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  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Navire" ou "La Navire" (8 rue Voltaire) Reugny - 8 rue Voltaire - en village - Cadastre : 1819 D3 1186 2009 G 1531
    Historique :
    Maison surnommée "le Navire" en raison de sa forme architecturale particulière ressemblant à l'étrave d'un bateau (ce nom est mentionné sur les cartes postales anciennes et sur une plaque posée sur le pignon sud). Cependant, le nom a été féminisé en "la" Navire dans la seconde moitié du 20e siècle, en le nord puis transformée en pièce du logis au 20e siècle. La cour est fermée vers le nord par le
    Référence documentaire :
    contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757.
    Représentations :
    pilastres ioniques, surmontée d'un fronton galbé accosté de roses dont le tympan est en forme de coquille
    Description :
    l'édifice dans l'angle nord-ouest. Sur le pignon sud, deux cordons superposés, en forme de doucine droite , également en pierre, marquent la séparation entre l'étage de soubassement et le rez-de-chaussée. Cependant fenêtre. Cette fenêtre et le blason ont peut-être remplacé une fenêtre à traverse antérieure. L'étage
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Navire" ou "La Navire" (8 rue Voltaire)
    Appellations :
    le Navire
    Illustration :
    Carte postale, début 20e siècle, vue depuis le sud-ouest. (Archives départementales d'Indre-et Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702557NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702556NUCA
  • Maison (52 place Michel Debré)
    Maison (52 place Michel Debré) Amboise - 52 place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    passant le long du mur gouttereau nord-ouest et reliant par une galerie la première maison donnant sur la rue à la seconde située en arrière-cour. Par ailleurs, la galerie est encore lisible sur le plan ne permettent pas d'évaluer s'il en existait d'autres ou non. La façade, les charpentes et le plan
    Description :
    sont mitoyens des autres maisons, est montée en pierre de taille de tuffeau. Le pan-de-bois emploie des (12,70 cm). Le premier étage surplombe légèrement le rez-de-chaussée par un encorbellement conforme à premier étage, deux aisseliers ont été installés entre le poteau cornier et la sablière. Le niveau du sablière de plancher du niveau 3 et celles longeant les murs gouttereaux. Le hourdis visible par endroits importantes et il est possible que l'allège ait été abaissée, mais rien ne le prouve pour autant formellement vestiges de latrines qui descendaient sous le sol de la cave ainsi qu'un puits restent encore en place. La authenticité. Le rez-de-chaussée de la seconde maison dispose d'une porte de communication avec la cour est une création récente. Cette dernière est encore lisible dans le mur côté cour, par un linteau chanfreiné qui se trouve contre le mur pignon nord-ouest. Cette porte ouvrait ainsi au-dessus de la cave (environ 65 cm de rayon), mais les contremarches à cavet permettent de poser le pied même à côté du noyau
    Annexe :
    Précisions sur les charpentes du 52 place Michel Debré à Amboise Le comble de la petite maison arrière est intéressant. Le niveau du sol se trouve 1 m sous le niveau des sablières longeant les murs le chêne et la pente du toit atteint 56 degrés. Même parmi les bois les plus épais - les poteaux quartiers. La qualité générale est assez médiocre, le bois présentant beaucoup de noeuds et de flaches dans le mur pignon, un poinçon reliant le faîte à l'entrait. Un faux-entrait venait de part et d'autre du poinçon le lier aux arbalétriers. Longitudinalement, le faîtage était soutenu par de petits -entraits soutenaient les chevrons. Des tuiles plates couvraient le tout. Les analyses dendrochronologiques datent les structures primitives de 1504 environ. Le comble de la première maison donnant sur la rue décrit comme suit : les fermes montrent un poinçon reliant le faîtage à l'entrait et un faux-entrait longeant le mur pignon. Cette sablière est, au nord-ouest comme au sud-est, constituée de deux sections de
    Illustration :
    Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701025NUCA Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701026NUCA Vue du comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue. IVR24_20073701030NUCA Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue pour le passage du conduit de cheminée. IVR24_20073701031NUCA Vue du pignon dont le hourdis n'a pas été achevé, du côté du 54 place Michel Debré
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    le pignon sud-sud-est permet d'envisager une construction ancienne. À l'intérieur, les murs ont été isolés, et les espaces divisés. Il demeure, parmi les structures anciennes, le rez-de-chaussée primitif , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il pénétrantes, dont le profil est prismatique. Cette particularité constructive est révélée par certaines pierres d'ogives tombées à terre. Cette pièce communique avec le rez-de-chaussée du 25 Quai Charles Guinot surbaissé est prismatique. Le comble a été aménagé en appartements sur deux niveaux, au niveau des blochets par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés . L'essence employée est le chêne. Les chevrons-arbalétriers se composent de deux pièces de bois, l'assemblage -mêmes sur deux sablières, l'une interne et l'autre externe. Deux faux-entraits, le premier fait de deux éléments et le second monoxyle, s'assemblent aux chevrons. Aisseliers et jambettes déchargent l'angle de
    Illustration :
    A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de l'escalier à balustres tournés, situé dans le comble. IVR24_19893701400X
  • Maison (13 rue Manuel)
    Maison (13 rue Manuel) Amboise - 13 rue Manuel - en ville
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Description :
    de comble à surcroît. Il est fort possible qu'il ait perdu sa lucarne. Le toit aujourd'hui couvert en partie basse en ardoise devait l'être en tuile plate, comme le haut du toit. Le bas du toit est percé de deux velux. Le pan de bois à grille présente un hourdis de briques dont la mise en oeuvre est soignée . Au rez-de-chaussée, les trois poteaux élargis répartis le long de la façade ont été tronqués, si bien qu'ils ne reposent plus au sol. Le colombage comme le hourdis sont à présent cachés sous un crépi qui ne indique la présence d'une cave. On se trouve en effet dans un secteur assez éloigné de la Masse. Le premier étage et le surcroît qui se trouve à son aplomb sont en encorbellement sur le rez-de-chaussée. La le profil est d'inspiration gothique. À l'étage, le pan de bois à grille est contre-venté de deux façade, une ancienne croisée est source de lumière. Le haut de son meneau apparaît encore sous le linteau
    Illustration :
    Détail de la façade : le premier étage. IVR24_20073700607NUCA
  • Maison (22 rue de la Concorde)
    Maison (22 rue de la Concorde) Amboise - 22 rue de la Concorde - en ville
    Description :
    Certains des éléments, comme la ferme débordante qui n'est pas cachée sous le lierre, sont visibles depuis le promontoire du château. Leur aspect semble assez neuf, mais nous ne savons pas s'ils sont le
    Illustration :
    de la Concorde, depuis le promontoire du château. IVR24_19903700216X
  • Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot)
    Maison : cave avec peinture monumentale (25 quai Charles Guinot) Amboise - 25 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Seul le niveau de caves du 25 quai Charles Guinot suscite notre intérêt. Il communique avec la cave du XVe siècle ou au début du XVIe, en témoigne le type de charpente mis en oeuvre. L'extension du 25 datation révélée par ces analyses dendrochronologiques a confirmé le remploi de bois abattus vers 1270 dévêtissement latéral, peuvent être mis en relation avec la datation des peintures murales situées dans le
    Description :
    palette de couleurs employées se situe dans les tons ocres. Le style est assez peu naturaliste, en autres combattants portant le heaume et des rondaches (protection obsolète lorsque le bouclier en amande
    Illustration :
    Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : la retombée sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée, la retombée Sud Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : détail d'une clef Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : clef de voûtes et Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : retombée d'ogive Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret du Vue de la voûte d'ogives de l'actuelle cave, qui devait être le rez-de-chaussée : arc formeret et Vue rapprochée des peintures murales : le cavalier. IVR24_20073701067NUCA Vue rapprochée des peintures murales : le cavalier devant un arbre écotté, un soldat à ses pieds Vue rapprochée des peintures murales : le soldat à terre devant le cavalier. IVR24_20073701069NUCA
  • Maison (103-105 rue Victor Hugo)
    Maison (103-105 rue Victor Hugo) Amboise - 103-105 rue Victor-Hugo - en ville
    Description :
    en pierre, tandis que les étages sont en pan-de-bois avec un léger encorbellement pour le n° 103 et sans encorbellement pour le n° 105. Les murs pignons sont construits en moellon de tuffeau jaune avec . Le crépi de la façade empêche de déceler leurs emplacements primitifs. Le n° 103 s'ouvre au rez-de ouvre la façade. Le n° 105 puise quant à lui son jour d'une première baie étroite au rez-de-chaussée et , à l'étage, d'une seconde baie placée sous le toit. Cette fenêtre était peut-être à l'origine une fenêtre passante puisque le bas du rampant présente des traces de réfections récentes matérialisées par des ardoises. La façade nord-est tournée vers le coteau s'avère plus authentique. À en croire les deux construite en pan-de-bois sur un plan pentagonal et l'un de ses murs se trouve dans le prolongement du pignon du n°105. Le motif associant la grille et les croix de Saint-André s'apparente à celui de la tourelle
    Illustration :
    Vue de la tourelle d'escalier située derrière le 105 rue Victor Hugo. IVR24_20073700788NUCA Vue des façades arrières des 103-105 rue Victor Hugo donnant sur le coteau. IVR24_20073700789NUCA
  • Ferme, maison (rue de Blois)
    Ferme, maison (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Historique :
    -chaussée, une cheminée dont le jambage droit est rapporté, a été mise en place récemment. Son profil est
    Description :
    A une cheminée accueillant sur son contrecoeur l'ouverture d'un four à pain, le propriétaire des lieux a récemment fait rapporter le jambage d'une cheminée de style Louis XII (1498-1515). Le jambage droit de la cheminée se compose de deux colonnettes engagées dans le piédroit de la cheminée, reposant transition est plus savante : le première colonnette engagée au tiers est séparée par une gorge d'une seconde colonnette engagée aux trois quarts dans le pied droit ; enfin un bandeau permet le raccord au mur. La dans le mur mais y a été simplement accolé. Le chapiteau couronnant les colonnettes, se développe s'élève une succession de gorge-tore-cavet-tore-gorge-bandeau. Le style gothique tardif, semblable à celui
  • Maison (35 rue Nationale)
    Maison (35 rue Nationale) Amboise - 35 rue Nationale - en ville
    Historique :
    Notre étude s'est concentrée sur le premier étage et le surcroît en pan-de-bois de la maison qui
    Description :
    La maison présente sur la rue sa façade Nord-Ouest de rive de 4,20 m de large. Le rez-de-chaussée sablière, un niveau de potelet annonce la présence d'un comble à surcroît. Le curieux décroché du poteau
  • Maison (10 rue Chaptal)
    Maison (10 rue Chaptal) Amboise - 10 rue Chaptal - en ville
    Historique :
    Le pignon du 10 rue Chaptal a été aligné au XIXe siècle et remplacé par une croupe. La façade de rive, visible depuis la venelle qui borde la maison au sud-est, constitue le principal vestige de la
    Description :
    . Les emplacements de deux anciennes baies sont encore visibles. Le niveau de potelets est épaulé d'une décharge à chaque extrémité. Au-dessus, le comble est éclairé d'une lucarne rampante située à l'extrémité
    Illustration :
    Vue générale du 10 rue Chaptal, dont le pignon donnant sur la rue a été aligné au XIXe siècle, mais
  • Maison (23 quai Charles Guinot)
    Maison (23 quai Charles Guinot) Amboise - 23 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    La maison, dont l'entrée s'effectue par le 22 rue de la Concorde, présente, côté Loire, une autre
    Description :
    l'alignement du front de Loire à la fin du Moyen Âge, devant le Petit Fort, se trouvait environ 2 m en retrait
    Illustration :
    , la façade du n°22 et tronquée, à droite, le n°21. IVR24_20073700709NUCA
  • Maison (3 rue de l'Île d'Or)
    Maison (3 rue de l'Île d'Or) Amboise - 3 rue de l'Île d'Or - en ville
    Illustration :
    Loire : en partant de la gauche, le 5 rue de l'Île d'Or puis le n°3 avec sa tourelle d'escalier
  • Maison (13 rue Racine)
    Maison (13 rue Racine) Amboise - 13 rue Racine - en ville
    Description :
    présent habité. Du côté de la Masse, le mur gouttereau méridional et tout le rez-de-chaussée sont . L'étude des ouvertures, très remaniées, présente un intérêt limité. Le mur gouttereau est, donnant sur la d'ouverture dans l'autre moitié du mur s'explique par la présence d'un conduit de cheminée utilisé dès le rez pignons -, ne dispose d'aucun surcroît. Le mur pignon de la rue Racine est percé au rez-de-chaussée par façade, le petit appentis venant contre la tourelle est une création récente. À l'étage, le pan de bois basse et une sablière haute, constituant par ailleurs l'entrait de la charpente. Le hourdis est à le pignon et une autre sous le toit de la tourelle d'escalier. On ne distingue cependant pas de écharpes perce la façade. Le toit actuel est asymétrique ; tandis que le versant du côté de la Masse prend appui au niveau du plafond du deuxième niveau, le versant opposé descend jusqu'au plancher de ce même , le mur gouttereau en pierre est percé d'une baie donnant au rez-de-chaussée de la tourelle, ce qui
    Illustration :
    Vue de l'ancienne tourelle d'escalier du 13 rue Racine, depuis le promontoire du château
  • Maison (14 rue Mirabeau ; 35 quai des Marais)
    Maison (14 rue Mirabeau ; 35 quai des Marais) Amboise - 14 rue Mirabeau 35 quai des Marais - en ville
    Historique :
    Sur le plan cadastral dit napoléonien - où le tracé de l'enceinte apparaît encore - plusieurs présent que 3 m. En arrière de celle-ci, s'élevait le mur de la ville ; lorsqu'il fut abattu, il fut remplacé par l'extension de la maison accessible par le 35 quai des Marais réalisé à la fin du XIXe siècle
    Description :
    Aujourd'hui seul le pignon nord peut faire l'objet d'une analyse architecturale, pour la fin du encorbellement à solives débordantes des deux étages sur le rez-de-chaussée. La peinture des bois restreint les l'aplomb de la sablière de chambrée, s'élèvent le premier étage et le comble à surcroît. Les poteaux corniers sont remplacés, dans le prolongement des murs gouttereaux, par deux consoles de pierre moulurées et son meneau restent visibles. Enfin, à gauche, une longue écharpe traverse le pan de bois, le rendant ainsi asymétrique. Le jour situé entre l'écharpe et la sablière semble d'origine mais il a récemment été prolongé vers le haut. Le niveau de potelets pris entre la sablière et l'entrait de la ferme du pignon prouve qu'à l'origine le comble était à surcroît. Ceux-ci sont simplement contrebutés de petites décharges obliques aux extrémités de la façade. Les dispositions du pignon révèlent le type de assemblées à l'extérieur des arbalétriers. Tandis que le faîtage repose sur le poinçon sans enfourchement, le
  • Maison (14-16 rue Newton)
    Maison (14-16 rue Newton) Amboise - 14-16 rue Newton - en ville
    Historique :
    , et que la Masse coulait sous le jardin. Un bassin y a d'ailleurs été créé grâce à une résurgence du ruisseau. À l'ouest, le mur de clôture a été construit autour du pont de pierre qui enjambait autrefois la Masse. Sur le plan d'alignement de 1884, la dérivation du bras secondaire du cours d'eau se fait précisément à cet endroit et le pont est en effet dessiné. Alors que la maison du 14 demeure dans un état de cloison, une toile peinte marouflée. La façade en pierre qui donne sur le jardin indique également
    Description :
    Le 14 rue Newton Comme au 12 rue Newton, le rez-de-chaussée est édifié en moellon tandis que le premier étage et le surcroît sont en pan de bois. La maison présente sa façade de rive sur la chaussée qui Âge. Le pan de bois à grille des étages prend place légèrement en encorbellement d'un soubassement en moellon dans lequel s'ouvre une porte surmontée d'un oculus. Le hourdis est à présent caché sous un enduit . Une petite baie éclaire le premier étage et une autre le grenier. Le niveau de potelets correspond au suppression due à son mauvais état. À l'intérieur, le rez-de-chaussée a conservé un aspect ancien avec les aménagements d'une écurie. Une porte donnant sur le jardin permet de mesurer l'épaisseur du mur de 1,7 m congés amortissent les angles. Des aisseliers courbes reposant de chaque côté de l'abaque qui surmonte le chapiteau, le lient à la sablière de dessus. Son aspect général est proche de celui des colonnettes de parallèles à la rue, réparties de part et d'autre d'une poutre, dont l'about dépasse en façade. Le comble est
    Illustration :
    Vue de la façade sur jardin du XVIIIe siècle, dont la terrasse repose sur le mur de la première
  • Maison (2 rue Joyeuse)
    Maison (2 rue Joyeuse) Amboise - 2 rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    Comme tous les édifices de la rue Joyeuse, cette maison ne peut avoir été construite avant le à ce que l'on peut observer sur les vues anciennes. Nous n'avons pas pu visiter le bâtiment qui
    Description :
    et un toit à deux pans couvert de tuiles plates. En revanche, le poteau central reste une disposition passe sous l'actuel quai des Marais rend le secteur particulièrement humide. La porte surmontée de son traverses. Enfin, la ferme prise dans le pignon indique une charpente à fermes et à pannes avec poinçon -faîtage dont la cohésion est assuré par des liens. Le décor de la façade tient dans son ordonnance symétrique, dans le jeu polychromique de la brique rouge et du bois brun, dans l'alternance de lignes verticales et horizontales et dans le choix d'un décor d'inspiration gothique géométrisée. Aux colombes et
  • Maison (52 rue Rabelais ; 1 rue Destouches)
    Maison (52 rue Rabelais ; 1 rue Destouches) Amboise - 52 rue Rabelais 1 rue Destouches - en ville
    Historique :
    possible de visiter le comble.
    Description :
    l'ensemble de l'édifice, des caves au grenier. Le pignon est construit en pierre de taille et brique. Si le rez-de-chaussée présente un moyen appareil qui pourrait être médiéval, le pan de mur construit à son aplomb est constitué de pierres dont le module parfaitement calibré laisse supposer un travail de ossature bois ; ainsi une sablière serait venue s'assembler dans le poteau cornier qui fait l'angle des rues Rabelais et Beaubrun comme nous le suggère une encoche, aujourd'hui maçonnée, se trouvant au de deux autres. Le sommet du pignon élevé en brique montre un aspect neuf et les dispositions de la charpente y sont peu lisibles. Il doit s'agir d'une charpente à fermes et à pannes. La ferme prise dans le pignon présente un poinçon liant le faîte à l'entrait. La façade du mur gouttereau donnant sur la rue Rabelais est plus authentique. Le rez-de-chaussée est encore en partie enduit. Un poteau central divise la superposées. On remarque d'ailleurs que les colonnettes reposent sur une pierre. Le secteur des Marais étant
  • Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo)
    Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo) Amboise - 46 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    Le 46 rue Victor Hugo regroupe trois maisons sous un seul numéro. Les plans d'alignement du XIXe
    Description :
    tuffeau sur les deux premiers niveaux, puis le pignon est édifié en pan-de-bois. Le rez-de-chaussée bien là les dispositions d'origine, le chaînage en pierre de taille à droite de l'ouverture semble Debré. Enfin, le pignon en pan-de-bois présente à l'ouest une surélévation récente du toit. Une baie mesure 4,70 m de large pour 10,60 m de haut. Le soubassement de la maison est bâti en moellons de tuffeau premier étage, une large sablière porte le départ des écharpes du pan-de-bois et les décharges en allège de la baie centrale. Le niveau du comble à surcroît est marqué par les abouts des solives de plancher Saint-André forment le niveau du surcroît. Les dispositions de la charpente à fermes et à pannes sont en parties lisibles. L'entrait est relié au faîtage par un poinçon formant le meneau d'une baie. Le faux visibles sont à tenon-mortaise. Le mur gouttereau occidental reçoit un hourdis de moellons sans ornement dont les abouts apparaissent en façade, porte le colombage. Les colombes montent jusqu'à hauteur d'une
  • Maison (5 rue de l'Entrepont)
    Maison (5 rue de l'Entrepont) Amboise - 5 rue de l'Entrepont - en ville
    Historique :
    s'il y eut des alignements ils furent réalisés à son aplomb. Avec le 46 place Michel Debré, sa façade
    Description :
    Le pignon oriental donnant sur la rue, construit en pan de bois, s'élève sur trois niveaux dont un celle d'autres maisons dont le hourdis secondaire demeure apparent. L'encorbellement des étages sur le l'encadrement est constitué du poteau droit de la façade et d'un autre poteau sans ornement. Le décor se concentre sur le poteau cornier droit et sur les sablières moulurées. Le premier, sculpté d'un pilastre de . À l'étage, une unique baie (0,97 m x 1,89 m) est source de lumière. Dans le comble aménagé, une demi débordante, qui est similaire à celle du 46 place Michel Debré. Toutefois, le soutien des blochets repose ici . Les chevrons montent depuis le blochet jusqu'à un petit poinçon redescendant sur le faux-entrait
  • Maison (78 rue Victor Hugo)
    Maison (78 rue Victor Hugo) Amboise - 78 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    -jardin, deux pièces prenaient place au rez-de-chaussée et deux autres au premier étage. Le comble servait
    Description :
    La maison est installée sur un dévers, si bien que le rez-de-chaussée du côté de la rue Victor Hugo est en réalité le premier étage du côté du jardin. C'est pourquoi, des écuries avaient pu être gauche de la maison en direction de la Masse propose encore un profil authentique. Le premier étage et le ouvertures de la façade sont modifiées, les petits jours éclairant la vis et le premier étage semblent cependant d'origine. La façade sud-ouest donnant sur le jardin est construite en pierre de taille de tuffeau . Le module calibré des pierres, les traces d'outils et la couleur grisâtre du tuffeau laissent le reste de la maison. À l'intérieur, comme en fait état l'acte de partage du 5 août 1780, la maison grille est encore en place. La vis en bois qui se tient dans une cage carrée de 2 m de côté, relie le rez Michel Debré, 9-11 rue Victor Hugo, 50 et 66 rue de la Concorde...). Le comble présente une charpente authentique mais très modifiée, notamment du côté de la rue Victor Hugo. Le pignon a été transformé en croupe