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  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les « Vues » de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579 ) constituent-elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que dans les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les anciens supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent mises en d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince (2,50 m) face à une les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est contemporain des aménagements du l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau. Au nord, le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les informations relatives au mur de clôture et ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les années 1515-1518 et même pour cette retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les couches datant du 15ème ou du 16ème siècle
    Annexe :
    s'est fait en plusieurs temps. Lucie Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château, les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire, la chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Historique :
    dégagés en 1943) ; 1122 : les chanoines séculiers sont remplacés par des chanoines réguliers de l' ordre l'enclos se confond avec les fortifications de la ville, construction de la tour de Bourgmoyen ; 16e siècle : construction du pavillon ouest et d'un bâtiment longeant la rue de Bourgmoyen ; 1940 : les vestiges de l'église qui subsistaient dans des maisons particulières, et les bâtiments sont détruits, le quartier est rasé
    Référence documentaire :
    ville de Blois les bâtiments pour l'établissement du collège. 16 août et 17 septembre 1808. de terrains pour les réparations de l'église et des bâtiments, (1571-1615). p. 45-48 ; preuves : p. VIII, IX, X. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris p. 14-19. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du p. 72-74. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. p. 103-107. LESUEUR, F. Les fouilles de Bourgmoyen à Blois. Bulletin monumental., 1943.
    Annexe :
    l’École d'Agriculture d'Hiver annexée au lycée de Vendôme et sur les débats qui auront lieu du Conseil [souligné par le proviseur], décidèrent que l'école serait annexée à un établissement scolaire. Les municipalités de Blois et de Romorantin déclinèrent les offres qui leur furent faites immédiatement par le établissements scolaires, à une époque où les parents ont déjà pris des décisions relativement aux études de leurs enfants, bien que le minimun d'âge fût plus élevé que dans les autres écoles d'agriculture, bien que la date d'ouverture fût tardive l'école compta dès les premiers jours 10 élèves de première année . Cet effectif pouvait sembler normal pour un début si on considère que les 27 écoles d'agriculture existant actuellement et comprenant les deux premières années d'études règlementaires compte, en moyenne ). Comme toutes les écoles d'agriculture d'hiver annexées à des établissements universitaires, l'école de programme de l'année scolaire 1920-1921 et préparer la propagande qu'il était utile de faire pendant les
    Illustration :
    Report du plan d'ensemble sur le cadastre de 1980, (Les bâtiments qui subsistaient à la Révolution par M.M. les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Encre et aquarelle sur papier (0,68 x 0,45 m Église abbatiale : emplacement visible en 1811. Projet de fontaine et d'alignement pour les places Eglise abbatiale. Plans superposés de la crypte et de l'église d'après les fouilles de 1942 et le Église abbatiale. Vestiges dégagés par les bombardements de 1940. Chapelles absidiales médiane et lycée Augustin Thierry sur les fondations du pavillon central projeté lors de la reconstruction de l'agrandissement du lycée Augustin Thierry, sur les fondations du pavillon central projeté lors de la du lycée Augustin Thierry sur les fondations du pavillon central projeté lors de la reconstruction de
  • Marqueterie : ferme
    Marqueterie : ferme Cigogné - La Marqueterie - en écart - Cadastre : 1823 E2 685 à 688, 709-710 2008 YA01 84
    Historique :
    La maison et le bâtiment qui abritait vraisemblablement les ouvriers agricoles figurent sur le plan
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700766NUCA Vue générale avec à gauche le bâtiment abritant les quatre logis et à droite la maison. Vue prise
  • Maison (47 rue des Carmes)
    Maison (47 rue des Carmes) Orléans - 47 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    couvent. Elle a été surélevée d'un niveau dans les années 1920.
    Description :
    piétonne. La maison joue sur les camaïeux de blanc : blancheur de la pierre d'angle, des encadrements de donnant sur la rue des Carmes, a été surélevée d'un niveau dans les années 1920, ce dont témoigne le large d'angle harpée continue et encadrement des fenêtres en pierre. Seules les ouvertures du premier étage sont lumière extérieure. Les fenêtres du deuxième étage sont moins hautes, avec des persiennes de bois et un les fenêtres du troisième étage carré, principe que l'on retrouve sur la façade en retour rue des
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont)
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113701926NUCA).
    Illustration :
    . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113701926NUCA
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours : Arrault, 1940. Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Blois, la ville, les hommes. Association pour la protection du vieux Blois et de ses environs  : Blois, la ville, les hommes. Blois, 1974. , la ville, les hommes. Blois, 1974. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les BOURGEOIS, Alfred. Les métiers de Blois. Mémoires de la société des sciences et letttres de Loir-et DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Annexe :
    les plans généraux cités plus haut, ce fonds renferme une documentation importante sur les édifices saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces cette collection particulièrement riche et variée ne peut être citée dans sa totalité. Avec les documents généraux, elle compte aussi une documentation importante sur les édifices publics, religieux et F. Lesueur et photographies réalisées pour les Monuments Historiques. notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Les bords de Loire en 1993 IVR24_19934100017VA Vue sur les maisons du coteau. IVR24_19914100321XA l'est depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19834100231X Vue de la ville basse (quartiers du Puits-Chatel et Foulerie) prise du nord depuis les grands Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean, prise du nord-est depuis les terrasses de l'Evêché Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean et de la rue Jean de Saveuse, prise du nord-est depuis les Vue sur la ville basse le château et Saint-Lomer, prise du nord-est depuis les grands degrés Saint depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19844100408X
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