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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire
    Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire Amboise - Château d'Amboise
    Titre courant :
    Le balcon dit des Conjurés, premier étage du bâtiment sur Loire
    Illustration :
    Charles VIII : les ouïes d'évacuation et le scellement au plomb des dalles. IVR24_20093701021NUCA
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Historique :
    qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées visibles dans la cage de la vis. Le service des Monuments historiques a pu lever son plan avant toute marches de « 4 piez et demi de large pour 5 piez de long », forment le noyau de 25 cm de diamètre. Sur la éclairée d'une croisée nord-est et d'une demi-croisée au sud-ouest. Le plafond d'origine est encore visible avec ses trois travées de solives qui prennent appui sur des sablières installées dans le mur et sur pêne est enfoncée dans le mur, son extrémité droite butte contre la longue barre du verrou, empêchant épannelés, ne sont pas ornés, un simple liseré les séparant du fût. La pièce du troisième étage adopte le savamment taillés sur trois niveaux ; chacun des niveaux allant en s'élargissant vers le haut est séparé par
    Illustration :
    Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA centraux qui soutiennent le clocheton. IVR24_20073700856NUCA
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Historique :
    Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la Madeleine ainsi que la chapelle Saint-Ladre ou Saint-Lazare. Le logis des Sages ou la Madeleine (parcelle 301 du plan cadastral dit napoléonien) Au début du XXe siècle, le bâtiment existait encore en lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules -1483). Il en prend pour preuve qu'au début du XVIe siècle le siège de l'ordre fut transféré à Vincennes et que le logis revint alors aux lépreux. Cette interprétation semble troutefois abusive. En réalité , il y a tout lieu de croire que Louis XI rassemblait le chapitre au château où d'importants travaux , le collège à la Madeleine s'y installa. Au XVIe siècle, lors du changement d'affectation, on posa des
    Référence documentaire :
    l'église des Cordeliers d'Amboise ; Tombeau de marbre blanc et noir au milieu de la chapelle de la vierge Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/ Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution)/Bounauder. Lithographie, XIXe siècle Le logis des Sages ou de la Madeleine à Amboise (restitution). n.s., dessin à la plume, XIXe siècle . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037010. Dossier sur le logis de la Madeleine BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    secteur d'Amboise a été très modifié depuis le XXe siècle. Seule l'exploitation du plan cadastral dit napoléonien peut renseigner sur le parcellaire et l'habitat qui y existait. L'enclos des Cordeliers, encore bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire
    Annexe :
    Le faubourg Saint-François dans les comptabilités amboisiennes Les comptabilités amboisiennes ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la Juygnet, charpentier, reçoit le 24 octobre 1506, 35 s. 2 d. t. pour : « [...] Avoir abillé la carrye du recevoir leur provincial et autres freres pour tenir leur chapitre general ». En 1483 et en 1519, le pour le repos de l'âme des défunts. En décembre 1490, plusieurs manoeuvres sont employés pour nettoyer la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC 108, f° 44 v° : « [...] Curer le chemin pres Saint-Françoys a la venue de la royne ».
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la terrasse qui longe le rempart sud ; le second se situe dans le logis, au fond de la chambre à parer du rez -de-chaussée qui est celle de la reine comme nous l'apprend le compte d'ameublement de 1493-1494 qui supposer qu'un renouvellement de l'ameublement du lieu fut nécessaire car le logis avait précédemment été occupé. Depuis le docteur Bruneau, la plupart des auteurs ont repris cette idée. L'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit propos le gigantisme du chantier qui permit d'installer le sépulcre. Le soubassement sur lequel Charles
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise. photographie noir et blanc, n.s. XIXe siècle. blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle : photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle ., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Chapelle à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours
    Description :
    avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche en plomb qui est une création du XIXe siècle ; le tympan représentant une Vierge qui est venu issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le le choeur amènent une lumière abondante. Leur forme en tiers point présente un remplage ciselé dans lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation des années 1490-1495. À l'intérieur, le décor particulièrement abondant est réalisé avec une extrême les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur . Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais . De tels décors ne sont pas sans rappeler l'architecture flamande ; d'ailleurs le patronyme Dutrec de
    Annexe :
    André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue intérieure de la chapelle : le transept Est. IVR24_20083700773NUCA Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée, dans le bras Est du transept, un dais
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Cheminée du rez-de chaussée de la salle dite des Mariages de l'hôtel Morin
    Cheminée du rez-de chaussée de la salle dite des Mariages de l'hôtel Morin Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot
    Représentations :
    Armes de famille Morin : d'or à trois têtes de maures avec un chevron azur brochant sur le tout.
    Description :
    restaurations sont fidèles à la cheminée originale. C'est une cheminée monumentale mais qui reprend le style des , reposant sur des bases octogonales et surmontées de chapiteaux, ici feuillagés. Le manteau de cette fouillée. Placé en encorbellement sur une frise de feuillage qui prend appui sur le bandeau, un large quart chevron azur brochant sur le tout. Les peintures, proches du décor peint réalisé par Duban au château de
  • Maison (52 place Michel Debré)
    Maison (52 place Michel Debré) Amboise - 52 place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    passant le long du mur gouttereau nord-ouest et reliant par une galerie la première maison donnant sur la rue à la seconde située en arrière-cour. Par ailleurs, la galerie est encore lisible sur le plan ne permettent pas d'évaluer s'il en existait d'autres ou non. La façade, les charpentes et le plan
    Description :
    sont mitoyens des autres maisons, est montée en pierre de taille de tuffeau. Le pan-de-bois emploie des (12,70 cm). Le premier étage surplombe légèrement le rez-de-chaussée par un encorbellement conforme à premier étage, deux aisseliers ont été installés entre le poteau cornier et la sablière. Le niveau du sablière de plancher du niveau 3 et celles longeant les murs gouttereaux. Le hourdis visible par endroits importantes et il est possible que l'allège ait été abaissée, mais rien ne le prouve pour autant formellement vestiges de latrines qui descendaient sous le sol de la cave ainsi qu'un puits restent encore en place. La authenticité. Le rez-de-chaussée de la seconde maison dispose d'une porte de communication avec la cour est une création récente. Cette dernière est encore lisible dans le mur côté cour, par un linteau chanfreiné qui se trouve contre le mur pignon nord-ouest. Cette porte ouvrait ainsi au-dessus de la cave (environ 65 cm de rayon), mais les contremarches à cavet permettent de poser le pied même à côté du noyau
    Annexe :
    Précisions sur les charpentes du 52 place Michel Debré à Amboise Le comble de la petite maison arrière est intéressant. Le niveau du sol se trouve 1 m sous le niveau des sablières longeant les murs le chêne et la pente du toit atteint 56 degrés. Même parmi les bois les plus épais - les poteaux quartiers. La qualité générale est assez médiocre, le bois présentant beaucoup de noeuds et de flaches dans le mur pignon, un poinçon reliant le faîte à l'entrait. Un faux-entrait venait de part et d'autre du poinçon le lier aux arbalétriers. Longitudinalement, le faîtage était soutenu par de petits -entraits soutenaient les chevrons. Des tuiles plates couvraient le tout. Les analyses dendrochronologiques datent les structures primitives de 1504 environ. Le comble de la première maison donnant sur la rue décrit comme suit : les fermes montrent un poinçon reliant le faîtage à l'entrait et un faux-entrait longeant le mur pignon. Cette sablière est, au nord-ouest comme au sud-est, constituée de deux sections de
    Illustration :
    Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701025NUCA Vue d'un graffito réalisé sur le parement du bâtiment sur rue. IVR24_20073701026NUCA Vue du comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue. IVR24_20073701030NUCA Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue Vue de la charpente de comble du 52 place Michel Debré : le bâtiment donnant sur la rue pour le passage du conduit de cheminée. IVR24_20073701031NUCA Vue du pignon dont le hourdis n'a pas été achevé, du côté du 54 place Michel Debré
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Historique :
    Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons cadastre Napoléonien). Entre ce méandre et le moulin, les parcelles sont beaucoup plus larges et ne
    Annexe :
    Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s Lussault le tout livré pour mectre et emploier a la reparacion du puiz estant pres et oultre la porte Dupuy, mentionne que Jehanne, veuve de feu Jehan Bernard, reçut le 16 janvier 1505 à titre postume, 33 s . 2 d. t. pour : « [...] Avoir faict mener par son charroy depuiz le port jusques faubourg de la porte quittance, signée de Thenebot et Dupuy, atteste le paiement de Pierre de Bonnefoy et Mathurin Bernyn, tous deux maçons, qui reçurent 65 s. t. le 28 janvier 1505 pour : « [...] Avoir faict la marrelle et la
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes
    Amboise : secteur urbain du faubourg des Violettes Amboise
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    L'habitat ancien était implanté à flanc de coteau, évitant ainsi les inondations. Le logis des Pages reste le seul édifice datant des XVe-XVIe siècles dans ce secteur. L'assiette de la rue du Rocher certainement que peu employée, au profit de petits chemins passant à mi-hauteur dans le coteau, devant les toujours préférée à cette période. Le plan cadastral actuel est proche du plan cadastral dit napoléonien . Les dispositions des parcelles sur le coteau, moins laniérées qu'en ville, prouvent que l'habitat n'y tardives comme le prouve leur taille bien supérieure. Les bâtiments les plus anciens de ces dernières était occupée par le couvent des Minimes. Chacune des habitations installées sur le coteau dispose de caves creusées dans le rocher, voire d'une partie troglodytique de l'habitation. Comme au faubourg de la
    Annexe :
    Le faubourg des Violettes dans les comptabilités amboisiennes Le coteau était exploité pour sa perriere de Viollette ». En 1491, le compte de Gaudion précise la fonction de port que les grèves du pour le bateys ».
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, le quai des Violettes. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de du jardin et qui communiquait, par l'intermédiaire d'un couloir couvert, avec le premier étage du » (32 m x 3,50 m) furent construits au sud dans le prolongement du logis jusqu'au pied du logis des Sept que nous leur avons données, reprenant celle qu'ils reçoivent sur le plan de 1708, semble indiquer de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et donnant sur la cour ; alors que du côté de Saint-Florentin le mur restait aveugle. Le nouveau logis de Charles VIII fut l'un de ceux annexés par le duc de Penthièvre (1786-1790). On le trouve dès lors sous le
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le pignons. Le bâtiment a été construit sur un terrain présentant une forte déclivité naturelle. Si le considérable, notons cependant qu'il fut quelque peu minimisé en conservant en partie le profil naturel du terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent parfaitement superposées. Cinq croisées ordonnent le rez-de-chaussée ; quatre croisées et une demi-croisée éclairent le second niveau ; trois croisées ainsi qu'une demi-croisée percent le troisième niveau et un
    Annexe :
    la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui communique avec « l'escalier percé », une unique cheminée est représentée, et contre le mur sud s'ouvre la porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de qui descend aux caves troglodytiques sous le bâtiment et qui est déjà visible sur le plan de 1708. Une plan rectangulaire (7,80 m x 5,50 m), elle est éclairée de deux croisées et communique avec le couloir . Au centre se trouve le foyer à proprement parler et à sa gauche, sur le contrecoeur, l'ouverture d'un four est encore en place. Une porte a été percée dans le mur à droite du foyer, mais elle passe sous le manteau de la cheminée et son percement récent ne fait aucun doute. Le manteau de la cheminée (à 1,60 m du
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Vue du château depuis la tour de l'Horloge rue Nationale : au premier plan la tour Garçonnet et le Vue de la porte basse ménagée dans le pignon Sud du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , donnant dans le couloir des offices du rez-de-chaussée ; et de la demie-croisée de la garde-robe des porte donnant sur le jardin. IVR24_20083700716NUCA
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit
    Description :
    qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les sur une parcelle concédée par le roi, le grenier à sel. Louis XI puis Charles VIII y implantèrent deux -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une de ce quartier. On remarque l'implantation de plusieurs belles maisons, le 6 ou le 42 rue de la
    Annexe :
    Le Petit Fort dans les comptabilités amboisiennes À l'initiative de Louis XI (1461-1483), les bateys pour y faire une belle allee. [...]Le roy a mandé aux gens de la ville par maistre Jehan Bourré et cave qu'ilz avoient au Petit Fort dudit Amboise entre les mason et le pié ou talu dudit chastel, pres la tour que le roy nostre Sire y fait bastir de present, contenant le tout sept toises de long ou La porte du Petit Fort ou le guichet Errart En février 1469 (n. st.), le Petit Fort et la ville furent réunis par décision du conseil de ville ; pourtant le mur et le portail qui les séparaient l'un de , ce qui multiplia les structures défensives dans ce secteur. Le passage de la route d'Espagne, qui traversait le pont avant d'entrer dans la ville à proprement parler, explique sans doute cela. Le guichet pont depuis le guichet jusques davant la maison Jehan Forget venuz du fondement de la tour que l'on le guichet à proximité de la rue Louis XII (ce que l'étude de la maison de ville justifie également
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis y a été édifiée dès le XIIe siècle, remplaçant sans doute un édifice plus ancien dont on ne sait des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre d'hôtelleries dès le XVe siècle, se trouve en contrebas de la colline, quasiment au niveau du quai de la Loire disposant de dépendances pour loger aussi les chevaux. D'autre part, le climat national était assez tendu. À , pour éviter que le dauphin ne risque de tomber malade, « que la plupart du temps personne a pié ne a mentions se répètent sans que l'on puisse définir le profil exact du boulevard Galaffre, qui fut semble-t
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question d'édifier des boulevards à Amboise : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°33 r° : « [...] Le roy lui a d'Amboise, BB1, f°34 r°, (26 novembre 1467) : « [...] Le roy la chargé de dire aux gens de la ville qu'ilz tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Filiault en la chaussee de pierre estant hors la ville joignant la porte St-Denis et pres le boulvart l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le coût des infrastructures, il semble que le roi n'estime pas à sa juste valeur de tels travaux, évaluant le creusement des fossés et l'érection d'une bastille sur les ponts et de trois boulevards à 80 à 100 livres tournois : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°37 r°, (14 février 1467) : « [...] Et qu'il [le
  • Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot)
    Couvent des Minimes (rue Louis XI ; 34 quai Charles Guinot) Amboise - rue Louis-XI 34 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    , qu'il ne demeure quasiment rien des bâtiments. Aujourd'hui le lieu est transformé en deux hôtelleries : Les Minimes et Le Choiseul. L'abbé Bosseboeuf a établi l'historique du lieu. Entre 1421 et 1525, les archives de la ville ne mentionnent pas la construction du couvent. Le couvent se situant hors les murs délibérations du conseil qui touchent les ponts et les fortifications d'Amboise. Le couvent des Minimes prit rejoindre le roi au Plessis. On raconte que le dauphin Charles, futur Charles VIII (1483-1498), vint à la rencontre de l'ermite à l'entrée de la ville, plus tard en gage de souvenir il donna le terrain sur lequel ils s'étaient rencontrés et le couvent des Minimes y fut construit. Selon l'abbé Bosseboeuf, Charles VIII fonda le couvent des Minimes en 1491, l'année de son mariage. Jacqueline Melet-Samson situe quant , de l'autre côté de l'actuelle rue Louis XI. Par ailleurs, dans le compte de construction du château on fait de present audit chastel devers le Petit Fort (...) ». L'abbé Bosseboeuf mentionne que dans
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    Le plan cadastral dit napoléonien, établi en 1808-1810, présente le plan du couvent : quatre grands
    Annexe :
    , soit les moellons sont issus de la cave que nous avons inventoriée au 1 rue Louis XI, puisque le texte situe le « moison » par rapport à la douve et l'église et non par rapport à un chantier. Le couvent des Minimes dans les comptabilités amboisiennes Les Minimes assuraient le guet à la . pour : « [...] Avoir taillé et assis la marielle du puiz estant pres les bons hommes oultre le Petit
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    le pignon sud-sud-est permet d'envisager une construction ancienne. À l'intérieur, les murs ont été isolés, et les espaces divisés. Il demeure, parmi les structures anciennes, le rez-de-chaussée primitif , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il pénétrantes, dont le profil est prismatique. Cette particularité constructive est révélée par certaines pierres d'ogives tombées à terre. Cette pièce communique avec le rez-de-chaussée du 25 Quai Charles Guinot surbaissé est prismatique. Le comble a été aménagé en appartements sur deux niveaux, au niveau des blochets par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés . L'essence employée est le chêne. Les chevrons-arbalétriers se composent de deux pièces de bois, l'assemblage -mêmes sur deux sablières, l'une interne et l'autre externe. Deux faux-entraits, le premier fait de deux éléments et le second monoxyle, s'assemblent aux chevrons. Aisseliers et jambettes déchargent l'angle de
    Illustration :
    A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de l'escalier à balustres tournés, situé dans le comble. IVR24_19893701400X
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de siècle, l'évolution générale de l'armement, dont l'essor fut accéléré d'abord par le contexte de la transcrits pour la période allant de 1421 à 1525. Souvent les élus de la ville préférèrent le travail en
    Référence documentaire :
    GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte
    Annexe :
    La tour Cormeray La tour Cormeray Étymologiquement, le nom pourrait se rapprocher du cormier, autre nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de dans le bâti urbain, mais quelques clichés photographiques anciens rendent compte de son apparence apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil douve es greves au long de la muraille devers la riviere depuis le Petit Fort jusques a la tour « refaire et appareiller le parpain de mur qui est rompu sur la tour des murs neufz ». Or, « la bresche ville pres la tour de Cormeray (...) ». En mai 1465, on refit le plancher de la tour, ce qui prouve que , si certains de ses étages étaient voûtés, d'autres étaient planchéiés. Le rapport préalable au
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Historique :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts est mal connu à la fin du Moyen Âge. Sa position, sur la rive droite n'empêchaient que péniblement les inondations. Si le faubourg du Bout-des-Ponts se développa plus lentement que impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il ne fut réinvesti qu'au début
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Description :
    Sur le plan cadastral dit napoléonien, le bâti est très lâche ; l'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, le long de la route de Blois. Le manoir Loire (actuellement à la limite de la commune de Pocé) fait preuve d'exception. Il semble que le secteur route de passage. Avec l'implantation de la ligne de chemin de fer en 1838, le secteur se développa
    Annexe :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts dans les comptabilités amboisiennes À l'extrémité nord des ponts de bois, s'étend le faubourg du Bout-des-Ponts. Les travaux mentionnés dans les comptabilités à propos de pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC 109, f°28v° : le compte de Pierre Barre de 1494 cite Pierre Bricet, charpentier, qui reçoit la somme gardant des chûtes du pont. On apprend au détour d'une phrase que le Bout-des-Ponts était gardé par un , mentionne Pierre Potardeau qui reçoit 15 s. t., le 7 avril 1506 pour : « [...] Une rortee et demye de boys a , maçon, reçut 16 s. t. le 2 septembre 1506 pour : « [...] Ses peine et sallaire d'avoir abillé le siege et fourny de chaulx sablon a ce necessaire ». On sait aussi que ce carrefour était pavé, dès le début Gaummault, perrier de Lussault, reçut le 23 décembre 1507 11 l. 10 s. t. : « [...] Pour 47 tomberee de pavé
  • Amboise : rue Manuel
    Amboise : rue Manuel Amboise - rue Manuel - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue avant la Révolution demeure inconnu, pourtant la présence de plusieurs maisons aucun doute quant à son existence dès le XVe siècle. Sous la Première République (1792-1804), elle s'appelait la rue du Bonnet-Rouge ou la rue des Marins. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle répondait au son nom actuel le 23 août 1833. La rue a été alignée au XIXe siècle du côté des numéros pairs. Les
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    situation hors les murs, on constate que le bâti y est quasiment aussi serré que dans l'enceinte, ce qui
  • Amboise : rue du Sevrage
    Amboise : rue du Sevrage Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    pour se rendre à Pocé. La présence de la vallée de la Cisse rendait le secteur particulièrement inondable, ce qui explique que la ville ne se soit pas développée sur la rive droite avant le début du XVIe appréciée de Charles VIII pour la chasse. Dans le compte de construction du château de l'année 1495-1496, le
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
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