Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la carrière de Jean Cadet de Limay (Paris 1732 - Orléans 1802). Les Publications de l'Académie d'Orléans. N° 1
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
1