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  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Carte de la ville de Tours et de ses environs, dressée par Mr Gayard géomètre en chef du cadastre
    Texte libre :
    asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les administratives. La question de la porosité de la délimitation entre les communes de Tours, ville-centre, et de La les cartes anciennes joue comme un "marqueur" de l'entrée de ville au même titre que les octrois. Le marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres
    Illustration :
    Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Ecole Teissier dans les années 1920, aujourd'hui détruite. IVR24_20153700086NUC4A Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Vue aérienne verticale prise en 1955 : les destructions du bâti place Sainte-Anne (IGN - Géoportail
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris : I.E.R.A.U., Ministère de l’Équipement et du Logement LAISNEY, François. Les plans d'alignements des villes (1807-1819) : une loi mal appliquée. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les Cahiers de l'Ipraus : Avignon et Nîmes. in : Villes françaises au XIXe siècle. Aménagement, extension et embellissement. Les LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments NASR, Joseph. Continuités et changements dans les rues et parcellaires des centre-villes détruites PROST, Antoine. Les Ouvriers orléanais dans leurs quartiers en 1911. In GARDEN, M. LEQUIN, Y
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres , et, en conséquence, les historiens, géographes, archéologues et autres chercheurs vont rarement au -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le , que l'auteur situe cent ans trop tôt. Émile Huet ne fait guère mieux : la rue joue un simple rôle de définir avant tout par un rapport de médiation vis-à-vis de ce qui l'entoure, rues et îlots. I. LES CARMES HORS LES MURS : DES ORIGINES À LA DERNIÈRE « ACCRUE » Orléans à l'époque du Bas-Empire n'intégrait pas les Carmes. Car l'oppidum gaulois qu'a investi César se limitait à une ville fortifiée fermée par des Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La
    Illustration :
    Reproduction du plan du réseau viaire et délimitation des espaces morphologiques dans les quartiers Façade du cinéma "Les Carmes". IVR24_20084500142NUCA
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par l'architecte en chef des Monuments Historiques Bernard Vitry après restauration. Cette tour apparaît dans les
    Description :
    celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la carrière de Jean Cadet de Limay (Paris 1732 - Orléans 1802). Les Publications de l'Académie d'Orléans. N° 1
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps
  • Jardin
    Jardin Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    description détaillée, car les modifications et les diverses adaptations qu'il subit au cours des siècles sont ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien travaux de 1761 ; les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui présentent un état plus ou moins Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont abandon du château (1562-1786), il en va tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent-elles les documents iconographiques les plus anciens dont -ci car d'une part nous connaissons les problèmes de fiabilité qui leur sont inhérents et que d'autre part elles diffèrent les unes des autres. Trois interrogations demeurent : les galeries est et sud ont
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa
    Description :
    en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De naturel avant décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les . Logis de l'Armurerie Les informations relatives au mur de clôture et au « logis de l'Armurerie façade tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, avec des pilastres séparant les travées et des XII (1498-1515). Les seuls travaux de François Ier (1515-1547) qui soient documentés datent des années 1515-1518 et même pour cette date une telle façade serait précoce. Les façades des deux corps de logis
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ». l'année 1495-1496, f°279v° : « Pour les pertes et daimaiges qu'il a euz et soustenuz a cause de son moulin
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports , l'architecte indique que les dispositions de l'ancien pont devaient être conservées mais qu'on projetait, dans aspect ne serait pas «heureux » et finalement les parties visibles furent refaites à l'ancienne avec des
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic arts de Tours). des beaux arts de Tours). par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037003-ville. Dossier sur l'entretien et les « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). MESQUI, Jean. Chemins et ponts. Liens entre les hommes. Cahors : Desclée de Brouwer, 1994. 144 p.
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des , des techniques mises en oeuvre pour les construire et les entretenir, et des constructions qu'ils portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu que les techniques employées étaient alors connues depuis longtemps. D'ailleurs, d'après les études générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers faictes a aguyser les paux mis et emploiez [a] amender les fondements des pilliers faiz et appareiller en l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'escalier et les combles nous ont été ouverts mais nous n'avons pas pu réaliser de clichés. La date de
    Description :
    L'hôtel présente un plan rectangulaire auquel deux tours ont été accolées sur le pignon sud tourné pierre de taille. Les matériaux de construction cachés par un enduit seraient d'après la propriétaire , des pierres de taille de tuffeau, mais à l'extérieur de la tour, seuls les chaînages d'angle demeurent petits jours rectangulaires, simplement chanfreinés et avec des congés, qui semblent authentiques. Les Loire, évitant ainsi les risques d'inondation.
  • Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet)
    Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet) Orléans - 16 rue du Dévidet 1bis rue des Ormes-Saint-Victor - en ville - Cadastre : 1823 B 1237, 1238 2012 BN 127
    Historique :
    19e siècle, comme le prouve la superposition du cadastre napoléonien et du cadastre actuel. Les fiches
    Description :
    . Les façades sur la cour sont en maçonnerie enduite et présentent plusieurs parties en pan de bois . Certaines sont en encorbellement et d'autres s'apparentent à des tours d'escalier. L'accès à la cour -Saint-Victor. Les façades sur la cour comportent d'anciennes ouvertures en plein-cintre au rez-de -chaussée. Les couvertures sont à longs pans et les toits en ardoise. Le corps de logis principal est grand appartement à cheval sur ce dernier et sur les bâtiments ajoutés au sud-ouest. Une porte sur la
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et au parement très altéré qui tranche avec les consoles de mâchicoulis dont l'aspect est neuf. Si l'on présenter de caractère novateur. Les murs de la ville devaient non seulement la protéger de ses éventuels murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces davantage l'époque à laquelle les parois ont été doublées d'un parement appareillé semblable à celui que
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl
    Description :
    chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de restauration. Sans pouvoir réellement interpréter les différents parements qui sont encore visibles sur les remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon aux XVe et XVIe siècles et que les sources la concernant sont quasiment inexistantes. La tour Pleine la ville en donne une représentation corrélant les descriptions textuelles dans lesquelles elle est
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 487, folio 40. Mémoire sur les abbayes du diocèse d'Orléans ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. p. 13 ALIX, Clément (dir.). SICAVOR : Système d’Information Contextuel sur les Caves d’Orléans LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Mémoires pour les Doyens, chanoines et Chapitres de l'Église d'Orléans. Paris : P.G. Simon, 1781. ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord . Les fouilles de 1989, quant à elles, indiquent qu’au 1er siècle un habitat en dur se met en place aurait endommagé une partie. Enfin, les vestiges d’une voie romaine, orientée nord-sud et traversant le transept de l’église Saint-Euverte, ont été découverts en 1864. Les campagnes de fouilles des 19e et 20e contexte de la guerre de Cent Ans (1337-1453), les sièges de 1359 et 1428, notamment, conduisent les habitants à détruire les constructions édifiées dans les faubourgs. Cette mesure préventive a pour but d'empêcher les troupes anglaises de se servir des bâtiments comme abris alors qu'ils assiègent Orléans
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés et ayant fait l'objet d'un dossier Carte représentant les itinéraires connus du quartier Saint-Euverte au 13e siècle Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte en 1989 Vue du boulevard Aristide-briand prise depuis les abords du théâtre et orientée vers l'est séjourné entre décembre 1895 et juillet 1896 et où il a commencé à rédiger "Domrémy, Les Batailles, Rouen
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que l'on avance dans les XVe et XVIe siècles. Louis XI (1461-1483) interdit l'accès à la ville intra-muros . Pour ne citer que les deux plus importantes, on trouve au Carroir Saint-Denis l'hôtellerie où pend pour transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la ville. Les travaux urbanistiques menés entre 1939 et 1980 ont détruit à jamais les vestiges qu'elle
    Annexe :
    devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
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