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  • Mallet : écart
    Mallet : écart Néons-sur-Creuse - Mallet - en écart
    Historique :
    accueilli au 18e siècle, selon la tradition, un poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (comme le Poitou) et les pays de Grande Gabelle (Touraine
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury p. 80 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    rivière, est le plus important de la commune au point que sa population a pu, par le passé, rivaliser avec d’un ancien point de passage de la Creuse. Il regroupe aujourd'hui le noyau ancien du hameau (porté sur le plan cadastral de 1812) ainsi que des maisons et des fermes des alentours. 32 édifices y ont été
  • Fontité : puits
    Fontité : puits Lureuil - Fontité - isolé - Cadastre : 2015 C 198
    Référence documentaire :
    Le puits de Fontité/ Jean-Louis Soubrier, photographie noir et blanc, c.1970. (Musée archéologique
    Illustration :
    Le puits de Fontité (photo de J.-L. Soubrier, vers 1970 ; Musée archéologique de Martizay
  • Champagne : écart
    Champagne : écart Néons-sur-Creuse - Champagne - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit (Campania) est mentionné plusieurs fois au 13e siècle dans le cartulaire de l'abbaye
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Illustration :
    L'écart de Champagne sur le plan cadastral de 1812 (section A). (Archives départementales de
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le jardin de l'église Saint-Laurent occupe l'emplacement de l'ancien cimetière éponyme. Ce dernier était attaché à l'église paroissiale Saint-Laurent depuis le 13e siècle. Il fut agrandi entre 1811 et partie de l’ancien cimetière fut aliénée, séparée en parcelles puis revendue avant de devenir le jardin
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le jardin prend place à l'ouest de l'église paroissiale du même nom. Il est doté d'un plan
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Plan des cimetières de Nogent-le-Rotrou (1858). IVR24_20152800402NUCA
  • Bourg de Lureuil
    Bourg de Lureuil Lureuil - Bourg - en village
    Historique :
    départementale 975 (Châtillon-sur-Indre à la Trimouille par le Blanc), appelée autrefois grande route de Blois Le bourg de Lureuil est évoqué pour la première fois vers 1150-1160 (villa que dicitur Lorul ; Clouzot 1905). L’existence de la paroisse est par ailleurs attestée dès le 13e siècle (Péricard 2005). Le , d’une part, le siège de la commanderie, d’autre part, l’église et plus particulièrement sa place habitations) sont implantés le long du chemin menant au château (repris en partie par l’actuelle rue du -être de marché (des "halles" sont mentionnées dans le bourg dès 1512, Archives départementales de l'Indre, H 607), apparaît dans la première moitié du 19e siècle comme le coeur de la commune. Un "arbre de . Les remaniements et le renouvellement du bâti, à partir du milieu du 19e siècle, ont fortement modifié . Cette voie majeure devient le principal accès au bourg qu'elle longe par l'est (aujourd'hui rue de la Mairie). En outre, elle facilite considérablement les échanges extra-communaux. Dès le milieu du 19e
    Référence documentaire :
    Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Description :
    Le bourg est quasiment situé au point-centroïde de la commune. Il est implanté en bordure ouest du
    Illustration :
    Le bourg de Lureuil en 1812 selon le plan cadastral (section B). (Archives départementales de Lureuil - route de Tournon à Martizay (actuelle rue de la Mairie vue depuis le nord), carte postale Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste, carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection Le carrefour et l'entrée du bourg, carte postale du second quart du 20e siècle. (Collection privée Vue de la mairie (ancien presbytère construit au milieu du 19e siècle) située le long de la D975 Vue de l'école communale (et mairie jusqu'en 1950) située le long de la D975 (rue de la Mairie
  • Coutretôt : bourg puis village
    Coutretôt : bourg puis village Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village
    Historique :
    A l'instar de Saint-Serge et de Trizay, le fief de Coutretôt est cité dès le 13e siècle (Cortretost de structure en pan de bois "pétrifié" entre deux parements maçonnés en pierre). Sur le cadastre de 1811, sont bien visibles l'église paroissiale, le cimetière, la ferme de la Grande Maison, le moulin et construites entre le 16e siècle et le début du 19e siècle. Suite à la Révolution, Coutretôt devient une . Les villages de Trizay et de Coutretôt se retrouvent alors en concurrence pour devenir le bourg de la nouvelle commune. Le conseil municipal décide de développer Trizay (mairie-école, école libre de filles construction de nouvelles maisons, notamment le long de la route de Trizay au nord-ouest. Au tournant du 20e siècle, un pont sur la Berthe remplace le gué au sud-ouest, facilitant les moyens de transport. De même , un lavoir est construit près du pont, remplaçant un édicule vétuste situé sur le canal d'amené au sud converties en habitations (à l'exception de celle de la Grande Maison, toujours en activité), le moulin est
    Observation :
    Le village de Coutretôt s'inscrit dans un site naturel remarquable, niché au fond de la vallée de la Berthe. Malgré la destruction des deux édifices polarisants (le moulin et l'église), Coutretôt conserve un ensemble de maisons et de petites fermes construites entre le 16e et le 20e siècles et
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le village de Coutretôt se situe quasiment au fond de la vallée de la Berthe, sur le coteau orienté détruit au sud-ouest et une église, dont il ne subsiste qu'un mur couvert de lierre à l'est ainsi que le
    Illustration :
    Entrée du village depuis le nord-ouest (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800352NUCAB Entrée du village depuis le sud-ouest (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800353NUCAB Entrée du village depuis le sud-ouest, lavoir et pont sur la Berthe au premier plan Maison (ancien presbytère ?), vue générale depuis le sud. IVR24_20192800345NUCA
  • Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village
    Historique :
    En 1183, le fief Trizay (Tarzei ou Tarzy) est cité comme dépendance de la châtellenie de Nogent - l'église paroissiale Saint-Martin (choeur et partie sud-est de la nef) et le presbytère - remontent reconstruit au tournant du 20e siècle. A partir du 17e siècle, le fief de Trizay est inféodé au seigneur de la communes voisines de Coutretôt et de Saint-Serge par ordonnance royale en 1835. Sur le plan cadastral de 1811, seules la Métairie, l'église, le presbytère et le cimetière apparaissent. Il faut attendre les le choix de développer Trizay au détriment de Coutretôt pourtant bien plus peuplé (117 habitants contre 24 à Trizay en 1846). Le presbytère est restauré vers 1841, l'église restaurée et agrandie à la matrices cadastrales fait état de la construction d'une dizaine de nouvelles maisons entre 1841 et 1884, le long des axes de communication, d'abord au plus proche des bâtiments préexistants, puis vers le sud-est , face à l'école libre de filles érigée en 1876 et la nouvelle mairie-école de 1883. En 1906, le bourg de
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bourg de Trizay se situe à mi-hauteur sur un versant nord-est de la vallée de la Berthe. Les
    Illustration :
    Vue partielle du bourg depuis le nord-est (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800367NUCAB Entrée de bourg depuis le l'ouest. IVR24_20192800359NUCA
  • Saint-Serge : église paroissiale Saint-Serge (détruite)
    Saint-Serge : église paroissiale Saint-Serge (détruite) Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Saint-Serge - isolé - Cadastre : 1811 A 199 2019 A1 146
    Historique :
    Une église paroissiale est attestée à Saint-Serge dès le 13e siècle. A cette époque, elle dépend du Saint-Serge et de Coutretôt sont vendus comme biens nationaux le 9 fructidor de l’An IV (26 août 1796) à Louis-Martin Brette. L’église et l’ancien presbytère figurent en plan sur le cadastre de 1811 et , au début des années 1830). La municipalité fait détruire l’église et met en vente par adjudication le la fabrique de Trizay en 1839 et le cimetière en 1840 par la commune. Mis à part les deux plans cités
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    le toit de l’édifice.
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny
    Pomigny : moulin dit moulin de Pomigny Neuillé-le-Lierre - Pomigny - en écart - Cadastre : 1819 C2 303, 304, 305 2011 ZB 68, 69
    Historique :
    Un moulin est mentionné en 1594. En 1735, le moulin et métairie de Pomigny consistent en plusieurs bâtiments habitables, composés de "trois chambres à feu à cheminée, four en l'une d'icelle, vers le midi, la étant au bout sur la rivière et le pressoir à l'autre bout ; un pressoir garni d'une cuve liée en cercle comble dessus, couvert de tuiles et bardeau ; la part du moulin où est le passage de l'eau faisant boulangerie ; une grange et une grande écurie". Moulin à fouler le drap, dépendant de l'abbaye de Fontaine-les -Blanches, il est vendu comme bien national en 1791 avec le moulin voisin du Grand-Villiers. En 1817, le est mentionnée dans le registre d'augmentations et diminutions portées sur les matrices cadastrales en 1857 (année d'imposition). Le moulin aurait cessé son activité à la limite des 19e siècle 20e siècles (avant 1906) et aurait servi de ferme, puis de logis. La roue et les mécanismes ont été supprimés et le
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    anciennes écuries, le logis primitif et le corps de bâtiment au sud de la cour sont en rez-de-chaussée et
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Pomigny - en écart - Cadastre : 1819 C2 303, 304, 305 2011 ZB 68, 69
  • Bourg : maison (16-18 rue de la République)
    Bourg : maison (16-18 rue de la République) Neuillé-le-Lierre - 16-18 rue de la République - en village - Cadastre : 1819 D1 225 2011 OD 375
    Historique :
    L'édifice est partiellement présent sur le plan cadastral napoléonien de 1819, ayant fait l'objet accueillait des commerces. Les éléments de décor (carreaux en ciment), ressemblant à ceux présents sur le
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - 16-18 rue de la République - en village - Cadastre : 1819 D1 225 2011 OD 375
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du . Pour le XVIe siècle, cinq ports sont cités par les auteurs ayant travaillé sur Amboise ; dans les archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité en 1479, le port Saint-Simon cité en 1505 et le port du Bout des ponts, ou le « port du bout des ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port berges ou pour contrôler le débit et le cours du fleuve.
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant , nous n'avons rencontré ni le port des Minimes en 1491 cité par Sylvie Leray (1992, plan n° VIII) - qui pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le aucun des établissement religieux d'Amboise il n'y a de mentions avant le XIIe siècle, le seul vocable pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable qu'il y ait eu également des ports privés sur l'île. - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°21 : le dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye le plus cité. On apprend dans les délibérations du conseil de ville du 7 décembre 1498 (Archives
    Illustration :
    Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Blois : architecture religieuse
    Blois : architecture religieuse Blois
    Texte libre :
    Dès le Xe siècle, le domaine religieux se révèle d'une importance capitale dans l'organisation de les églises paroissiales : la mise en place, au XIe siècle, du réseau des paroisses complète le paroissiales Au début du XIIe siècle, quatre paroisses se partagent le territoire de la ville et des faubourgs Foix dessert le faubourg et une partie de la ville basse ; au sud, l'église Saint-Saturnin, fondée à sanctuaires (sans doute antérieurs à ce réseau paroissial), qui disparaissent dans le courant du Moyen Age d'un cimetière, qui formait un enclos plus ou moins important. Celui de Saint-Solenne, le plus vaste et les fils de Thibaud le Tricheur. Le nouveau sanctuaire reçut alors le vocable de saint Solenne , après le transfert des reliques d'un saint évêque de Chartres, mort et inhumé au monastère de Maillé. Il sous le sanctuaire (20). L'église occupait à peu près l'emplacement de l'édifice du XVIIe siècle, mais elle était de moindres dimensions (45mx15m dans oeuve), et légèrement désaxée vers le sud. Son sol se
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In LE ROUX DE LINCY, Antoine. Inventaire des vieilles armes conservées au château d'Amboise
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier : Pacello da Mercogliano . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui décaissement a une autre incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé « mur du logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant d'une longue période comprise entre l'époque antique augustéenne et le XVe siècle, ce qui prouve que
    Illustration :
    Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA
  • Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Texte libre :
    porté sur 111 (soit 58,7 % du corpus) dont le parti architectural initial restait identifiable. Elle a d'observation jugées insatisfaisantes. Le corpus des oeuvres repérées se compose de 81 fermes (73 % du total) et , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve semblant moins attractifs. Elles sont le plus souvent installées dans les écarts de taille variable (Thais , Mallet, Champagne, Petit-Roche, Bessardière) ainsi que dans le bourg. Les exploitations isolées sont relativement peu représentées à Néons (Le Plessis, la Bonnelière, le Soudun, le Bas-Plessis, la Rairie). Les maisons, quant à elles, se concentrent principalement dans le bourg et les principaux écarts (Thais , Mallet). Historique Un certain nombre des 111 maisons et fermes repérées semble porté sur le plan plus anciennes, attribuables ou possiblement attribuables aux 15-16-17e siècles. A la Bonnelière, le du début du 19e siècle à l’exemple du presbytère (1783), le bâtiment vinicole du château de Néons
    Illustration :
    Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de cette maison présente un plein-de-travée
  • Maisons et fermes de la commune de Lureuil
    Maisons et fermes de la commune de Lureuil Lureuil
    Texte libre :
    % du corpus), dont le parti architectural initial restait identifiable. L'analyse typologique a exclu d'observation insatisfaisantes. A ce jour, aucun édifice n'a fait l'objet d'une étude monographique. Le corpus ) ou implantées au sein d’écarts (19) souvent peu étendus. Elles sont moins présentes dans le bourg (7 fréquentes dans le reste de la commune hormis au sein des deux plus importants écarts : la Mailleterie et les Rues. Historique Un certain nombre des 73 maisons et fermes repérées semble représenté sur le plan siècle. Dans le bourg, la charpente du logement à étage de la ferme du Dauphin (ci-dessus) a été datée , également par dendrochronologie, de 1465-1470. De façon moins certaine le logement de la Grande Métairie période chronologique la mieux représentée dans le corpus : 29 édifices datent du 19e siècle ou de la unique. Pour 16, il est double et 2 abritent des logements multiples. Très majoritairement, le logement possèdent un étage carré (maisons de bourg, manoirs et demeures) et 3, un étage en surcroît. Le logement
    Illustration :
    Manoir de La Chauvelière (logis daté de 1648, dendrochronologie), vu depuis le nord Le château de Brosse, construit vers 1840. IVR24_20163600329NUC2A Mur-pignon d'une grange-étable à la Chaumélerie, dont le bas est en grès et le haut en calcaire
  • Launay : château dit château de Launay
    Launay : château dit château de Launay Reugny - Launay - en écart - Cadastre : 1819 D3 946, 947 2009 ZV 103
    Historique :
    , le château est acquis par Guillaume Delamardelle, procureur du roi au Présidial de Tours. Dans la seconde moitié du 19e siècle, le château appartient à Edmond Chéhedoux, ancien vice-consul de France au Mexique, puis de 1883 à 1924, à son neveu Victor Lefébure, maire et conseiller général. En 1943, le château est acquis par le département de la Seine et transformé en sanatorium. En 1960, la ville de Paris polyhandicapées (CESAP). Le château fait l'objet d'une augmentation en 1855 et une construction nouvelle est édifiée en 1856. Le pigeonnier est antérieur au milieu du 18e siècle (il est mentionné en 1738). Le
    Référence documentaire :
    contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757.
    Description :
    de pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le pigeonnier, de plan carré, est construit en moellon . Le château d'eau, à base octogonale, est construit en brique et pierre de taille (chaînes d'angles ). Le pavillon d'entrée, en rez-de-chaussée, est également construit en brique et pierre de taille
    Annexe :
    , chambres de domestiques, office, cuisine, armoires dans les murs, le tout couvert d'ardoises, une grande cour devant le bâtiment, une grande basse-cour séparée, écuries, greniers à foin, grange, cellier , le tout couvert de tuiles, un colombier à pigeons, un parterre en terrasse planté de buis, par double couvert d'ardoise distribué par le bas de deux grands vestibulles, deux grandes chambres en terrasse et parterre et autre grand jardin potager, le bas orné de charmilles et allées le tout
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20163702564NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20123700488NUC2A
  • Ensemble canonial (détruit)
    Ensemble canonial (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée porterie, nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII, on construit les logis dans la seconde cour, la zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les trouvent donc nécessairement dans le quart sud-est du promontoire. Cependant, n'oublions pas que des
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau THOMAS, Évelyne. Le jeu de paume du château d'Amboise. In Jeu des rois, roi des jeux : le jeu de
    Description :
    n'existe ni sur leur apparence ni sur leur datation. Le bâtiment longeant le jardin, identifié comme le logis de l'Armurerie, ne fut sans doute investi par les chanoines qu'après le départ définitif de la les autres documents, un grand corps de bâtiment construit selon un plan en « U », dont le mur gouttereau nord constitue une partie du mur du jardin, et deux ailes plus petites en retour vers le sud. Le deux maisons indépendantes. Pour la maison qui longe le jardin, la cour jouxtant l'escalier est minuscule (environ 2 x 3 m). Enfin, le procès-verbal de 1761 décrit également un bâtiment d'habitation en pierre à noyau rond totalement détruit dans sa partie supérieure (« par le haut »). Sur le plan de 1708 communication dans la serre actuellement murée » ; entendons ici le terme serre pour désigner l'Orangerie longeant le jardin. En outre, des galeries extérieures desservaient les pièces entre elles. Enfin, le devant canonial et actuellement à l'usage de remise et écurie particulière pour le sénateur, et la
    Annexe :
    Les archives concernant l'ensemble canonial du château d'Amboise Le procès-verbal de 1761 propose contenant ledit bastiment six toises de long sur quatre toises et demie de large dont le tour est élevé sur bastiment ». Les procès-verbaux ne mentionnent en aucun cas le jeu de paume figuré par Jacques Androuet du Cerceau, qui aurait pris place le long du rempart oriental. Seul le verger est décrit : - Archives une toises de long jusqu'au gros mur de séparations du fossé dudit château qui le renferme du costé du levant, et de pareille vingt une toises de large renfermé du costé du nord par des murs qui le sépare
    Illustration :
    Vue générale du mur du logis canonial situé contre le jardin du roi et devant le nouveau logis de Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage qui surplombent le jardin créé par décaissement. IVR24_20083700142NUCA Vue du mur du logis canonial depuis le nord. IVR24_20083700138NUCA Vue d'une niche dans le mur du logis canonial. IVR24_20083700137NUCA
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    , elle devait être très fréquentée. Elle porta les noms suivants : avant le Révolution, rue Porte -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en Porte-Heurtault. Elle prit le nom de rue Victor Hugo sous Louis-Philippe le 23 août 1833.
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
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