Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 60 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n p. 13. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un plates. Un escalier tournant à retours disposé dans le deuxième bâtiment distribue l'ensemble des niveaux
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au porte a sortir dans le creux chemin [...] Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Regnouard, messire Nicolas Lormeau, le sieur de Montgobert, Philippes Jacquelin et autres. Bertrand Louise Le Sueur. Le couple possède plusieurs propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont certaines sont situées possession de Mortagne, avant d’être cédé en 1755 à Gabriel Legindre, marchand-fripier. L’acte de 1765 le commodités et une cave sur laquelle des galetas prennent place. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre rue entre 1890 et 1900. L’Écu de Bretagne est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques le 2 détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau Saint-Jean à l’est. La rue des Marches, également située à l’est, prend place le long des pentes du plateau Saint-Jean. Elle borde le second niveau des bâtiments de l’édifice, situés en fond de cour. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des
  • Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l'Eglise)
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l'Eglise) Lureuil - Bourg - 36 place de l'Eglise - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Historique :
    La maison à étage a été bâtie dans le 3e quart du 15e siècle ; la mise en oeuvre de la charpente étant datée de 1465-1470 par dendrochronologie (Arc16/R4177D). Trois bâtiments dont le logement sont portés sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait s’agir de la “métairie du Dauphin” comprenant “deux dans le terrier de la commanderie de Lureuil vers 1736 (AD 36 H 616). Si le logement est médiéval (avec été construits ou reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle ou dans le premier quart du 20e
    Description :
    (dont une ancienne grange). Le logement, orienté est-ouest, est à un étage carré. Il est partiellement chanfreins). Les espaces d’habitation sont repartis sur les deux niveaux de deux pièces. Le rez-de-chaussée
    Appellations :
    le Dauphin
    Annexe :
    . Ceux des fermes-maîtresses reposent sur des poteaux engravés. Le plafond de la pièce ouest est composé de 11 solives numérotées arbitrairement depuis le nord. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016. Datations
    Illustration :
    Le logement de la ferme (en jaune) et des bâtiments agricoles (en rouge ; disparus) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 546, 547), dans le bas de l'image. (Archives départementales Vue générale de la ferme et de son entrée depuis le nord IVR24_20153600583NUC2A Vue du logement depuis le sud (partie droite du cliché) IVR24_20163600385NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord IVR24_20153600586NUC2A seconde moitié du 20e siècle) située au sud de la cour, depuis le nord IVR24_20163600380NUC2A Vue de la fenêtre à linteau chanfreiné de la pièce ouest de l'étage, depuis le sud Vue de la fenêtre à coussiège, d'une fenêtre condamnée (ancienne entrée ?) et d'une niche dans le Vue d'un des poteaux engravés dans le mur sud de la pièce est de l'étage IVR24_20163600395NUC2A
  • Verrerie : ferme
    Verrerie : ferme Lureuil - La Verrerie - isolé - Cadastre : 2015 B 215, 512, 513 1812 B 344, 345
    Historique :
    dans le terrier de Lureuil (AD 36 H 616). De la ferme portée sur le plan cadastral de 1812, il ne reste peut-être que la grange. Le lieu "la Verrie" est également indiqué sur la carte de Cassini (vers 1760 porte la date de 1901. Le logement a été agrandi (bâtiment accolé à l’ouest) dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    étable (à vaches et à chevaux). Le logement est enduit et en rez-de-chaussée (légèrement surélevée) à toiture en tuile plate se prolonge en appentis au dessus du toit à porcs implanté le long de l’élévation ouest du bâtiment. Les murs, partiellement enduits, sont en moellons de grès. Le mur-pignon sud montre
    Illustration :
    Le lieu-dit "la Verrie" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 344 et 345), dans la gauche de Vue générale de la ferme depuis le nord IVR24_20163600089NUC2A Vue du logement depuis le sud IVR24_20163600085NUC2A Vue des étables à vaches et à chevaux depuis le nord IVR24_20163600092NUC2A
  • Chaurais : maison de notable dit manoir
    Chaurais : maison de notable dit manoir Néons-sur-Creuse - Chaurais - en écart - Cadastre : 2015 ZC 110, 111, 112
    Historique :
    La maison a été construite en 1900 par le propriétaire de la ferme de la Petite Couture (cf . dossier IA36010107) qui a rebaptisé le lieu en « Chaurais » (à distinguer de l’écart de Choré).
    Référence documentaire :
    blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6924).
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-est IVR24_20183600673NUCA Vue de la maison depuis le nord IVR24_20183600672NUCA Vue de la dépendance depuis le nord-est IVR24_20153600200NUC2A
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la terrasse qui longe le rempart sud ; le second se situe dans le logis, au fond de la chambre à parer du rez -de-chaussée qui est celle de la reine comme nous l'apprend le compte d'ameublement de 1493-1494 qui supposer qu'un renouvellement de l'ameublement du lieu fut nécessaire car le logis avait précédemment été occupé. Depuis le docteur Bruneau, la plupart des auteurs ont repris cette idée. L'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit propos le gigantisme du chantier qui permit d'installer le sépulcre. Le soubassement sur lequel Charles
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise. photographie noir et blanc, n.s. XIXe siècle. blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle : photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle ., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Chapelle à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours
    Description :
    avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche en plomb qui est une création du XIXe siècle ; le tympan représentant une Vierge qui est venu issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le le choeur amènent une lumière abondante. Leur forme en tiers point présente un remplage ciselé dans lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation des années 1490-1495. À l'intérieur, le décor particulièrement abondant est réalisé avec une extrême les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur . Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais . De tels décors ne sont pas sans rappeler l'architecture flamande ; d'ailleurs le patronyme Dutrec de
    Annexe :
    André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue intérieure de la chapelle : le transept Est. IVR24_20083700773NUCA Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée, dans le bras Est du transept, un dais
  • Bas-Plessis : ferme
    Bas-Plessis : ferme Néons-sur-Creuse - Le Bas-Plessis - - isolé - Cadastre : 2015 D 326 1812
    Historique :
    La ferme parait avoir été construite dans la seconde moitié du 19e siècle. Le logement est daté par
    Description :
    -remise, une étable indépendante et un bâtiment abritant une écurie et deux anciens logements. Le mécanique (avec antéfixe daté) ; en tuile plate pour l’appentis. Le bâtiment dispose d’un sous-sol. Le
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Bas-Plessis - - isolé - Cadastre : 2015 D 326 1812
    Illustration :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section D). IVR24_20153600023NUC2A Vue du logement depuis le sud-est IVR24_20163600764NUC2A Vue de la grange depuis le sud-ouest IVR24_20163600757NUC2A Vue du bâtiment situé au sud de la cour, depuis le nord-ouest IVR24_20163600759NUC2A
  • Plessis : maison dite grande maison
    Plessis : maison dite grande maison Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 393
    Historique :
    Le manoir a été construit en 1899-1900 (information orale). Elle appartenait à la famille Keller
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 393
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-est (voie publique) IVR24_20163600789NUC2A
  • Plessis : ferme
    Plessis : ferme Thiron-Gardais - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZK 27
    Historique :
    Le Plessis est signalé une première fois en 1666 comme métairie dépendant de la seigneurie de Panet . En 1759, le Plessis appartient à la seigneurie de Gardais et figure sur le plan géométrique réalisé de chasse. Si plusieurs dépendances et la maison de maître figurent sur le plan de Canuël (formant la cour ouverte carrée), le bâtiment principal de la ferme ainsi que la grange n'y sont pas. Ils ont été construits avant 1814 - date du cadastre ancien sur lequel ils apparaissent - pour le bâtiment principal et la maison de maître qui forment une cour carrée. Au début du 20e siècle, le bâtiment principal a
    Description :
    nord, le bâtiment principal abrite le logis (salle, chambre et cellier) ainsi que plusieurs dépendances dont une écurie, une laiterie et un toit à porc. Un appentis, placé contre le mur est du bâtiment, est par la cheminée de la salle) et le toit à porcs. Les vestiges d'un évier (en pierre à l'origine placé contre le pignon ouest donne accès au comble à usage de grenier. - A l'ouest, un bâtiment sert
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZK 27
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud-est. IVR24_20142800243NUC2A bâtiment principal, Vue de détail de l'escalier extérieur desservant le comble Etables, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20142800248NUC2A
  • Bigoureau : ferme 02
    Bigoureau : ferme 02 Lureuil - Le Bigoureau - en écart - Cadastre : 2015 D 602, 603 1812 D 587, 588
    Historique :
    Un bâtiment figure sur le plan cadastral de 1812 à l’emplacement du logement. Celui-ci semble avoir
    Description :
    de la cour, une remise-bergerie, alignée à la route, et une étable-cellier. Le logement double est
    Localisation :
    Lureuil - Le Bigoureau - en écart - Cadastre : 2015 D 602, 603 1812 D 587, 588
    Illustration :
    Un bâtiment figure à l'emplacement du logement sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 587 ), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Vue du logement double de la ferme depuis le sud-est IVR24_20163600161NUC2A Vue de la remise/bergerie depuis le sud-est IVR24_20163600163NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord IVR24_20163600171NUC2A
  • Cheminée du rez-de chaussée de la salle dite des Mariages de l'hôtel Morin
    Cheminée du rez-de chaussée de la salle dite des Mariages de l'hôtel Morin Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot
    Représentations :
    Armes de famille Morin : d'or à trois têtes de maures avec un chevron azur brochant sur le tout.
    Description :
    restaurations sont fidèles à la cheminée originale. C'est une cheminée monumentale mais qui reprend le style des , reposant sur des bases octogonales et surmontées de chapiteaux, ici feuillagés. Le manteau de cette fouillée. Placé en encorbellement sur une frise de feuillage qui prend appui sur le bandeau, un large quart chevron azur brochant sur le tout. Les peintures, proches du décor peint réalisé par Duban au château de
  • Huvetière : ferme
    Huvetière : ferme Frazé - La Huvetière - isolé - Cadastre : 1813 B2 173 2016 B2 183
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, les fiefs de la Grande et Petite Huvettière sont mentionnés dès 1390. Le bâtiment le plus ancien, au nord de la cour, semble être le bâtiment d'habitation qui conserve une charpente et un plancher (poutre maîtresse et solives) datant probablement du 16e siècle. Le bâtiment secondaire à l'est et le fournil à l'ouest, présents sur le cadastre de 1813, semblent dater du 18e siècle la préfecture, en vue d'établir une tuilerie à La Huvetière. Malgré la réponse positive du préfet, le projet n'a vraisemblablement pas vu le jour. Concernant le bâtiment d'habitation, probablement édifié en bâtiment (grange et bergerie) est construit à l'emplacement de dépendances détruites (présentes sur le plan
    Observation :
    1900. Atypique pour le Perche, le sec0nd bâtiment dispose de deux auvents - non contemporains, ni entre sud-est vers le Berry.
    Description :
    répartis autour d'une cour ouverte : - Le bâtiment d'habitation abrite sous un même toit la salle, une considérablement été réduite comme l'atteste le chevêtre du plancher, très probablement d'origine. La charpente rajoutée tardivement, certainement lors de la campagne de remaniement de 1847. - Le second bâtiment situé à l'est abrite deux granges et une écurie. En façade principale, deux auvents non contemporains (le plus (un poulailler et une écurie) sont construits contre la façade ouest, tout comme le puits couvert d'une pompe à bras. - Le troisième bâtiment, placé au sud-est de la ferme, comprend une vaste grange et cochons sont disposés contre le mur est. Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit (mur sud
    Illustration :
    Plan de la tuilerie projetée en 1844 (la grange aurait été convertie en "halle à tuile", et le Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162801143NUCA Bâtiment secondaire, vue de la façade arrière depuis le sud-est. IVR24_20162800089NUCA Bâtiment secondaire (partie sud) et troisième bâtiment (grange et bergerie), vue générale depuis le
  • Plessis : ferme
    Plessis : ferme Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 282, 284, 303, 384, 414, 415, 418, 419, 420
    Historique :
    La ferme parait avoir été construite dans la seconde moitié du 19e siècle. Le logement du métayer daterait de 1856 (information orale non vérifiée). Le bâtiment au sud-est de la cour porte la date en
    Description :
    et une remise-étable, auxquels il convient d’ajouter deux toits à porcs. Le logement principal étables à vaches qui possèdent des accès en mur-pignon. Le logement secondaire, au sud-est de la cour
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 282, 284, 303, 384, 414, 415, 418
    Illustration :
    façade, depuis le nord IVR24_20163600746NUC2A Vue de la grande grange au sud de la cour, depuis le nord IVR24_20163600744NUC2A Vue de l'étable à vaches nord-ouest depuis le sud-est IVR24_20163600742NUC2A Vue de l'étable à vaches nord-est depuis le sud IVR24_20163600747NUC2A Vue de la remise-entrepôt nord, depuis le sud IVR24_20163600743NUC2A Vue de l'étable/remise agricole situé au nord de la cour, depuis le sud-est IVR24_20163600750NUC2A Vue des chais situés au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est IVR24_20163600753NUC2A Vue des toits à porcs situés au nord de la cour, depuis le sud IVR24_20163600751NUC2A
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Grouts : ferme
    Grouts : ferme Néons-sur-Creuse - Les Grouts - 5 route de la Vigne des Beaumonts - en écart - Cadastre : 2015 C 256
    Historique :
    La ferme parait avoir été construite à la toute fin du 19e ou dans le premier quart du 20e siècle.
    Description :
    grange-étable. Le logement, orienté nord-sud, est perpendiculaire à la route et implanté sur une pente . Il est enduit et à un étage carré (à petit surcroît). Le niveau d’habitation est à l’étage, le rez-de
    Illustration :
    Vue générale de la ferme depuis le nord-est IVR24_20163600894NUC2A Vue du logement depuis le nord-est IVR24_20163600489NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord IVR24_20163600483NUC2A
  • Bessardière : ferme
    Bessardière : ferme Néons-sur-Creuse - La Bessardière - 14, 17 - en écart - Cadastre : 2015 A 143, 159
    Historique :
    La ferme date de la toute fin du 19e siècle ou de la premier moitié du 20e siècle. Le logement a
    Description :
    murs gouttereaux. Le logement, orienté est-ouest, est enduit et en rez-de-chaussée à comble à surcroît . Sa toiture, en ardoise, est à longs pans pour le corps de bâtiment principal et en appentis pour
    Illustration :
    Vue du logement depuis le sud IVR24_20163600692NUC2A Vue de l'étable depuis le sud-ouest IVR24_20163600693NUC2A Vue de la grange depuis le nord IVR24_20163600714NUC2A
  • Monteboeuf : ferme
    Monteboeuf : ferme Néons-sur-Creuse - Monteboeuf - 18 - en écart - Cadastre : 2015 A 513, 514 1812
    Historique :
    Le logement est en partie figuré sur le plan cadastral de 1812. Il a été modifié ou reconstruit au
    Description :
    -étable. Les toitures sont à longs pans en tuile plate. Le logement, enduit, est en rez-de-chaussée surélevé à comble à surcroît. Son accès s'effectue par le mur gouttereau. La grange-étable à accès en mur
    Illustration :
    Le logement est en partie porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1013), dans le centre de Vue du logement depuis le nord-ouest IVR24_20163600676NUC2A
  • Chaumes : grange-étable
    Chaumes : grange-étable Lureuil - Les Chaumes - en écart - Cadastre : 2015 D 912
    Description :
    Le logement de ferme associé à cette grange-étable n'existe plus qu'à l'état de ruine avancée.
    Illustration :
    Vue du bâtiment depuis le nord-est IVR24_20163600207NUC2A
  • Monteboeuf : maison 03
    Monteboeuf : maison 03 Néons-sur-Creuse - Monteboeuf - - en écart - Cadastre : 2015 A 503 1812
    Description :
    Le mur gouttereau est de la maison comporte un placard extérieur avec pierre d'évier.
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-est IVR24_20163600672NUC2A
  • Bourg : ferme, actuellement maisons (14 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : ferme, actuellement maisons (14 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 55
    Historique :
    Le logement de cette ferme remaniée a été construit dans la première moitié du 20e siècle. La
    Description :
    pignons couverts (sauf le logement). Au sud de la cour, le logement, enduit, est à un étage carré. Il est
    Illustration :
    Vue du logement depuis le sud-est IVR24_20153600184NUC2A Vue de l'ancienne grange et de l'étable depuis le sud-est IVR24_20163600168NUC2A
  • Bourg : grange-étable (11 rue de la Mairie)
    Bourg : grange-étable (11 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 11 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 410
    Illustration :
    Vue de la grange-étable depuis le nord-ouest. IVR24_20153600465NUC2A
1 2 3 Suivant