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  • Maison (4 rue du Bourdon-Blanc)
    Maison (4 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 4 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1115 2012 BN 276
    Historique :
    sur la façade de la maison, Edouard Fournier, historien, y serait né le 15 juin 1819. Les sources plaque couvrant le soupirail au milieu de la façade antérieure rappelle qu'un ferronnier d'art a occupé les lieux par le passé.
    Référence documentaire :
    -Blanc. 1863-1984.
    Description :
    ancien. Elle comporte deux étages carrés. Le rez-de-chaussé est construit en pierre de taille appareillée sur la rue, est couverte d'une verrière. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. La porte piétonne est surmontée d'une grille d'imposte en fer forgé à chiffres. Le soupirail de la cave est
    Localisation :
    Orléans - 4 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1115 2012 BN 276
    Titre courant :
    Maison (4 rue du Bourdon-Blanc)
    Illustration :
    maison le 15 juin 1819. IVR24_20144500769NUC4A
  • Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc)
    Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc) Orléans - 48 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 2012 BN 2
    Historique :
    que le n°64 rue Saint-Euverte, qui correspond vraisemblablement à cette maison, a été frappé Bourdon-Blanc. Les personnes y travaillant indiquent que la maison était celle du directeur de l'hôpital Jeanne d'Arc localisé au 50 rue du Bourdon-Blanc, mais les archives consultées n'en font pas mention.
    Référence documentaire :
    -Blanc. 1863-1984.
    Description :
    Cette maison située à l'angle des rues du Bourdon-Blanc et Saint-Euverte est construite en sa partie supérieure. Une cave se situe sous la maison. On y accède par une trappe située dans le bâtiment et depuis la cour par une porte. Le bâtiment est accessible par une porte cochère débouchant sur une cour. Un préau se situe au fond de cette dernière. Deux escaliers sont conservés dans le bâtiment charpente visible par endroit est à panne. Le premier étage de comble est orné, sur la façade donnant sur la rue du Bourdon-Blanc, de trois lucarnes en pierre au décor galbé atypique.
    Localisation :
    Orléans - 48 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 2012 BN 2
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble de bureaux (48 rue du Bourdon Blanc)
    Illustration :
    Facades sur les rues du Bourdon-Blanc et Saint-Euverte. IVR24_19774500773X
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue , décidée par Louis XI, vient entourer ce secteur urbain à la fin du 15e siècle. La rue du Bourdon-Blanc se développe alors et le réseau viaire se fige prenant la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Aux 18e et 19e , artisanales ou industrielles. Celles-ci disparaissent pour la plupart entre le début et le milieu du 20e
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. Pensée, 36 rue du Bourdon-Blanc. 1921-1959. 14,2 cm. Tiré de : MERLIN, Eugène. Le vieil Orléans : 30 eaux-fortes gravées d'après des documents COCHARD, Théophile. Le Jeu de Paume à Orléans. Orléans : H. Herluizon, 1888. Orléans : le lycée Saint-Euverte. Orléans : DRAC Centre, AREP-Centre, 1997. BAILLET, J. Histoire d'un jeu de paume ; le jeu de paume des Pensées. Bulletin de la société
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre historique pour faciliter la circulation. Dans la partie nord-est du quartier, le lycée d’enseignement général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur générale, le quartier est très marqué aux époques médiévale et moderne par la présence d’édifices ou
    Texte libre :
    surveillance des fortifications en diminuant le nombre de passages. Les rues Saint-Euverte et du Bourdon-Blanc rue du Bourdon-Blanc (comme le prouve la plaque émaillée créée par Jeanne Champillou pour l'ancien demeure toutefois plus ou moins précise : Jeu de paume de la Croix, vers le 20 rue du Bourdon-Blanc Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien urbain peu altéré et son architecture d'une histoire qui lui est propre. A. Le quartier Saint-Euverte au fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des affaires culturelles du Centre). Le rapport de 1996 fournit un plan de localisation des fouilles exécutées depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une
    Illustration :
    Le quartier Saint-Euverte représenté à droite sur ce plan dessiné par Fleury en 1640 Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Saint-Euverte établie par comparaison entre le cadastre napoléonien de 1823 et le cadastre de 1981 Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Vue de la rue du Bourdon-Blanc prise au niveau du n°7 de la rue du Bourdon-Blanc (vue orientée du
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823.
    Description :
    utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Texte libre :
    particulièrement concentrées rue du Bourdon-Blanc (3) et rue Saint-Euverte (3) en lien avec le caractère bourgeois Bourdon-Blanc constituait en effet le fossé enserrant les murs. 80 maisons, quant à elles, pourraient se situent le long des rues Saint-Euverte, de Bourgogne et du Bourdon-Blanc. Enfin, 170 maisons ont -Blanc ou encore le 12 rue de Bourgogne. En outre, l’étude des maisons à pan de bois d’Orléans a démontré construits dans un passé récent en lien avec une pression immobilière grandissante sur le centre d’Orléans . Il faut noter que le repérage ayant été systématique sans pouvoir être toujours accompagné de recherches en archives sur l’ensemble du bâti, le doute demeure pour la désignation de certains édifices. Il s’agit d’immeubles n’ayant jamais eu un usage d’habitation mono-familiale. Le corpus pourrait donc du bâti du quartier Saint-Euverte et le parcellaire correspondant. Toutefois, cette enquête n’ayant maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des
    Illustration :
    qui possède le seul mur pignon aligné sur rue du quartier. IVR24_20144500775NUC4A
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le jardin de l'église Saint-Laurent occupe l'emplacement de l'ancien cimetière éponyme. Ce dernier était attaché à l'église paroissiale Saint-Laurent depuis le 13e siècle. Il fut agrandi entre 1811 et partie de l’ancien cimetière fut aliénée, séparée en parcelles puis revendue avant de devenir le jardin
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le jardin prend place à l'ouest de l'église paroissiale du même nom. Il est doté d'un plan
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Plan des cimetières de Nogent-le-Rotrou (1858). IVR24_20152800402NUCA
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Référence documentaire :
    AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans . Cabinet Blanc-Duché, septembre 2006. urbaine. Le quartier des Halles à Paris. Paris : éd. du CNRS, 1977. 2 vol. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. HUET, Émile. Promenades pittoresques dans le Loiret. Châteaux, monuments, paysages. Orléans : Paul LE MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes . [Aix-en-Provence] : Pandora éditions , 1981. [édition originale : Paris, Melchior Tavernier, 1623]. LE
    Texte libre :
    semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides le milieu des années 1960, elle est, au mieux, effleurée ; jamais elle ne suscite de description portes, ainsi qu'à un pont dont le général romain dut se rendre maître pour continuer sa conquête de la typiques de la castramétation romaine antique, le cardo maximus, d'orientation nord-sud, représentant l'axe du monde, et le decumanus maximus, d'orientation est-ouest. La première enceinue d'Or première enceinte d'Orléans reprit le tracé du castrum du Bas-Empire, "reconstruite en partie pendant la guerre de Cent Ans". Très vite, la croissance urbaine imposa une extension hors de l'enceinte, et dès le 4e siècle le decumanus maximus détermina par ses prolongements le dessin des premiers faubourgs : à l'est le burgus Sancti Aniani ; à l'ouest le burgus dunensis, c'est-à-dire le bourg dunois, car il menait à la
    Illustration :
    Vue du centre d'Orléans reconstruit prise depuis le nord-ouest. IVR24_19924500329N Exemple d'une maison d'angle : le 57, rue des Carmes. IVR24_20084500143NUCA
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans le dernier quart du 18e siècle.
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Texte libre :
    Le ruau (ou un chenal) a d'abord constitué une communication naturelle entre le Cher et la Loire . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal
    Illustration :
    Le ruau Sainte-Anne sur une carte de 1619 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, GE DD-2987 Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France Le projet de canal de jonction fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, V Pont à construire sur le ruau Sainte-Anne (février 1789, projet non réalisé) (Archives Vue du ruau du nord vers le sud à hauteur de l'ancien couvent des Minimes IVR24_19763700287Z
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du . Pour le XVIe siècle, cinq ports sont cités par les auteurs ayant travaillé sur Amboise ; dans les archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité en 1479, le port Saint-Simon cité en 1505 et le port du Bout des ponts, ou le « port du bout des ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port berges ou pour contrôler le débit et le cours du fleuve.
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant , nous n'avons rencontré ni le port des Minimes en 1491 cité par Sylvie Leray (1992, plan n° VIII) - qui pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le aucun des établissement religieux d'Amboise il n'y a de mentions avant le XIIe siècle, le seul vocable pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable qu'il y ait eu également des ports privés sur l'île. - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°21 : le dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye le plus cité. On apprend dans les délibérations du conseil de ville du 7 décembre 1498 (Archives
    Illustration :
    Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de 1803 - La Riche extra (Ste-Anne). Le carrefour, rue de la Mairie. Carte postale extraite de RENARD
    Texte libre :
    Le quartier Sainte-Anne s'est constitué à partir d'un écart centré sur le prieuré éponyme au bord du chenal de communication entre Loire et Cher. Après le comblement du chenal en limite du 18e siècle sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de dans le quartier Sainte-Anne, alors en pleine transformation. La délimitation entre Les communes de la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de marché d'un immeuble situé sur le territoire de la commune de La Riche et afin d’éviter des difficultés population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil général annexe un plan de cette modification à sa délibération du 28 août 1924. Le plan annexé à la
    Illustration :
    Le prieuré au début du 17e siècle. IVR24_19853700767X Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Coeur d'îlot dans le quartier Sainte-Anne IVR24_20143703265NUCA
  • Jardin
    Jardin Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In LE ROUX DE LINCY, Antoine. Inventaire des vieilles armes conservées au château d'Amboise
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier : Pacello da Mercogliano . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui décaissement a une autre incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé « mur du logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant d'une longue période comprise entre l'époque antique augustéenne et le XVe siècle, ce qui prouve que
    Illustration :
    Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA
  • Ensemble canonial (détruit)
    Ensemble canonial (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée porterie, nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII, on construit les logis dans la seconde cour, la zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les trouvent donc nécessairement dans le quart sud-est du promontoire. Cependant, n'oublions pas que des
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau THOMAS, Évelyne. Le jeu de paume du château d'Amboise. In Jeu des rois, roi des jeux : le jeu de
    Description :
    n'existe ni sur leur apparence ni sur leur datation. Le bâtiment longeant le jardin, identifié comme le logis de l'Armurerie, ne fut sans doute investi par les chanoines qu'après le départ définitif de la les autres documents, un grand corps de bâtiment construit selon un plan en « U », dont le mur gouttereau nord constitue une partie du mur du jardin, et deux ailes plus petites en retour vers le sud. Le deux maisons indépendantes. Pour la maison qui longe le jardin, la cour jouxtant l'escalier est minuscule (environ 2 x 3 m). Enfin, le procès-verbal de 1761 décrit également un bâtiment d'habitation en pierre à noyau rond totalement détruit dans sa partie supérieure (« par le haut »). Sur le plan de 1708 communication dans la serre actuellement murée » ; entendons ici le terme serre pour désigner l'Orangerie longeant le jardin. En outre, des galeries extérieures desservaient les pièces entre elles. Enfin, le devant canonial et actuellement à l'usage de remise et écurie particulière pour le sénateur, et la
    Annexe :
    Les archives concernant l'ensemble canonial du château d'Amboise Le procès-verbal de 1761 propose contenant ledit bastiment six toises de long sur quatre toises et demie de large dont le tour est élevé sur bastiment ». Les procès-verbaux ne mentionnent en aucun cas le jeu de paume figuré par Jacques Androuet du Cerceau, qui aurait pris place le long du rempart oriental. Seul le verger est décrit : - Archives une toises de long jusqu'au gros mur de séparations du fossé dudit château qui le renferme du costé du levant, et de pareille vingt une toises de large renfermé du costé du nord par des murs qui le sépare
    Illustration :
    Vue générale du mur du logis canonial situé contre le jardin du roi et devant le nouveau logis de Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage qui surplombent le jardin créé par décaissement. IVR24_20083700142NUCA Vue du mur du logis canonial depuis le nord. IVR24_20083700138NUCA Vue d'une niche dans le mur du logis canonial. IVR24_20083700137NUCA
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    , elle devait être très fréquentée. Elle porta les noms suivants : avant le Révolution, rue Porte -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en Porte-Heurtault. Elle prit le nom de rue Victor Hugo sous Louis-Philippe le 23 août 1833.
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Historique :
    scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports moellons et des pierres de taille. Le nouveau parapet fut plus élevé que l'ancien et la chaussée moins
    Référence documentaire :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents . Au début du XVe siècle, le pont existait depuis près de trois siècles et rien n'interdit de penser ). L'emplacement des ponts d'Amboise est donné par le relevé du plan cadastral dit napoléonien (1808-1810). Ils étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à évaluer la part du pont médiéval. Le pont médiéval se reconnaît principalement par l'emploi de l'arc brisé , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les surmontées d'arches en arcs brisés. Son projet prévoyait d'aligner le pont de bois sur le pont de pierre, de ponts de bois, les piles disposaient d'avant-becs et d'arrière-becs. Le projet, s'il avait abouti
    Annexe :
    , le déroulement des opérations (mise en place d'une enceinte de pieux étanche, écopage de l'enceinte , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Vue prise en été, en période de basses eaux : le lit du fleuve découvrait des pieux plantés dans le
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    n'est plus accessible depuis cette adresse. D'après le cadastre, elle ferait partie du n° 4 du quai ou a précédé le classement du secteur sauvegardé. Cette tour construite côté Loire, se trouvait non est connue par deux clichés, le premier publié par l'abbé Bosseboeuf en 1898, sur lequel le couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et implique que l'enceinte soit finie depuis quelques temps, d'autant plus que le périmètre à couvrir se
    Description :
    architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray ; le cliché ne permet pas d'évaluer sa hauteur. Elle est construite en pierre de taille et aucune
    Annexe :
    L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Amboise : voie navigable, La Masse
    Amboise : voie navigable, La Masse Amboise - en ville
    Historique :
    de Chaumont-sur-Loire, dans le bois de Sudais. Elle se jette dans la Loire à Amboise après avoir zone marécageuse à l'Ouest d'Amboise. La ville s'étant installée dès le haut Moyen Âge dans une zone insubmersible, au pied du château, la Masse servit de douves aux fortifications. Entre la fin du XIVe et le début du XVe siècles, une seconde enceinte fut élevée. Il est difficile de définir si le bras secondaire qui constitua, à nouveau, les douves est naturel ou s'il fut aménagé. Aujourd'hui le cours de la Masse limité permettait d'établir des industries de tannerie et de textile. Les tanneurs, qui n'avaient pas le demeure un, pris dans le mur séparant les maisons des 12 et 14 rue Newton. Les archives de la ville le premier bras de la Masse, le moulin de l'Aumosne, les bouchers et les tripiers ; le bras importants. Le principal édifice installé sur la Masse reste le moulin de la Masse qui était installé sous remonte le cours de la Masse sur quelques dizaines de mètres, jusqu'à l'ancien bief du moulin. Il est
    Annexe :
    . - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°25v° : le dernier jour de novembre 1482, Raoulin Cauchemart d'Amboise, CC 200, f°33 : le 31 janvier 1498, la ville commande « deux grans rasteaux de boy a curer la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 208, f°24 : le 24 decembre 1507, Jehanneau Lailler (5 journees mises et emploiees a abiller le pont de la Masse pres la maison de la nourisse et le pont de la Cormeray et le pont qui est près de la maison de la nourisse était du côté de la porte Neufve, non loin des . - Archives communales d'Amboise, CC 199, f°23 : le 24 juing 1486, Pierre Bournay, charpentier, est rémunéré plantés en terre et jouant le rôle des piles et les « aes » désignent des planches. Ces ponts faisaient Ruau (maçon) et Jehan Chassenay (menuisier), reçoivent le 21 décembre 1485, 54 s. 2 d. « (...) pour avoir abiller et mis a point le pont de la porte Titery que la riviere de la Masse avoit rompu et emmené de Bonnefoy, tous macons, reçoivent le 3 octobre 1485, 4 l. 12 s. 9 d. « (...) pour vingt cinq
  • Hôtel (32 rue Nationale)
    Hôtel (32 rue Nationale) Amboise - 32 rue Nationale - en ville
    Historique :
    pas pu être visité. Seul le mur en brique, percé d'une croisée, d'une demi-croisée et d'un quart de croisée et visible dans la venelle située entre le 32 et le 34 rue Nationale, permet d'avancer une datation typologique située entre le dernier quart du XVe et le début du siècle suivant. La surélévation en
    Description :
    Le mur gouttereau sud-ouest de l'hôtel du 32 rue Nationale, visible dans la venelle mitoyenne, a été construit sur deux registres : le rez-de-chaussée est maçonné en moyen appareil de pierre de tuffeau tandis que le premier étage est édifié en appareil de briques polychromes reposant sur une large corniche, formant larmier dont le profil présente plusieurs doucines. Les briques rouges qui constituent le encadrées de pierre de taille de tuffeau percent le mur : une croisée - dont le meneau et la traverse ont -croisée. La taille de chacune de ces trois ouvertures traduit sans doute l'importance et le statut de la place au même niveau, dans l'aile en retour construite en fond de cour, qui apparaît sur le plan fin du Moyen Âge. Le petit volet à parchemins du quart de croisée (étudié depuis le bas de la façade , sans doute en chêne, il ferme de l'intérieur le quart de croisée comme habituellement à la fin du Moyen à celles de la tour de l'Horloge (1495) et de l'hôtel Saint-Thomas (1512) et le volet à parchemins.
    Illustration :
    Détail de la corniche soutenant le 1er étage de la façade en brique de la venelle
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    - et qui devint par la suite, avec la construction de la tour des Minimes ordonnée par Charles VIII, le construction et le nom du commanditaire de l'hôtel du 2 rue de la Concorde demeurent inconnus ; toutefois la orientant la datation vers la seconde moitié du XVe siècle. Tournée sur le jardin vers la rue Louis XI, la modernes, datant probablement du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Il en va de même pour le comble mansardé et la surélévation en pan-de-bois de la tour d'escalier, certainement réalisée pour desservir le nouvel étage du
    Description :
    L'hôtel présente un plan rectangulaire auquel deux tours ont été accolées sur le pignon sud tourné une porte ouvrant sur le jardin à la base de la tour d'escalier, on descend par un escalier droit à la construite en pierre de taille de tuffeau et présentant des traces de layage. La porte qui donne sur le quai
    Illustration :
    Vue de la façade du 2 rue de la Concorde depuis le promontoire du château. IVR24_20083700135NUCA Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde