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  • Urciers : église Saint-Martin, verrières
    Urciers : église Saint-Martin, verrières Urciers - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions concernant les auteurs : "L. Lobin - Tours 1877" (baie 0) ; "J. Fournier - Tours 1900
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l'est par une abside à pans coupés. Les vitraux : Verrières réalisées par les ateliers Lobin et
    Description :
    manteau que le soldat avait donné au mendiant. Les baies 1 et 2 comportent également des verrières mixtes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Autel et tabernacle dit maître-autel
    Autel et tabernacle dit maître-autel Auzouer-en-Touraine
    Représentations :
    saint Martin de Tours saint Grégoire de Tours Bas-reliefs représentant plusieurs évêques de Tours : saint Gatien (1er évêque de Tours) avec (19e évêque) avec crosse et livre (partie supérieure). Les bas-reliefs placés dans des niches sont
    Illustration :
    Détail du bas-relief représentant les évêques saints Eustoche, Perpet et Volusien Détail du bas-relief représentant les évêques saints Baud, Euphrône et Grégoire
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Sazeray : église Saint-Martin, verrières
    Sazeray : église Saint-Martin, verrières Sazeray - en village
    Inscriptions & marques :
    - Tours 1900" (baie 2). Inscriptions concernant les donateurs : "Offert par la famille Frédéric Pignot Inscriptions concernant l'auteur : "J.-P. Florence & Cie - Tours 1898" (baie 0) ; "J.-P. Florence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l'est par un choeur à chevet plat. Les vitraux : Verrières réalisées par l'atelier de Joseph-Prosper
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Tableau reliquaire
    Tableau reliquaire Auzouer-en-Touraine
    Inscriptions & marques :
    inscriptions ce reliquaire contiendrait les reliques de : saint Perpet, évêque de Tours ; saint Hilaire, évêque Inscriptions concernant les reliques : "S. Perpetui Episc." ; "S. Hilarii Episc." ; "S. Juliani de l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers et sainte Disciole, vierge. Devise de Mgr Pelgé sur les sceaux
    Historique :
    sur les sceaux, identifié comme étant celui de Mgr Henri Pelgé, évêque de Poitiers, entre 1893 et 1911.
    Représentations :
    Cinq sceaux représentant les armoiries d'un évêque placés au dos du cadre : taillé, au Sacré Cœur
    Illustration :
    Détail du sceau portant les armoiries de Mgr Pelgé. IVR24_20143703151NUC4A
  • Fontenay : manoir
    Fontenay : manoir Cigogné - Fontenay - isolé
    Historique :
    Tours dont elle constituait un fief. Le site du manoir de Fontenay comprend un logis et plusieurs bâtiments associés : une grange (n°1) abritant les vestiges d'un logis avec cheminée du 15e siècle ; une quart du 15e siècle, remanié ; un moulin signalé avant le 19e siècle, mais dont les installations
    Description :
    porte d’entrée possède un linteau en accolade. Juste au-dessus sont conservés les corbeaux d’une
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700742NUCA Grange ayant conservé sur son mur pignon primitif les vestiges d'une cheminée. Ce pignon est devenu
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que dès 1489, Charles VIII mène des travaux puisqu'il fait évacuer les « terriers » jetés au pied du château dans les marais ; qu'en 1493-1494, dans un compte d'ameublement du château, il est question de « payemens de tous les aournemens et paremens d'eglise, pour les chapelles du chastel d'Amboyse » ; qu'en les chapelles de l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin sont également mentionnées dans les comptes de Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit XI n'a vraisemblablement pas pu achever son intention. Les fondations prennent appui dans la ville, à Seconde Guerre mondiale. Les Allemands avaient en effet mis en place cet escalier afin de ne pas interdire ; mais elle est totalement dénaturée et rien ne saurait nous indiquer sa fonction première. Les témoignages anciens nous semblent toutefois suffisamment nombreux et cohérents pour être fiables. Les procès
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 441). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 3, Ic. Auv. 440). Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 401).
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de long pour 10,50 m de large (transept compris) et 6 m sous voûtes. Les murs présentent une épaisseur de celui d'origine. Les modifications ont touché : la tribune qui donnait au-dessus du portail d'entrée ciel les contreforts qui marquent chacun des angles saillants du plan. Une balustrade ajourée d'un motif à trilobes couronne l'édifice. Les fenêtres hautes ménagées dans les bras du transept, la nef et lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix finesse. Les murs sont divisés en quatre registres séparés par deux frises, au-dessus desquels débutent les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur frise supérieure. Les motifs de la frise supérieure mêlent trilobes, feuillages et petits personnages
    Annexe :
    La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre : - BnF, ms. fr. 20685, f° 553 : « A Pierre André, peintre, 27 l. t. 10 s. pour les images de Saint Martin blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et lequel déscendaient les cordes actionnant les cloches. IVR24_20083700772NUCA
  • Maison à boutique (71 rue des Carmes)
    Maison à boutique (71 rue des Carmes) Orléans - 71 rue des Carmes - en ville
    Description :
    décoratif : le blanc domine et vient trancher sur le bleu de l'ardoise qui recouvre le toit et les jouées de La maison à boutique avec enseigne du 71 présente les mêmes caractéristiques que la maison
  • Azay-le-Ferron : église Saint-Nazaire, verrières
    Azay-le-Ferron : église Saint-Nazaire, verrières Azay-le-Ferron - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    , de style angevin, prolongée à l'est par un choeur pentagonal plus tardif. Parmi les restaurations occidentale, en avant du pignon originel. Les vitraux : Sur les quinze verrières de l'église Saint-Nazaire, 8 , sur lesquelles on relève notamment les signatures de Julien Fournier et de Charles Champigneulle. Le Tours Victor Luzarches (1803-1869), résidant à Tours, à Azay et à Paris.
  • Bouges-le-Château : église Saint-Germain, verrières
    Bouges-le-Château : église Saint-Germain, verrières Bouges-le-Château - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Les vitraux de cette église sont issus de divers ateliers. Les plus anciens ont été réalisés par la maison Lobin, de Tours (1863), tandis que Charles Lorin, de Chartres, signe deux vitraux du
  • Buzançais : église du Sacré-Cœur, verrières
    Buzançais : église du Sacré-Cœur, verrières Buzançais - rue des Grands Jardins - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    , à Tours, aux alentours de 1900-1901. Ils occupent les chapelles rayonnantes du déambulatoire, le , d’un transept, et d’un chœur à déambulatoire qui s’ouvre sur cinq chapelles rayonnantes. Les vitraux : Dans leur grande majorité, les vitraux de l'église de Buzançais ont été réalisés par l'atelier Florence transept et la nef. Les fenêtres hautes de la nef et du transept (côté ouest), comportent des grisailles incolores non étudiées ici (baies 115 à 126). Les fenêtres hautes du chœur sont quant à elles munies de
  • Lureuil : église Saint-Jean-Baptiste, verrières
    Lureuil : église Saint-Jean-Baptiste, verrières Lureuil - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : " J.-P. Florence - Tours 1900". Armoiries de M. Charcellay de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    latérales. L'édifice se termine à l'est par un chevet à pans coupés. Les vitraux : Cet ensemble homogène a été réalisé au moment de la construction de l'église par l'atelier de Joseph-Prosper Florence (Tours ). Parmi les donateurs figure la famille Charcellay de Bors, propriétaire du château de La Brosse (commune
    Description :
    Joseph (baie 7), sainte Solange (baie 8), sainte Jeanne d'Arc (baie 10), et dans les chapelles latérales
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Obterre : église Saint-Laurent, verrières
    Obterre : église Saint-Laurent, verrières Obterre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    la façade occidentale. Les vitraux : L'église Saint-Laurent comporte 10 baies, dont 6, dans la nef l'atelier de Joseph-Prosper Florence (Tours) en 1899 (baies 0 et 101), accompagnées par deux compositions abstraites réalisées dans les années 1960 par Paul Barthe (Angers) (baies 1 et 2).
  • Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières
    Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières Luant - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    les vitraux de la nef, réalisés en 1939 par Lux Fournier, de Tours (baies 5, 6, 7 et 8). Le vitrail de seconde moitié du 19e siècle, en partie selon les plans de l’architecte Létang. La nef unique, couverte coupés. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Luant ont été créés au cours de deux campagnes . Anonyme, il peut toutefois être rapproché des ouvrages produits par les ateliers tourangeaux (Lobin , Florence ou Fournier père ?). Enfin, les baies occidentales de la nef sont fermées d'une vitrerie à
  • Levroux : église Saint-Sylvain, verrières
    Levroux : église Saint-Sylvain, verrières Levroux - place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    canonial fondé en l’an 1012, doit être situé à la charnière des 12e et 13e siècles, et reprend dans les . Les collatéraux de la nef, voûtés en berceaux brisés, s’ouvrent sur plusieurs chapelles latérales Bourges. La façade occidentale, également très restaurée au 19e siècle, est formée par deux tours de plan ; renvoi : PM36000376). Les vitraux : Le renouvellement des vitraux de cette église, qui fait directement suite aux travaux de restauration, a été réalisé en deux temps : d'abord dans les années 1876-1878 par -Olivier Merson. Mais les verrières figurées ne sont présentes que dans un tiers des baies de l'église : sur un total de 47 baies, 14 seulement comportent des verrières figurées, les autres étant fermées par
  • Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières
    Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières Châteauroux - place Saint-Christophe - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l’emplacement d’une église du 15e , détruite suite à l’aménagement du carrefour des routes de Blois et de Tours , Saint-Christophe fut partiellement restaurée et réaménagée dans les années 1920 et 1930. C’est au cours un transept dont les bras se terminent en abside. A l'est, un déambulatoire permet d'accéder à une profonde chapelle axiale, également terminée par une abside semi-circulaire. Les vitraux : L'église Saint dans les baies hautes de la nef (non étudiées ici). Parmi les verrières figurées, quatre ont été Bourges. Les 21 autres verrières ont été créées de 1925 à 1936 par Louis Balmet, peintre verrier à que son église soit dotée de vitraux "modernes", tant par leur style que par leur iconographie. Les premiers vitraux créés par Claude et Balmet, dont les cartons ont été exposés lors de l'Exposition saint Christophe, et saint Christophe protégeant les voyageurs. Le programme se prolonge ensuite dans partie saint Christophe, et par d'autres scènes "contemporaines", illustrant les domaines dans lesquels
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 2 : saint Christophe protégeant les transports Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 4 : saint Christophe protégeant les transports maritimes Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 5 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602212NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 6 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602217NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 7 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 8 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 11 : saint Christophe protégeant les hommes des Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 12 : saint Christophe protégeant les hommes pratiquant des activités dangereuses et les soldats IVR24_20093602236NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au , architecte à Tours, est accepté en 1897 par le Préfet, mais le nouveau choeur réalisé à la limite des 19e et . Son mur ouest a été construit en moellon à partir de pierres de remploi dont certaines conservent les murs de soutènement autour de l'édifice. Toutes les entrées apparaissent aujourd'hui comme surélevées
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort à l'origine décorés de fleurons en partie disparus. Deux baies flamboyantes éclairent les deux peinte, couvrent les deux chapelles principales au sud. Sous la chapelle nord, la crypte est couverte
    Illustration :
    Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
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