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  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris : I.E.R.A.U., Ministère de l’Équipement et du Logement LAISNEY, François. Les plans d'alignements des villes (1807-1819) : une loi mal appliquée. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les Cahiers de l'Ipraus : Avignon et Nîmes. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NASR, Joseph. Continuités et changements dans les rues et parcellaires des centre-villes détruites PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres , et, en conséquence, les historiens, géographes, archéologues et autres chercheurs vont rarement au -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de définir avant tout par un rapport de médiation vis-à-vis de ce qui l'entoure, rues et îlots. I. LES CARMES HORS LES MURS : DES ORIGINES À LA DERNIÈRE « ACCRUE » Orléans à l'époque du Bas-Empire n'intégrait pas les Carmes. Car l'oppidum gaulois qu'a investi César se limitait à une ville fortifiée fermée par des Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La
    Illustration :
    Reproduction du plan du réseau viaire et délimitation des espaces morphologiques dans les quartiers Façade du cinéma "Les Carmes". IVR24_20084500142NUCA
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par l'architecte en chef des Monuments Historiques Bernard Vitry après restauration. Cette tour apparaît dans les
    Description :
    celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs les fauxbourgs et que leur intention est de passer la Loire à Beaugenci, Blois ou Amboise (...) » pour guerre de Cent Ans, puis par les guerres de Louis XI en Normandie, en Picardie, en Catalogne et en Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les qu'en témoignent les lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin, au sein de l'architecture et de et la tour de l'Horloge constituent les seuls vestiges encore visibles ; la tour Cormeray, quant à provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de SALAMAGNE, Alain. Les villes fortes au Moyen Âge. Paris : éditions Gisserot, 2002, 128 p. (Gisserot
    Description :
    siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas qui lui a fait perdre 2 m à 3 m de hauteur. Elle est mentionnée plus fréquemment que les autres tours nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la l'édifice. Cette tour, comme la tour Féalan, servait régulièrement à entreposer les matériaux récupérés par -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château - lesquels produisirent en deux ans un volume de 6 480 charretées - furent versés dans les marais qui devait permettre, dans un premier temps, de venir vider les tombereaux puis, dans un second temps, d'en les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la tour ronde. À sa base apparaissent les vestiges d'une porte murée, couverte d'un arc en plein-cintre
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    route de Tours, par la rive gauche, apparaît parfois dans les comptabilités. Les cordeliers (parcelles biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période révolutionnaire, - quelques mentions de dons dans les comptes royaux, - quelques mentions de travaux de voirie dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées et des baies. Les données archéologiques du bâti que l'abbé Bosseboeuf décrit ne sont toutefois pas consultables sur la base Mémoire. Dans les comptes de la ville, la Madeleine est très rarement citée. Le terme léproserie apparaît dans les archives dès le XIIIe siècle sous le nom de Domus S. Lazari ou de léproserie de : « Sur le bord de la route d'Amboise à Tours, le mur septentrional de la nef, en appareil régulier, avec -Denis d'où son nom de Madeleine. La barrière qui marquait l'entrée dans les faubourgs de la ville sur la
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la sur les revenus, rentes et chasubles]. 1790. Tombeau du duc de Choiseul. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. B. Amboise : Logis des Sages ; est. 1, Ic. 2367). sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    Définir la limite entre les faubourgs Saint-François et Saint-Denis n'est pas chose aisée. Ce bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire , relevaient bien de ce faubourg. Les parcelles sont très laniérées, mais leur situation en bord de Loire est
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la carrière de Jean Cadet de Limay (Paris 1732 - Orléans 1802). Les Publications de l'Académie d'Orléans. N° 1
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps
  • Jardin
    Jardin Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    description détaillée, car les modifications et les diverses adaptations qu'il subit au cours des siècles sont ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien travaux de 1761 ; les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui présentent un état plus ou moins Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont abandon du château (1562-1786), il en va tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent-elles les documents iconographiques les plus anciens dont -ci car d'une part nous connaissons les problèmes de fiabilité qui leur sont inhérents et que d'autre part elles diffèrent les unes des autres. Trois interrogations demeurent : les galeries est et sud ont
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa
    Description :
    en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De naturel avant décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les . Logis de l'Armurerie Les informations relatives au mur de clôture et au « logis de l'Armurerie façade tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, avec des pilastres séparant les travées et des XII (1498-1515). Les seuls travaux de François Ier (1515-1547) qui soient documentés datent des années 1515-1518 et même pour cette date une telle façade serait précoce. Les façades des deux corps de logis
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ». l'année 1495-1496, f°279v° : « Pour les pertes et daimaiges qu'il a euz et soustenuz a cause de son moulin
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports , l'architecte indique que les dispositions de l'ancien pont devaient être conservées mais qu'on projetait, dans aspect ne serait pas «heureux » et finalement les parties visibles furent refaites à l'ancienne avec des
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic arts de Tours). des beaux arts de Tours). par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037003-ville. Dossier sur l'entretien et les « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). MESQUI, Jean. Chemins et ponts. Liens entre les hommes. Cahors : Desclée de Brouwer, 1994. 144 p.
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des , des techniques mises en oeuvre pour les construire et les entretenir, et des constructions qu'ils portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu que les techniques employées étaient alors connues depuis longtemps. D'ailleurs, d'après les études générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers faictes a aguyser les paux mis et emploiez [a] amender les fondements des pilliers faiz et appareiller en l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et au parement très altéré qui tranche avec les consoles de mâchicoulis dont l'aspect est neuf. Si l'on présenter de caractère novateur. Les murs de la ville devaient non seulement la protéger de ses éventuels murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
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    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces davantage l'époque à laquelle les parois ont été doublées d'un parement appareillé semblable à celui que
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl
    Description :
    chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de restauration. Sans pouvoir réellement interpréter les différents parements qui sont encore visibles sur les remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon aux XVe et XVIe siècles et que les sources la concernant sont quasiment inexistantes. La tour Pleine la ville en donne une représentation corrélant les descriptions textuelles dans lesquelles elle est
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
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    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . L'île aurait matérialisée la frontière entre les territoires francs et wisigoths. S'il reste impossible aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à Orléans, les îles ne sont toutefois pas habitées, mais servent bien à appuyer le pont. Il semble
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours).
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée dossiers, des clichés la présentent avant restauration et l'on peut estimer que les vestiges étaient suffisamment significatifs pour en faire une restitution fiable. Les premiers témoignages qui nous sont parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel Amboise date du règne de Charles VIII. En 1494, les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne rapportent qu'un âne est acheté pour amuser les lions. On peut donc supposer que les lions étaient entretenus dans
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et FAUCHERRE, Nicolas. Les citadelles du roi de France sous Charles VII et Louis XI. Paris universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts -levis devancés d'un tambour fermaient la porte : l'un piéton et l'autre charretier. Aujourd'hui, les silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du contemporain de la porte. Cet arrachement s'ouvrant avec un angle 88 degrés, constitue les vestiges d'un profil du tambour est connu par le plan de 1708 et par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui du rempart. À présent ce chemin de ronde n'existe plus mais on peut cependant admettre que les mâchicoulis qui devaient ainsi se trouver au niveau du chemin de ronde. Les structures de la partie habitée du logis ont totalement disparu. Les ponts-levis à flèches suggèrent une datation postérieure au début XVe
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives , dans les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne, des Lions sont mentionnés au château d'Amboise ung asne de luy prins et achapté et lui baillé et livré du commandement d'icelle dame devant les lyons dudit lieu pour les jouer et esbattre et laquelle somme de 70 s. t. lui a esté payee, baillee et ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
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    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours
    Description :
    place dès les travaux de Charles VIII (1483-1498) qui semble bien avoir fortifié cette entrée, en toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui qui s'étend sur 30 m, les parties collées de part et d'autre de ce mur sont aussi en moyen appareil mais chaînées. Les harpes correspondent sans doute à des contreforts intérieurs, un système théorisé pour 7 m de profondeur. Ainsi les fentes de tir ménagées dans les faces de l'ouvrage se trouvent à capitale, les traces d'une ancienne porte murée sont encore bien lisibles. À cet endroit, la galerie que ce puits de contre-mine ait été creusé dans l'idée d'ajouter des rameaux à l'ouvrage. Les 31 ouvertures de tir sont régulièrement réparties tous les 3,70 m. Présentant leur appui à 1,30 m au-dessus du multiplication des ouvertures. Par ailleurs, le niveau du sol de la galerie n'est pas plan car il suit les présence d'un chemin couvert avec une tête d'accès, système qui apparaît dans les traités de Jean Errard
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
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    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que l'on avance dans les XVe et XVIe siècles. Louis XI (1461-1483) interdit l'accès à la ville intra-muros . Pour ne citer que les deux plus importantes, on trouve au Carroir Saint-Denis l'hôtellerie où pend pour transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la ville. Les travaux urbanistiques menés entre 1939 et 1980 ont détruit à jamais les vestiges qu'elle
    Annexe :
    devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maîtrisée tardivement, n'a pas favorisée son développement. Jacqueline Melet-Samson écrit, d'après les Ordonnances de la IIIe race, que « les habitants du Val de Cisse bénéficient d'exemption fiscales, compte tenu de l'obligation qu'ils ont d'entretenir les turcies ». Mais ces levées ou turcies ne furent n'empêchaient que péniblement les inondations. Si le faubourg du Bout-des-Ponts se développa plus lentement que fin du XVe siècle. Il était de tradition amboisienne de placer les auberges et autres hôtelleries aux
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    abandonna Amboise pour Tours, n'y traversant plus la Loire. Jacqueline Melet-Samson souligne d'ailleurs
    Annexe :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts dans les comptabilités amboisiennes À l'extrémité nord des ponts de bois, s'étend le faubourg du Bout-des-Ponts. Les travaux mentionnés dans les comptabilités à propos de d'une place en particulier. Certaines mentions concernent les habitants du bout des ponts : - Archives pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC de 10 l. t. pour : « [...] Luy aider a paier les fraiz, mises et despences qu'il a faictes pour denrees, ne marchandises ». Les mentions de travaux se déroulant à l'extrémité des ponts de bois sont peu fréquentes en raison de l'absence de fortification, les dernières portes se trouvant au niveau de l'emprise des ponts de bois sur l'île. Au début de l'année 1506, il fallut reprendre les fondations du parapet compter de boys de chesne par luy baillé et livré pour servir a faire pilotys soubz les fondements du pan du XVIe siècle, comme tous les endroits de passage intense à Amboise : - Archives Communales
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Plan d'alignement de 1835, route de Paris à Tours. (Archives communales de la ville d'Amboise, O
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    nous ne sommes pas en mesure de dire quand ils furent construits. Ils sont connus par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau et par les procès-verbaux des années 1630. Sur les documents postérieurs à topographique les liait nécessairement les uns aux autres. Leur étude constitue l'un des meilleurs exemples de
    Référence documentaire :
    ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du château dans les procès-verbaux. En comparant les plans de Jacques Androuet du Cerceau aux quelques d'environ 14 m au nord à 10-12 m au sud. Les textes mentionnent la présence d'un jeu de paume aménagé dans le fond du fossé et dont les portiques et galeries des logis longeant le fossé constituaient les tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe appartements se soient trouvés à cheval entre les deux. Les logis Les documents sont cohérents les uns par description du rez-de-chaussée donné par les procès-verbaux de 1630 et le plan dessiné avec celle du premier . Cependant, après avoir replacé sur le plan du château les représentations de Jacques Androuet du Cerceau, il qu'il n'y ait même pas eu la surface nécessaire pour mettre un lit dans les chambres. Nous proposons donc un plan de restitution issu d'un compromis logique entre les sources et les données de terrain
    Annexe :
    les niveaux à partir des « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau, en suivant la visite des procès servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de logements avec les bâtiments contigüs, à savoir le logis du Donjon et le portail du Donjon. Par ailleurs, le jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les structures. Les localisations sont du type suivant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc en plusieurs endroitz du bouzillage et carrellage ». Les « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau ne sont pas assez précis pour définir l'épaisseur des murs de cet édifice. Les inspecteurs du procès », et ils s'apprêtent à visiter les huit chambres principales. Sont décrits les travaux d'entretien rapport au donjon, à l'ouest, et au « jeu de paume », à l'est. Enfin, les petites chambres et retraits chacune des galeries. Les cheminées étaient installées dos à dos dans la moitié sud du logis et
    Illustration :
    fossé du donjon et les logis le longeant se trouve en retour d'équerre à droite. (B.n.f., département depuis les logis du Tambour et du Donjon. IVR24_20073701176NUCA
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'octobre 1482, donnée au Plessys du Parc lez Tours, et conservée dans les archives de la ville mentionne s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage d'informations à son sujet que pour les autres faubourgs. Son étude aborde plusieurs problématiques : - du point rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il aborderons donc ces quatre thèmes intimement liés les uns aux autres au fil des dossiers de ce secteur. En ce disposant de dépendances pour loger aussi les chevaux. D'autre part, le climat national était assez tendu. À , Bretagne. Les recommandations de Louis XI étaient fermes. Tout d'abord les amboisiens devaient clore les baies (« pertuys ») pratiquées dans les murs de la ville, contre lesquels certains habitants avaient cheval n'est passé par ladicte ville ». On peut alors se demander où passait la route d'Espagne. Les
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le également mentionnées plusieurs autres écuries dépendant de simples maisons. D'une manière générale, les des Trois Volets. En son centre, l'îlot est suffisamment vaste pour que les parcelles s'élargissent
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment porte Hurtault et oultre que l'on rempare la ville et les murs d'icelle ». Une autre mention plus plaisir du roy est qu'on face des boulvars aux portes de ceste ville et une bastille sur les ponts et que le creusement des fossés et l'érection d'une bastille sur les ponts et de trois boulevards à 80 à 100 accesible et arpentable en tout lieu. Il entendait bien que la ville soit duement gardée par les et gens de la ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des manteaux aux creneaux desdits murs et que les portes et boulvars de ladicte ville feussent habilléz et que les gentilz hommes de Touraine qui de present y sont pour la garde de mondit seigneur. A esté
    Illustration :
    Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du