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  • Plessis : demeure
    Plessis : demeure Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Historique :
    dimensions des communs figure sur le plan cadastral de 1812. Il a pu être tout ou partie reconstruit à la fin du 19e siècle (peut-être en 1884 selon les matrices cadastrales). Le château d’eau et le lavoir semblent dater du début du 20e siècle. Le portail, provenant de la ferme de la Chauvellerie (cf. dossier existait un château médiéval au Plessis dont il ne resterait que le souterrain vouté (non datable). Le fief du Plessis de Néons, qui relevait de la châtellenie d’Angles en Poitou, serait cité dès le 13e siècle
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    des encadrements complets ou partiels à chanfreins. La maison compte trois cheminées : dans le corps , avant le 20e siècle, encastrée dans la cheminée en pierre de la pièce voisine. A l’ouest de la maison , le logement de domestiques aurait également servi un temps de chai. Il est partiellement enduit et en -ouest, appelé communs. Il abrite des écuries et des remises. Ses accès sont en gouttereaux. Le mur
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Illustration :
    Le lieu-dit, indiqué château (avec le pennon d'une gentilhommière), est porté sur la carte de Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 1439 à 1448), dans le centre Vue de la maison depuis le sud-ouest IVR24_20163600736NUC2A Vue de la maison depuis le sud IVR24_20163600737NUC2A Vue de la maison (extrémité aile ouest) depuis le sud IVR24_20163600738NUC2A Vue de l'ancien logement des domestiques devenu un temps chai, depuis le sud-est Vue des communs depuis le nord-ouest IVR24_20163600740NUC2A Vue d'entrées des communs depuis le sud IVR24_20163600726NUC2A Vue du château d'eau et du lavoir depuis le nord-est IVR24_20163600725NUC2A Vue de la date portée (1779) sur le linteau d'une fenêtre de la maison IVR24_20153600396NUC2A
  • Thais : écart
    Thais : écart Néons-sur-Creuse - Thais - en écart
    Historique :
    poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (comme le Poitou) et les pays de Grande Gabelle (Touraine, Berry). La seigneurie de Thais est attestée au
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Illustration :
    Est de l'écart sur le plan cadastral de 1812 (section B) IVR24_20153600022NUC2A Ouest de l'écart sur le plan cadastral de 1812 (section A) IVR24_20153600043NUC2A
  • Champagne : écart
    Champagne : écart Néons-sur-Creuse - Champagne - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit (Campania) est mentionné plusieurs fois au 13e siècle dans le cartulaire de l'abbaye
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Illustration :
    L'écart de Champagne sur le plan cadastral de 1812 (section A) IVR24_20153600031NUC2A
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le jardin de l'église Saint-Laurent occupe l'emplacement de l'ancien cimetière éponyme. Ce dernier était attaché à l'église paroissiale Saint-Laurent depuis le 13e siècle. Il fut agrandi entre 1811 et partie de l’ancien cimetière fut aliénée, séparée en parcelles puis revendue avant de devenir le jardin
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le jardin prend place à l'ouest de l'église paroissiale du même nom. Il est doté d'un plan
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Plan des cimetières de Nogent-le-Rotrou (1858). IVR24_20152800402NUCA
  • Bourg de Lureuil
    Bourg de Lureuil Lureuil - Bourg - en village
    Historique :
    -Indre à la Trimouille par le Blanc), appelée autrefois grande route de Blois. Cette voie majeure devient Le bourg de Lureuil est évoqué pour la première fois vers 1150-1160 (villa que dicitur Lorul ; Clouzot 1905). L’existence de la paroisse est par ailleurs attestée dès le 13e siècle (Péricard 2005). Le , d’une part, le siège de la commanderie, d’autre part, l’église et plus particulièrement sa place habitations) sont implantés le long du chemin menant au château (repris en partie par l’actuelle rue du -être de marché (des “halles” sont mentionnées dans le bourg dès 1512 -AD 36, H 607-), apparait dans la première moitié du 19e siècle comme le coeur de la commune. Un “arbre de la Liberté” y est planté après la cependant conservé les caractères originaux de leur primo-construction. Les remaniements et le le principal accès au bourg qu'elle longe par l'est (aujourd'hui rue de la Mairie). En outre, elle facilite considérablement les échanges extra-communaux. Dès le milieu du 19e siècle (tout particulièrement
    Référence documentaire :
    Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. carte postale. (collection privée ). Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. carte postale. (collection privée). Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. carte postale. (collection privée). LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Description :
    Le bourg est quasiment situé au point-centroïde de la commune. Il est implanté en bordure ouest du
    Illustration :
    Le bourg de Lureuil en 1812 selon le plan cadastral (section B) IVR24_20153600439NUC2A Lureuil - route de Tournon à Martizay (actuelle rue de la Mairie vue depuis le nord), carte postale Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste, carte postale du milieu du 20e siècle (collection Le carrefour et l'entrée du bourg, carte postale du second quart du 20e siècle (collection privée Vue de la mairie (ancien presbytère construit au milieu du 19e siècle) située le long de la D975 Vue de l'école communale (et mairie jusqu'en 1950) située le long de la D975 (rue de la Mairie
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle 301 du plan cadastral dit napoléonien) Au début du XXe siècle, le bâtiment existait encore en lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules -1483). Il en prend pour preuve qu'au début du XVIe siècle le siège de l'ordre fut transféré à Vincennes et que le logis revint alors aux lépreux. Cette interprétation semble troutefois abusive. En réalité , il y a tout lieu de croire que Louis XI rassemblait le chapitre au château où d'importants travaux , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des
    Référence documentaire :
    l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037010. Dossier sur le logis de la Madeleine BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    secteur d'Amboise a été très modifié depuis le XXe siècle. Seule l'exploitation du plan cadastral dit napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du recevoir leur provincial et autres freres pour tenir leur chapitre general ». En 1483 et en 1519, le pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC 108, f° 44 v° : « [...] Curer le chemin pres Saint-Françoys a la venue de la royne ».
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Amboise : quai des Violettes
    Amboise : quai des Violettes Amboise - quai des Violettes - en ville
    Historique :
    Le quai des Violettes a conservé son nom d'origine. Avant la Révolution, il s'étendait, en
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    Violettes. En revanche, le coteau est creusé de nombreuses caves qui ont pu approvisionner occasionnellement
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Maison (52 place Michel Debré)
    Maison (52 place Michel Debré) Amboise - 52 place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    passant le long du mur gouttereau nord-ouest et reliant par une galerie la première maison donnant sur la rue à la seconde située en arrière-cour. Par ailleurs, la galerie est encore lisible sur le plan ne permettent pas d'évaluer s'il en existait d'autres ou non. La façade, les charpentes et le plan
    Description :
    sont mitoyens des autres maisons, est montée en pierre de taille de tuffeau. Le pan-de-bois emploie des (12,70 cm). Le premier étage surplombe légèrement le rez-de-chaussée par un encorbellement conforme à premier étage, deux aisseliers ont été installés entre le poteau cornier et la sablière. Le niveau du sablière de plancher du niveau 3 et celles longeant les murs gouttereaux. Le hourdis visible par endroits importantes et il est possible que l'allège ait été abaissée, mais rien ne le prouve pour autant formellement vestiges de latrines qui descendaient sous le sol de la cave ainsi qu'un puits restent encore en place. La authenticité. Le rez-de-chaussée de la seconde maison dispose d'une porte de communication avec la cour est une création récente. Cette dernière est encore lisible dans le mur côté cour, par un linteau chanfreiné qui se trouve contre le mur pignon nord-ouest. Cette porte ouvrait ainsi au-dessus de la cave (environ 65 cm de rayon), mais les contremarches à cavet permettent de poser le pied même à côté du noyau
    Annexe :
    Précisions sur les charpentes du 52 place Michel Debré à Amboise Le comble de la petite maison arrière est intéressant. Le niveau du sol se trouve 1 m sous le niveau des sablières longeant les murs le chêne et la pente du toit atteint 56 degrés. Même parmi les bois les plus épais - les poteaux quartiers. La qualité générale est assez médiocre, le bois présentant beaucoup de noeuds et de flaches dans le mur pignon, un poinçon reliant le faîte à l'entrait. Un faux-entrait venait de part et d'autre du poinçon le lier aux arbalétriers. Longitudinalement, le faîtage était soutenu par de petits -entraits soutenaient les chevrons. Des tuiles plates couvraient le tout. Les analyses dendrochronologiques datent les structures primitives de 1504 environ. Le comble de la première maison donnant sur la rue décrit comme suit : les fermes montrent un poinçon reliant le faîtage à l'entrait et un faux-entrait longeant le mur pignon. Cette sablière est, au nord-ouest comme au sud-est, constituée de deux sections de
    Illustration :
    Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701025NUCA Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701026NUCA Vue du comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue. IVR24_20073701030NUCA Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue pour le passage du conduit de cheminée. IVR24_20073701031NUCA Vue du pignon dont le hourdis n'a pas été achevé, du côté du 54 place Michel Debré
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du . Pour le XVIe siècle, cinq ports sont cités par les auteurs ayant travaillé sur Amboise ; dans les archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité en 1479, le port Saint-Simon cité en 1505 et le port du Bout des ponts, ou le « port du bout des ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port berges ou pour contrôler le débit et le cours du fleuve.
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant , nous n'avons rencontré ni le port des Minimes en 1491 cité par Sylvie Leray (1992, plan n° VIII) - qui pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le aucun des établissement religieux d'Amboise il n'y a de mentions avant le XIIe siècle, le seul vocable pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable qu'il y ait eu également des ports privés sur l'île. - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°21 : le dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye le plus cité. On apprend dans les délibérations du conseil de ville du 7 décembre 1498 (Archives
    Illustration :
    Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Historique :
    Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons cadastre Napoléonien). Entre ce méandre et le moulin, les parcelles sont beaucoup plus larges et ne
    Annexe :
    Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s Lussault le tout livré pour mectre et emploier a la reparacion du puiz estant pres et oultre la porte Dupuy, mentionne que Jehanne, veuve de feu Jehan Bernard, reçut le 16 janvier 1505 à titre postume, 33 s . 2 d. t. pour : « [...] Avoir faict mener par son charroy depuiz le port jusques faubourg de la porte quittance, signée de Thenebot et Dupuy, atteste le paiement de Pierre de Bonnefoy et Mathurin Bernyn, tous deux maçons, qui reçurent 65 s. t. le 28 janvier 1505 pour : « [...] Avoir faict la marrelle et la
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes
    Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes Amboise
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    L'habitat ancien était implanté à flanc de coteau, évitant ainsi les inondations. Le logis des Pages reste le seul édifice datant des XVe-XVIe siècles dans ce secteur. L'assiette de la rue du Rocher certainement que peu employée, au profit de petits chemins passant à mi-hauteur dans le coteau, devant les toujours préférée à cette période. Le plan cadastral actuel est proche du plan cadastral dit napoléonien . Les dispositions des parcelles sur le coteau, moins laniérées qu'en ville, prouvent que l'habitat n'y tardives comme le prouve leur taille bien supérieure. Les bâtiments les plus anciens de ces dernières était occupée par le couvent des Minimes. Chacune des habitations installées sur le coteau dispose de caves creusées dans le rocher, voire d'une partie troglodytique de l'habitation. Comme au faubourg de la
    Annexe :
    Le faubourg des Violettes dans les comptabilités amboisiennes Le coteau était exploité pour sa perriere de Viollette ». En 1491, le compte de Gaudion précise la fonction de port que les grèves du pour le bateys ».
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance permet en effet d'être couverte par le tir d'une arquebuse légère qui couvre aisément 40 m à 50 m sans le fossé a été étayée de deux puissantes maçonneries. Deux coups de sabre se distinguent et rien pointe - dite capitale - face au pont qui traverse le fossé. Elle est bordée d'un large fossé de 16 m environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe environ 1,5 m sous le niveau du chemin couvert faisant le tour du fossé. On peut en effet parler de chemin , sur le plan de 1815 - qui en raison des remaniements récents est plus complet que ce que nous pouvons relever aujourd'hui sur le terrain - son emplacement apparaît. Toutefois son parapet de défilement a déjà disparu en 1815. Le procès-verbal de 1761 complète notre connaissance des lieux. Aujourd'hui on accède à arborait, selon le procès-verbal de 1761, « en dehors au dessus de ladite porte [...] trois écussons aux
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In LE ROUX DE LINCY, Antoine. Inventaire des vieilles armes conservées au château d'Amboise
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier : Pacello da Mercogliano . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui décaissement a une autre incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé « mur du logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant d'une longue période comprise entre l'époque antique augustéenne et le XVe siècle, ce qui prouve que
    Illustration :
    Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA
  • Maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Texte libre :
    porté sur 111 (soit 58,7 % du corpus) dont le parti architectural initial restait identifiable. Elle a d'observation jugées insatisfaisantes. Le corpus des oeuvres repérées se compose de 81 fermes (73 % du total) et , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve semblant moins attractifs. Elles sont le plus souvent installées dans les écarts de taille variable (Thais , Mallet, Champagne, Petit-Roche, Bessardière) ainsi que dans le bourg. Les exploitations isolées sont relativement peu représentées à Néons (Le Plessis, la Bonnelière, le Soudun, le Bas-Plessis, la Rairie). Les maisons, quant à elles, se concentrent principalement dans le bourg et les principaux écarts (Thais , Mallet). Historique Un certain nombre des 111 maisons et fermes repérées semble porté sur le plan plus anciennes, attribuables ou possiblement attribuables aux 15-16-17e siècles. A la Bonnelière, le début du 19e siècle à l’exemple du presbytère (1783), le bâtiment vinicole du château de Néons (1740
    Illustration :
    Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de maison présente un plein-de-travée
  • Maisons et fermes de la commune de Lureuil
    Maisons et fermes de la commune de Lureuil Lureuil
    Texte libre :
    % du corpus) dont le parti architectural initial restait identifiable. L'analyse typologique a exclu 47 insatisfaisantes. A ce jour, aucun édifice n'a fait l'objet d'une étude monographique. Le corpus des oeuvres implantées au sein d’écarts (19) souvent peu étendus. Elles sont moins présentes dans le bourg (7) où se fréquentes dans le reste de la commune hormis au sein des deux plus importants écarts : la Mailleterie et les Rües. Historique Un certain nombre des 73 maisons et fermes repérées semble représenté sur le plan du fournil-logement de l'ancienne ferme associée, dans la premiere moitié du 18e siècle. Dans le 1465-1470. De façon moins certaine le logement de la Grande Métairie pourrait remonter à l’Epoque la mieux représentée dans le corpus : 29 édifices datent du 19e siècle ou de la première moitié du unique. Pour 16, il est double et 2 abritent des logements multiples. Très majoritairement, le logement possèdent un étage carré (maisons de bourg, manoirs et demeures) et 3, un étage en surcroît. Le logement
    Illustration :
    Maison à étage datée de la fin du 15e siècle par dendrochronologie (Bourg, le Dauphin Le château de Brosse construit vers 1840. IVR24_20163600329NUC2A Mur-pignon d'une grange-étable à la Chaumélerie dont le bas est en grès et le haut en calcaire
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le , etc. se trouvent donc nécessairement dans le quart sud-est du promontoire. Cependant, n'oublions pas
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau
    Description :
    schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se magasin à poudre. En 1761, elles sont en trés mauvais état, habitées par la veuve Marfontaine, le sieur Oudin et le sieur Langlois, et leurs combles sont mentionnés. Les bâtiments ruinés Ils étaient situés figurées par Jacques Androuet du Cerceau sur sa « Vue du costé de la rivière de Loir ». Le magasin Il est figuré sur le plan de 1708 avec un comble aménagé pour le stockage. Il est qualifié d'ancien magasin à poudre dans le procès-verbal de 1761. Ce bâtiment de plan rectangulaire (24 m x 10 m) était, semble-t-il , adossé aux buttes de terres sur lesquelles est construit le mur d'enceinte sud-ouest du château. On peut
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez large aussy entouré de murs qui soutiennent le terrain cy après ». Dans le même procès-verbal, on lit 1761, le puits est décrit comme suit : « [...] Dans la grande cour appellée la cour haulte, où est un
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Nous disposons de très peu d'éléments historiques relatifs aux bâtiments qui longeaient le fossé et laquelle on leva le plan du château. Cependant, il est possible qu'ils aient disparu lors des aménagements de Louis XIII, soit peu après 1630. Bien que le fossé, son portail et ses logis n'aient pas de réel
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p. THOMAS, Évelyne. Le jeu de paume du château d'Amboise. In Jeu des rois, roi des jeux : le jeu de
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du vestiges restant sur le terrain - l'extrémité septentrionale du fossé qui a été dégagée et la petite vis qui liait le logis dit de Louis XI à la rampe d'accès - on connait sa longueur, environ 46 m, sa le fond du fossé et dont les portiques et galeries des logis longeant le fossé constituaient les tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe pont-levis apparemment à flèches qui assurait un passage de 2 m à 2,50 m de large dans le donjon. Il devait exister une chambre placée au-dessus du pont-levis. Le « logis du concierge » est mentionné dans le secteur de la chambre de la Herse et du portail. Il est en effet possible que le concierge chargé de garder et d'ouvrir le château ait été logé à proximité de la herse et du pont-levis, voire que ses rapport aux autres. Le plan gravé de Jacques Androuet du Cerceau concorde presque parfaitement avec la
    Annexe :
    Château d'Amboise : description des logis disparus qui longeaient le fossé du donjon Nous décrirons servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de le prolongement des galeries. Il semble que ces galeries aient également assuré la liaison des logements avec les bâtiments contigüs, à savoir le logis du Donjon et le portail du Donjon. Par ailleurs, le jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les -verbal arrivent à l'extrémité sud du fossé, par le bâtiment de la Herse, ici nommé le « portal du donjon galerie et communiquait par une porte avec la galerie du jeu de paume. En face de la cheminée, sur le mur aucune porte et le procès-verbal précise « ladite croisée qui sert de porte ». Aussi cette pièce faisant appelée troisième chambre dans le procès-verbal qui était sans doute une garde-robe commune aux deuxième chambre de la cinquième. Elles ne sont pas mentionnées dans le procès-verbal. Le sas déjà cité donnait
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le fossé du donjon et les logis le longeant se trouve en retour d'équerre à droite. (B.n.f., département commence au nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris. IVR24_20083700117NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
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