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  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre le roi, la reine Charlotte de Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Sous dernière partie de son règne, François Ier déménage pour ses châteaux de la région parisienne. Le 2 mars entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806 reconstruites dans le style du XIXe siècle, quelques mètres en retrait. Dans les années 1960, Amboise perd bâtiments des institutions religieuses sont rasés, sauf le couvent des Minimes à présent transformé en
    Référence documentaire :
    Le mail et la rue du marché. Photographie noir et blanc, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque nationale . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0616. Étude pour le secteur sauvegardé restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie AUBERT, Jean-Philippe. La ville d'Amboise au XVe siècle (1421-1498). Tours : Mémoire pour le CHATENET, Monique. Les maisons de papier de Jacques Androuet du Cerceau : Le livre d'architecture Lochois et le CESR, édition Lafayette, Marseille, 1979, p. 245-250. LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à la Loire à Amboise et qui a creusé le plateau isolant ainsi une langue de tuffeau abrupte. La rive les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la disparus sur le terrain n'existent plus. Seules les visites peuvent donc renseigner sur ce patrimoine demeures plus riches. Pour construire une maison ainsi, le propriétaire a certainement dû racheter
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a aidé, mais on distingue à Amboise trois grands types d'architectures dans lesquelles le décor n'a pas , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise. Aussi avons-nous été amené à intégrer dans notre corpus
    Texte libre :
    Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une J.-C.) se situait sur le site des Châtelliers en amont de la langue de tuffeau. L'oppidum d'Amboise siècles durant laquelle il fut à nouveau investi et fortifié. Amboise au Moyen Âge Dès le Haut Moyen Âge . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de l'an Mil, durant la lutte du comté d'Anjou contre le comté de Blois, Amboise joue un rôle prépondérant
    Illustration :
    Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 2 mai 1890 Vue panoramique ancienne de la ville depuis le haut de la rue Victor Hugo, 3 mai 1890 Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la place Michel Debré (n°38) depuis le promontoire du château. IVR24_20083700107NUCA L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves depuis le bord de Loire. IVR24_20073700596NUCA
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit
    Description :
    qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les sur une parcelle concédée par le roi, le grenier à sel. Louis XI puis Charles VIII y implantèrent deux -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une de ce quartier. On remarque l'implantation de plusieurs belles maisons, le 6 ou le 42 rue de la
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les bateys pour y faire une belle allee. [...]Le roy a mandé aux gens de la ville par maistre Jehan Bourré et cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres la tour que le roy nostre Sire y fait bastir de present, contenant le tout sept toises de long ou La porte du Petit Fort ou le guichet Errart En février 1469 (n. st.), le Petit Fort et la ville furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui traversait le pont avant d'entrer dans la ville à proprement parler, explique sans doute cela. Le guichet pont depuis le guichet jusques davant la maison Jehan Forget venuz du fondement de la tour que l'on le guichet à proximité de la rue Louis XII (ce que l'étude de la maison de ville justifie également
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les
    Annexe :
    pres la maison de la Fealenne ». Située à l'angle nord-ouest de l'enceinte, au coude que forme le premier bras de la Masse lorsqu'il vient rejoindre le second bras pour se jeter, ensemble, dans la Loire de matériaux. Le mur de la ville, qui était baigné par le bras principal de la Masse, nécessitait un entretien constant. Il semble en effet que durant l'année 1449-1450, le pan de mur compris entre la tour se renforça de boulevards et de chemins de ronde : -Archives communales d'Amboise, BB 1, f°63r° : le 7 août 1475 : « (...) Pour ce que monseigneur de Maillé estant en ceste ville et aiant de par le roy la charge et garde de monseigneur le daulphin, vendredi dernier dist et commanda aux esleuz et gens désormais possible d'« arpenter la courtine », comme en témoigne le paiement des « tiensmains de boys sur la pour le matériel de la ville : -Archives communales d'Amboise, CC 99, f°17r°, compte de l'année 1475
    Illustration :
    Vue générale de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA
  • Amboise : rue Nationale (61 à 110 rue Nationale)
    Amboise : rue Nationale (61 à 110 rue Nationale) Amboise - 61 à 110 rue Nationale - en ville
    Historique :
    , comme nous l'avons fait : la première partie, dans les murs, porte le nom de Grande rue ou de rue de
    Description :
    Comme son nom l'indique, la rue Saint-Denis était la rue principale qui reliait le faubourg éponyme d'artillerie. L'un des deux est installé sur cette partie de la rue et appelé le boulevard Galaffre. De ces . Finalement, le boulevard fut achevé et il est mentionné plusieurs fois en 1518 pour y organiser fêtes et
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