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  • Bourg : moulin
    Bourg : moulin Courçay - Bourg - en village - Cadastre : 1826 E1 313-314 2019 E1 1779
    Historique :
    date, le Chapitre de l'abbaye Saint-Martin de Tours en est propriétaire et se charge de le faire
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20193700642NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700200NUCA
  • Bourg de Martizay
    Bourg de Martizay Martizay - Bourg - en village
    Historique :
    cimetière communal. Les multiples fouilles, conduites entre 1946 et 2014, ont livré les vestiges d’un al., 1948 ; Coulon, 1973, 2001 ; Soubrier, Marquet, 1979 ; Provost et al., 1992). Parmi les (reconstituées et valorisées, depuis 2009, dans le musée archéologique de Martizay, installé dans les anciennes . Sur les dizaines de sarcophages trapézoïdaux exhumés à partir du 19e siècle, seuls quelques-uns ont par les châtellenies voisines et riveraines de la Claise, de Mézières-en-Brenne et de Preuilly. Son la juridiction inclut le bourg, semble entre les mains des seigneurs de Mézières au moins depuis 1400 longe, par le sud, le nouveau foirail de Martizay, créé dans les années 1810. Les constructions se (actuelle rue de la Poste) reste attractive en accueillant les principaux bâtiments publics : les deux
    Référence documentaire :
    COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p. VOISIN, F. Statistique historique et monumentale de l'arrondissement du Blanc. Tours : Bouserez
    Description :
    l’Église : le chemin de la Pousse Pénille, les rues du Musée et des Dames. 152 oeuvres architecturales ont
    Illustration :
    La gendarmerie construite en 1885 et démolie dans les années 1990. [Premier quart du 20e siècle
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par l'architecte en chef des Monuments Historiques Bernard Vitry après restauration. Cette tour apparaît dans les
    Description :
    celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Houldes : manoir dit château des Houldes
    Houldes : manoir dit château des Houldes Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Historique :
    d'escalier hors œuvre que l'on peut dater du 15e siècle, ainsi que les deux tours d'enceinte mentionnées Les Houdes, orthographié également les Oudes ou les Ouldes, constituait au 13e siècle un fief relevant de la châtellenie d'Amboise. Les titres de propriété des Ouldes ont été brûlés à Chenonceau en Chenonceau et ses terres pour 130000 livres, les Ouldes sont en ruines et les plantations de mûriers reçut les Ouldes en usufruit. La propriété, délabrée, revint ensuite à François René de Villeneuve qui manoir subsistent deux tours rondes isolées autrefois reliées par une courtine. Des restaurations ont été
    Référence documentaire :
    , Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982. Les Ouldes/Par Reillé, Karl. Dessin à l'aquarelle. Document recadré. Tiré de : REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours, 1934. châtellenie de Chenonceau publiées pour la première fois d'après les originaux et avec une introduction par
    Description :
    percé de trois fenêtres dont les encadrements ont été refaits, surmonté d'un comble éclairé par trois
    Localisation :
    Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Appellations :
    Les Ouldes
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700772NUCA
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent -elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par un
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    château d'Amboise. Avril 2008. [dossier conservé dans les locaux de l'APJRC]. , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les "Vues" de Jacques l'ensemble de l'iconographie. Le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les , réalisé au centre du jardin visait à retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs les fauxbourgs et que leur intention est de passer la Loire à Beaugenci, Blois ou Amboise (...) » pour guerre de Cent Ans, puis par les guerres de Louis XI en Normandie, en Picardie, en Catalogne et en Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les qu'en témoignent les lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin, au sein de l'architecture et de et la tour de l'Horloge constituent les seuls vestiges encore visibles ; la tour Cormeray, quant à provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de SALAMAGNE, Alain. Les villes fortes au Moyen Âge. Paris : éditions Gisserot, 2002, 128 p. (Gisserot
    Description :
    siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas qui lui a fait perdre 2 m à 3 m de hauteur. Elle est mentionnée plus fréquemment que les autres tours nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la l'édifice. Cette tour, comme la tour Féalan, servait régulièrement à entreposer les matériaux récupérés par -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château - lesquels produisirent en deux ans un volume de 6 480 charretées - furent versés dans les marais qui devait permettre, dans un premier temps, de venir vider les tombereaux puis, dans un second temps, d'en les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la tour ronde. À sa base apparaissent les vestiges d'une porte murée, couverte d'un arc en plein-cintre
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    route de Tours, par la rive gauche, apparaît parfois dans les comptabilités. Les cordeliers (parcelles biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période révolutionnaire, - quelques mentions de dons dans les comptes royaux, - quelques mentions de travaux de voirie dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées et des baies. Les données archéologiques du bâti que l'abbé Bosseboeuf décrit ne sont toutefois pas consultables sur la base Mémoire. Dans les comptes de la ville, la Madeleine est très rarement citée. Le terme léproserie apparaît dans les archives dès le XIIIe siècle sous le nom de Domus S. Lazari ou de léproserie de : « Sur le bord de la route d'Amboise à Tours, le mur septentrional de la nef, en appareil régulier, avec -Denis d'où son nom de Madeleine. La barrière qui marquait l'entrée dans les faubourgs de la ville sur la
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la sur les revenus, rentes et chasubles]. 1790. Tombeau du duc de Choiseul. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. B. Amboise : Logis des Sages ; est. 1, Ic. 2367). sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    Définir la limite entre les faubourgs Saint-François et Saint-Denis n'est pas chose aisée. Ce bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire , relevaient bien de ce faubourg. Les parcelles sont très laniérées, mais leur situation en bord de Loire est
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Blois : architecture religieuse
    Blois : architecture religieuse Blois
    Texte libre :
    Blois. Aux premiers sanctuaires du Haut Moyen Age, s'adjoignent les grandes fondations monastiques, puis les églises paroissiales : la mise en place, au XIe siècle, du réseau des paroisses complète le territoire et exercent sur la ville et les environs un rayonnement incontestable. Les premières églises et les fils de Thibaud le Tricheur. Le nouveau sanctuaire reçut alors le vocable de saint Solenne faut néanmoins émettre quelques doutes sur l'authenticité de ces reliques, car les récits hagiographiques ont créé et entretenu une confusion entre un bienheureux Solenne (mentionné par Grégoire de Tours la cathédrale Saint-Louis, les vestiges d'une église pré-romane et d'une crypte aménagée après coup piles cruciformes, et un choeur assez profond prolongé par une abside semi-circulaire. Les bas-côtés du absidiole. Les quatre piles cruciformes, entre la nef et le choeur, ne constituaient pas la croisée d'un la nef et les bas-côtés et la maçonnerie des piles : à Blois, elles sont formées d'un appareil de
    Illustration :
    Vue de Blois au XVIIème siècle : les clochers. IVR24_19814101038X Les églises de Blois au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101116X Les églises de Blois Centre. IVR24_20064100022NUDA Les grands établissements dans la ville dans la seconde moitié du XVIIIe siècle
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports , l'architecte indique que les dispositions de l'ancien pont devaient être conservées mais qu'on projetait, dans aspect ne serait pas «heureux » et finalement les parties visibles furent refaites à l'ancienne avec des
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic arts de Tours). des beaux arts de Tours). par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037003-ville. Dossier sur l'entretien et les « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). MESQUI, Jean. Chemins et ponts. Liens entre les hommes. Cahors : Desclée de Brouwer, 1994. 144 p.
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des , des techniques mises en oeuvre pour les construire et les entretenir, et des constructions qu'ils portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu que les techniques employées étaient alors connues depuis longtemps. D'ailleurs, d'après les études générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers faictes a aguyser les paux mis et emploiez [a] amender les fondements des pilliers faiz et appareiller en l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Grand Aslon : écart
    Grand Aslon : écart Lingé - Le Grand Aslon - en écart
    Référence documentaire :
    ). Revue archéologique et historique de la société du Berry, 6e année, 1900, p.40-195. (contient les Mémoires des ruines et démolissions faites es étangs de la Bresne de Fongombaud par les gens de guerre durant les troubles derniers et mesme es années 1569 et 1570). COULON, Gérard. La Brenne antique. Tours : Gibert-Clarey, 1973, 108 p.
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et au parement très altéré qui tranche avec les consoles de mâchicoulis dont l'aspect est neuf. Si l'on présenter de caractère novateur. Les murs de la ville devaient non seulement la protéger de ses éventuels murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
  • Bourg : prieuré (rue du Prieuré)
    Bourg : prieuré (rue du Prieuré) Épeigné-les-Bois - 5 rue du Prieuré 4 rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 1826 A 780, 782 2009 OA 30, 33 2442, 2460
    Historique :
    Les bâtiments situées au n°2 et 4 rue de la Fontaine ainsi qu'à l'angle de la rue du Prieuré charte de Barthélémy, archevêque de Tours, en 1188. Il dépendait de l’abbaye de Villeloin. Un acte de pouvaient être les bâtiments d'origine. Un bureau de poste actuellement désaffecté est accolé perpendiculairement au bâtiment principal. Sous les actuels bâtiments de la rue de la Fontaine, subsistent des caves
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - 5 rue du Prieuré 4 rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 1826 A 780, 782
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . L'île aurait matérialisée la frontière entre les territoires francs et wisigoths. S'il reste impossible aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à Orléans, les îles ne sont toutefois pas habitées, mais servent bien à appuyer le pont. Il semble
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours).
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Historique :
    sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations de trois administrateurs civils. Peu après, en 1549 on reconstruit les parties supérieures du chapelle ; au sud et à l' est les communs. Au milieu du 18e siècle l' hôtel-Dieu acquiert l' ancien hôtel four, et d' une buanderie. En 1792 l' hôtel-Dieu est désaffecté et transféré dans les bâtiments boucherie en 1807 deviendra école en 1826, la chapelle détruite fait place à une rue, de même que les étuves , la buanderie et la boulangerie ; les communs sont vendus a des particuliers et la cour formera la
    Référence documentaire :
    p. 54 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. LESUEUR, F. Les établissements hospitaliers. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 78 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969.
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces davantage l'époque à laquelle les parois ont été doublées d'un parement appareillé semblable à celui que
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl
    Description :
    chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de restauration. Sans pouvoir réellement interpréter les différents parements qui sont encore visibles sur les remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon aux XVe et XVIe siècles et que les sources la concernant sont quasiment inexistantes. La tour Pleine la ville en donne une représentation corrélant les descriptions textuelles dans lesquelles elle est
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée dossiers, des clichés la présentent avant restauration et l'on peut estimer que les vestiges étaient suffisamment significatifs pour en faire une restitution fiable. Les premiers témoignages qui nous sont parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel Amboise date du règne de Charles VIII. En 1494, les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne rapportent qu'un âne est acheté pour amuser les lions. On peut donc supposer que les lions étaient entretenus dans
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et FAUCHERRE, Nicolas. Les citadelles du roi de France sous Charles VII et Louis XI. Paris universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts -levis devancés d'un tambour fermaient la porte : l'un piéton et l'autre charretier. Aujourd'hui, les silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du contemporain de la porte. Cet arrachement s'ouvrant avec un angle 88 degrés, constitue les vestiges d'un profil du tambour est connu par le plan de 1708 et par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui du rempart. À présent ce chemin de ronde n'existe plus mais on peut cependant admettre que les mâchicoulis qui devaient ainsi se trouver au niveau du chemin de ronde. Les structures de la partie habitée du logis ont totalement disparu. Les ponts-levis à flèches suggèrent une datation postérieure au début XVe
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives , dans les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne, des Lions sont mentionnés au château d'Amboise ung asne de luy prins et achapté et lui baillé et livré du commandement d'icelle dame devant les lyons dudit lieu pour les jouer et esbattre et laquelle somme de 70 s. t. lui a esté payee, baillee et ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014
  • Bourg : maison (11 rue de Bléré)
    Bourg : maison (11 rue de Bléré) Cigogné - 11 rue de Bléré - en village - Cadastre : 1823 D1 238-243 2010 D 0160
    Historique :
    Au Moyen Age, le fief du prieuré, appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours et relevait du été pour moitié démoli et les bâtiments ouest prolongés vers le nord. L'un des logis porte la date 1721. Les bâtiments sont très remaniés, ce qui rend leur datation délicate. Cependant, le premier logis
    Description :
    , comprenant également un simple rez-de-chaussée surmonté d'un comble sans surcroît. Les toits à longs pans un édicule abrite les vestiges d'un four à pain ; il est logé dans le contre-coeur d'une cheminée dont il ne reste que les piédroits et les corbeaux en tuffeau.
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours : Arrault, 1940. Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Blois, la ville, les hommes. Association pour la protection du vieux Blois et de ses environs  : Blois, la ville, les hommes. Blois, 1974. , la ville, les hommes. Blois, 1974. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les BOURGEOIS, Alfred. Les métiers de Blois. Mémoires de la société des sciences et letttres de Loir-et DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Annexe :
    les plans généraux cités plus haut, ce fonds renferme une documentation importante sur les édifices saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces cette collection particulièrement riche et variée ne peut être citée dans sa totalité. Avec les documents généraux, elle compte aussi une documentation importante sur les édifices publics, religieux et F. Lesueur et photographies réalisées pour les Monuments Historiques. notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Les bords de Loire en 1993 IVR24_19934100017VA Vue sur les maisons du coteau. IVR24_19914100321XA l'est depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19834100231X Vue de la ville basse (quartiers du Puits-Chatel et Foulerie) prise du nord depuis les grands Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean, prise du nord-est depuis les terrasses de l'Evêché Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean et de la rue Jean de Saveuse, prise du nord-est depuis les Vue sur la ville basse le château et Saint-Lomer, prise du nord-est depuis les grands degrés Saint depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19844100408X