement, il est vrai, ne fermait que par des la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des
    Illustration :
    Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le
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