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  • Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot) Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    ils s'étaient rencontrés et le couvent des Minimes y fut construit. Selon l'abbé Bosseboeuf, Charles L'histoire du couvent des Minimes est empreinte de légende qui a pris d'autant plus d'importance , qu'il ne demeure quasiment rien des bâtiments. Aujourd'hui le lieu est transformé en deux hôtelleries délibérations du conseil qui touchent les ponts et les fortifications d'Amboise. Le couvent des Minimes prit donc place au sein du faubourg des Violettes. L'ordre des Minimes fut créé par François de Paule rejoindre le roi au Plessis. On raconte que le dauphin Charles, futur Charles VIII (1483-1498), vint à la VIII fonda le couvent des Minimes en 1491, l'année de son mariage. Jacqueline Melet-Samson situe quant à elle la construction du couvent des Minimes entre 1491 et 1497, sans plus ample précision. Les partir de 1498, au nom de « porte des bons hommes » en référence aux Minimes qui logeaient juste en face de 1495-1496, la tour aujourd'hui appelée des Minimes est désignée par différentes périphrases, mais
    Référence documentaire :
    MAUNY, Raymond. Contribution à l'étude des « greniers silos Gastignon » à Amboise (soit-disant MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p
    Description :
    bâtiments sont trop dénaturés pour être étudiés. Les propriétaires ont fourni un cliché de la charpente
    Localisation :
    Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Annexe :
    datation correspond avec l'interruption des travaux de Charles VIII (1483-1498), décédé en avril de cette Petit Fort, pres l'eglise des bons hommes, pour les reparacions de la ville ». Par ailleurs, la question pourraient être des remplois ou des stocks de pierre pour la troisième tour cavalière inachevée Le couvent des Minimes dans les comptabilités amboisiennes Les Minimes assuraient le guet à la porte Ouest du Petit Fort en échange de quoi la ville assume l'entretien du puits des Minimes
    Illustration :
    Vue générale de l'ancien couvent des Minimes. IVR24_20073701076NUCA Vue de la cour des Minimes, accolée au promontoire du château au sud-est. IVR24_20073701077NUCA
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècle et sont remplacées par des maisons ou immeubles d’habitation qui constituent en 2014 l’essentiel des édifices du quartier.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 297. Bâtiments municipaux. École, n°12 rue des Ormes , dossiers par rue. Rue des Ormes-Saint-Victor. 1805-1959. Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 587. Recherche historique sur Orléans ; relevés des Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint des quartiers est 1841. des fossés et entretien des murs. an V-1834. Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles , dossiers par rue. Rue des Francs-Bourgeois. 1805-1959.
    Description :
    Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre
    Texte libre :
    à l’est des limites de la première enceinte. Charles-François Vergnaud-Romagnési indique que le probablement à la rue des Ormes-Saint-Victor, le couvent et la chapelle ont déjà disparu en 1646. Chapelle et ) réunies sur un même site au 12 rue des Ormes-Saint-Victor. Le terrain et la maison qui l'occupait, ont été Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord périphérique, ont fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles au cours des 19e et 20e siècles. Celles -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des affaires culturelles du Centre). Le rapport de 1996 fournit un plan de localisation des fouilles exécutées depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une occupation urbaine ou péri-urbaine existe dès la période gallo-romaine dans le secteur de l’ancienne abbaye
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure de l'immeuble du 12 rue des Ormes-Saint-Victor construit en Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant l'emplacement (supposé et attesté) des établissements et sites religieux du Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et Vue de la façade de l'ancienne perception au 42 rue des Pensées. IVR24_20144500746NUC4A Vue de détail de la porte de l'ancienne perception située au 42 rue des Pensées Vue d'ensemble des façades sur rue de l'immeuble, ancienne raffinerie de sucre, situé au 3 rue des Vue d'ensemble de la façade du 2bis rue de Bourgogne où l'écrivain Charles Péguy (1873-1914) a
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les avaient été investies pour y installer la « salle des Gardes ». Venait ensuite la salle (9,80 m x 10,50 m cabinet des offices ». Sur le plan dessiné de Jacques Androuet du Cerceau, cette pièce n'existe pas et au l'escalier droit, proposée par Jacques Androuet du Cerceau, soit proche des dispositions originelles. Enfin
    Illustration :
    logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705 Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. p. 61-67 BROSSARD, Jean. Joseph Dulong de Rosnay (1876-1939) et son chef-jardinier Charles Brossard p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du
    Auteur :
    [commanditaire] d'O Charles
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et seigneur de Barenton obtient des lettres patentes portant érection d'un notariat à Frazé. En 1530, il obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 seigneurie de Frazé de son père trois ans plus tôt, fait l'acquisition de la terre et seigneurie des Grandes Petite Huvetière. Noms des fiefs et seigneuries qui relevaient de la châtellenie de Frazé : la Petite Moulin du Crochet, le Moulin de Maussioux, les champs des Cormiers, le Grand Frettay, la Sellevière , l'Étang de Passé, les 6 boisseaux, la Mairie d'Yèvres, la Petite Pillardière, le pré des Graviers, un
    Texte libre :
    des grands et recommandables services qu’il lui avait rendus". Transcrit par Charles Métais, ce sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes facture remarquable est construit, accompagné de son pont-levis. A l’intérieur, l’édifice abrite des – devaient être défendus par des tours circulaires dont il subsiste celle placée au sud-est, la tour dite . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs Foussarde. Témoigne de ce chantier la charpente des actuelles écuries (fonction initiale du bâtiment non Louis Girard de Barenton. Sa fille Jacqueline épouse en 1540 Charles d’O, seigneur de Vérigny et fait Frazé : d’anciens communs de la basse-cour sont modifiés pour accueillir des appartements. Un commun est
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Dessin du parterre en broderie exécuté en 1906 par Charles Brossard, d'après une tapisserie de Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail des ouvertures en partie supérieure du corps central côté sud-ouest
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules César, Tobie, Socrate et Hippocrate - y était développé. Des restes de blasons et des semis de fleurs de lys formaient des frises autour. L'abbé Bosseboeuf, qui a pu visiter cet édifice, considère qu'il
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge ou de Boisy à gauche dans la nef de l'église des Cordeliers d'Amboise. dessins, n.s., n.d . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle
    Description :
    napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore
    Annexe :
    ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni communales d'Amboise, CC 198, f° 7 : « Au nom des freres Cordelliers du couvent de Saint Francoys, laditte couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer
    Illustration :
    Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC Relevés des peintures murales du logis des Sages : Sénèque et frise armoriée, aquarelle en 1920 , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Relevés des peintures murales du logis des Sages : Socrate, Tobie, Julius et frise armoriée , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des paroisses, construction du pont, création des faubourgs ; 12e siècle : reconstruction des églises abbatiales en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues , premières fortifications, implantation des couvents d' ordres mendiants ; 14e siècle : reconstruction des de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais aménagement de places ; 1815, 1830 : plans d' alignement et de nivellement des rues ; 1835, 1850 : extension Papin-escalier monumental ; 1880, 1890 : création des boulevards extérieurs, élargissement de la rue
    Référence documentaire :
    Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. A.N. : F 14 Plan de la rue qui conduit du Pont à la Porte-Côté et des rues adjacentes. (projet d'alignement ). A.D. Loir-et-Cher : Fonds des gravures. Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, [s.d.], vers 1840 Vue de Blois depuis le quartier des Basses Granges, par Etienne-Daniel Dupuis, [s.d.], fin XIXe Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Blois. Connaissance des Arts. Numéro spécial hors-série : 39. 1993 p. 172. BABONAUX, Yves. L'extension des années soixante et soixante-dix. In : Blois, un éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les
    Annexe :
    Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des dessins et relevés des architectes A. Pinault et J. de La Morandière. Fonds photographique : en . Fonds Paul Robert-Haudin : relevés et desins effectués par Paul Robert-Houdin, architecte ordinaire des la Société d'excursions artistiques de Loir-et-Cher. Fonds des dessins, gravures et photographies notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 -Solenne : G 1053 à 1124 Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 1 à il h 6 11 H 3 : Livre des choses  : Journal des choses remarquables, rédigé par frère Didier Brillon (1696-1706) Actes capitulaires (1604-1775 ) : 11 H 7 à 11 H 14 Titres de Bourgmoyen : 3 H 1 à 3 H 83 Titres des Cordeliers : 31 H 1 et 31 H 2 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Délimitation des quartiers sinistrés en 1940. IVR24_20064100041NUDA Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan de la ville avec la localisation des degrés et des rues à pente rapide. IVR24_20064100042NUDA Plan de la ville en 1937 (d'après un plan des services techniques de la ville de Blois Plan des aménagements des abords du château entre 1850 et 1880. IVR24_20064100039NUDA Le quartier des Basses-Granges au milieu du 19e siècle IVR24_19924100249XA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Quartiers sinistrés en 1940. Rue des Orfèvres et du Commerce. IVR24_19874100095XB vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100336XA vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100333XA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs l'enceinte aurait été motivée par l'approche des Anglais. Ainsi, Pierre II d'Amboise adressa aux échevins de Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent demander qu'on lui détacha « (...) des gens de traits et de[s] canons (...) ». La mise en défense de la Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les armes à feu. Celles-ci induirent, à Amboise comme ailleurs, des mutations entre 1430 et 1435, ainsi poursuivirent, à partir de 1470, pour la garde du dauphin Charles, puis sous Charles VIII, pour préserver la sécurité du dauphin Charles-Orland au château. À Amboise, l'enceinte a quasiment disparu ; son tracé est provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de bois amovibles. L'enceinte était protégée par des douves, en eau ou sèches, dont une partie correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et des Bons Hommes ou du Petit Fort, devant la porte Heurtault et devant la porte Galaffre. Seul ce
    Annexe :
    , du 25 quai Charles Guinot et du 24 rue de la Concorde, les murs des habitations sont épais, environ l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche soit bien la tour Cormeray. Dès l'année 1448-1449, il existait un escalier pour accéder aux courtines esté ostez des estanches du pillier de la braye jusques a la tour Cormeraye (...). -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant communales d'Amboise, CC 107, f°20r°). Cette porte percée tardivement, il est vrai, ne fermait que par des la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des
    Illustration :
    Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le
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