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  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 -1808) précèdent les campagnes de dégagement du rempart castral, contre lequel prenaient appui de nombreuses maisons et celles d'alignement des rues (1835 et 1886-1887). Les façades sont détruites et reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd définitivement son visage médiéval. Des travaux d'assainissement sont entrepris ; les couvents et autres
    Référence documentaire :
    des techniques en architecture. In les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers FLATTOT, Isabelle. Inventaire de la série 3B Amboise. Baillage et duché-pairie. Tours : 1999 Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire chez les dames hospitalières. 11 mars Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la
    Description :
    son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent Turonien. À proximité immédiate d'Amboise, les gisements sont moins étendus mais bordent néanmoins toute les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la Nationale, ainsi que dans les petites rues partant de ces axes et situées dans l'ancienne enceinte urbaine . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements
    Annexe :
    reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices mentionnant les édifices majeurs disparus. Ainsi nous souhaitons présenter un inventaire des édifices remarquables d'Amboise, établir ses principaux secteurs d'urbanisation et trouver les caractéristiques de
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant , constituant une enclave angevine dans le territoire de la Touraine appartenant au comte blésois. Si les promontoire rocheux de l'actuel château. Les trois seigneurs d'Amboise se partagent la place en trois fiefs pierre sur les bords de la Masse. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les données fournies par les comptabilités de la ville sont très limitées, car la tour ne semble pas avoir
    Description :
    les berges de la Masse, ont été masquées lors du couvrement du cours d'eau dans les années 1950 . L'intérieur comme l'extérieur sont entièrement enduits. Les ouvertures ont disparu, tout comme la toiture cliché photographique a été réalisé dans les années 1960 par Bernard Vitry, architecte du Service des
    Annexe :
    qui lui a fait perdre 2 m à 3 m de hauteur. Elle est mentionnée plus fréquemment que les autres tours La tour Féalan d'Amboise La tour Féalen est régulièrement citée dans les comptes de la ville, tout particulièrement en 1481-1482 : Archives communales d'Amboise, CC 103, f°48. Les comptabilités amboisiennes toizes et demye de paves quil a faict a paver la ruelle par laquelle on monte sur les murs de la ville , elle est l'une des deux tours toujours existantes et la seule encore visible. Elle est toutefois si Cormeray et la tour Féalan se soit plus ou moins effondré. Les comptes concernent alors « la bresche des meurs d'icelle ville » et les ouvriers travaillèrent sur « les meurs de la ville d'Amboise nagueres ° : compte de l'année 1449-1450). En 1457, les matériaux arrivaient en abondance pour réparer ce même mur de ladicte ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des manteaux aux creneaux desdits murs et que les portaulx et boulouars de ladite ville fussent habillez et que
    Illustration :
    Vue du toit de la tour Féalan, dans les années 1950. IVR24_19903700232X
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs
    Description :
    Cette rue n'a pas été trop affectée par les grands travaux urbanistiques des XIXe et XXe siècles . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une Concorde, qui n'étaient certainement pas les seules à la fin du Moyen Âge. Comme pour les maisons place face à la Loire, a incité les commanditaires les plus fortunés à implanter leur demeure ici. Dans les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de tour des Minimes, Charles VIII (1483-1498) fit exproprier plusieurs habitants du Petit Fort, les cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de faisant les habitans dudit Petit Fort, iceluy mur fait seront tenuz clourer leurs huys et trillisser de fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du guichet Errart et ainsi demourront tous uniz et en une mesme fortifficacion ». Les deux entités avaient , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui » - l'actuelle rue de la Concorde - à hauteur du pont. Entre 1466 et 1468, les terres issues des fondations de la
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