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  • Bourg : maison (11 rue de Bléré)
    Bourg : maison (11 rue de Bléré) Cigogné - 11 rue de Bléré - en village - Cadastre : 1823 D1 238-243 2010 D 0160
    Historique :
    Au Moyen Age, le fief du prieuré, appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours et relevait du château de Loches. C'est ce qui explique la mention du lieu-dit "Le Prieuré" sur le premier plan cadastral levé en 1823. A cette date, Le Prieuré était constitué de deux corps de bâtiments perpendiculaires implantés au nord et à l'ouest d'une cour ouverte vers la route de Bléré. De nos jours, le bâtiment nord a été pour moitié démoli et les bâtiments ouest prolongés vers le nord. L'un des logis porte la date 1721. Les bâtiments sont très remaniés, ce qui rend leur datation délicate. Cependant, le premier logis
    Description :
    Le Prieuré comprend un premier logis de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, surmonté d'un étage de comble à surcroît éclairé par deux lucarnes. Un second logis lui est accolé par le nord un édicule abrite les vestiges d'un four à pain ; il est logé dans le contre-coeur d'une cheminée
    Appellations :
    maison dite le Prieuré
    Illustration :
    Premier et second logis, figurant sur le plan cadastral de 1823 : façades sur cour
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle 301 du plan cadastral dit napoléonien) Au début du XXe siècle, le bâtiment existait encore en lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules -1483). Il en prend pour preuve qu'au début du XVIe siècle le siège de l'ordre fut transféré à Vincennes et que le logis revint alors aux lépreux. Cette interprétation semble troutefois abusive. En réalité , il y a tout lieu de croire que Louis XI rassemblait le chapitre au château où d'importants travaux , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des
    Référence documentaire :
    l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037010. Dossier sur le logis de la Madeleine BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    secteur d'Amboise a été très modifié depuis le XXe siècle. Seule l'exploitation du plan cadastral dit napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du recevoir leur provincial et autres freres pour tenir leur chapitre general ». En 1483 et en 1519, le pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC 108, f° 44 v° : « [...] Curer le chemin pres Saint-Françoys a la venue de la royne ».
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans le dernier quart du 18e siècle.
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Texte libre :
    Le ruau (ou un chenal) a d'abord constitué une communication naturelle entre le Cher et la Loire . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal
    Illustration :
    Le ruau Sainte-Anne sur une carte de 1619 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, GE DD-2987 Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France Le projet de canal de jonction fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, V Pont à construire sur le ruau Sainte-Anne (février 1789, projet non réalisé) (Archives Vue du ruau du nord vers le sud à hauteur de l'ancien couvent des Minimes IVR24_19763700287Z
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Maison (52 place Michel Debré)
    Maison (52 place Michel Debré) Amboise - 52 place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    passant le long du mur gouttereau nord-ouest et reliant par une galerie la première maison donnant sur la rue à la seconde située en arrière-cour. Par ailleurs, la galerie est encore lisible sur le plan ne permettent pas d'évaluer s'il en existait d'autres ou non. La façade, les charpentes et le plan
    Description :
    sont mitoyens des autres maisons, est montée en pierre de taille de tuffeau. Le pan-de-bois emploie des (12,70 cm). Le premier étage surplombe légèrement le rez-de-chaussée par un encorbellement conforme à premier étage, deux aisseliers ont été installés entre le poteau cornier et la sablière. Le niveau du sablière de plancher du niveau 3 et celles longeant les murs gouttereaux. Le hourdis visible par endroits importantes et il est possible que l'allège ait été abaissée, mais rien ne le prouve pour autant formellement vestiges de latrines qui descendaient sous le sol de la cave ainsi qu'un puits restent encore en place. La authenticité. Le rez-de-chaussée de la seconde maison dispose d'une porte de communication avec la cour est une création récente. Cette dernière est encore lisible dans le mur côté cour, par un linteau chanfreiné qui se trouve contre le mur pignon nord-ouest. Cette porte ouvrait ainsi au-dessus de la cave (environ 65 cm de rayon), mais les contremarches à cavet permettent de poser le pied même à côté du noyau
    Annexe :
    Précisions sur les charpentes du 52 place Michel Debré à Amboise Le comble de la petite maison arrière est intéressant. Le niveau du sol se trouve 1 m sous le niveau des sablières longeant les murs le chêne et la pente du toit atteint 56 degrés. Même parmi les bois les plus épais - les poteaux quartiers. La qualité générale est assez médiocre, le bois présentant beaucoup de noeuds et de flaches dans le mur pignon, un poinçon reliant le faîte à l'entrait. Un faux-entrait venait de part et d'autre du poinçon le lier aux arbalétriers. Longitudinalement, le faîtage était soutenu par de petits -entraits soutenaient les chevrons. Des tuiles plates couvraient le tout. Les analyses dendrochronologiques datent les structures primitives de 1504 environ. Le comble de la première maison donnant sur la rue décrit comme suit : les fermes montrent un poinçon reliant le faîtage à l'entrait et un faux-entrait longeant le mur pignon. Cette sablière est, au nord-ouest comme au sud-est, constituée de deux sections de
    Illustration :
    Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701025NUCA Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701026NUCA Vue du comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue. IVR24_20073701030NUCA Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue pour le passage du conduit de cheminée. IVR24_20073701031NUCA Vue du pignon dont le hourdis n'a pas été achevé, du côté du 54 place Michel Debré
  • Amboise : quai des Violettes
    Amboise : quai des Violettes Amboise - quai des Violettes - en ville
    Historique :
    Le quai des Violettes a conservé son nom d'origine. Avant la Révolution, il s'étendait, en
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    Violettes. En revanche, le coteau est creusé de nombreuses caves qui ont pu approvisionner occasionnellement
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du . Pour le XVIe siècle, cinq ports sont cités par les auteurs ayant travaillé sur Amboise ; dans les archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité en 1479, le port Saint-Simon cité en 1505 et le port du Bout des ponts, ou le « port du bout des ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port berges ou pour contrôler le débit et le cours du fleuve.
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant , nous n'avons rencontré ni le port des Minimes en 1491 cité par Sylvie Leray (1992, plan n° VIII) - qui pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le aucun des établissement religieux d'Amboise il n'y a de mentions avant le XIIe siècle, le seul vocable pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable qu'il y ait eu également des ports privés sur l'île. - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°21 : le dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye le plus cité. On apprend dans les délibérations du conseil de ville du 7 décembre 1498 (Archives
    Illustration :
    Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes
    Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes Amboise
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    L'habitat ancien était implanté à flanc de coteau, évitant ainsi les inondations. Le logis des Pages reste le seul édifice datant des XVe-XVIe siècles dans ce secteur. L'assiette de la rue du Rocher certainement que peu employée, au profit de petits chemins passant à mi-hauteur dans le coteau, devant les toujours préférée à cette période. Le plan cadastral actuel est proche du plan cadastral dit napoléonien . Les dispositions des parcelles sur le coteau, moins laniérées qu'en ville, prouvent que l'habitat n'y tardives comme le prouve leur taille bien supérieure. Les bâtiments les plus anciens de ces dernières était occupée par le couvent des Minimes. Chacune des habitations installées sur le coteau dispose de caves creusées dans le rocher, voire d'une partie troglodytique de l'habitation. Comme au faubourg de la
    Annexe :
    Le faubourg des Violettes dans les comptabilités amboisiennes Le coteau était exploité pour sa perriere de Viollette ». En 1491, le compte de Gaudion précise la fonction de port que les grèves du pour le bateys ».
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Historique :
    Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons cadastre Napoléonien). Entre ce méandre et le moulin, les parcelles sont beaucoup plus larges et ne
    Annexe :
    Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s Lussault le tout livré pour mectre et emploier a la reparacion du puiz estant pres et oultre la porte Dupuy, mentionne que Jehanne, veuve de feu Jehan Bernard, reçut le 16 janvier 1505 à titre postume, 33 s . 2 d. t. pour : « [...] Avoir faict mener par son charroy depuiz le port jusques faubourg de la porte quittance, signée de Thenebot et Dupuy, atteste le paiement de Pierre de Bonnefoy et Mathurin Bernyn, tous deux maçons, qui reçurent 65 s. t. le 28 janvier 1505 pour : « [...] Avoir faict la marrelle et la
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance permet en effet d'être couverte par le tir d'une arquebuse légère qui couvre aisément 40 m à 50 m sans le fossé a été étayée de deux puissantes maçonneries. Deux coups de sabre se distinguent et rien pointe - dite capitale - face au pont qui traverse le fossé. Elle est bordée d'un large fossé de 16 m environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe environ 1,5 m sous le niveau du chemin couvert faisant le tour du fossé. On peut en effet parler de chemin , sur le plan de 1815 - qui en raison des remaniements récents est plus complet que ce que nous pouvons relever aujourd'hui sur le terrain - son emplacement apparaît. Toutefois son parapet de défilement a déjà disparu en 1815. Le procès-verbal de 1761 complète notre connaissance des lieux. Aujourd'hui on accède à arborait, selon le procès-verbal de 1761, « en dehors au dessus de ladite porte [...] trois écussons aux
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In LE ROUX DE LINCY, Antoine. Inventaire des vieilles armes conservées au château d'Amboise
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier : Pacello da Mercogliano . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui décaissement a une autre incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé « mur du logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant d'une longue période comprise entre l'époque antique augustéenne et le XVe siècle, ce qui prouve que
    Illustration :
    Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le , etc. se trouvent donc nécessairement dans le quart sud-est du promontoire. Cependant, n'oublions pas
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau
    Description :
    schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se magasin à poudre. En 1761, elles sont en trés mauvais état, habitées par la veuve Marfontaine, le sieur Oudin et le sieur Langlois, et leurs combles sont mentionnés. Les bâtiments ruinés Ils étaient situés figurées par Jacques Androuet du Cerceau sur sa « Vue du costé de la rivière de Loir ». Le magasin Il est figuré sur le plan de 1708 avec un comble aménagé pour le stockage. Il est qualifié d'ancien magasin à poudre dans le procès-verbal de 1761. Ce bâtiment de plan rectangulaire (24 m x 10 m) était, semble-t-il , adossé aux buttes de terres sur lesquelles est construit le mur d'enceinte sud-ouest du château. On peut
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez large aussy entouré de murs qui soutiennent le terrain cy après ». Dans le même procès-verbal, on lit 1761, le puits est décrit comme suit : « [...] Dans la grande cour appellée la cour haulte, où est un
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Nous disposons de très peu d'éléments historiques relatifs aux bâtiments qui longeaient le fossé et laquelle on leva le plan du château. Cependant, il est possible qu'ils aient disparu lors des aménagements de Louis XIII, soit peu après 1630. Bien que le fossé, son portail et ses logis n'aient pas de réel
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p. THOMAS, Évelyne. Le jeu de paume du château d'Amboise. In Jeu des rois, roi des jeux : le jeu de
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du vestiges restant sur le terrain - l'extrémité septentrionale du fossé qui a été dégagée et la petite vis qui liait le logis dit de Louis XI à la rampe d'accès - on connait sa longueur, environ 46 m, sa le fond du fossé et dont les portiques et galeries des logis longeant le fossé constituaient les tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe pont-levis apparemment à flèches qui assurait un passage de 2 m à 2,50 m de large dans le donjon. Il devait exister une chambre placée au-dessus du pont-levis. Le « logis du concierge » est mentionné dans le secteur de la chambre de la Herse et du portail. Il est en effet possible que le concierge chargé de garder et d'ouvrir le château ait été logé à proximité de la herse et du pont-levis, voire que ses rapport aux autres. Le plan gravé de Jacques Androuet du Cerceau concorde presque parfaitement avec la
    Annexe :
    Château d'Amboise : description des logis disparus qui longeaient le fossé du donjon Nous décrirons servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de le prolongement des galeries. Il semble que ces galeries aient également assuré la liaison des logements avec les bâtiments contigüs, à savoir le logis du Donjon et le portail du Donjon. Par ailleurs, le jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les -verbal arrivent à l'extrémité sud du fossé, par le bâtiment de la Herse, ici nommé le « portal du donjon galerie et communiquait par une porte avec la galerie du jeu de paume. En face de la cheminée, sur le mur aucune porte et le procès-verbal précise « ladite croisée qui sert de porte ». Aussi cette pièce faisant appelée troisième chambre dans le procès-verbal qui était sans doute une garde-robe commune aux deuxième chambre de la cinquième. Elles ne sont pas mentionnées dans le procès-verbal. Le sas déjà cité donnait
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le fossé du donjon et les logis le longeant se trouve en retour d'équerre à droite. (B.n.f., département commence au nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris. IVR24_20083700117NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
  • Ensemble canonial (détruit)
    Ensemble canonial (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée porterie, nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII, on construit les logis dans la seconde cour, la zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les trouvent donc nécessairement dans le quart sud-est du promontoire. Cependant, n'oublions pas que des
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau THOMAS, Évelyne. Le jeu de paume du château d'Amboise. In Jeu des rois, roi des jeux : le jeu de
    Description :
    n'existe ni sur leur apparence ni sur leur datation. Le bâtiment longeant le jardin, identifié comme le logis de l'Armurerie, ne fut sans doute investi par les chanoines qu'après le départ définitif de la les autres documents, un grand corps de bâtiment construit selon un plan en « U », dont le mur gouttereau nord constitue une partie du mur du jardin, et deux ailes plus petites en retour vers le sud. Le deux maisons indépendantes. Pour la maison qui longe le jardin, la cour jouxtant l'escalier est minuscule (environ 2 x 3 m). Enfin, le procès-verbal de 1761 décrit également un bâtiment d'habitation en pierre à noyau rond totalement détruit dans sa partie supérieure (« par le haut »). Sur le plan de 1708 communication dans la serre actuellement murée » ; entendons ici le terme serre pour désigner l'Orangerie longeant le jardin. En outre, des galeries extérieures desservaient les pièces entre elles. Enfin, le devant canonial et actuellement à l'usage de remise et écurie particulière pour le sénateur, et la
    Annexe :
    Les archives concernant l'ensemble canonial du château d'Amboise Le procès-verbal de 1761 propose contenant ledit bastiment six toises de long sur quatre toises et demie de large dont le tour est élevé sur bastiment ». Les procès-verbaux ne mentionnent en aucun cas le jeu de paume figuré par Jacques Androuet du Cerceau, qui aurait pris place le long du rempart oriental. Seul le verger est décrit : - Archives une toises de long jusqu'au gros mur de séparations du fossé dudit château qui le renferme du costé du levant, et de pareille vingt une toises de large renfermé du costé du nord par des murs qui le sépare
    Illustration :
    Vue générale du mur du logis canonial situé contre le jardin du roi et devant le nouveau logis de Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage qui surplombent le jardin créé par décaissement. IVR24_20083700142NUCA Vue du mur du logis canonial depuis le nord. IVR24_20083700138NUCA Vue d'une niche dans le mur du logis canonial. IVR24_20083700137NUCA
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis y a été édifiée dès le XIIe siècle, remplaçant sans doute un édifice plus ancien dont on ne sait des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre d'hôtelleries dès le XVe siècle, se trouve en contrebas de la colline, quasiment au niveau du quai de la Loire disposant de dépendances pour loger aussi les chevaux. D'autre part, le climat national était assez tendu. À , pour éviter que le dauphin ne risque de tomber malade, « que la plupart du temps personne a pié ne a mentions se répètent sans que l'on puisse définir le profil exact du boulevard Galaffre, qui fut semble-t
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question d'édifier des boulevards à Amboise : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°33 r° : « [...] Le roy lui a d'Amboise, BB1, f°34 r°, (26 novembre 1467) : « [...] Le roy la chargé de dire aux gens de la ville qu'ilz tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Filiault en la chaussee de pierre estant hors la ville joignant la porte St-Denis et pres le boulvart l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le coût des infrastructures, il semble que le roi n'estime pas à sa juste valeur de tels travaux, évaluant le creusement des fossés et l'érection d'une bastille sur les ponts et de trois boulevards à 80 à 100 livres tournois : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°37 r°, (14 février 1467) : « [...] Et qu'il [le
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de hauteur depuis les sols des cours jusque la charpente des combles ». Le bâtiment apparaît sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les « Vues » de Jacques Rigaud (1730) et dans le procès-verbal de 1761. Ici, la difficulté n'est pas tant de fait, nous avons peu de documents relatifs à la construction du bâtiment et le raisonnement est
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    l'aplomb d'une vis plus large desservant le logis - qui secondait la vis occidentale du même logis. La vis . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très du noyau (18 cm). Le peu d'usure des marches (18 cm de haut) indique qu'il a rarement dû être
    Annexe :
    , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde considérant que l'observateur se trouve au sud, du côté de la ville. Le plan de 1708 présente au rez-de étage et qui pourrait être le pignon d'origine. La « Vue du costé de la forest » de Jacques Androuet du , s'étendant sans doute depuis le pignon à redents jusqu'à la tour Pleine, atteint donc 28 m de long pour 10 m de 50 m de long. Si l'on en croit le plan de 1708, les murs pignons et gouttereaux doivent mesurer plan, puisque le procès-verbal de démolition donne 0,65 m d'épaisseur aux murs. Les « Vues » de Jacques . D'ailleurs les colonnes de la galerie des logis longeant le fossé présentent, sur cette « Vue », la même apparence que celles du logis de Louis XI. Cette hypothèse impliquerait trois conséquences possibles : ou le hypothèse soit la plus juste. Par ailleurs, le plan de 1708 comme la « Troisième vüe » de Jacques Rigaud ne
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage 1579. Le logis dit de Louis XI, aujourd'hui disparu, situé dans le donjon, apparaît au second plan , côté ville à droite du logis longeant le Fossé. IVR24_19873700087XB Vue de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse, ultime Vue de la base de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de siècle, l'évolution générale de l'armement, dont l'essor fut accéléré d'abord par le contexte de la transcrits pour la période allant de 1421 à 1525. Souvent les élus de la ville préférèrent le travail en
    Référence documentaire :
    GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte
    Annexe :
    La tour Cormeray La tour Cormeray Étymologiquement, le nom pourrait se rapprocher du cormier, autre nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de dans le bâti urbain, mais quelques clichés photographiques anciens rendent compte de son apparence apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil douve es greves au long de la muraille devers la riviere depuis le Petit Fort jusques a la tour « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche ville pres la tour de Cormeray (...) ». En mai 1465, on refit le plancher de la tour, ce qui prouve que , si certains de ses étages étaient voûtés, d'autres étaient planchéiés. Le rapport préalable au
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Historique :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts est mal connu à la fin du Moyen Âge. Sa position, sur la rive droite n'empêchaient que péniblement les inondations. Si le faubourg du Bout-des-Ponts se développa plus lentement que impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il ne fut réinvesti qu'au début
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Description :
    Sur le plan cadastral dit napoléonien, le bâti est très lâche ; l'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, le long de la route de Blois. Le manoir Loire (actuellement à la limite de la commune de Pocé) fait preuve d'exception. Il semble que le secteur route de passage. Avec l'implantation de la ligne de chemin de fer en 1838, le secteur se développa
    Annexe :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts dans les comptabilités amboisiennes À l'extrémité nord des ponts de bois, s'étend le faubourg du Bout-des-Ponts. Les travaux mentionnés dans les comptabilités à propos de pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC 109, f°28v° : le compte de Pierre Barre de 1494 cite Pierre Bricet, charpentier, qui reçoit la somme gardant des chûtes du pont. On apprend au détour d'une phrase que le Bout-des-Ponts était gardé par un , mentionne Pierre Potardeau qui reçoit 15 s. t., le 7 avril 1506 pour : « [...] Une rortee et demye de boys a , maçon, reçut 16 s. t. le 2 septembre 1506 pour : « [...] Ses peine et sallaire d'avoir abillé le siege et fourny de chaulx sablon a ce necessaire ». On sait aussi que ce carrefour était pavé, dès le début Gaummault, perrier de Lussault, reçut le 23 décembre 1507 11 l. 10 s. t. : « [...] Pour 47 tomberee de pavé
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