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  • Ville :  maison (114 rue de la République)
    Ville : maison (114 rue de la République) Château-Renault - 114 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 66 2015 AC 126
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , construit à la limite du 19e et du 20e siècle. Cette maison est bâtie pour servir de siège social à "La accueille un bureau de poste de 1957 à 2013. "La Solidaire" possédait également une épicerie coopérative (située au 115 rue de la République). Solidaire", société coopérative de consommation, fondée en 1900 par les ouvriers tanneurs. Le bâtiment
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    ardoise. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angle, les cordons , construit en moellon enduit, brique et pierre de taille, couvert d'un toit à longs pans et croupes en et la corniche. L'étage de comble est éclairé, côté sud, par une lucarne haute à fronton cintré C'est un édifice à un étage de soubassement, rez-de-chaussée, un étage carré et étage de comble , accostée de volutes et à toit à deux versants en ardoise (deux petites lucarnes situées de part et d'autre de cette dernière ont été supprimées).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Château-Renault - 114 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 66 2015 AC 126
    Titre courant :
    Ville : maison (114 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ensemble de deux maisons : cave (44-46 rue de la Concorde)
    Ensemble de deux maisons : cave (44-46 rue de la Concorde) Amboise - 44-46 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    caves sont assez modifiées, en raison de l'installation des stocks du bar et du salon de coiffure à qui
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    berceau, en pierre de taille de tuffeau. Aujourd'hui la cave se compose deux vaisseaux murés, qui devaient Au 44, on accède à la cave par un escalier droit d'une dizaine de marches. La cave est voûtée en à l'origine se prolonger du côté de la rue de la Concorde et du côté de la Loire. Les structures présentant un aspect médiéval sont l'arc de décharge qui ouvre sur la descente de cave, qui doit bien dans la rue de la Concorde, il semble qu'elle date sans doute de l'époque médiévale. correspondre à l'accès d'origine, et une niche installée dans l'un des murs. Au 46, la cave du 44 se poursuit . Sans pouvoir proposer de datation précise pour cette cave, qui est proche de celles déjà rencontrées
    Localisation :
    Amboise - 44-46 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux maisons : cave (44-46 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale des 44 (au premier plan) et 46 (au deuxième plan), rue de la Concorde Vue des 44 et 46 rue de la Concorde depuis l'ouest, à côté du n°42 situé à droite de la photographie, présentant une façade en pan-de-bois. IVR24_20083700555NUCA
  • Maison : cave (24 rue de la Concorde ; 22 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (24 rue de la Concorde ; 22 quai Charles Guinot) Amboise - 24 rue de la Concorde 22 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , datant probablement de la fin du Moyen Âge. Pour cette maison édifiée dans un style néo-gothique, notre étude ne s'est attachée qu'à la cave
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La cave se trouve au niveau -1 du côté de la rue de la Concorde qui correspond au niveau du quai Charles Guinot, côté Loire. La cave ne présente aucun élément vraiment datant. Couverte d'un plafond, les soutenir l'une des poutres du plafond. Cette colonne monolithe a été taillée dans un calcaire coquillier quart-de-rond est séparé du fût par un petit tore.
    Localisation :
    Amboise - 24 rue de la Concorde 22 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (24 rue de la Concorde ; 22 quai Charles Guinot)
    Illustration :
    Vue générale du 24 rue de la Concorde. IVR24_20093701011NUCA Vue du mur de la cave : le mur intérieur montre l'alignement du mur d'enceinte du Petit Fort, le Vue de la colonne remployée dans la cave. IVR24_20073700996NUCA longeant la Loire. IVR24_20073700997NUCA
  • Paluds : maison de notable
    Paluds : maison de notable Cigogné - Les Paluds - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Maison appelée localement "château des Paluds" construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e
    Description :
    central. Sur chacune des façades, un cordon en pierre de taille marque la séparation entre le rez-de Située dans un parc fermé par un portail à quatre piliers et grilles, la maison de notable dite pierre de taille. Elle comprend un sous-sol semi-enterré, un étage carré et un étage de comble. Les baies -chaussée et l’étage. Toutes les baies du rez-de-chaussée et de l’étage possèdent une clé saillante tandis que les lucarnes ont un fronton en arc segmentaire et sont accostées de volutes. Le toit à quatre pans
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Paluds : maison de notable
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. (Collection particulière). IVR24_20103700756NUCAB
  • Bourg : maison, ancien logement de l'instituteur, puis du receveur (2 rue du Général de Gaulle)
    Bourg : maison, ancien logement de l'instituteur, puis du receveur (2 rue du Général de Gaulle) Villedômer - 2 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2012 D 1737
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1896, la municipalité approuve le projet prévoyant l'agrandissement de la classe de l'école de l'édifice puisse être agrandi vers le nord afin d'y installer la mairie (non réalisé). Le logement de l'instituteur est installé dans la nouvelle école de garçons édifiée en 1908 et l'ancien logement devient celui du receveur de la poste en 1912. Le bureau de poste est transféré en mars 2009 et l'édifice est vendu garçons et la construction d'un nouveau logement pour l'instituteur. Les travaux sont adjugés en octobre
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est à étage carré, construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles d'entrée, qui apparaît aujourd'hui excentrée, aurait dû se trouver au centre de la façade si le projet , encadrements des baies, cordon et corniche), couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. La porte d'extension pour accueillir la mairie avait été réalisé.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Villedômer - 2 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2012 D 1737
    Titre courant :
    Bourg : maison, ancien logement de l'instituteur, puis du receveur (2 rue du Général de Gaulle)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Elévation de la façade ouest du logement de l'instituteur, 1910. (Archives communales de Villedômer Élévation de la façade nord du logement de l'instituteur, 1910. (Archives communales de Villedômer Projet de construction d'un logement d'instituteur. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage Projet de construction d'un logement d'instituteur. Coupes, Tulasne, 1896. (Archives Projet de construction d'un logement d'instituteur. Élévation, Tulasne, 1896. (Archives Plan du soubassement, Labadie, 1911. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700361NUC1A Plan du rez-de-chaussée, Labadie, 1911. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700362NUC1A Plan de l'étage, Labadie, 1911. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700363NUC1A Plan du comble, Labadie, 1911. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700364NUC1A
  • Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne) Orléans - 52 rue de Bourgogne 4 rue de l' Etelon - en ville - Cadastre : 2012 BN 327
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    observer sur le cadastre napoléonien. L'origine des fondations de la maison remonte donc probablement à l'époque moderne, voire à la fin du Moyen Age, compte tenu du caractère laniéré de cette parcelle . Néanmoins, la façade de la rue de Bourgogne a été frappée d'alignement et rebâtie, probablement à la fin du La parcelle sur laquelle cette maison est située a le même périmètre que celle que l'on peut 19e siècle ou au début du 20e siècle. Les fiches auxiliaires cadastrales mentionnent la maison qui
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    , côté rue de Bourgogne, est construite en brique sur une assise en pierre de taille, alors qu'elle est en maçonnerie enduite sur le côté donnant sur la rue de l'Ételon. Elle possède un étage carré et un étage de comble en surcroît éclairé par une lucarne à ferme débordante. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Le décor de la façade sur la rue de Bourgogne est très développé grâce au jeu des différents matériaux, brique rouge, jaune, pierre de taille, cabochons émaillés. Les plates -bandes, à clé passante et pendante au rez-de-chaussée, et la frise sous la corniche ont également été exécutés avec attention. Un soupirail sur la façade permet de supposer la présence d'une cave. Cette maison forme, avec celle du 4 rue de l'Ételon à laquelle elle a été réunie à une époque
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 52 rue de Bourgogne 4 rue de l' Etelon - en ville - Cadastre : 2012 BN 327
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (52 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne. IVR24_20144500738NUC4A
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    p. 129-132 COSPEREC, A. L'évolution de l'espace foncier au XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 332-338. COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960 p. 92-97. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIe siècle. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire p. 93-103. COSPEREC, A. La demeure médiévale. In : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie p. 132-192. COSPEREC, A. La demeure urbaine au début du XVIe siècle (1500-1530). In : Blois, la p. 250-253. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris  : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie nationale, 1994.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    classification des maisons par la taille de leur parcelle, il convient donc mieux de les distinguer par leur Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque- réservée à un milieu restreint. La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par rapport à la rue. Bien qu'il soit, en ce domaine, difficile de cerner des types rigoureux, un simple examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les lanière a subsisté dans de nombreux îlots de la vieille ville, en particulier aux abords des axes commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville basse et le long de la Grande Rue, son origine est certainement médiévale ; ailleurs, (rues Foulerie
    Illustration :
    Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100760XA Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100756XA Maison détruite rue de la Croix Boissée IVR24_19924100754XA étage, élévation de la façade, coupe. IVR24_19814101039X Maison 18 rue du Commerce ; pilastre, chapiteau, corps de moulures provenant de la façade nord Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade sud. Détruite en 1940 Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison quai Saint Jean et angle de la rue Jean de Saveuse IVR24_19914100268XA Maison rue de la Croix Boissée : façades ouest ; vue prise du sud au nord. IVR24_19914100538V
  • Chaurais : maison de notable dit manoir
    Chaurais : maison de notable dit manoir Néons-sur-Creuse - A distinguer de Choré Chaurais - en écart - Cadastre : 2015 ZC 110, 111, 112
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison a été construite en 1900 par le propriétaire de la ferme de la Petite Couture (cf . dossier IA36010107) qui a rebaptisé le lieu en « Chaurais » (à distinguer de l’écart de Choré).
    Référence documentaire :
    Manoir de Chaurais. [S.l] : [S.n], [s.d]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6924).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    oeil-de-boeuf, au dessus de la façade principale (nord). Les quatre élévations, organisées en symétrie d’angle sont en pierre de taille en calcaire et harpés. Les élévations sont couronnées d'une corniche moulurée. Les murs sont en pierre calcaire toutefois les corps de bâtiment latéraux de la maison comportent au sud-ouest de la maison. Il s’agit d’une dépendance abritant notamment une buanderie et une remise . Une cour avec bassin d’eau (alimenté par l’eau de ruissellement de la toiture) ainsi qu’un jardin à charmille s’étendent au nord de la maison. Cette maison de notable, orientée nord-ouest/sud-est, possède un étage carré et un étage de comble . Son rez-de-chaussée est surélevé. Un perron à volée droite mène à l’entrée principale, en mur gouttereau ; d’autres accès existent dans les élévations ouest et sud. Elle comprend trois corps de bâtiment formant avant-corps et arrière-corps. La toiture, à longs pans et à quatre croupes, est en ardoise. Elle
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - A distinguer de Choré Chaurais - en écart - Cadastre : 2015 ZC 110, 111, 112
    Titre courant :
    Chaurais : maison de notable dit manoir
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20183600673NUCA Vue de la maison depuis le nord. IVR24_20183600672NUCA Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600198NUC2A Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600200NUC2A Vue de la charmille. IVR24_20153600201NUC2A Manoir de Chaurais, carte postale du début du 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre, 48
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation « Écu de Bretagne». Il tient son documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e siècle, les différents marqueurs -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie. Procès verbal fabrique de Notre-Dame contre Bertrand de Regnouard, sieur du Puy, ancien trésorier de ladite fabrique p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le comprend deux étages carrés et un étage attique. Il est bâti en partie en pierre de taille et en moellons plateau Saint-Jean situé à l'est. Il est composé de trois bâtiments disposés autour d'une cour arrière qui donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur rue comprend deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est construit en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un étage carré et est composé d'une maçonnerie en brique. L'ensemble des toitures est couvert de tuiles . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Appellations :
    Ecu de Bretagne
    Annexe :
    [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour monter aux chambres et grenier dans lesquelles galeries se rencontrent quatre cabinets, servant de charbonnier, un grenier sur les dites chambres, et une petite chambre au—dessus de l’escalier sans y avoir Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et
    Texte libre :
    construits en pierre de taille de calcaire blanc. La façade est du bâtiment 1 possède quatre niveaux chanfrein. Le dernier niveau est éclairé par la fenêtre O-1342 dont les piédroits en pierre de taille en pierre de taille est visible côté ouest. A partir du quatrième niveau, la façade est en moellons tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée Plans de situation. IVR24_20172800166NUDA Plans, coupes et élévations de l'aile en retour sur cour, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes
  • Bourg : maison (2 rue des Écoles)
    Bourg : maison (2 rue des Écoles) Chançay - 2 rue des Écoles - en village - Cadastre : 2009 AD 272
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Cette maison a été édifiée à la fin du 19e siècle, et surélevée en 1930. Les dépendances situées à gauche en entrant dans la cour datent du début du 20e siècle et l'entrée d'une des caves troglodytiques porte la date 1901 sur sa clé. Une dépendance semi-troglodytique, avec une pièce à four à pain, daterait
    Représentations :
    entablement et de chaînes d'angles en pierre de taille, légèrement en saillie par rapport à la façade. La maison possède un décor que l'on observe sur de nombreuses maisons de Chançay, constitué d'un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison à rez-de-chaussée et étage de comble, orientée perpendiculairement au coteau et à la rue , dont la façade sud donne sur une cour. L'édifice est construit, selon un plan symétrique, en pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans, demi-croupe et noue en ardoise. L'étage de comble est éclairé encadrements en brique et pierre de taille, d'une dépendance semi-troglodytique en moellon enduit et pierre de taille, et de caves troglodytiques creusées dans le coteau.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Dates :
    1901 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la maison avant l'agrandissement de 1930. (Collection
  • Ville :  maison dite
    Ville : maison dite "Le Coin Souriant" (16 rue Martin Gardien) Château-Renault - 16 rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 2015 AN 152
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Il s'agit d'un édifice datant de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
    Représentations :
    chien et motifs floraux sculptés dans un médaillon. Mascaron orné d'une tête de diable sculptée sur la plate-bande de la baie centrale de l'étage. Frise ornée de motifs géométriques et corniche ornée de dent de scie Motifs végétaux et floraux sculptées sur les plate-bandes des baies du rez-de-chaussée. Tête de dents de scie.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    pierre de taille (chaînes d'angle, cordon, corniche, encadrements des baies, rampants des pignons) et fronton triangulaire de la lucarne sont à redents. La baie centrale de l'étage et de la lucarne Cet édifice est à rez-de-chaussée, étage et étage de comble, et construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Les angles nord-est et sud-est sont en pans coupés. L'étage de s'inscrivent dans un avant-corps légèrement en saillie par rapport à la façade, reposant sur des consoles.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de l'angle nord-est : relief et inscription "Coin souriant". IVR24_20153700938NUCA
  • Maison (22 quai Charles Guinot)
    Maison (22 quai Charles Guinot) Amboise - 22 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le 22 quai Charles Guinot correspond à la façade côté Loire du 24 rue de la Concorde.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    doublement du mur de cave côté Loire signalé dans la notice du 24 rue de la Concorde. Dans le cas de cet façade, un mur qui se situait à hauteur de l'alignement médiéval. En revanche, la tour carrée a été alignée au même niveau que la façade de l'hôtel datant du 17e siècle du 24 du même quai. La cave a quant à elle été légèrement agrandie par l'avancée d'un mur construit à l'aplomb de la tour ; et au premier Le balcon que l'on distingue au premier étage au-dessus de l'entrée de cave correspond bien au hôtel néo-gothique, datant probablement du début du 20e siècle, il semble que l'on ait remployé, pour la
    Illustration :
    Vue générale du 22 rue de la Concorde avec, à gauche, au-delà de la tour carrée, les façades des n °23 et 24 et, à droite, une partie de celle du 21. IVR24_20073700709NUCA
  • Maison (14 rue Mirabeau ; 35 quai des Marais)
    Maison (14 rue Mirabeau ; 35 quai des Marais) Amboise - 14 rue Mirabeau 35 quai des Marais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maisons sont accolées aux murs de la ville. Les dispositions étriquées de cette maison (6,50 m x 6,50 m au sol) s'expliquent par son assiette première. La toiture propre à la façade en pan de bois ne mesure à présent que 3 m. En arrière de celle-ci, s'élevait le mur de la ville ; lorsqu'il fut abattu, il fut remplacé par l'extension de la maison accessible par le 35 quai des Marais réalisé à la fin du XIXe siècle ou du début du XXe suivant. Les caractéristiques constructives de la façade laissent supposer une construction de la fin du Moyen Âge. Sur le plan cadastral dit napoléonien - où le tracé de l'enceinte apparaît encore - plusieurs
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    les abouts sont taillés en quart-de-rond. Elles supportent, en encorbellement, la sablière de chambrée Moyen Âge. La maison a été construite en pan de bois à grille, à pignon sur rue et avec un encorbellement à solives débordantes des deux étages sur le rez-de-chaussée. La peinture des bois restreint les -mortaise. Les bois sont fortement flachés et noueux. La façade s'étend sur 6,50 m de large pour 11,20 m de haut. La longueur moyenne des bois est de 5 m et leur largeur moyenne atteint 13,9 cm, ce qui d'après nos observations serait compatible avec la largeur de bois de brin. Au rez-de-chaussée, les colombes anciennes croisées des étages supérieurs. Sur la sablière de plancher reposent les solives débordantes dont l'aplomb de la sablière de chambrée, s'élèvent le premier étage et le comble à surcroît. Les poteaux soutenant l'encorbellement. Au premier étage, la baie de droite se prolongeant au-dessus de la sablière est une création récente. La baie centrale (1,11 m x 1,76 m) a été murée, mais les potelets de son allège
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade du 14 rue Mirabeau. IVR24_20083700631NUD Vue de la façade en pan de bois donnant sur la rue Mirabeau. IVR24_20073701163NUCA Vue du rez-de-chaussée de la façade en pan de bois. IVR24_20083700566NUCA
  • Bourg : maison (2 rue des Rosiers)
    Bourg : maison (2 rue des Rosiers) Épeigné-les-Bois - 2 rue des Rosiers - en village - Cadastre : 1826 A 729 2009 OA 2364
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le cadastre ancien témoigne de la présence d'un long corps de bâtiment orienté est-ouest, qui a été réduit de moitié dans le sens de la largeur, à une date inconnue, comme le fait clairement apparaître la comparaison avec le cadastre actuel. Ceci explique le débord du toit, qui rappelle le volume initial de la maison. La porte du rez-de-chaussée pourrait dater du 15e siècle, mais compte tenu des modifications remonté au-dessus de la porte actuelle. Les vestiges d'un four à pain accolé à cette maison sont encore visibles près de l'entrée de la cave creusée dans la roche ; cette cave témoigne de l'occupation du lieu à l'époque médiévale. Le pignon ouest date de la fin du 16e siècle ou du premier quart du 17e siècle. Une apportées au bâtiment, la datation n'est pas certaine. Le linteau en accolade a probablement été déplacé et nouvelle maison orientée nord-sud et donnant sur la rue des Rosiers a été construite à la fin du 19e siècle
    Description :
    date de la seconde moitié du 19e siècle et n'est pas étudiée. Ancienne maison : le pignon ouest, dont d'un amortissement en forme de sphère. Le passage couvert abrite les vestiges du four à pain. La cave brisé en pierre de taille avec piédroits chanfreinés. La parcelle étudiée comprend une maison à usage d'habitation, une ancienne maison à usage d'annexe reliée à la précédente par un corridor couvert, une cour et un jardin. L'actuelle maison d'habitation
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . Entre les deux : porte donnant accès à la cave et aux vestiges de l'ancien four à pain d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20093700532NUCA Corps de bâtiment du 15e siècle au rez-de-chaussée, surmonté d'un étage et couvert d'un toit à deux A droite, maison du 19e siècle ; à gauche, corps de bâtiment avec rez-de-chaussée du 15e siècle Corps de bâtiment du 15e siècle au rez-de-chaussée, couvert d'un toit à deux pans récent. Vue Bâtiment du 15e siècle : rez-de-chaussée avec porte à linteau en accolade. IVR24_20093700529NUCA Corps de bâtiment du 15e siècle au rez-de-chaussée, couvert d'un toit à deux pans récent : étage et Vestiges de l'intérieur du four à pain. IVR24_20093700527NUCA
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