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  • Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot) Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    ils s'étaient rencontrés et le couvent des Minimes y fut construit. Selon l'abbé Bosseboeuf, Charles L'histoire du couvent des Minimes est empreinte de légende qui a pris d'autant plus d'importance , qu'il ne demeure quasiment rien des bâtiments. Aujourd'hui le lieu est transformé en deux hôtelleries délibérations du conseil qui touchent les ponts et les fortifications d'Amboise. Le couvent des Minimes prit donc place au sein du faubourg des Violettes. L'ordre des Minimes fut créé par François de Paule rejoindre le roi au Plessis. On raconte que le dauphin Charles, futur Charles VIII (1483-1498), vint à la VIII fonda le couvent des Minimes en 1491, l'année de son mariage. Jacqueline Melet-Samson situe quant à elle la construction du couvent des Minimes entre 1491 et 1497, sans plus ample précision. Les partir de 1498, au nom de « porte des bons hommes » en référence aux Minimes qui logeaient juste en face de 1495-1496, la tour aujourd'hui appelée des Minimes est désignée par différentes périphrases, mais
    Référence documentaire :
    MAUNY, Raymond. Contribution à l'étude des « greniers silos Gastignon » à Amboise (soit-disant MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p
    Description :
    bâtiments sont trop dénaturés pour être étudiés. Les propriétaires ont fourni un cliché de la charpente
    Localisation :
    Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Annexe :
    datation correspond avec l'interruption des travaux de Charles VIII (1483-1498), décédé en avril de cette Petit Fort, pres l'eglise des bons hommes, pour les reparacions de la ville ». Par ailleurs, la question pourraient être des remplois ou des stocks de pierre pour la troisième tour cavalière inachevée Le couvent des Minimes dans les comptabilités amboisiennes Les Minimes assuraient le guet à la porte Ouest du Petit Fort en échange de quoi la ville assume l'entretien du puits des Minimes
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien couvent des Minimes. IVR24_20073701076NUCA Vue de la cour des Minimes, accolée au promontoire du château au sud-est. IVR24_20073701077NUCA
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les avaient été investies pour y installer la « salle des Gardes ». Venait ensuite la salle (9,80 m x 10,50 m cabinet des offices ». Sur le plan dessiné de Jacques Androuet du Cerceau, cette pièce n'existe pas et au l'escalier droit, proposée par Jacques Androuet du Cerceau, soit proche des dispositions originelles. Enfin
    Illustration :
    logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705 Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules César, Tobie, Socrate et Hippocrate - y était développé. Des restes de blasons et des semis de fleurs de lys formaient des frises autour. L'abbé Bosseboeuf, qui a pu visiter cet édifice, considère qu'il
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle
    Description :
    napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore
    Annexe :
    ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni communales d'Amboise, CC 198, f° 7 : « Au nom des freres Cordelliers du couvent de Saint Francoys, laditte couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer
    Illustration :
    Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC Relevés des peintures murales du logis des Sages : Sénèque et frise armoriée, aquarelle en 1920 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Relevés des peintures murales du logis des Sages : Socrate, Tobie, Julius et frise armoriée , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs l'enceinte aurait été motivée par l'approche des Anglais. Ainsi, Pierre II d'Amboise adressa aux échevins de Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent demander qu'on lui détacha « (...) des gens de traits et de[s] canons (...) ». La mise en défense de la Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les armes à feu. Celles-ci induirent, à Amboise comme ailleurs, des mutations entre 1430 et 1435, ainsi poursuivirent, à partir de 1470, pour la garde du dauphin Charles, puis sous Charles VIII, pour préserver la sécurité du dauphin Charles-Orland au château. À Amboise, l'enceinte a quasiment disparu ; son tracé est provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de bois amovibles. L'enceinte était protégée par des douves, en eau ou sèches, dont une partie correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    , du 25 quai Charles Guinot et du 24 rue de la Concorde, les murs des habitations sont épais, environ l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche soit bien la tour Cormeray. Dès l'année 1448-1449, il existait un escalier pour accéder aux courtines esté ostez des estanches du pillier de la braye jusques a la tour Cormeraye (...). -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant communales d'Amboise, CC 107, f°20r°). Cette porte percée tardivement, il est vrai, ne fermait que par des la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des
    Illustration :
    Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le
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