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  • Amboise : rue de Blois
    Amboise : rue de Blois Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Loire. Les archives de la ville restent muettes à son sujet pour la période que nous avons consultée La rue de Blois a repris le nom de l'ancienne route de Blois qui passait sur la rive droite de la période moderne et se développa encore davantage avec l'installation de la ligne de chemin de fer. Nous n'y avons d'ailleurs inventorié aucune maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de Blois
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Blois depuis l'île d'Or, passant au pied de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts
  • Maison (56 rue de Bourgogne)
    Maison (56 rue de Bourgogne) Orléans - 56 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1202 2012 BN 105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite au ravalement des façades effectué vers 2010, le pan-de-bois de cette maison d'angle a été , le rez-de-chaussée ne semble plus avoir aucune vocation commerciale et l'ensemble de l'édifice a été
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Précision dénomination :
    maison de commerçant
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Cette maison d'angle donne à la fois sur les rues de Bourgogne et de l'Ételon. Elle est construite en pan de bois et comporte deux étages carrés et un étage de comble en surcroît à lucarnes. Le pan de bois à motif de grille est présent sur les deux étages de la façade de la rue de Bourgogne et au rez-de -chaussée de la façade de la rue de l'Ételon. Les étages supérieurs de cette dernière sont couverts d'un essentage d'ardoise. Le rez-de-chaussée, rue de Bourgogne, conserve une devanture en applique, trace d'une
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 56 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1202 2012 BN 105
    Titre courant :
    Maison (56 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500786NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure sur la rue de Bourgogne et de la façade latérale sur la rue de l'Ételon. IVR24_20144500787NUC4YY
  • Amboise : quartier de l'île d'Or
    Amboise : quartier de l'île d'Or Amboise - île-d'or - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Les documents iconographiques comme les récits de voyageurs le confirment.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    occidentale de l'île actuelle. Elle était la plus habitée des deux en raison du passage des ponts sur la Loire. Il semble que sa population ait été majoritairement constituée de pêcheurs ou des voituriers par eau, certainement parce que le stationnement de leurs gabarres («sentines ») y était plus aisé. En outre, les habitants de l'île - résidant dans les deux principales rues centrales - disposaient de jardins comme en témoignent les nombreuses demandes d'accroissement de courtil situé sur l'île Chardasne . Or, dans les murs, on ne rencontre jamais de jardin attenant à une maison et ce devait être finalement un privilège que de demeurer sur cette île. Le plan cadastral dit napoléonien présente un parcellaire laniéré et dense le long de ses deux axes principaux, à savoir l'actuelle rue de l'Entrepont et la rue Commire. La rue de l'Ile d'Or est également habitée et les maisons disposent de jardins.
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'île d'Or
    Annexe :
    d'une partie de l'île qui se trouve derrière sa maison « sise entre les ponts dudit Amboise » (Archives Document d'archives : La famille Leguenay résidant sur l'île Chardasne à Amboise Colas Leguenay
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Vue générale de l'île d'Or depuis le promontoire du château. IVR24_20073701181NUCA
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Tours : Editeur Moisy à Tours, 1839. (Archives municipales de Tours, 2Fi 3 ; BNF GE DL 1838-66). Accès , ... Danger f.f. géomètres experts, 1938, échelle 1/5000e (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) . Plan non daté. Signé par Gustave Guérin (Archives municipales Tours. 1 O 116) Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Texte libre :
    la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la
    Illustration :
    Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Sainte-Anne sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des ou au début du XVe siècle. Il ne reste presque rien de cette fortification, par ailleurs assez bien construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne) Orléans - 52 rue de Bourgogne 4 rue de l' Etelon - en ville - Cadastre : 2012 BN 327
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    observer sur le cadastre napoléonien. L'origine des fondations de la maison remonte donc probablement à l'époque moderne, voire à la fin du Moyen Age, compte tenu du caractère laniéré de cette parcelle . Néanmoins, la façade de la rue de Bourgogne a été frappée d'alignement et rebâtie, probablement à la fin du
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cette maison forme, avec celle du 4 rue de l'Ételon à laquelle elle a été réunie à une époque , côté rue de Bourgogne, est construite en brique sur une assise en pierre de taille, alors qu'elle est en maçonnerie enduite sur le côté donnant sur la rue de l'Ételon. Elle possède un étage carré et un étage de comble en surcroît éclairé par une lucarne à ferme débordante. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Le décor de la façade sur la rue de Bourgogne est très développé grâce au jeu des différents matériaux, brique rouge, jaune, pierre de taille, cabochons émaillés. Les plates -bandes, à clé passante et pendante au rez-de-chaussée, et la frise sous la corniche ont également été exécutés avec attention. Un soupirail sur la façade permet de supposer la présence d'une cave.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 52 rue de Bourgogne 4 rue de l' Etelon - en ville - Cadastre : 2012 BN 327
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne. IVR24_20144500738NUC4A
  • Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Centre-Val de Loire au 1er janvier 2019 ainsi que des jardins anciennement labellisés "Jardin remarquable ". Certains jardins ont perdu leur label : le jardin de Drulon, en 2018 et le jardin botanique de La Fosse
    Titre courant :
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Annexe :
    Liste des jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire ayant une collection nationale ; - jardins du château de la Javelière (45) pour ses rosiers botaniques; - jardin botanique d'Ilex (45) pour ses ilex et ses astilbes; - parc de La Source (45) pour ses Iris germanica. floral d’Apremont-sur-Allier (18), jardins du Prieuré d’Orsan (18), jardin de Marie (18), jardins du château d’Ainay-le-Vieil (18), parc et jardins du château de Pesselières (18), jardin et jardin botanique de Poulaines (36), parc et jardins du château de Chenonceau (37), parc et jardins du château de Valmer (41), jardin botanique de la Martinière (37), jardin du château d’Amboise (37), jardins du château de Villandry (37), jardins du château du Rivau (37), jardin du Plessis-Sasnières (41), potager du château de la Bussière (45), jardin botanique des Grandes-Bruyères (45), jardin botanique des Barres (45 ), jardins du château de la Javelière (45), jardins de Roquelin (45), jardin botanique d'Ilex (45), parc de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    souvenirs de nombreuses personnalités dont l'écrivain Hervé Bazin, et, en l'absence de documents d'archives En 2019, 420 parcs et jardins bénéficient de ce label de qualité en France et 30 en région Centre -Val de Loire soit 7% du corpus national. En région Centre-Val de Loire, 73% des jardins remarquables ont reçu le label dès 2004 ou 2007. Ce label exigeant permet de bénéficier d'avantages et surtout remarquable" a été mis en place en 2004 par le ministère de la Culture et de la Communication à la suite des propositions du Conseil national des parcs et et jardins en mai 2003 . Attribué pour une durée renouvelable de monuments historiques. Le label constitue une alternative à la protection et permet de distinguer un jardin selon des critères différents de ceux qui gouvernent à l'obtention d'une protection au titre des février 2004 relative aux parcs et jardins. L'annexe de cette circulaire précise les critères et modalités de mise en place du label. Dans chaque région, le Préfet créé un groupe de travail qui examine les
    Illustration :
    Répartition géographique des jardins remarquables en région Centre-Val de Loire (décembre 2018 Jardins de Poulaines (Indre) : vue des sous-bois aménagés entre les différents jardins près du Vue du chemin d'eau du jardin de Poulaines (Indre) créé dès la fin des années 1990 Un des Jardins crées lors du Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire, en 2010 Vue de la roseraie des jardins de l'Évêché (Blois-41). IVR24_20184100270NUCA Le jardin d'ornement : vue d'ensemble du «jardin de Musique» prise de la terrasse haute (en 1995
  • Launay : château dit château de Launay
    Launay : château dit château de Launay Reugny - Launay - en écart - Cadastre : 1819 D3 946, 947 2009 ZV 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , trésorier de France à Tours, abandonne à ses créanciers la terre, closerie et métairie de Launay. En 1761 , le château est acquis par Guillaume Delamardelle, procureur du roi au Présidial de Tours. Dans la , conseiller du roi, commissaire ordinaire des guerres, est seigneur de Launay. En 1738, Jean-Baptiste Bugarel seconde moitié du 19e siècle, le château appartient à Edmond Chéhedoux, ancien vice-consul de France au Mexique, puis de 1883 à 1924, à son neveu Victor Lefébure, maire et conseiller général. En 1943, le château est acquis par le département de la Seine et transformé en sanatorium. En 1960, la ville de Paris changement de fonction du château, de résidence en établissement médical.
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section D3. Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 654. Extrait du registre des ensaisissements et contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. Registre présentant les augmentations et
    Murs :
    pierre de taille pan de fer
    Description :
    Logis de plan rectangulaire, à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille, couvert de deux toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé est, et deux petites et une grande sur les pignons nord et sud. L'entrée de la façade Est est encadrée de pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le pigeonnier, de plan carré, est construit en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille, couvert d'un toit en pavillon en tuile plate sommé d'un clocheton en ardoise, ceint d'un larmier en pierre de taille. La serre est construite en pan de fer et verre . Le château d'eau, à base octogonale, est construit en brique et pierre de taille (chaînes d'angles ). Le pavillon d'entrée, en rez-de-chaussée, est également construit en brique et pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Launay : château dit château de Launay
    Annexe :
    Description de Launay en 1738 En 1738, Launay consiste "dans un gros pavillon double, composé de six chambres de maître, tant en haut qu'en bas avec leurs cabinets, salle, salon, garde-meubles , chambres de domestiques, office, cuisine, armoires dans les murs, le tout couvert d'ardoises, une grande , pressoir garni de ses ustensiles et cuves, boulangerie, greniers à blé, étables, toits à porcs, appentis , le tout couvert de tuiles, un colombier à pigeons, un parterre en terrasse planté de buis, par -dessous du parterre, d'environ un arpent, partagé en carré, fermé de haies vives et fossés profonds et par des haies vives et fossés, un bois de futaie de douze à treize arpents à côté de la maison, de l'âge de 50 ans ou environ". Description de Launay en 1756 En 1756, Launay est décrit comme "consistant dans un grand bastiment double couvert d'ardoise distribué par le bas de deux grands vestibulles, deux grandes chambres
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    édifice d'assistance ou de protection sociale
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section D3, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Ruau Sainte-Anne (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 265-266) Plan général du canal de jonction de la Loire au Cher à l'amon de la ville de Tour. Encre et
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Titre courant :
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps . Aussi appelé canal Louis XI, il a été aménagé au XVe siècle et supprimé vers 1777. Des projets de . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal de Berry) sur la base de données nationales Architecture & Patrimoine ; voir aussi la voie navigable
    Illustration :
    La jonction entre Loire (en bas) et Cher (en haut) vers 1770 (Archives municipales d'Amboise, II Le projet de canal de jonction fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, V Le ruau Sainte-Anne sur une carte de 1619 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, GE DD-2987 Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France Pont à construire sur le ruau Sainte-Anne (février 1789, projet non réalisé) (Archives Vue du ruau du nord vers le sud à hauteur de l'ancien couvent des Minimes IVR24_19763700287Z
  • Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny
    Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny Neuillé-le-Lierre - Pomigny - en écart - Cadastre : 1819 C2 303, 304, 305 2011 ZB 68, 69
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un moulin est mentionné en 1594. En 1735, le moulin et métairie de Pomigny consistent en plusieurs bâtiments habitables, composés de "trois chambres à feu à cheminée, four en l'une d'icelle, vers le midi, la écuries étant solivées et planchayées, lesdits bâtiments ayant comble et couverture de tuiles et bardeaux de fer et de ses ustensiles ; un autre bâtiment placé dans la grange dudit lieu fait en charpente et comble dessus, couvert de tuiles et bardeau ; la part du moulin où est le passage de l'eau faisant boulangerie ; une grange et une grande écurie". Moulin à fouler le drap, dépendant de l'abbaye de Fontaine-les propriétaire Denis Maupuy demande au préfet l'autorisation de transformer son moulin foulon en moulin à blé et de faire construire un déversoir. Les travaux ayant été réalisés sans autorisation, il lui est demandé trois ans plus tard de démolir et reconstruire un nouveau déversoir. La reconstruction du moulin (avant 1906) et aurait servi de ferme, puis de logis. La roue et les mécanismes ont été supprimés et le
    Référence documentaire :
    Moulin de Pomigny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574). Archives départementales d'Indre-et-Loire. H 120. Fonds de l'Abbaye de Fontaine-les-Blanches. Mense Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non daté (deuxième moitié du 17e siècle ?). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 120). AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour : ancien moulin, logis primitif et anciennes transformés en logis) au sud. L'ensemble des bâtiments sont construits en moellon enduit et pierre de taille (encadrements des baies, chaînes d'angles) et couvert de toits à longs pans en tuile plate (avec rives d'ardoises pour la grange). L'ancien moulin (aujourd'hui logis) et la grange sont en rez-de-chaussée et les anciennes écuries, le logis primitif et le corps de bâtiment au sud de la cour sont en rez-de-chaussée et étage de comble doté de lucarnes, interrompant l'avant-toit, à deux pans, qui permettaient l'accès au
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies, non daté (2e moitié du 17e siècle ?). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 120). IVR24_20123700688NUC2A Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du moulin, 1829. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574). IVR24_20123700689NUC2A Règlement hydraulique. Plan du moulin,1852. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5574 Vue d'ensemble des bâtiments au nord de la cour. IVR24_20123700687NUC2A Détail de l'ancien moulin (emplacement de la roue). IVR24_20123700691NUC2A Corps de bâtiments au sud de la cour, façade nord. IVR24_20123700696NUC2A
  • Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc)
    Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc) Orléans - 48 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 2012 BN 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison date probablement pour ses parties les plus anciennes de la fin de l'époque moderne . Elle a été fortement remaniée par des travaux d'alignement au 19e siècle. Ainsi, des archives indiquent cadastre actuel montre une modification du périmètre de la maison. Les fiches auxiliaires cadastrales évoquent l'organisation intérieure de la maison en 1908. On trouvait au fond de la cour, derrière la porte cochère, une remise et des écuries surmontées d'un grenier. Au rez-de-chaussée, une salle à manger et un vestibule sont mentionnés. Au premier, accessible par un escalier de service et un grand escalier (tous deux et un cabinet. Au-dessus, une lingerie, deux mansardes et un grenier prenaient place. Lors de l'étude , la maison abrite les bureaux de l'entreprise gérant la résidence étudiante située au 50 rue du Bourdon-Blanc. Les personnes y travaillant indiquent que la maison était celle du directeur de l'hôpital Jeanne d'Arc localisé au 50 rue du Bourdon-Blanc, mais les archives consultées n'en font pas mention.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux. Rue Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    maçonnerie enduite, la base des murs est en pierre de taille. Elle possède un étage carré et deux étages de une cour. Un préau se situe au fond de cette dernière. Deux escaliers sont conservés dans le bâtiment charpente visible par endroit est à panne. Le premier étage de comble est orné, sur la façade donnant sur la rue du Bourdon-Blanc, de trois lucarnes en pierre au décor galbé atypique.
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc)
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500755NUC4A Vue de détail des lucarnes décorées de la façade antérieure. IVR24_20144500756NUC4A
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Louis Halphen et René Poupardin, que lors des invasions impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives de la ville.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église est bâtie en moellon et pierre de taille de tuffeau jaune sur un plan rectangulaire de 23 m de long sur 10 m de large. Une tour-clocher s'appuie sur l'angle sud-ouest du bâtiment. À l'intérieur, une nef unique composée de cinq travées est couverte de voûtes d'ogives. Sa situation l'a exposée à de nombreuses inondations, qui accélérèrent certainement son vieillissement. L'église relève du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par une importante campagne de réparation fut entreprise durant l'année 1448-1449. Cette tour est donc antérieure à 1448-1449. Il est même très probable qu'elle soit déjà élevée en 1421, puisque au mois de mars de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer enceinte ne présente d'intérêt que si elle est close. Cependant, entre 1434 et 1448, quatorze années de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , ancienne tour des remparts du XVe siècle, salle à rez-de-chaussée comblée de terre (?), inaccessible , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ; le cliché ne permet pas d'évaluer sa hauteur. Elle est construite en pierre de taille et aucune ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs , se composent de trois quarts-de-ronds superposés.
    Localisation :
    Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement concernée au cours de l'année 1458-1459 (Archives communales d'Amboise, CC 82). L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet)
    Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet) Orléans - 16 rue du Dévidet 1bis rue des Ormes-Saint-Victor - en ville - Cadastre : 1823 B 1237, 1238 2012 BN 127
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette grande maison, aujourd'hui transformée en immeuble, pourrait dater de l'époque moderne. Elle qui se situe au sud du corps de logis principal ancien, a en effet été modifiée par un alignement au
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série V : VJ 177. Rue du Dévidet.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Cette parcelle se distingue par sa grande superficie. Elle est occupée par un long corps de logis est en maçonnerie enduite à un étage carré et en pierre de taille (au niveau de la porte cochère). Le partie du corps de logis située au nord-est présente un étage en surcroît avec des lucarnes pendantes . Les façades sur la cour sont en maçonnerie enduite et présentent plusieurs parties en pan de bois . Certaines sont en encorbellement et d'autres s'apparentent à des tours d'escalier. L'accès à la cour s'effectue par une porte piétonne située au nord-ouest de la parcelle et par une porte cochère à passage ancienne porte piétonne, murée lors de l'étude, est visible sur la façade donnant sur la rue des Ormes -Saint-Victor. Les façades sur la cour comportent d'anciennes ouvertures en plein-cintre au rez-de -chaussée. Les couvertures sont à longs pans et les toits en ardoise. Le corps de logis principal est (non vu), accessible par une porte sous le passage couvert, donne accès à la partie de l'immeuble
    Étages :
    2 étages de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue des Ormes-Saint-Victor et de l'entrée du Vue de la façade postérieure sur cour du 16 rue du Dévidet prise depuis la rue des Francs-Bourgeois
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    gallo-romaine. Au Moyen Age, il s’agit d’un faubourg situé à l’est de la ville fortifiée. On sait que la rue de Bourgogne, ancien decumanus, est déjà développée, comme d’autres axes historiques du quartier : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècles, ce quartier au caractère faubourien bien conservé accueille de multiples activités commerciales
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série F : 1 F 8. Population. Recensement de 1841, liste nominative Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Archives municipales d'Orléans. Série J : dossier VJ 330 à 335. Établissements insalubres. an III Archives municipales d'Orléans. Série M : 8 M 1. Bâtiments municipaux. Murs d'enceinte, comblement Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 297. Bâtiments municipaux. École, n°12 rue des Ormes Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 9. Voirie. Alignements et autres travaux Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 24. Voirie. Alignements et autres travaux
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière établissements religieux, mais aussi de jeux de paume. En 2014, il est majoritairement résidentiel.
    Texte libre :
    devant l'abbaye. Le service archéologique municipal de la Ville d'Orléans a exercé une surveillance étudié). Toutefois les fiches auxiliaires cadastrales conservées par les Archives municipales d'Orléans 1860 environ) conservé aux archives municipales d’Orléans (2762 a) qu’a restitué Pascale Pouvreau Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien qu’inclus dans la deuxième accrue de l’enceinte à la fin du 15e siècle (1466-1480), il a toujours conservé , tant dans ses formes que dans ses activités, un caractère faubourien. A l’exception de l’ancienne , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu -est et est de la ville, qui correspondent à une partie du quartier Saint-Euverte et à sa zone périphérique, ont fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles au cours des 19e et 20e siècles. Celles
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et de Monsieur (actuel boulevard Alexandre-Martin), 18e siècle. IVR24_19794500351P Plan d'alignement du boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) situé au nord du Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital pour l'économie de la ville puisque la route d'Espagne l'empruntait, tout en gardant l'accès de la ville puisqu'elle demeurait son entrée principale. En 1115, Amboise fut dotée de ponts de pierre à scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de pierre » se situaient en amont du pont actuel entre la rive gauche et l'île (ce bras de la Loire est appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant à eux, entre l'île et la rive droite de la Loire, plus ou moins à l'emplacement du pont actuel. Il fut reconstruit en juillet 1951, à la suite des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L'ancien pont datait de 1840. Édifié en pierre de Lussault, l'architecte Bernard Vitry précisait que c'était une pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire arts de Tours). des beaux arts de Tours). Extrait album Poitevin : Desseins de ponts, fol. 36. (Bibliothèque municipale de Saumur, Mss 21). de Loire et autres adjacentes. (Bibliothèque municipale de Saumur, ms. 21, f°36). « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup/en 1762 par Pierre Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents iconographiques. Nous sommes donc en présence d'un ouvrage hétérogène. Nous traiterons de l'apparence des ponts portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu . Au début du XVe siècle, le pont existait depuis près de trois siècles et rien n'interdit de penser étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des faict au bout des ponts de boys devers l'otel Perenelle La Royere (...) » (Archives communales d'Amboise nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers , le déroulement des opérations (mise en place d'une enceinte de pieux étanche, écopage de l'enceinte , plantation de pieux pour créer l'assise de la pile, mise en place des maçonneries de la pile) et la localisation des travaux. Voici deux citations explicites tirées des archives : - Archives communales d'Amboise l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie réfection des ponts de bois fournit des indications précises ; la ville acheta à Estienne Lhostellier , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
    Illustration :
    Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762 par Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Extrait de l'album de Poictevin en 1712. (B.M. Saumur, Mss 21). IVR24_19793700140X
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'enceinte est constituée de différents ouvrages défensifs issus de plusieurs campagnes de orientaux datant de la première moitié du XVIIe siècle. Sa caractéristique principale vient du peu d'ouvertures de tir qui y sont pratiquées, du fait du caractère naturellement défensif du promontoire castral plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces aménagements sont tout à fait caractéristiques des châteaux sur éperon du bord de Loire. On ne connaît pas tient une place difficile sur ce type de promontoire, en particulier à cause des problèmes d'accès.
    Référence documentaire :
    , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'enceinte L'étude archéologique du parement de l'enceinte pourrait proposer des indices chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de Victor Ruprich-Robert débutés en 1872 jusqu'à nos jours, d'entretenir perpétuellement des chantiers de remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les factures sont variées. Des pierres de petit appareil allongé ou non, sans doute médiévales (antérieur au XIIe siècle ?), sont visibles autour de la tour Pleine qui marque l'angle sud-ouest de l'enceinte castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de château est assis, sont visibles à l'extrémité sud-ouest de l'enceinte, à côté de la tour Heurtault. Un
    Annexe :
    une description précise de la tour Pleine : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°8 La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose : « Au midy duquel donjon est une autre tour, à dix toises deux pieds d'iceluy au dessus de la guérite de de diamètre de dehors en dehors des murs ».
    Illustration :
    Plan du château et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Petit Fort. Pour l'étudier, nous disposons de mentions dans les archives communales et des vues archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité La Loire passe au nord de la ville d'Amboise. Jusqu'à une époque très récente, elle constituait à les eaux de la Masse et celles de la Loire, ce qui lui permit de nourrir sa population, de développer son artisanat et ses commerces, de communiquer avec d'autres villes et de vivre de cette communication en implantant des péages et des hôtelleries aux abords de la ville et des ponts. La Loire constituait pourtant une menace aussi permanente qu'imprévisible à cause de ses crues. Les comptes de la ville en témoignent et on peut considérer que plus de 80% des « despences » de la ville sont absorbées par les l'urbanisation de la ville, ce qui explique en grande partie la lenteur avec laquelle Amboise sortit du Moyen Âge . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du
    Référence documentaire :
    Rives de la Loire. Amboise/Ch. Motte. Lithographie, n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277. Plans des bords de Loire de Blois à Saumur, n.s
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    le plus cité. On apprend dans les délibérations du conseil de ville du 7 décembre 1498 (Archives cours de la Loire fut perturbé par les Amboisiens. -Archives communales d'Amboise, BB1 f°80 r°, le : Archives communales d'Amboise, BB1, f° 12r°, le 29 janvier 1463 : le conseil de ville délibère « pour fort, si resteront. Les terriers seront oustés et gectez en la riviere de Loire ». Archives communales terriers par commandement le lieutenant de Monseigneur le Cappitaine d'Amboise ». Archives communales (Archives communales d'Amboise, CC 108 f°41r°-v°) . Il fut décidé de construire « le bateys que on fait en octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le du bord de Loire et qui apparaît encore sur une gravure du XIXe siècle conservée à la BnF. Il
    Illustration :
    Vue de la Loire. IVR24_20063700773NUCA Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Maison (4 rue du Bourdon-Blanc)
    Maison (4 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 4 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1115 2012 BN 276
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison a pu être construite au 18e siècle ou plus tôt au cours de l'époque moderne. La toujours la même. Elle a toutefois été fortement remaniée par la suite. La grille d'imposte au-dessus de la sur la façade de la maison, Edouard Fournier, historien, y serait né le 15 juin 1819. Les sources lieux. La maison comportait alors un atelier en rez-de-chaussée et deux pièces par étage supérieur. La plaque couvrant le soupirail au milieu de la façade antérieure rappelle qu'un ferronnier d'art a occupé
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    scène de la vie sociale marteau La grille en fonte, située sous la vitrine, présente un artisan en train de forger une pièce de
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit pan de bois enduit (?)
    Description :
    ancien. Elle comporte deux étages carrés. Le rez-de-chaussé est construit en pierre de taille appareillée conservée. Les deux étages pourraient être en pan de bois enduit. La cour, en arrière du bâtiment donnant porte piétonne est surmontée d'une grille d'imposte en fer forgé à chiffres. Le soupirail de la cave est
    Illustration :
    Façade sur rue, rez-de-chaussée et premier étage. IVR24_19774500757X Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500768NUC4A Vue de détail du rez-de-chaussée avec la porte et la vitrine. IVR24_20144500770NUC4A Vue de détail du soupirail d'aération au décor historié. IVR24_20144500771NUC4A Vue de détail de la plaque commémorative à la mémoire d'Edouard Fournier, historien, né dans cette
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives départementales du Loiret. Série J : J 171. Actes de vente de 1764 et 1765. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 698. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue des Pensées Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 9. Voirie. Alignements et autres travaux Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. ALIX, Clément. Aspects de la construction dans l'habitat orléanais (13e-16e siècles). [en ligne] In . [en ligne]. Paris : Institut national d'histoire de l'art, 2007 [17.09.2018]. Accès Internet : < http ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois enduit pan de bois
    Description :
    utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est plus fréquent. Elle permet alors de développer des décors recherchés pour quelques maisons bourgeoises.
    Texte libre :
    recherches en archives sur l’ensemble du bâti, le doute demeure pour la désignation de certains édifices. Il grande majorité des constructions de ce secteur urbain, puisque que nous en avons comptabilisées 262 sur les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce . Il faut noter que le repérage ayant été systématique sans pouvoir être toujours accompagné de architecturales des maisons relevées lors de l’enquête de terrain. Pour cela, une grille de repérage a permis d’enregistrer diverses informations allant de l’organisation des parcelles et du bâti sur celles-ci, aux élévations des façades et à leurs ouvertures, ou encore aux matériaux de construction et à leur mise en œuvre . Une attention a également été apportée à la présence éventuelle de caves, confirmée par la rencontre avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments doivent permettre de caractériser dans ses grandes lignes l’ensemble des maisons qui composent l’essentiel
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Vue d'ensemble de la façade en pan de bois enduit du 94 rue de Bourgogne, datée de 1445 par Vue d'ensemble de la façade antérieure du 2bis rue Saint-Michel, dont la charpente à entrait Vue de la partie droite de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue de la partie gauche de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 18 rue de l'Etelon construite en retrait par Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 52 rue Saint-Euverte sous laquelle se situe deux niveaux de cave dont l'un à voûte d'ogives. IVR24_20144500757NUC4A