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  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans
    Référence documentaire :
    Plan général du canal de jonction de la Loire au Cher à l'amon de la ville de Tour. Encre et interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Localisation :
    La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    Le ruau (ou un chenal) a d'abord constitué une communication naturelle entre le Cher et la Loire . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal de Berry) sur la base de données nationales Architecture & Patrimoine ; voir aussi la voie navigable
    Illustration :
    Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France La jonction entre Loire (en bas) et Cher (en haut) vers 1770 (Archives municipales d'Amboise, II
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    La Loire passe au nord de la ville d'Amboise. Jusqu'à une époque très récente, elle constituait à la fois une force, vitale pour la ville et une menace quasiment permanente. Amboise est prise entre les eaux de la Masse et celles de la Loire, ce qui lui permit de nourrir sa population, de développer en implantant des péages et des hôtelleries aux abords de la ville et des ponts. La Loire constituait pourtant une menace aussi permanente qu'imprévisible à cause de ses crues. Les comptes de la ville en témoignent et on peut considérer que plus de 80% des « despences » de la ville sont absorbées par les l'urbanisation de la ville, ce qui explique en grande partie la lenteur avec laquelle Amboise sortit du Moyen Âge . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du anciennes, bien qu'aucune ne date de la période étudiée. Aussi de nombreuses questions restent en suspens ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port
    Hydrographies :
    La Loire
    Référence documentaire :
    Rives de la Loire. Amboise/Ch. Motte. Lithographie, n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : voie navigable, La Loire
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant cartulaire Saint-Sauveur Villeloin (n° 2236, 1207). Il se serait situé sur une presqu'île formée par la grève du bord de Loire et qui apparaît encore sur une gravure du XIXe siècle conservée à la BnF. Il tiendrait son nom du monastère Saint-Sauveur qui avait été construit sur la rive gauche de la Loire et pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye ». La famille Leguenays se rencontre tout au long de la période ; parmi les quatre qui sont cités (Denis , Gillet, Collais ou Colas, Jehan), seul Denis n'habite pas à proximité de la Loire. Colas est certainement
    Illustration :
    Vue de la Loire. IVR24_20063700773NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année- qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur le plan de réalignement de 1884, à celui de rue de la Tour.
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les
  • Amboise : voie navigable, La Masse
    Amboise : voie navigable, La Masse Amboise - en ville
    Historique :
    Cette petite rivière, ou ce petit ruisseau, appelé l'Amasse ou la Masse, prend sa source au-dessus de Chaumont-sur-Loire, dans le bois de Sudais. Elle se jette dans la Loire à Amboise après avoir traversé la ville. La Masse descend des plateaux qui surplombent la Loire au Sud de la ville ; jusqu'à nombreux méandres. Il semble que la Masse se soit naturellement divisée en de nombreux bras, créant une zone marécageuse à l'Ouest d'Amboise. La ville s'étant installée dès le haut Moyen Âge dans une zone insubmersible, au pied du château, la Masse servit de douves aux fortifications. Entre la fin du XIVe et le qui constitua, à nouveau, les douves est naturel ou s'il fut aménagé. Aujourd'hui le cours de la Masse est équipée pour prévenir les inondations de la ville. La Masse se jette en plusieurs endroits dans la récents, et jusqu'au milieu du XXe siècle elle fut la cause de désagréments pour les Amboisiens . Paradoxalement, elle constitue certainement l'un des motifs d'élection du site pour implanter la ville. Son débit
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : voie navigable, La Masse
    Annexe :
    Amboise : Les aménagements et les équipements de la Masse Les activités autour de la Masse ne se résument pas qu'aux tanneries. Elle était régulièrement curée, surtout à la venue de personnage importants , capitaine d'Amboise, fait « curer la riviere de la Masse du long des mur d'icelle depuis la tour Boileau [actuellement, elle serait à l'angle de la rue Racine] jusques a la porte Saint Denis ». - Archives communales d'Amboise, CC 200, f°33 : le 31 janvier 1498, la ville commande « deux grans rasteaux de boy a curer la journees mises et emploiees a abiller le pont de la Masse pres la maison de la nourisse et le pont de la porte Trippiere (...) ». La porte Trippière se trouvait du côté de la Loire, non loin de la tour Cormeray et le pont qui est près de la maison de la nourisse était du côté de la porte Neufve, non loin des marais. La Masse était dotée de plusieurs ponts. S'il reste difficile de les localiser à partir des seuls comptes de la ville, leur mode de construction, similaire à celui des ponts de Loire, peut être appréhendé
    Illustration :
    Vue de la Masse canalisée au niveau d'une de ses embouchures. IVR24_20063700800NUCA Vue des vannes de la Masse. IVR24_20063700769NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. ERRARD, Jean. La fortification démontrée et reduicte en art. Paris, 1600.
    Description :
    La contrescarpe prenant place à 40 m du rempart oriental, on peut supposer qu'elle fut mise en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil par Jean Errard (1554-1610). On peut donc supposer que la contrescarpe centrale correspond au premier ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Maison : cave (13 rue de la Concorde)
    Maison : cave (13 rue de la Concorde) Amboise - 13 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette maison date probablement du XIXe siècle et nous ne nous sommes attachés à étudier que la cave
    Description :
    La cave construite en pierre de taille de tuffeau est voûtée en berceau segmentaire. Quatre petits . Le fond est aujourd'hui condamné mais il semble qu'à l'origine elle ait communiqué avec la cave du 14 rue de la Concorde. Dans cette dernière, un couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage du 13 rue de la Concorde. Il est possible que ce couloir ait permis de rouler les tonneaux jusqu'à la cave.
    Localisation :
    Amboise - 13 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (13 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 13 rue de la Concorde situé au pied du château. IVR24_20073701075NUCA Vue des toits du 13 rue de la Concorde. IVR24_20073701074NUCA Vue de la cave voûtée. IVR24_20073701006NUCA Dans la cave, détail d'un rail ayant sans doute servi au stockage des tonneaux
  • Maison  : cave (17 rue de la Concorde)
    Maison : cave (17 rue de la Concorde) Amboise - 17 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    au XIXe siècle et les aménagements intérieurs ne nous permettent plus d'étudier ni la structure constructive ni la distribution. Seule la cave qui date probablement du XIVe siècle intègre notre étude.
    Description :
    La cave présente une surface restreinte d'environ 30 m² (10 m x 3 m). À l'entrée, un puissant arc générale, nous avons remarqué que les caves amboisiennes, dont la datation XVe-XVIe siècles est assurée
    Localisation :
    Amboise - 17 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (17 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 17 rue de la Concorde, situé au premier plan, accessible depuis la porte rouge Vue générale de la cave voûtée d'un berceau surbaissé. IVR24_20073701048NUCA Vue de l'arc doubleau brisé de la cave voûtée. IVR24_20073701045NUCA Vue de la cave voûtée en berceau brisé. IVR24_20073700794NUCA Vue de la cave : une ancienne porte obstruée. IVR24_20073701046NUCA
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries que des peintures murales sont toujours visibles dans une pièce troglodytique accessible depuis la rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques connaissons donc que quatre bâtiments propres à la basse-cour, qui par ailleurs est nommée « cour haulte . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la trouvait à l'est de la tour Heurtault. Mesurant 17,50 m de long par 7,30 m de large, il était divisé en deux pièces, au sein de chacune desquelles huit stalles prenaient place. Devant la pièce située au sud magasin à poudre. En 1761, elles sont en trés mauvais état, habitées par la veuve Marfontaine, le sieur figurées par Jacques Androuet du Cerceau sur sa « Vue du costé de la rivière de Loir ». Le magasin Il est supposer que sa construction est contemporaine de la fortification bastionnée de la porte des Lions mais on
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur : - « [...] De sommes montés par une rampe à une terrasse qui a son entrée par une porte au Couchant au dessus 1761, le puits est décrit comme suit : « [...] Dans la grande cour appellée la cour haulte, où est un
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Historique :
    Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire castral et la vallée de la Masse. L'actuelle rue Victor Hugo (à partir du n° 15), anciennement route de Montrichard, constitue la principale artère du faubourg de la porte Heurtault. Comme pour la plupart des faubourgs au sein desquels il n'existe aucun édifice majeur, les informations données par les archives de la ville sont pauvres. L'essentiel des données dont on dispose concerne en réalité la rue Victor Hugo : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du coteau, et des maisons du côté de la Masse qui doivent laisser entre elles un accès à la rivière. En 1505 , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également citées dans les comptabilités de la ville.
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    remarque que non seulement les parcelles donnant sur la rue sont très étroites, mais qu'en plus les maisons disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons que la rue du moulin témoigne de l'implantation d'un tel ouvrage ; au bout de la rue qui descend à la Masse en contrebas du Clos-Lucé la Masse dessine un large méandre (au niveau de la parcelle 1255 du correspondent plus avec les parcelles longeant la rue Victor Hugo. On se trouve à l'aplomb de l'ancien prieuré Saint-Thomas (secteur des Marais) ; la pente de la rivière se réduit brusquement créant une zone
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Annexe :
    Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est 1457 : « [...] Amener de la pierre de moeson des fauxbourgs de la porte Hurtault jusques au mur neuf de ladite ville pres la tour Fealan [...] ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 41 : une quittance Lussault le tout livré pour mectre et emploier a la reparacion du puiz estant pres et oultre la porte . 2 d. t. pour : « [...] Avoir faict mener par son charroy depuiz le port jusques faubourg de la porte emploier a la reparacion du puiz desdits faubourgs ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 49 : une deux maçons, qui reçurent 65 s. t. le 28 janvier 1505 pour : « [...] Avoir faict la marrelle et la voulte de pierres de taille du puiz estant es faubourg de la porte Heurtault et fourny de chaulx et troglodytiques qui devaient tenir une place importante dans la gestion des stocks des denrées urbaines, car l'essentiel de la ville est implanté en zone inondable : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 25v° : en
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde) Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Nous avons enregistré cette adresse pour la cave qui prend place en vis-à-vis, dans le promontoire du château. Avant le dégagement du rempart initié sous Louis-Philippe et achevé à la fin du 19e avait pu creuser à son gré dans la roche. Ces creusements menaçaient l'intégrité du promontoire. Dans la leurs ciels. L'entrée de cave qui apparaît sur la photographie est bâtie en pierre de taille, dont l'aspect particulièrement neuf correspond aux restaurations multiples du rempart. Du côté de la place quelques cavités rue de la Concorde. Si la plupart des caves ont été murées, parmi celles qui demeurent
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de
    Localisation :
    Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 21 rue de la Concorde situé au pied du promontoire, à l'est de la tour des Minimes
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous qui concerne la topographie, l'implantation de Saint-Denis a semble-t-il été dictée par l'existence d'un ancien temple païen, qui se trouvait déjà au sommet d'une colline dominant la Loire et à l'abri des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux , cependant la superficie de la colline pouvant bénéficier des avantages topographiques du lieu est bien restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue . On remarque d'ailleurs la multitude d'arrière-cours, dans lesquelles sont localisés des puits et même
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question escript qu'il face faire certains boulevars, douves et deffences en la ville et portes d'icelle ». Parmi les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment appelée Galaffre. La localisation du boulevard est affirmée par une mention : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 r°, (26 novembre 1467) : « [...] Le roy la chargé de dire aux gens de la ville qu'ilz facent faire troys boulvars, l'un a la porte des ponts, l'autre a la porte Saint Denis et l'autre a la porte Hurtault et oultre que l'on rempare la ville et les murs d'icelle ». Une autre mention plus tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°54 r°, (11 octobre 1472) : « [...] Touchant la demolicion faicte par Thomas
    Illustration :
    Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Rabelais (sud), la rue Manuel (est). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344). IVR24_19903700243Z Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue ancienne de la route de Bléré et des abris troglodytiques. IVR24_19903700247ZB Vue ancienne de la route de Bléré. IVR24_19773700244XB
  • Ensemble de deux maisons : cave (44-46 rue de la Concorde)
    Ensemble de deux maisons : cave (44-46 rue de la Concorde) Amboise - 44-46 rue de la Concorde - en ville
    Description :
    Au 44, on accède à la cave par un escalier droit d'une dizaine de marches. La cave est voûtée en berceau, en pierre de taille de tuffeau. Aujourd'hui la cave se compose deux vaisseaux murés, qui devaient à l'origine se prolonger du côté de la rue de la Concorde et du côté de la Loire. Les structures présentant un aspect médiéval sont l'arc de décharge qui ouvre sur la descente de cave, qui doit bien correspondre à l'accès d'origine, et une niche installée dans l'un des murs. Au 46, la cave du 44 se poursuit dans la rue de la Concorde, il semble qu'elle date sans doute de l'époque médiévale.
    Localisation :
    Amboise - 44-46 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux maisons : cave (44-46 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale des 44 (au premier plan) et 46 (au deuxième plan), rue de la Concorde Vue des 44 et 46 rue de la Concorde depuis l'ouest, à côté du n°42 situé à droite de la
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une dimensions ni ses caractéristiques d'origine. Nous n'avons pas pu déterminer la circulation qui existait entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la première section, la plus proche de la porte des Lions, s'appuie sur la seconde qui s'appuie sur la visibles d'importantes liaisons de maçonnerie arrachées qui correspondent à l'ancrage de la tour pentagonale au rempart. À droite de ces pierres d'arrachement, soit à l'extérieur de la tour, le pan de mur
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès. IVR24_20083700110NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère, depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour plate à la gorge de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue extérieure de la porte des Lions, depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'est. IVR24_20083700155NUCA
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Historique :
    1853 pour répondre aux besoins des paroissiens avant d’être déplacé hors de la ville 1876. En 1878 une
    Hydrographies :
    la Jambette la Ronne
    Statut :
    propriété de la commune
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis sous la Restauration (1815-1830). Sous la Première République (1792-1804), elle avait été rebaptisée la place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti urbain. Elle se trouvait en bordure de la place Saint-Denis. La place était également bordée du cimetière Saint-Denis et de l'hôtel Dieu. La place Saint-Denis est l'une des trois grandes places d'Amboise, que sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle -Denis est édifiée, jusqu'à la fin du XIVe ou tout début du XVe siècle, au cours desquels on construit la seconde enceinte urbaine, la ville d'Amboise demeure scindée en deux pôles, celui installé au pied du
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la rencontre de la seconde enceinte urbaine et de la rue Nationale, soit à plus de 300 m de la place.
    Illustration :
    Vue générale de la place Saint-Denis depuis l'extrémité de la rue Nationale. IVR24_20083700596NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais , 2002. 3 vol. D.E.A : Civilisation de la Renaissance, dir. Alain Salamagne, 2002. AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons , Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste. Cahiers de la Maison de Banlieue et de l'Architecture/APPIF, avril BENEVOLO, Leonardo. Histoire de la ville, Roquevaire. Paris : éd. Parenthèses, 1975. (1983 pour la BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888 BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection CHASTEL, André, GUILLAUME, Jean (sous la dir. de). La maison de ville à la Renaissance, recherches
    Texte libre :
    PREMIÈRE PARTIE LA RUE DES CARMES DANS L'HISTOIRE : UN OBJET D’ÉTUDE À LA CROISÉE DES PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et globale. Vergnaud-Romagnési l'oublie dans son chapitre "Rues, places et carrefours de la ville d'Orléans ". D. T. Emmanuel lui consacre quelques lignes, à deux reprises : la première pour mentionner la présence disparue du couvent qui donna son nom à la rue, la seconde pour décrire succinctement une maison
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Une façade au décor raffiné : la maison du 80, rue des carmes. IVR24_20084500184NUCA
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces parcelles. Aussi avons-nous inventorié la tour à l'adresse à laquelle elle apparaît dans l'étude du bâti qui loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer limite à environ 400 m pour la seconde enceinte - puisqu'elle s'accole à la première enceinte - et qu'une
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin ». Nous ne savons malheureusement pas si la tour a pu être observée ou si cette description est en réalité
    Annexe :
    de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux acheminées pour l'entretien des remparts et leur provenance mais nous n'avons aucun élément sur la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice considère qu'elles ont été refaites à l'identiques, il semble bien que la typologie de la tour corresponde
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la remontee du costé devers la ville ».
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de se jeter directement dans la Loire, la topographie et la géologie ne peuvent expliquer à elles seules couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de ces aménagements, la population put s'y installer dans un second temps. Ce serait à ce moment que l'enceinte aurait été élevée pour protéger la population. Il est d'ailleurs possible que la charpente de
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. ALIX, Clément, DURANDIERE, Ronan. La dernière enceinte d'Orléans (fin du XVe - 1er moitié du XVIe siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n doctorat réalisée sous la direction d'Élisabeth Zadora-Rio : 2002, 5 vol.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des portes Galaffre ou Saint-Denis, Heurtault et la porte Neuve. Trois portes plus importantes - Galaffre , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    La tour Cormeray La tour Cormeray Étymologiquement, le nom pourrait se rapprocher du cormier, autre nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse coulait devant la tour qui se trouvait accotée à l'enceinte rectiligne, depuis la tour Féalan jusqu'à point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de l'actuelle rue Jean-Jacques Rousseau et du quai du Général De Gaule, la tour Cormeray existe encore, enserrée apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil se limitait à trois simples quarts de rond superposés. La première mention que nous avons trouvée la concernant remonte à 1465, date à laquelle il fut décidé, lors d'une assemblée de la ville, de « faire une douve es greves au long de la muraille devers la riviere depuis le Petit Fort jusques a la tour « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge Vue de la rue de la Concorde empruntée par l'ancienne route d'Espagne. IVR24_20073700659NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle siècle. La pièce mesurait au rez-de-chaussée 12 m de long sur 8,15 m de large et disposait d'une tribune lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules s'agirait de la salle du chapitre de l'ordre de Saint-Michel, créé à Amboise en août 1469 par Louis XI (1461 avaient été menés. Dans la frise, la présence des armes de Pierre II d'Amboise, entre autre vicomte de , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des planchers et on perça des baies pour l'étage. L'édifice a été relevé au XIXe siècle : dessin de la charpente
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Définir la limite entre les faubourgs Saint-François et Saint-Denis n'est pas chose aisée. Ce bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la proximité de la Madeleine et de la chapelle Saint-Ladre, il s'agit très certainement du même puits Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du puiz estant pres la chappelle de saint Ladre ». La barrière marquant l'entrée du faubourg Saint la somme de 9 l. t. pour : « [...] Avoir faict 5 barrieres : la premiere pres la maison Guillot Guet au faubourg de Saint Denis, la deuxieme pres la maison Saint Ladre la tierce [...] ». - Archives de boys de troys toizes de long et demy pié en carré emploier a faire la barre pres Saint Ladre ». En avril 1453, la ville verse au couvent la somme de 13 l. t. Puis, en avril 1485, 15 l. t. : - Archives somme ordonee en l'assemblee du 27 avril pour subvenir a la despensce qu'il auroit besoin de faire a la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
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