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  • Clôture de chapelle
    Clôture de chapelle Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La clôture comporte deux portillons d'ouverture au centre avec un arrondi entouré de deux petits
    Titre courant :
    Clôture de chapelle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la clôture. IVR24_20084501142NUCA Détail de la clôture. IVR24_20084501143NUCA
  • Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Boisnière : château dit château de La Boisnière Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149, 632
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Desselles en 1558. Il appartient à Pierre Targas, écuyer sieur de la Boisnière, gentilhomme ordinaire de la utilisation sociale. Des harkis accueillis par la ville de Château-Renault, y sont logés entre 1962 et 1969 . Depuis 1969, il accueille un institut médico-éducatif. Les bâtiments du château, de la ferme et de 19e siècle. Le corps de bâtiment du château situé à l'est de la cour principale pourrait dater du cuisines et la blanchisserie. Les bâtiments de la ferme ont également été transformés en salle de réunion à la limite du 19e siècle et du 20e siècle (1896-1901), sert de chai dans les années 1930 et est aujourd'hui utilisée comme gymnase. La reconstruction du château, entre 1784 et 1835, s'accompagne de la Il s'agit d'un ancien fief relevant de Château-Renault. Le plus ancien seigneur connu est Jean chambre du roi, en 1621, puis à la famille Bourguigneau dans la seconde moitié du 17e siècle. Dans la deuxième moitié du 18e siècle, il appartient à la famille Ménard, dont Charles Pierre François, fut maire
    Référence documentaire :
    La Boisnière, extrait d'un plan, non daté (entre 1784 et 1835). (Archives départementales d'Indre Archives paroissiales de Villedômer. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. communes de France). tome 1.
    Représentations :
    La terrasse surmontant l'aile hexagonale du château possède un garde-corps orné de croix pattées et la terrasse de l'aile sud est couronnée de balustres en poire. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage de la façade est sont surmontées d'une corniche à l'exception des trois baies centrales permettant l'accès intérieur surmontées de frontons triangulaires reposant sur des consoles. La porte de la façade fleurs de lotus en bougie. Une porte d'entrée est encadrée de pilastres doriques surmontés d'un fronton
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    logis, à l'est de la cour, possède un étage carré avec rez-de-chaussée surélevé (façade est) et étage en surcroît. Il est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies deux surmontées d'une terrasse. A l'ouest de la cour, le second corps de logis, à un étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes cour carrée à l'origine fermée (piliers en pierre). Le bâtiment indépendant au sud-est de la cour croupes en tuiles plates. Un pigeonnier circulaire en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des charpente sur poteaux couvert d'un toit en ardoise est situé à l'ouest de la ferme. L'orangerie en rez-de ardoise. La brique est utilisée pour l'encadrement des baies. Un mur de soutènement en moellon et une tourelle en moellon crépi couverte d'un toit en ardoise sont situés au sud et à l'est de l'orangerie. La chapelle, au sud de la ferme, est construite en moellon crépi et couverte d'un toit à longs pans en tuile
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149
    Titre courant :
    Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Dates :
    1896 porte la date 1901 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de La Boisnière, réalisé d'après le plan cadastral de 2012 Extrait d'un plan de la route de Tours à Vendôme dans la généralité de Tours, 1784. (Archives Détail de la façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20163702640NUCA Détail de la rampe de l'escalier du vestibule. IVR24_20133700576NUC2A Vue d'ensemble des anciennes bâtiments de la ferme, depuis l'extérieur (sud Vue d'ensemble, façade nord de la grange. IVR24_20133700582NUC2A Vue d'ensemble du mur de soutènement, de la tourelle et de l'ancienne orangerie, depuis l'est Vue d'ensemble de la tourelle, depuis l'ouest. IVR24_20133700587NUC2A Vue d'ensemble, façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20133700567NUC2A Vue d'ensemble, façade nord du corps de bâtiment oriental du château. L'extension à cinq pans
  • Bourg : maison (20 rue  de la mairie)
    Bourg : maison (20 rue de la mairie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 20 rue de la mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 50 1812 E 311, 312
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison a été construite ou reconstruite au début du 20e siècle. Un bâtiment de taille différente
    Observation :
    Observations faites uniquement de la voie publique
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31).
    Description :
    La maison, enduite et en rez-de-chaussée, est alignée à la rue par son mur gouttereau. Sa toiture dans l’arrière cour (peu visibles de la voie publique). Il pourrait s’agir de remises remaniées. , percée de trois lucarnes à frontons cintrés, est en ardoise et dotée d'une croupe. Elle est décorée d’un épi de faitage. Sa façade, remaniée, compte quatre fenêtres. Elle est couronnée d’une corniche et d’un bandeau. L’un de ses chaînages d’angle porte un décor en chapeau de pilastre. L’accès est en mur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 20 rue de la mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 50 1812 E
    Titre courant :
    Bourg : maison (20 rue de la mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20133600891NUC2A Vue d'une des dépendances situées dans l'arrière cour de la maison, depuis l'ouest Plusieurs bâtiments dont certains ont été modifiés sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles E 311 et 312), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31
  • 3 fauteuils à la reine
    3 fauteuils à la reine Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    noyer structure taillé ciré
    Représentations :
    Les pieds sont ornés de cannelures et de fleurettes inscrites dans un cartouche à la partie supérieure. Les cintres et ceintures sont ornés de cannelures de même que les accotoirs, qui se terminent en
    Description :
    Ensemble de trois fauteuils à la reine en bois ciré.
    Titre courant :
    3 fauteuils à la reine
    Dimension :
    h = 85 ; la = 58 ; pr = 50
  • La Bergerie : four à chaux
    La Bergerie : four à chaux Céré-la-Ronde - La Bergerie - isolé - Cadastre : 1826 E1 105-112 2009 E01
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La date de construction du four à chaux n'est pas connue mais il figure sur le premier plan cadastral daté de 1826 (parcelle 109).
    Observation :
    , entre Crécousse et la taille de Montpoupon. La localisation de la Bergerie sur le plan cadastral actuel est erronée. Le lieu-dit mentionné sur le plan "la Bergerie" est en réalité celui de Beauvoir. La Bergerie se situe au sud de Beauvoir
    Description :
    l'état de vestiges, est éventré au nord et la cuve envahie par la végétation. Four à chaux à cuve unique et une bouche de défournement, construit en moellon calcaire. Le four, à
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - La Bergerie - isolé - Cadastre : 1826 E1 105-112 2009 E01
    Titre courant :
    La Bergerie : four à chaux
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble avec la bouche de défournement au premier plan. IVR24_20093701103NUCA
  • Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand Nohant-Vic - 2 place Sainte-Anne - en village - Cadastre : 2016 0C 342 à 358
    Historique :
    Madame Dupin de Francueil, grand-mère de George Sand, acquiert la propriété du domaine le 23 août 1793 Dupin (Solange et Maurice), deux cèdres sont plantés à l’arrière de la maison. Un bassin ovale est Sand et séjourne fréquemment à Nohant. Ayant une très bonne connaissance de la botanique, elle aménage partiellement ouvert à la visite. Aurore Lauth-Sand, deuxième fille de Maurice, conserve la jouissance du monuments historiques de la DRAC Centre commande une étude à Monique Mosser, ingénieur au CNRS et Historiques pour la DRAC Centre. Les travaux ont lieu entre 1992 et 1993 : roseraie retracée et replantée de l’occasion du bicentenaire de la naissance de George Sand, un tulipier de Virginie est planté. Un jardin Le domaine de Nohant est devenu célèbre grâce à l’une de ses habitantes et propriétaires : Aurore Dupin, plus connue sous le pseudonyme de George Sand. Marie-Aurore de Saxe, comtesse de Horn, puis prairie. De nombreux tilleuls, peupliers, marronniers et ormes sont plantés. Aurore Dupin est élevée dans
    Référence documentaire :
    AURICOSTE, Isabelle, FOULON, Anne. Parc de la Maison de George Sand à Nohant étude préalable de la BREM, Anne-Marie (de). La Maison de George Sand à Nohant. Edition du Patrimoine, Collection CAMBIUM. Domaine de la maison de George Sand : Etude Technique du patrimoine arboré. Ministère de la Culture et de la Communication, Direction de l’Architecture et du Patrimoine. Février 2004 AURICOSTE, Isabelle, MOSSER, Monique, PINON, Dominique. Le parc de Nohant en Berry : Matériaux pour CIOFFI, Marc. Formation à la conduite du pré-inventaire des Jardins Remarquables : Domaine National de Nohant. Service Départemental de l’Architecture de l’Indre. 1989. [dossier] Domaine de Georges Sand. APJRC. Avril 2008. [dossier]. -Vic, Parc de George Sand. Union Régionale des CAUE pour l'APJRC. Septembre 1994. [dossier].
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    Annexe botanique Intérêt botanique du domaine de Nohant, extrait du dossier d’inventaire élaboré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    de la Culture. Le label de Maison des illustres lui a été attribué. Les arbres du domaine de George Sand ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. en mars 2014.
    Précisions sur la protection :
    Le domaine de Nohant comprend le château et l’ensemble du domaine de Nohant avec son jardin, son cimetière, ses dépendances et les deux prés, dénommés Pré Pile et Pré des Clous. Le village de Nohant est
    Représentations :
    Une sculpture féminine orne le centre de la charmille circulaire au cœur du parc boisé.
    Jardins :
    bois de jardin massif de fleurs pièce de gazon
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Dudevant Aurore [auteur commanditaire] Dupin de Francueil Marie-Aurore
    Description :
    murs ou des haies. Il s’étend essentiellement au sud-est de la demeure, et comprend un bâtiment -est de la cour, une grille permet d’accéder au jardin. Son entrée est signalée par un sophora du Japon situe près de la maison du pressoir dont le chemin est souligné par un court alignement d’arbres. A proximité du jardin bouquetier se trouve un cognassier. A l’est de ce petit jardin, face à la serre adossée développe la roseraie dans un espace quadrangulaire. Elle se compose de parterres fleuris bordés de buis . Deux Ginkgo biloba ferment la roseraie à l’est. Au-delà, s’étend la prairie-verger, plantée de dizaines de pommiers rustiques. Au sud de la roseraie et de la prairie-verger, une longue et ancienne haie de buis taillé ferme le parc boisé. Cette haie de buis est doublée à l’intérieur du parc boisé pour offrir de charmes taillés) ; et le plafond végétal offert par les arbres (tilleuls, frênes, érables de la demeure est agrémenté par une pelouse de forme ovale, deux cèdres, un bassin et une petite
    Titre courant :
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Jardin du domaine de George Sand Domaine de Nohant
    Illustration :
    Evolution et permanence de la structure du parc (1793-1788) 1/2 IVR24_20183600634NUCA Evolution et permanence de la structure du parc (1793-1788) 2/2 IVR24_20183600635NUCA La demeure de George Sand depuis la cour d’entrée. Des massifs d'Hydrangea fleurissent les abords Depuis la demeure, vue du portail d'entrée avec, à l'arrière-plan, l'église de Nohant L'espace central de la cour d'entrée est marqué par un if et un parterre circulaire engazonné Vue de l'entrée de la roseraie. IVR24_20193601139NUCA Vue des massifs de la roseraie. IVR24_20193601140NUCA La tombe de George Sand dans le cimetière familial, séparé du cimetière communal, prend place sous Vue des jardins potager, bouquetier et médicinal, de la serre, du bassin, des deux puits et de la L'ancienne haie de buis taillé isole les jardins aménagés du parc boisé. IVR24_20193601129NUCA
  • Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de génovéfains d'ermites de saint Augustin
    Historique :
    La charte de fondation d'un monastère dédié à la Vierge en 696 pourrait concerner l'abbaye Notre de Saint-Augustin, reconstruction totale de l'église en conservant la crypte ; 13e siècle : seconde l'enclos se confond avec les fortifications de la ville, construction de la tour de Bourgmoyen ; 16e siècle inachevé à la veille de la Révolution ; 1790 : saisie de l'église et des bâtiments ; 1806 : démolition de l'église pour l'aménagement de la place Louis XII, affectation des bâtiments au collège ; 1843 : construction du pavillon ouest et d'un bâtiment longeant la rue de Bourgmoyen ; 1940 : les vestiges de l'église -Dame-de-Bourgmoyen de Blois ; fin 10e siècle : construction d'une église et d'une crypte (vestiges dégagés en 1943) ; 1122 : les chanoines séculiers sont remplacés par des chanoines réguliers de l' ordre campagne de travaux, édification d'une église gothique sur des structures romanes, reconstruction des bâtiments abbatiaux, délimitation d'un vaste enclos en bordure de Loire ; 14e siècle : le mur sud de
    Observation :
    Notice référencée IA00141117 dans la base Mérimée.
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 O6 VII 80. Décret impérial concédant à la pour la reconstruction de l'église. (1243-1259). jardin de la France, Août-septembre 1941. p. 13-19. TROMBETTA, P.J. Une réussite dans le domaine de l'archéologie urbaine : la fouille de la place Vaslin de La Vaissière à Blois. Archéologia, mai 1976. p. 478. Archives nationales. Série K : K, 3, n°11. Charte de fondation de l'abbaye en 696, publiée par Mabillon, in : De re diplomatica. Paris, 1661. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 113. Devis et Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 19, liasse 97. Devis de réparations de l'église, le 22 juin 1607.
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Annexe :
    Loir-et-Cher, 7 M 234) J'ai l'honneur d'attirer votre bienveillante attention sur la situation de Général, pendant la session de mars courant au sujet de son maintien à Vendôme ou de son transfert à Blois . Le principe de la création d'une école d'Agriculture en Loir-et-Cher a été adopté, en août 1919, par trop onéreux le projet présenté par la directrion départementale des services agricoles de l'acquisition dans la banlieue de Blois d'une propriété où aurait été installée une école d'agriculture autonome je reçusse une confirmation officielle de ces intentions, je la provoquais même, sur le conseil de par la presse la création de cette école qu'en octobre, c'est à dire après la rentrée des que la date d'ouverture fût tardive l'école compta dès les premiers jours 10 élèves de première année , 20 élèves. (Déclaration de Monsieur le Député Plissonnier examen du budget de l'Agriculture par la , Sciences Naturelles) est donné par 5 professeurs du lycée. L'enseignement de la technologie, du dessin
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bourgmoyen
    Illustration :
    Report du plan d'ensemble sur le cadastre de 1980, (Les bâtiments qui subsistaient à la Révolution Report du plan d'ensemble (église et bâtiments) sur le cadastre de 1810 (section A de la ville Plan de l'enclos abbatial à la fin du Moyen-Âge. Hypothèse de restitution d'apeès plans de 1790 et Plan de la nouvelle place des Boucheries avec l'église de Bourgmoyen et le percement de la rue du Bâtiments abbatiaux. Plan général de l'enclos et des bâtiments formant l'établissement de la cy -devant abbaye dite de Bourgmoyen de Blois avec le tracé de la rue du Département projetée. Le plan ne représente que la partie ouest de l'enclos. Encre sur papier (0,50 x 0,37 m), échelle : environ 1/250e, non des cy-devant Bourmoiens, de la Boucherie et des rues adjacentes. Encre et gouache sur papier (0,40 x Eglise abbatiale. Plans superposés de la crypte et de l'église d'après les fouilles de 1942 et le la ville de Bloys veüe du midy", 1675. Aquarelle et encre sur papier (2,87 x 0,57 m). Maugier, Claude
  • Maison, actuellement immeuble (106 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (106 rue de Bourgogne) Orléans - 106 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1175 2012 BN 268
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    napoléonien de 1823. L'édifice religieux a été supprimé par la Révolution et détruit peu après. Sur la façade de la rue des Pensées, les vestiges d'un piédroit de l'ancienne église sont encore visibles. Les fiches auxiliaires cadastrales indiquent qu'en 1909, la maison abrite un débit de boisson avec salle de Cet édifice a probablement été construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle en partie sur l'emplacement de l'ancienne église paroissiale Saint-Victor. Il est déjà visible sur le cadastre
    Référence documentaire :
    siècle. Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1987, n° hors-série. 72 p. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne p.44 GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Description :
    local commercial, non occupé lors de l'étude de 2014. La parcelle se poursuit rue des Pensées où la façade est pour une partie en pan de bois à motif de grille, et pour le reste en maçonnerie enduite. La latérale permet d'avancer l'hypothèse de la présence d'une cave en sous-sol. Cet édifice d'angle est situé au carrefour des rues de Bourgogne et des Pensées. Rue de Bourgogne , l'édifice est construit en pan de bois à grille à deux étages carrés. Le rez-de-chaussée conserve un ancien pour l'autre. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Un soupirail sur la façade
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 106 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 1823 B 1175 2012 BN 268
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (106 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue de détail de la façade latérale au niveau du rez-de-chaussée. Trace d'une ancienne maçonnerie en pierre de taille pouvant correspondre à l'église Saint-Victor détruite vers 1800
  • Ville :  orangerie, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : orangerie, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 187 2014 AD 29
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    accueillir des services administratifs de la mairie. Bâtiment datant du début du 19e siècle (entre 1784 et 1835), ayant servi initialement de pressoir
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est en rez-de-chaussée, construit en moellon crépi et pierre de taille (chaînes d’angles ) et couvert d’un toit en appentis en ardoise. Il est appuyé à la motte artificielle sur laquelle est
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Ville : orangerie, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Père)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Père) Saint-Père-sur-Loire - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le cadastre de 1809 mentionne une cale abreuvoir à cet endroit. Il est difficile de savoir s'il
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45297-3.
    Description :
    mesure 4 mètres de large. Le mur de soutènement est construit avec des pierres de taille de formes et de La cale est située rive droite, un peu en aval du pont routier. Elle est orientée vers l'aval et
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Père)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1809 mentionnant la cale abreuvoir. (archives départementales du Vue d'ensemble prise du bas de la cale. IVR24_20084501087NUCA Vue d'ensemble prise du haut de la cale. IVR24_20084501088NUCA Plan de deux rampes du port de Saint-Père, 23 décembre 1862. (archives départementales du Loiret Carte postale ancienne figurant le port de Saint-Père établi entre les deux ponts. (archives Vue générale du mur de soutènement. IVR24_20084501084NUCA Echelle de crue sur le mur de soutènement. IVR24_20084501085NUCA Mur de soutènement : détail des reprises d'appareil. IVR24_20084501086NUCA
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    rapport des sondages de la terrasse est du château d'Amboise, réalisés par Vincent Belbenoit, Élisabeth jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif abandon du château (1562-1786), il en va tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579 terrasses et sur décision du Comte de Paris, président de la Fondation Saint-Louis qui gère dorénavant le A la Renaissance, le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la terrasse nord-est. Disposé en terrasse et dominant la Loire, le jardin se situait de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; un compte de 1497 qui cite Pacello da Mercogliano comme jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les « Vues » de
    Référence documentaire :
    Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum BOUDON, Françoise. Jardin d'eau et jardins de pente dans la France de la Renaissance. In Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa aux XVe et XVIe siècles, actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa au XVe et XVIe siècles, actes du
    Statut :
    assurer la pérennité des biens historiques de la maison d’Orléans. Elle est domiciliée au château propriété privée La Fondation Saint-Louis est une institution reconnue d’utilité publique pour
    Annexe :
    1,20 m. Au-dessus prenait place des pierres de taille constituant le mur de la galerie. Les premières l'association des parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire ont travaillé notamment à partir de données présent dossier « Jardin du château d’Amboise » résulte de la fusion des données issues de ces différentes Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da royaume de Secille pour ediffier et faire ouvraiges a son desir et plaisir a la mode d'Ytallye, et ce pour Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le ) : Devis de restauration du château d'Amboise en 1708, f°5 : « [...] La démolition de plusieurs vestiges de la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la l'endroit a été décaissé. On peut supposer que pour éviter de déblayer la terre - quelques 6 000 à 7 000 m3 des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la
    Texte libre :
    . L’accès par la montée de l’Emir Abd-el-Kader est prolongée par une rampe piétonne bordée d’une glycine et de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux ouest de la terrasse. L’ancienne butte canonnière est recouverte d’un moutonnement de boules de buis , surmonté de charmes taillés en boule, et de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses méditerranéenne plantée d’une charmille, de chênes lièges, de jasmin et d’arbousiers. Le jardin d’Orient sert à la de la suite d’Abd-el-Kader ; une diagonale de romarin indiquant la direction de La Mecque traverse 25 . Au-delà des remparts et de la porte des Lions, une conception champêtre a été réalisée afin de Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé sur
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    parcelles classées du château (cad. BI 150 à 156, 159, 160 et 194 ) : classement par liste de 1840.
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Bourbon Louis-Jean-Marie
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII -1515) acheva le chantier de Charles VIII et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation des la destruction de la galerie. On connaît plusieurs représentations du 19ème siècle de cette porte qui connaître la part de création revenant à Charles VIII et celle appartenant à Louis XII. On pourrait place en même temps que la demi-lune située au-delà du fossé de la porte des Lions, qui date dans sa jardin. En revanche, il est difficile d'avoir des certitudes quant à l'authenticité de la butte la plus au « logis de l'Armurerie » permettent de penser que le «jardin du roy » est clos et séparé de la basse-cour. La mode des orangeries se répandit dès l'arrivée de Pacello da Mercogliano en France note sur la « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau que la façade tournée sur le jardin, parfaitement
    Illustration :
    édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Vue de la porte du porc-épic au fond du jardin. IVR24_20083700749NUCA Vue du porc-épic de la porte au fond du jardin, au nord-est. IVR24_20083700748NUCA Détail de la porte du porc-épic au fond du jardin. IVR24_20083700751NUCA La chapelle Saint-Hubert encadrée de quatre tilleuls et de massifs de buis. IVR24_20193700426NUCA Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château Massifs fleuris ponctués de charmille taillée en pyramide bordant le chemin conduisant aux jardins A proximité de la porte des Lions, la pente douce est plantée de lignes de topiaires de buis taillées en boule et de vignes. IVR24_20193700430NUCA
  • Halbutterie : manoir
    Halbutterie : manoir Athée-sur-Cher - La Halbutterie - en écart - Cadastre : 1826 A2 3053 à 3063 2011 A 752,753,754
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    manoir de la Halbutterie porte un nom dont l'origine n'est pas connue. Il apparaît pour la première fois Chaumont. La carte de Cassini (feuille Blois) levée entre 1753 et 1755 ne mentionne pas le lieu qui Baigneux. Ce fief, qui dépendait de la seigneurie d'Azay, fut cédé en 1477 au chapitre de Saint-Martin de domaine "appelé la Halbutterie avec 200 arpents de terres labourables". On suppose qu'Henri tenait la seigneur de la Michelinière à Azay-sur-Cher. En 1813, la propriété appartenait à Henri Emeric Petiot de Laluisant, décédé le 16 mars de la même année. Morcelée au cours du 19e siècle, la Halbutterie était partiellement ruinée en 1899. Restaurée à partir de 1975 par ses actuels propriétaires, la demeure, le pigeonnier et la maison basse située dans l'alignement de ce dernier sont aujourd'hui sauvés. Le premier plan plan cadastral de 1826. Un portail en pierre de taille dont subsiste le piédroit gauche marque, à l'est , l'entrée de la propriété. Le logis principal, orienté est-ouest, porte la date 1656 gravée sur l'appui de
    Observation :
    Charpente à chevrons formant fermes 17e siècle. Cloisons en pan de bois conservées. Demande
    Référence documentaire :
    p.10-12. MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série, 1979, Chambray-les-Tours
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    enduit à l'exception de la moitié supérieure du mur de la façade antérieure qui est en pierre de taille chevêtre ne correspond pas à la taille de la hotte, indiquant ainsi une reprise de maçonnerie, au moment où souligné d'une corniche en pierre de taille, il présente trois travées ordonnancées. La façade sud est l'objet d'une restauration soignée, la pierre de taille provenant de Saint-Cyr-en-Bourg dans le Maine-et massif est bien visible sur la façade sud. De l'extérieur, on accède à une cave voûtée en moellon par un escalier droit couvert d'une courte voûte en berceau en pierre de taille, vraisemblablement mise en place rectangulaire située au-dessus de la porte à linteau en accolade, et au nord par une demi-croisée. Il comprend une vaste et unique pièce à feu avec cheminée en pierre de taille à piédroits obliques dont le petite baie verticale, et de deux larges croisées de part et d'autre de la porte. Les baies sont munies ; entièrement en pierre de taille, elles sont surmontées d'un fronton triangulaire mouluré. Elles ont fait
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Athée-sur-Cher - La Halbutterie - en écart - Cadastre : 1826 A2 3053 à 3063 2011 A 752,753,754
    Dates :
    1656 porte la date
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure du logis, au sud. IVR24_20113702919NUCA Date portée sur l'appui de la baie surmontant la porte d'entrée du logis : 1656 gauche la travée est du corps de logis du 17e siècle ; vue prise au sud. IVR24_20113702923NUCA Façade nord de la maison ayant abrité un four à pain ; le comble est desservi par un escalier Détail du sous-faîtage de la charpente du corps de logis du 17e siècle. IVR24_20113702933NUCA Vue d'ensemble depuis l'est, avec à gauche les vestiges du pilier de l'ancien portail Au centre, corps de logis du 15e siècle, avec à droite une grange accolée postérieurement et à Façade antérieure du corps de logis du 17e siècle. IVR24_20113702921NUCA Vue d'ensemble au nord-ouest avec le logis, le pigeonnier et la maison à escalier extérieur
  • Maison (47 rue des Carmes)
    Maison (47 rue des Carmes) Orléans - 47 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison à boutique du numéro 47 occupe l'extrémité de l'emplacement du couvent des Carmes rasé à la Révolution, mais échappe à l'entreprise immobilière réalisée par l'architecte Benoît Lebrun. Elle
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne fait l'angle de la rue des Carmes et de la rue des Charretiers , détruit à la Révolution. À l'origine haute de deux étages carrés, la maison, pour son corps de logis taille et à la forme du toit original. Le toit à pans brisés incurvé accueille une lucarne, preuve que le comble brisé très redressé est aménagé. L'ajout a conservé la structure globale de l'édifice avec chaîne persiennes en bois qui descendent jusqu'au balconnet de fer, c'est-à-dire sans obturer la totalité de la piétonne. La maison joue sur les camaïeux de blanc : blancheur de la pierre d'angle, des encadrements de fenêtre, du bandeau séparateur marquant la surélévation d'un côté, enduit cassé du reste de la façade de l'autre. La surélévation a permis d'agrémenter l'ensemble de touches colorées, en jouant sur un matériau complémentaire : rouge et jaune de la brique, rouge aussi des corbeaux. Le décor est aussi formel, entre l'agencement des briques créant des motifs simples et la série de trois boules grises qui viennent couronner
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Rue des Charretiers, vue sur la cour de la parcelle 144 qui donne sur la rue des Carmes, au 47
  • Maison à boutique (70 rue des Carmes)
    Maison à boutique (70 rue des Carmes) Orléans - 70 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le bâti a été remanié au cours du temps. La pente modifiée du toit sur rue, plus douce que l'autre versant, certainement original, suggère une surélévation d'un étage, peut-être au 18e siècle. La façade est une des rares dans la rue à n'avoir pas été touchée par l'opération d'alignement planifiée en 1813.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    taille, de même que sur la façade sur cour, qui laisse apercevoir des modifications postérieures - telle de la rue des Carmes et de la rue des Grands Champs. L'édifice a subi des remaniements au cours du trumeau qui servait anciennement à délimiter la porte piétonne. L'angle a été refait : il est recouvert de aperçoit plus en profondeur dans la rue une porte de garage. La façade est entièrement appareillée en pierre de taille. L'étage noble est composé de trois baies avec chambranle mouluré sommé, en surface de caractéristique de la première Renaissance. Les baies sur rue y révèlent un traitement d'encadrement en pierre de La maison à boutique avec enseigne du numéro 70 occupe une parcelle étroite et profonde à l'angle carrés à trois travées régulières, avec un toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé intégralement par la boutique - on remarque à l'intérieur du commerce, à l'extrême droite, le pierre reconstituée, mais l'opération est indépendante du plan d'alignement qui a épargné la façade
    Illustration :
    Vue cavalière de la pharmacie des Carmes, carrefour de la rue des Grands Champs Pharmacie vue depuis la rue des Grands-Champs. IVR24_20084500187NUCA Deuxième étage : encadrement de fenêtre mouluré, fenêtre et appui de fenêtre décoré avec deux
  • 2 buffets bas
    2 buffets bas Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    noyer taillé mouluré ciré merisier taillé mouluré chantourné vernis
    Représentations :
    Ornementation du premier buffet dont le montant médian adopte la forme d'un pilastre surmonté d'un chapiteau. Une fleur gravée orne la traverse inférieure du second buffet. Sur les deux meubles, une marguerite s'épanouit à la partie supérieure, entre les deux tiroirs.
    Description :
    tiroirs à la partie supérieure. Les angles antérieurs du meuble sont creusés de cannelures. Les tiroirs bouton de tirage, au milieu, permet de tirer les tiroirs ensemble. Les pieds antérieurs prennent la forme sont pourvus de boutons de tirage, les battants s'ouvrent à l'aide d'une clé. Les boutons et entrées de serrure sont en fer forgé. Les pieds antérieurs prennent la forme d'une volute, la traverse inférieure est chantournée. Le second est en merisier verni, ouvre à deux battants et trois tiroirs à la partie supérieure dont un tiroir étroit au milieu du meuble, et comporte à deux niveaux intérieurs de rangement. Un seul d'une volute. La traverse inférieure est chantournée.
    Dimension :
    h = 100 ; la = 130 ; pr = 60. Dimensions du premier buffet. Dimensions du second : h = 106,5 ; la
  • Hôtel (17 rue du Palais)
    Hôtel (17 rue du Palais) Blois - 17 rue du Palais - en ville - Cadastre : 1980 DO 505
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nord, mouluration des fenêtres ; devis de réparations en 1746 : reprise du bâtiment, construction du siècle 19e siècle : aménagements de deux cabinets ovales avec voûte peinte, boiseries, cheminée, parquets de marqueterie ; 4e quart 19e siècle : construction du bâtiment est, distributions, construction d
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 1053. Inventaire des titres des biens de la Archives privées. Acte de vente par Pierre Jacques Druillon à François Neils de la Fosse ; le 13 marelle de l'église Saint-Solenne, cathédrale de Blois ; p. 17 et 103-104 (1589-1740). Archives privées. Marché de réparations ; le l er septembre 1746. p. 302 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers
    Représentations :
    Support : couvrement du cabinet du rez-de-chaussée, sujet : ciel avec amours tirant un voile
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Bâtiment nord, salon du rez-de-chaussée, détail : couvrement, voûte plate peinte Bâtiment nord, salon du rez-de-chaussée, détail : parquet lambrissé. IVR24_19914100639VA Bâtiment nord, salon du rez-de-chaussée. Détail : lambris de revêtement et cheminée Bâtiment nord, salon 1er étage. Détail : cheminée (remploi provenant du rez-de-chaussée
  • Calvaire : Ferme
    Calvaire : Ferme Frazé - Le Calvaire - isolé - Cadastre : 1813 B2 235, 236 2016 OB 166
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    siècle, comme tend à le montrer la structure en pan de bois à grille du logis et de la dépendance bâtiment présent au Calvaire sur le plan des seigneuries de Frazé, La Ferrière, Le Châtellier et La Flohorie, datant du troisième quart du 18e siècle. Présente sur le plan cadastral de 1813, la laiterie est en 1868 pour la famille Thiroux de Gervilliers, propriétaire du château (mention des matrices cadastrales). Le domaine passe ensuite entre les mains de Joseph Dulong de Rosnay qui développe la ferme en Probablement édifiée pour les seigneurs de Frazé, cette ferme semble avoir été construite au 18e attenante - le bâtiment le plus ancien - ainsi que sa pente de toit assez prononcée. Celui-ci est l'unique le second bâtiment construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Le fournil est édifié
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    La ferme se situe au nord-ouest du bourg, face au château et séparée de celui-ci par le ruisseau de la Foussarde. Elle comprend quatre bâtiments : - En rez-de-chaussée, le bâtiment principal possède (de fonctions indéterminées). Une lucarne à la capucine permet l'accès au comble à usage de grenier évier creusé en pierre de taille de grès ferrugineux (roussard), ainsi que des étagères murales en bois . - De construction similaire au précédent, le troisième bâtiment abrite le fournil, la voûte du four construit en brique, à l'exception de la façade principale de la partie étable et écurie, édifiée en Rosnay à Frazé mais également à La Croix-du-Perche, le plancher est constitué de voûtains en terre cuite des murs en pan de bois hourdés en torchis, reposant sur un solin maçonné en moellons de silex. Il . - La laiterie aux murs en terre crue, reposant également sur un solin maçonné en silex, conserve un accolée à un petit toit à porcs, et une dépendance à la fonction indéterminée. En alignement au nord, se
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Thiroux de Gervilliers Alexandre [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section OB Bâtiment d'exploitation (fournil, toit à porcs et remise), vue de détail de la mangeoire des Bâtiment d'exploitation (fournil, toit à porcs et remise), vue d'ensemble de la façade principale Extrait du cadastre de 1813, section B2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800388NUCA Étable et écurie, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162800019NUCA Étable et écurie, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162800020NUCA Étable et écurie, vue intérieure de l'étable. IVR24_20162800021NUCA
  • Blancherie : maison
    Blancherie : maison Tournon-Saint-Martin - La Blancherie - 11 - en écart - Cadastre : 2013 D 394 1812 D 1185
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est portée sur le plan cadastral de 1812. Elle pourrait dater des 17e-18e siècles (en se fondant notamment sur la forme des linteaux des ouvertures). La toiture a été modifiée à la fin du 20e
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31).
    Description :
    porte au nord (accès en ancien cellier ?) et la fenêtre est appareillée avec de la pierre de taille. Un La maison est partiellement enduite et en rez-de-chaussée. La toiture, à longs pans en tuile plate , est dotée d’une lucarne en bâtière et d’une souche de cheminée enduite. Les ouvertures de la maison , au nord de la petite cour. (deux entrées et une fenêtre), en mur gouttereau, possèdent des linteaux délardés. Le trumeau entre la
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - La Blancherie - 11 - en écart - Cadastre : 2013 D 394 1812 D 1185
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison est représentée sur le plan cadastral de 1812 (parcelle D 1185), dans la droite de Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20133600826NUC2A l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600306NUC1A
  • Plessis : ferme
    Plessis : ferme Thiron-Gardais - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZK 27
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis est signalé une première fois en 1666 comme métairie dépendant de la seigneurie de Panet . En 1759, le Plessis appartient à la seigneurie de Gardais et figure sur le plan géométrique réalisé début du 19e siècle, la propriété passe entre les mains de la famille Guyot qui en fait un rendez-vous de chasse. Si plusieurs dépendances et la maison de maître figurent sur le plan de Canuël (formant la cour ouverte carrée), le bâtiment principal de la ferme ainsi que la grange n'y sont pas. Ils ont été et la maison de maître qui forment une cour carrée. Au début du 20e siècle, le bâtiment principal a par Canuël cette même année. La métairie est alors tenue par la famille Ribotte. A la Révolution et au (probablement quatrième quart du 18e siècle ou au premier quart du 19e siècle) ; à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle pour la grange. A cette même époque semblent avoir été reconstruits les dépendances été augmenté d'un corps de bâtiment à usage de dépendance au nord.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    consoles moulurées en pierre de taille est associée à la porte d'entrée de la laiterie. Un escalier droit par la cheminée de la salle) et le toit à porcs. Les vestiges d'un évier (en pierre à l'origine maçonnerie de silex (grange sud). Les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche en quart de rond du bâtiment principal sont en pierre de taille calcaire (à l'exception de quelques pierres de chaînage d'angle en pierre de taille de grès ferrugineux dit roussard). Les encadrements d'ouvertures et La ferme du Plessis comprend 4 bâtiments dont 3 sont disposés en U autour d'une cour ouverte. - Au compartimenté en trois volumes : la laiterie voûtée en pierre, la voûte du four à pain (dont l'entrée se fait ) surmonté d'un placard mural sont visibles dans la salle. La cheminée à piédroits légèrement saillant et placé contre le pignon ouest donne accès au comble à usage de grenier. - A l'ouest, un bâtiment sert d'étable. Toutes ses ouvertures sont disposées au nord. - Au sud-est, une grange de dimensions importantes
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique de la seigneurie de Gardais, réalisé par Canuël en 1759 Plan schématique au sol du bâtiment principal de la ferme. IVR24_20142800241NUDA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle. IVR24_20142800246NUC2A Bâtiment principal, intérieur, vue de la laiterie voûtée. IVR24_20142800247NUC2A Extrait du cadastre de 1814, section B4. IVR24_20142800239NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 2014 bâtiment principal, Vue de détail de l'escalier extérieur desservant le comble
  • Marqueterie : ferme
    Marqueterie : ferme Cigogné - La Marqueterie - en écart - Cadastre : 1823 E2 685 à 688, 709-710 2008 YA01 84
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    cadastral de 1823. A cette date, la Marqueterie constituait un écart deux fois plus important, limité au La maison et le bâtiment qui abritait vraisemblablement les ouvriers agricoles figurent sur le plan
    Description :
    pierre de taille, abrite une série de quatre logis accolés, en rez-de-chaussée. Il est couvert d'un toit Maison en rez-de-chaussée, construite en moellons, très remaniée, avec des linteaux de portes et de à longs pans en tuile plate, avec trois souches de cheminée en moellons. En partie gauche, présence de deux lucarnes couvertes en bâtière desservant le comble. Une grange en moellon enduit avec toit à longs pans en tuile plate est construite à l'écart. Un puits couvert en moellons, de forme cylindrique
    Localisation :
    Cigogné - La Marqueterie - en écart - Cadastre : 1823 E2 685 à 688, 709-710 2008 YA01 84
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Pignon d'une remise située avant la maison ; détail de la mise en oeuvre des moellons en angle Vue générale avec à gauche le bâtiment abritant les quatre logis et à droite la maison. Vue prise