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  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche Extra (I. et L.) L'entrée de la rue de la mairie (octroi). Carte postale n.d., A.L.J 4558- Tours (I. et L.) Octroi de Sainte-Anne (La Riche Extra). Carte postale n.d. (Collection Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section A1 dite de Sainte-Anne du cadastre Plan des abords de la barrière Sainte-Anne et de la place projettée pour la commune de La Riche 1803 - La Riche extra (Ste-Anne). Le carrefour, rue de la Mairie. Carte postale extraite de RENARD : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et lavis, ajout à la mine de plomb attribué à Bayeux, 81 x 54 cm, vers 1743-52, n.s. (AN F14 8505/265 f°6) Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Localisation :
    La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    et du 19e siècle, concomitamment à la création de la commune de la Riche, l'emplacement du ruau Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal de la ville de Tours d’une certaine portion du territoire de la commune de La Riche". La réalisation marché d'un immeuble situé sur le territoire de la commune de La Riche et afin d’éviter des difficultés population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des La Riche, les progrès de l'urbanisme autour de la rue récente du Lieutenant Roze. Ainsi, depuis Riche se pose alors : il n'est pas certain que, malgré la disparition du ruau, la nouvelle frontière tramway dont les rails contournent l'entrée de La Riche. Du carrefour à la création de la place
    Illustration :
    Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche Projet de modification de la limite du territoire de La Riche dans sa partie nord-ouest (1924 L'entrée de la Riche à Sainte-Anne au début du 20e siècle. IVR24_19783701200XB Entrée nord-est de la ville de La Riche (chapelle Sainte-Anne en arrière-plan à droite de la Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z La densification de la place Sainte-Anne sur une carte de 1882 IVR24_20143703757NUCA Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales La place Sainte-Anne vers 1960 (Archives départementale d'Indre-et-Loire, 10Fi195-0051
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans
    Référence documentaire :
    Plan général du canal de jonction de la Loire au Cher à l'amon de la ville de Tour. Encre et interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de p. 25-26 RATOUIS de LIMAY, Francis, CUENIN, Micheline. Les Ponts et Chaussées au XVIIIe siècle : la
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Localisation :
    La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    Le ruau (ou un chenal) a d'abord constitué une communication naturelle entre le Cher et la Loire . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal de Berry) sur la base de données nationales Architecture & Patrimoine ; voir aussi la voie navigable
    Illustration :
    Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France La jonction entre Loire (en bas) et Cher (en haut) vers 1770 (Archives municipales d'Amboise, II
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    La Loire passe au nord de la ville d'Amboise. Jusqu'à une époque très récente, elle constituait à la fois une force, vitale pour la ville et une menace quasiment permanente. Amboise est prise entre les eaux de la Masse et celles de la Loire, ce qui lui permit de nourrir sa population, de développer en implantant des péages et des hôtelleries aux abords de la ville et des ponts. La Loire constituait pourtant une menace aussi permanente qu'imprévisible à cause de ses crues. Les comptes de la ville en témoignent et on peut considérer que plus de 80% des « despences » de la ville sont absorbées par les l'urbanisation de la ville, ce qui explique en grande partie la lenteur avec laquelle Amboise sortit du Moyen Âge . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du anciennes, bien qu'aucune ne date de la période étudiée. Aussi de nombreuses questions restent en suspens ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port
    Hydrographies :
    La Loire
    Référence documentaire :
    Rives de la Loire. Amboise/Ch. Motte. Lithographie, n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : voie navigable, La Loire
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant cartulaire Saint-Sauveur Villeloin (n° 2236, 1207). Il se serait situé sur une presqu'île formée par la grève du bord de Loire et qui apparaît encore sur une gravure du XIXe siècle conservée à la BnF. Il tiendrait son nom du monastère Saint-Sauveur qui avait été construit sur la rive gauche de la Loire et pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye ». La famille Leguenays se rencontre tout au long de la période ; parmi les quatre qui sont cités (Denis , Gillet, Collais ou Colas, Jehan), seul Denis n'habite pas à proximité de la Loire. Colas est certainement
    Illustration :
    Vue de la Loire. IVR24_20063700773NUCA
  • Amboise : voie navigable, La Masse
    Amboise : voie navigable, La Masse Amboise - en ville
    Historique :
    Cette petite rivière, ou ce petit ruisseau, appelé l'Amasse ou la Masse, prend sa source au-dessus de Chaumont-sur-Loire, dans le bois de Sudais. Elle se jette dans la Loire à Amboise après avoir traversé la ville. La Masse descend des plateaux qui surplombent la Loire au Sud de la ville ; jusqu'à nombreux méandres. Il semble que la Masse se soit naturellement divisée en de nombreux bras, créant une zone marécageuse à l'Ouest d'Amboise. La ville s'étant installée dès le haut Moyen Âge dans une zone insubmersible, au pied du château, la Masse servit de douves aux fortifications. Entre la fin du XIVe et le qui constitua, à nouveau, les douves est naturel ou s'il fut aménagé. Aujourd'hui le cours de la Masse est équipée pour prévenir les inondations de la ville. La Masse se jette en plusieurs endroits dans la récents, et jusqu'au milieu du XXe siècle elle fut la cause de désagréments pour les Amboisiens . Paradoxalement, elle constitue certainement l'un des motifs d'élection du site pour implanter la ville. Son débit
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : voie navigable, La Masse
    Annexe :
    Amboise : Les aménagements et les équipements de la Masse Les activités autour de la Masse ne se résument pas qu'aux tanneries. Elle était régulièrement curée, surtout à la venue de personnage importants , capitaine d'Amboise, fait « curer la riviere de la Masse du long des mur d'icelle depuis la tour Boileau [actuellement, elle serait à l'angle de la rue Racine] jusques a la porte Saint Denis ». - Archives communales d'Amboise, CC 200, f°33 : le 31 janvier 1498, la ville commande « deux grans rasteaux de boy a curer la journees mises et emploiees a abiller le pont de la Masse pres la maison de la nourisse et le pont de la porte Trippiere (...) ». La porte Trippière se trouvait du côté de la Loire, non loin de la tour Cormeray et le pont qui est près de la maison de la nourisse était du côté de la porte Neufve, non loin des marais. La Masse était dotée de plusieurs ponts. S'il reste difficile de les localiser à partir des seuls comptes de la ville, leur mode de construction, similaire à celui des ponts de Loire, peut être appréhendé
    Illustration :
    Vue de la Masse canalisée au niveau d'une de ses embouchures. IVR24_20063700800NUCA Vue des vannes de la Masse. IVR24_20063700769NUCA
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    immédiate de la porte de ville du quartier du Petit Fort qui se résumait à l'actuelle rue de la Concorde - et qui devint par la suite, avec la construction de la tour des Minimes ordonnée par Charles VIII, le maçonnerie situé sur la maison du 1 rue de la Concorde pourrait lui correspondre. L'hôtel se serait donc trouvé en limite d'enceinte, comme la plupart des hôtels de la ville d'Amboise. Seuls la cave, la cage d'escalier et les combles nous ont été ouverts mais nous n'avons pas pu réaliser de clichés. La date de construction et le nom du commanditaire de l'hôtel du 2 rue de la Concorde demeurent inconnus ; toutefois la tour d'escalier de plan carré et la voûte en berceau surbaissé de la cave constituent des indices orientant la datation vers la seconde moitié du XVe siècle. Tournée sur le jardin vers la rue Louis XI, la façade orientale montre de grandes baies à la française, ou à petits bois, qui témoignent de remaniements modernes, datant probablement du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Il en va de même pour le comble mansardé et la
    Description :
    vers la rue de la Concorde. Au sud-ouest, la grande tour carrée renferme l'escalier en vis construit en pierre de taille. Les matériaux de construction cachés par un enduit seraient d'après la propriétaire , des pierres de taille de tuffeau, mais à l'extérieur de la tour, seuls les chaînages d'angle demeurent en pierre de taille. La vis est éclairée par un oeil de boeuf, deux baies à petits bois et deux appuis de ces baies ne sont pas saillants. La seconde tour, à droite sur la façade, présente des dimensions modestes : elle est moins haute et sa surface au sol est plus réduite. Elle est éclairée de la même manière que la première tour et renferme probablement des retraits attenants aux pièces. Depuis une porte ouvrant sur le jardin à la base de la tour d'escalier, on descend par un escalier droit à la cave. De plan rectangulaire, la cave a conservé son sol en terre battue et sa voûte en berceau construite en pierre de taille de tuffeau et présentant des traces de layage. La porte qui donne sur le quai
    Localisation :
    Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de l'environnement du 2 rue de la Concorde, situé à l'extrémité orientale du Petit Fort Vue de la façade du 2 rue de la Concorde depuis le promontoire du château. IVR24_20083700135NUCA Vue générale du 2 rue de la Concorde depuis la rue Louis XI. IVR24_20073700721NUCA Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    gallo-romaine. Au Moyen Age, il s’agit d’un faubourg situé à l’est de la ville fortifiée. On sait que la : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les édifices sont détruits afin qu’ils ne puissent pas servir d’abris aux troupes ennemies. La troisième accrue , décidée par Louis XI, vient entourer ce secteur urbain à la fin du 15e siècle. La rue du Bourdon-Blanc se développe alors et le réseau viaire se fige prenant la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Aux 18e et 19e , artisanales ou industrielles. Celles-ci disparaissent pour la plupart entre le début et le milieu du 20e
    Référence documentaire :
    principaux comptes de commune, forteresse, chaussées, turcies et levées de la ville d'Orléans, de 1256 à 1789 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la principaux comptes de commune, forteresse, chaussées, turcies et levées de la ville d'Orléans, de 1256 à 1789 Extrait du plan cadastral napoléonien (1823), extrait de la section B, partie orientale. (Archives Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de Charles Pensée. 9,6 x années de recherche. In ALIX, C., ÉPAUD, F. La Construction en pan de bois au Moyen Age et à la NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection , XCIIIe session tenue à Orléans en 1930 par la société française d'archéologie. Paris : A. Picard/Société COCHARD, Théophile. La Juiverie d'Orléans du VIe au XVe siècle. Orléans : Herluizon, 1895
    Datation principale :
    travaux historiques datation par dendrochronologie porte la date daté par source
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la historique pour faciliter la circulation. Dans la partie nord-est du quartier, le lycée d’enseignement générale, le quartier est très marqué aux époques médiévale et moderne par la présence d’édifices ou
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des qu’inclus dans la deuxième accrue de l’enceinte à la fin du 15e siècle (1466-1480), il a toujours conservé , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu -est et est de la ville, qui correspondent à une partie du quartier Saint-Euverte et à sa zone depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une occupation urbaine ou péri-urbaine existe dès la période gallo-romaine dans le secteur de l’ancienne abbaye site de l’ancienne manufacture des tabacs, dans la rue du faubourg Bourgogne, dans le carrefour de Bourgogne ; et, dans ses limites : au sein du terrain du lycée Sainte-Croix Saint-Euverte. La zone se caractérise également par la présence d’un théâtre gallo-romain identifié en 1821 à proximité du quai du Roi . L’aménagement du chemin de fer de Vierzon en 1847, dont la ligne longe le quartier Saint-Euverte à l’est, en
    Illustration :
    Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de C. Pensée. 9, 6x14, 2 cm Quartier Saint Euverte : vue aérienne du quartier Saint-Euverte depuis la cathédrale Vue de la rue et de l'abbaye Saint-Euverte prise au niveau du n°14 de la rue Saint-Euverte Vue de la rue Saint-Euverte prise depuis l'entrée du lycée d'enseignement général et technologique Vue de la rue du Bourdon-Blanc prise au niveau du n°7 de la rue du Bourdon-Blanc (vue orientée du Vue d'une partie de la rue de Bourgogne prise au niveau du n°85 de la rue de Bourgogne (vue Vue de la rue de Bourgogne prise au niveau du n°82 de la rue de Bourgogne (vue orientée de l'ouest Vue de la façade de l'ancienne perception au 42 rue des Pensées. IVR24_20144500746NUC4A
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Historique :
    1853 pour répondre aux besoins des paroissiens avant d’être déplacé hors de la ville 1876. En 1878 une
    Hydrographies :
    la Jambette la Ronne
    Statut :
    propriété de la commune
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis sous la Restauration (1815-1830). Sous la Première République (1792-1804), elle avait été rebaptisée la place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti urbain. Elle se trouvait en bordure de la place Saint-Denis. La place était également bordée du cimetière Saint-Denis et de l'hôtel Dieu. La place Saint-Denis est l'une des trois grandes places d'Amboise, que sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle -Denis est édifiée, jusqu'à la fin du XIVe ou tout début du XVe siècle, au cours desquels on construit la seconde enceinte urbaine, la ville d'Amboise demeure scindée en deux pôles, celui installé au pied du
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la rencontre de la seconde enceinte urbaine et de la rue Nationale, soit à plus de 300 m de la place.
    Illustration :
    Vue générale de la place Saint-Denis depuis l'extrémité de la rue Nationale. IVR24_20083700596NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais , 2002. 3 vol. D.E.A : Civilisation de la Renaissance, dir. Alain Salamagne, 2002. AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons , Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste. Cahiers de la Maison de Banlieue et de l'Architecture/APPIF, avril BENEVOLO, Leonardo. Histoire de la ville, Roquevaire. Paris : éd. Parenthèses, 1975. (1983 pour la BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888 BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection CHASTEL, André, GUILLAUME, Jean (sous la dir. de). La maison de ville à la Renaissance, recherches
    Texte libre :
    PREMIÈRE PARTIE LA RUE DES CARMES DANS L'HISTOIRE : UN OBJET D’ÉTUDE À LA CROISÉE DES PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et globale. Vergnaud-Romagnési l'oublie dans son chapitre "Rues, places et carrefours de la ville d'Orléans ". D. T. Emmanuel lui consacre quelques lignes, à deux reprises : la première pour mentionner la présence disparue du couvent qui donna son nom à la rue, la seconde pour décrire succinctement une maison
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Une façade au décor raffiné : la maison du 80, rue des carmes. IVR24_20084500184NUCA
  • Maison (4 rue du Bourdon-Blanc)
    Maison (4 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 4 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1115 2012 BN 276
    Historique :
    Cette maison a pu être construite au 18e siècle ou plus tôt au cours de l'époque moderne. La toujours la même. Elle a toutefois été fortement remaniée par la suite. La grille d'imposte au-dessus de la sur la façade de la maison, Edouard Fournier, historien, y serait né le 15 juin 1819. Les sources permettent d'attester la présence d'une activité artisanale dès 1863 puisqu'un serrurier occupait déjà les lieux. La maison comportait alors un atelier en rez-de-chaussée et deux pièces par étage supérieur. La plaque couvrant le soupirail au milieu de la façade antérieure rappelle qu'un ferronnier d'art a occupé
    Représentations :
    scène de la vie sociale marteau La grille en fonte, située sous la vitrine, présente un artisan en train de forger une pièce de
    Description :
    en partie enduite. La vitrine aux montants en métal liée à l'ancienne activité artisanale a été conservée. Les deux étages pourraient être en pan de bois enduit. La cour, en arrière du bâtiment donnant sur la rue, est couverte d'une verrière. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. La porte piétonne est surmontée d'une grille d'imposte en fer forgé à chiffres. Le soupirail de la cave est
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500768NUC4A Vue de détail du rez-de-chaussée avec la porte et la vitrine. IVR24_20144500770NUC4A Vue de détail de la plaque commémorative à la mémoire d'Edouard Fournier, historien, né dans cette
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces parcelles. Aussi avons-nous inventorié la tour à l'adresse à laquelle elle apparaît dans l'étude du bâti qui loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer limite à environ 400 m pour la seconde enceinte - puisqu'elle s'accole à la première enceinte - et qu'une
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin ». Nous ne savons malheureusement pas si la tour a pu être observée ou si cette description est en réalité
    Annexe :
    de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux acheminées pour l'entretien des remparts et leur provenance mais nous n'avons aucun élément sur la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice considère qu'elles ont été refaites à l'identiques, il semble bien que la typologie de la tour corresponde
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la remontee du costé devers la ville ».
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital pour l'économie de la ville puisque la route d'Espagne l'empruntait, tout en gardant l'accès de la l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient pierre » se situaient en amont du pont actuel entre la rive gauche et l'île (ce bras de la Loire est appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant à eux, entre l'île et la rive droite de la Loire, plus ou moins à l'emplacement du pont actuel. Il fut reconstruit en juillet 1951, à la suite des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L'ancien joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports un premier temps, d'employer, comme matériau, du béton revêtu de ciment pierre à la place des pierres moellons et des pierres de taille. Le nouveau parapet fut plus élevé que l'ancien et la chaussée moins
    Référence documentaire :
    Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup/en 1762 par Pierre Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Relevé du pont sur la Loire d'Amboise, par Poitevin, en 1712. (Archives nationales, F 14 10198-2-3-). Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée Veue et plan géométral des ponts de la ville d'Amboise situé sur la rivière de Loire/ par Nicolas Poictevin, dessins, 1696, publiées dans : Desseins des plans et élévations des ponts situez sur la rivière Vue de la ville d'Amboise/Pierre Lenfant, (n°inventaire 1794-1-42). Plume, encre noire, lavis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les évaluer la part du pont médiéval. Le pont médiéval se reconnaît principalement par l'emploi de l'arc brisé structures de bois. Pourtant, d'après les comptes de la ville, au XVe et au début du XVIe siècles, les ponts d'aménagement de Nicolas Poictevin, présente différentes largeurs d'arches et seule la 5e arche (en partant de la ville) est en arc brisé. Cette arche, tout comme la seconde, présente une largeur assez faible depuis la ville vers le Bout des ponts, auraient été celles de : - la seconde arche des ponts de pierre
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des , plantation de pieux pour créer l'assise de la pile, mise en place des maçonneries de la pile) et la , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie et par raportant aux parties et quictances dudit Saleau (...) ». En octobre 1481, la grande réfection des ponts de bois fournit des indications précises ; la ville acheta à Estienne Lhostellier faict au bout des ponts de boys devers l'otel Perenelle La Royere (...) » (Archives communales d'Amboise
    Illustration :
    Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762 par Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée La fortification des ponts vers 1475. IVR24_20123702058NUDA La fortification des ponts vers 1500. IVR24_20123702059NUDA Relevé du pont sur la Loire d'Amboise, par Poitevin, en 1712. (A.N, F 14 10198-2-3 Vue ancienne du pont, du château et de la ville d'Amboise. IVR24_19793700011X Vue ancienne de la Loire. IVR24_19843701491X Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    La rue Victor Hugo est l'une des plus importantes d'Amboise. Située à l'une des portes de la ville -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en deux parties - correspondant aux notres - sa partie hors les murs étant la rue de la Montagne ou de Montrichard, et sa partie dans les murs la rue Égalité ou la rue Boileau ; sous la Restauration (1815-1830 ), la partie haute, hors les murs, était la rue de Montrichard et la partie basse, dans les murs, la rue
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue se trouvait hors les murs à partir du numéro 15 du côté des numéros impairs et du 54 du côté des numéros pairs. Elle monte jusqu'au Clos-Lucé relevant du faubourg de la porte Heurtault. La rue a probablement de la fin du Moyen Âge montrent des caractéristiques ne différant en rien de celles construites dans les murs. Signalons seulement, que les maisons du côté pair, soit celui qui côtoie la Masse, ayant . Dans ce secteur hors les murs, on peut penser que la présence des animaux et notamment celle des chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
    Illustration :
    Vue générale de la rue Victor Hugo depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700776NUCA
  • Groupe sculpté : Mise au tombeau
    Groupe sculpté : Mise au tombeau Amboise - Parvis Saint Denis
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. La statue de la femme noyée à Saint-Denis d'Amboise. Bulletin de la Société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dans le collatéral sud de l'église Saint-Denis, se tient un groupe sculpté de La Mise au tombeau du Christ, provenant de la chapelle Bondésir à Montlouis. Cette oeuvre fut commandée par Philibert Babou , alors surintendant et seigneur de La Bourdaisière. Outre plusieurs oeuvres rapportées tardivement, on peut également admirer dans l'église Saint-Denis la statue de La femme noyée, qui provient aussi de la
    Illustration :
    Vue générale du collatéral sud et de la Mise au tombeau. IVR24_20073701151NUCA
  • Amboise : quartier de l'île d'Or
    Amboise : quartier de l'île d'Or Amboise - île-d'or - en ville
    Historique :
    Aux XVe et XVIe siècles, la ville d'Amboise ne faisait pas face à une seule île, mais à deux îles
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'île d'Or est appelée à la fin du Moyen Âge, l'île Chardasne. Elle correspond à la partie occidentale de l'île actuelle. Elle était la plus habitée des deux en raison du passage des ponts sur la parcellaire laniéré et dense le long de ses deux axes principaux, à savoir l'actuelle rue de l'Entrepont et la rue Commire. La rue de l'Ile d'Or est également habitée et les maisons disposent de jardins.
    Annexe :
    Document d'archives : La famille Leguenay résidant sur l'île Chardasne à Amboise Colas Leguenay
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville
  • Amboise : rue François Ier
    Amboise : rue François Ier Amboise - rue François-Ier - en ville
    Historique :
    La rue François Ier changea de nom à plusieurs reprises. Avant la Révolution, elle s'appelait rue Saint-Simon, sous la Première République (1792-1804) rue de la Nation ou de la Liberté, sous le Premier Empire (1804-1814), rue du Marché, sous la Restauration (1815-1830), elle reprit son nom de rue Saint -Simon, et sous Louis-Philippe, à partir du 23 août 1833, elle changea à nouveau pour devenir la rue du Marché. Elle se trouve dans le secteur d'Amboise urbanisé très tôt, celui de la première enceinte qui se limitait aux pourtours du château. La porte Saint-Simon tenait son nom de la chapelle éponyme qui était installée le long du rempart et contre laquelle fut construite par la suite l'église Saint-Florentin à l'ouest et l'hôtel Morin à l'est. À la fin du XVe siècle, la ville avait pris un essor considérable et l'on dut ouvrir une poterne sous la chapelle pour accéder aux grèves. Finalement, autour de 1503, on trouve dans les comptes de la ville plusieurs mentions de travaux pour faire « une voulte et portal soubz
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    C'est une très courte rue, qui joint le quai Charles Guinot à la place du château. Elle a été modifiée par les travaux urbanistiques, notamment ceux d'harmonisation du parvis Saint-Florentin et de la
    Illustration :
    Vue générale de la rue François Ier à son intersection avec la place Michel Debré
  • Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau
    Amboise : rue Jean-Jacques Rousseau Amboise - rue Jean-Jacques-Rousseau - en ville
    Historique :
    La rue Jean-Jacques Rousseau changea d'appellation cinq fois : avant la Révolution, on l'appelait la rue Cormeray, du nom de la tour de l'enceinte la plus proche ; sous la Première République (1792 (1814-1814), elle répondait à son nom actuel, avant d'en changer sous la Restauration (1815-1830) pour issue de la seconde enceinte urbaine. Elle se trouve dans le même cas de figure que la rue François Ier . Cette rue débouchait juste à côté de la tour Cormeray, sur les grèves de Loire. Les grèves étant quasiment impraticables par les véhicules de marchandises, cette rue n'était pas réellement une entrée de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue a été très élargie par les travaux de réalignement de façades du XIXe siècle. D'une manière rue qu'une seule maison qui pourrait dater de la fin du Moyen Âge ou du début de la Renaissance.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Jean-Jacques Rousseau à son intersection avec la rue Nationale
  • Amboise : rue de Blois
    Amboise : rue de Blois Amboise - rue de Blois - en ville
    Historique :
    La rue de Blois a repris le nom de l'ancienne route de Blois qui passait sur la rive droite de la Loire. Les archives de la ville restent muettes à son sujet pour la période que nous avons consultée (1421-1523). Elle se trouve au sein du faubourg du Bout des ponts, or celui-ci prit son essor durant la période moderne et se développa encore davantage avec l'installation de la ligne de chemin de fer. Nous n'y avons d'ailleurs inventorié aucune maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Blois depuis l'île d'Or, passant au pied de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts
  • Amboise : rue Chaptal
    Amboise : rue Chaptal Amboise - rue Chaptal - en ville
    Historique :
    Avant la Révolution, la rue Chaptal répondait au nom de rue du Saumon. On ne connaît pas son nom sous la Première République (1792-1804), mais sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la rue Franklin ; à la Restauration (1815-1830), elle retrouva sa première appellation. Elle prit son nom actuel de rue Chaptal sous Louis-Philippe, le 23 août 1833. Cette rue se situe hors de l'enceinte, sur la berge faisant face à l'un des bras de la Masse. Elle était donc à proximité immédiate de la ville, sans être pour autant assujettie aux contraintes de l'enceinte. Dans la mesure où la seconde enceinte se peut considérer que cette rue ne se développa pas avant le XVe siècle. La rue Chaptal reliant la rue Nationale à la rue Rabelais a été touchée par les alignements du XIXe siècle. Peu de maisons de la fin du
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la rue Chaptal à son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700587NUCA Vue générale de la rue Chaptal à son intersection avec la rue Rabelais. IVR24_20073701141NUCA