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  • Cheminée Renaissance de la Grande Salle du logis dit Charles VIII (premier étage)
    Cheminée Renaissance de la Grande Salle du logis dit Charles VIII (premier étage) Amboise - Château d'Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    totalement engagés dans la maçonnerie et les jouées en sont ainsi inexistantes. Le manteau est surmonté d'une d'origine portant des rinceaux italianisants d'une extrême finesse. Les jambages de la cheminée sont
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des quantités de pierre, chaux, sablon, huisseries et ferrures nécessaires à l'édification. Les restaurations du service des Monuments historiques commencent en 1908. Les plans sont alors levés. Un rapport est nouvelle campagne est menée. Les plans avant et après restauration montrent d'importantes modifications. À
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    octogonale séparée du fût semi-circulaire par une bague torique. Les jouées sont prolongées de chaque côté l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les . Les maçonneries atteignent 75 cm d'épaisseur. La brique y est également ponctuellement employée pour les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi -croisées centrées sur les façades éclairent les chambres. Posées sur des appuis, ces fenêtres sont encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées destruction. L'escalier à vis, d' 1 m de largeur de passage, est documenté par les comptes de la ville. Ces séparée de la vis par une porte dont les ferrures sont particulièrement intéressantes. Cette porte, digne ainsi tout va et vient du loquet. Telle qu'elle est visible actuellement, cette fermeture prévient les
    Illustration :
    Vue de la charpente de la tour de l'Horloge : détail des croix de Saint-André reliant les poteaux
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une -robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées. La seconde pièce présente des sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles. La tourelle de l'escalier privatif devait
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits défendu, par tous les types de fortifications en usage à cette époque. Ainsi, de larges fossés "bien de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une rez-de-chaussée de la tour nord-ouest. Les trois autres angles – points de faiblesse de toute enceinte – devaient être défendus par des tours circulaires dont il subsiste celle placée au sud-est, la tour dite . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le
    Illustration :
    fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours des « (...) lettres closes portant mention qu'il a sceu que les anglais sont à Vendosme, brulent ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part d'Amboise et les édiles travaillaient à la fortification de la ville, mais ces travaux d'entretien des murs les fauxbourgs et que leur intention est de passer la Loire à Beaugenci, Blois ou Amboise (...) » pour guerre de Cent Ans, puis par les guerres de Louis XI en Normandie, en Picardie, en Catalogne et en Bretagne, tendit vers une diffusion plus ou moins rapide des nouvelles technologies que constituèrent les qu'en témoignent les lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin, au sein de l'architecture et de et la tour de l'Horloge constituent les seuls vestiges encore visibles ; la tour Cormeray, quant à provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres
    Référence documentaire :
    d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de SALAMAGNE, Alain. Les villes fortes au Moyen Âge. Paris : éditions Gisserot, 2002, 128 p. (Gisserot
    Description :
    siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas qui lui a fait perdre 2 m à 3 m de hauteur. Elle est mentionnée plus fréquemment que les autres tours nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la l'édifice. Cette tour, comme la tour Féalan, servait régulièrement à entreposer les matériaux récupérés par -ouest de l'enceinte qui était marqué par la tour Boulacre. Les déblais provenant des travaux du château - lesquels produisirent en deux ans un volume de 6 480 charretées - furent versés dans les marais qui devait permettre, dans un premier temps, de venir vider les tombereaux puis, dans un second temps, d'en les egoutz de ladicte rue ». Elle reçut des doubles vantaux et, plus tard, un pont dormant enjambant
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    route de Tours, par la rive gauche, apparaît parfois dans les comptabilités. Les cordeliers (parcelles biens des Cordeliers (2 registres sur les revenus, rentes et chasubles), établi durant la période révolutionnaire, - quelques mentions de dons dans les comptes royaux, - quelques mentions de travaux de voirie dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la à l'extrémité orientale. Étaient visibles sur les murs nord et ouest, des peintures murales mutilées et des baies. Les données archéologiques du bâti que l'abbé Bosseboeuf décrit ne sont toutefois pas consultables sur la base Mémoire. Dans les comptes de la ville, la Madeleine est très rarement citée. Le terme léproserie apparaît dans les archives dès le XIIIe siècle sous le nom de Domus S. Lazari ou de léproserie de : « Sur le bord de la route d'Amboise à Tours, le mur septentrional de la nef, en appareil régulier, avec -Denis d'où son nom de Madeleine. La barrière qui marquait l'entrée dans les faubourgs de la ville sur la
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la sur les revenus, rentes et chasubles]. 1790. Tombeau du duc de Choiseul. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. B. Amboise : Logis des Sages ; est. 1, Ic. 2367). sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    Définir la limite entre les faubourgs Saint-François et Saint-Denis n'est pas chose aisée. Ce bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire , relevaient bien de ce faubourg. Les parcelles sont très laniérées, mais leur situation en bord de Loire est
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le couvent apparaît dans les testaments de Charlotte de Savoie et de Léonard de Vinci pour des messes données la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne La Riche - - Place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1972 EL 7
    Historique :
    communes : le choeur à Tours, la nef à La Riche.
    Référence documentaire :
    p. 71, p. 112 VITRY (P.). Tours et les châteaux de Touraine. Paris, 1924. détail La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. p. 44 GIRAUDET (A.) Tours, ses monuments, son industrie, ses grands hommes ; guide de l'étranger dans cette ville et ses environs. Tours, 1845, p. 171-175 LEVEEL, Pierre. L'ancien prieuré Sainte-Anne près de Tours. Bulletin de la Société
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
  • Cheminée du 3e étage de la tour de l'Horloge
    Cheminée du 3e étage de la tour de l'Horloge Amboise - 14 rue Nationale
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    . Les bases octogonales et les fûts sont identiques à ceux de la deuxième chambre. En revanche, les prendre appui le bandeau. Ce dernier dont les angles sont arrondis, reprend de loin le motif des corbeaux décharge en pierre de taille de tuffeau qui joue également un rôle esthétique.
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que dès 1489, Charles VIII mène des travaux puisqu'il fait évacuer les « terriers » jetés au pied du château dans les marais ; qu'en 1493-1494, dans un compte d'ameublement du château, il est question de « payemens de tous les aournemens et paremens d'eglise, pour les chapelles du chastel d'Amboyse » ; qu'en les chapelles de l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin sont également mentionnées dans les comptes de Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit XI n'a vraisemblablement pas pu achever son intention. Les fondations prennent appui dans la ville, à Seconde Guerre mondiale. Les Allemands avaient en effet mis en place cet escalier afin de ne pas interdire ; mais elle est totalement dénaturée et rien ne saurait nous indiquer sa fonction première. Les témoignages anciens nous semblent toutefois suffisamment nombreux et cohérents pour être fiables. Les procès
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 441). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 3, Ic. Auv. 440). Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 401).
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de long pour 10,50 m de large (transept compris) et 6 m sous voûtes. Les murs présentent une épaisseur de celui d'origine. Les modifications ont touché : la tribune qui donnait au-dessus du portail d'entrée ciel les contreforts qui marquent chacun des angles saillants du plan. Une balustrade ajourée d'un motif à trilobes couronne l'édifice. Les fenêtres hautes ménagées dans les bras du transept, la nef et lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix finesse. Les murs sont divisés en quatre registres séparés par deux frises, au-dessus desquels débutent les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur frise supérieure. Les motifs de la frise supérieure mêlent trilobes, feuillages et petits personnages
    Annexe :
    La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre : - BnF, ms. fr. 20685, f° 553 : « A Pierre André, peintre, 27 l. t. 10 s. pour les images de Saint Martin blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et lequel déscendaient les cordes actionnant les cloches. IVR24_20083700772NUCA
  • Ferme, maison (rue de Blois)
    Ferme, maison (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    colonnette au pied droit se fait par l'intermédiaire d'un talon ; en revanche sur les jouées extérieures, la dans le mur mais y a été simplement accolé. Le chapiteau couronnant les colonnettes, se développe également sur double octogone. Les colonnettes sont séparées du chapiteau par un tore, au dessus duquel
  • Cheminée de la cuisine au rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Cheminée de la cuisine au rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château-d'Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    simple bague torique ; les jouées dessinent quant à eux une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau (à 1,60 m du sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des d'hermine avec la tête en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du par l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles.
    Titre courant :
    Cheminée de la cuisine au rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'escalier et les combles nous ont été ouverts mais nous n'avons pas pu réaliser de clichés. La date de
    Description :
    L'hôtel présente un plan rectangulaire auquel deux tours ont été accolées sur le pignon sud tourné pierre de taille. Les matériaux de construction cachés par un enduit seraient d'après la propriétaire , des pierres de taille de tuffeau, mais à l'extérieur de la tour, seuls les chaînages d'angle demeurent petits jours rectangulaires, simplement chanfreinés et avec des congés, qui semblent authentiques. Les Loire, évitant ainsi les risques d'inondation.
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Maison (46 place Michel Debré)
    Maison (46 place Michel Debré) Amboise - 46 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les plans d'alignement de l'ancienne rue du Château projetés au XIXe siècle ont épargné cette mais les travaux semblent avoir respecté les dispositions anciennes. Aujourd'hui, la maison abrite un restaurant et les aménagements nécessaires à cette activité ont fait disparaître la distribution d'origine
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    -chaussée. Le surplomb possède les caractéristiques amboisiennes, à savoir des poteaux corniers élargis sur lesquels se superposent une sablière de plancher qui reçoit perpendiculairement les solives du premier étage, et une sablière de chambrée dans laquelle viennent s'encastrer les colombes du même étage. Les celles du 42 rue de la Concorde ou du 54 place Michel Debré. Les poteaux sont ornés de colonnettes semi -circulaires surmontées de chapiteaux simplement bagués. Les moulures des sablières s'achèvent au niveau des . Les restaurations ayant gommé toutes traces anciennes de modification, nous ne pouvons savoir si le traversant symétriquement les tournisses. Au niveau 3, les poteaux corniers sont également élargis. Ils tiennent par enfourchement la sablière de plancher du comble, qui joue aussi le rôle d'entrait dans la sous le faux-entrait, joue un rôle, à l'évidence, ornemental mais aussi pratique puisqu'elle protège le bois du ruissellement des eaux. Les solives de plancher reposent sur l'entrait-sablière et leurs
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs
    Description :
    Cette rue n'a pas été trop affectée par les grands travaux urbanistiques des XIXe et XXe siècles . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une Concorde, qui n'étaient certainement pas les seules à la fin du Moyen Âge. Comme pour les maisons place face à la Loire, a incité les commanditaires les plus fortunés à implanter leur demeure ici. Dans les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de tour des Minimes, Charles VIII (1483-1498) fit exproprier plusieurs habitants du Petit Fort, les cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de faisant les habitans dudit Petit Fort, iceluy mur fait seront tenuz clourer leurs huys et trillisser de fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du guichet Errart et ainsi demourront tous uniz et en une mesme fortifficacion ». Les deux entités avaient , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui » - l'actuelle rue de la Concorde - à hauteur du pont. Entre 1466 et 1468, les terres issues des fondations de la
  • Maison (50 place Michel Debré)
    Maison (50 place Michel Debré) Amboise - 50 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    l'une des rues les plus importantes de la ville, l'ancienne rue de Montrichard, et en face du logis des
    Description :
    nouveau divisé par une grosse poutre supportant les solives mais qui joue également ici le rôle d'entrait mis au jour lors de l'aménagement de la place dans les années 1992, qui passerait sous la place Michel est aménagée en salle de restaurant. Elle était chauffée par deux cheminées. Seuls les corbeaux de les murs gouttereaux et sur laquelle les abouts des solives reposent perpendiculairement à la rue. Sur semblable à tous ceux rencontrés à Amboise. Au premier étage, la salle présente les mêmes dispositions qu'au de la charpente. Les traces d'outils très grossières révèlent un travail des bois peu soigné, réalisé la charpente, mais les dispositions d'origine sont encore lisibles. La charpente à fermes et à pannes possédait trois fermes ; il ne reste plus que celle du centre. Les pignons en pan-de-bois ont été modifiés et les fermes y prenant place ont disparu. Les chevrons ne sont plus visibles. L'essence des bois de celle des bois des plafonds. Les pièces sont assemblées à tenon-mortaise. La ferme centrale
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les parties privatives de l'appartement étaient séparées de cette salle par les Quatre Travées dont deux autre pièce construite au bout du logis, qui déjà dans les procès-verbaux de 1630 doit correspondre « au nommée « orangerie » sur le plan de 1708. Les procès-verbaux de 1630 mentionnent « la gallerie haulte qui ) installés à l'extrémité sud du logis, non chauffés et éclairés chacun d'une baie donnant à l'ouest. Les informations fournies par les procès-verbaux de 1630 sont pauvres. Le logis était couvert d'ardoises : « Au
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    bâtiment sur Loire, la tour des Minimes et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, soit des
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les clefs et les nervures ont été assez restaurées grandes arcades du bâtiment sur la Loire de la grande salle. Ainsi les retombées se font par pénétration . Le mur est souligné par un soubassement placé à la hauteur de la base des colonnes. Les ogives cohérence des dimensions entre les piles des arcades des Quatre Travées et celle du bâtiment de la grande organes de soutien qui ont été dimensionnés en fonction de l'ouvrage qu'ils auraient à porter. Si les d'Henri II fut édifié, les Quatre Travées perdirent ce lien avec le jardin. Les deux arcades orientales
    Titre courant :
    Portique dit Les Quatre Travées
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . L'île aurait matérialisée la frontière entre les territoires francs et wisigoths. S'il reste impossible aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à Orléans, les îles ne sont toutefois pas habitées, mais servent bien à appuyer le pont. Il semble
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours).
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X