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  • Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon Loye-sur-Arnon - Drulon - Départementale 997 - en écart - Cadastre : 2016 C 245 à 247 ; 252 à 256 ; 259 ; 263 à 264 ; 484
    Historique :
    encore Jacques Gérard du Cabinet Ginkgo Consultants. Les jardins ouvrent au public en 2000. En 2004, les jardins de Bacchus et de Paeon viennent compléter les créations paysagères. Le site a fermé ses portes au
    Observation :
    Les jardins de Drulon avaient obtenu en 2006 le label "Jardin remarquable" décerné par le ministère
    Représentations :
    Ce jardin a été créé pour accueillir des œuvres d’art contemporaines (voir les annexes).
    Description :
    Les jardins sont disposés autour d’un château du 15ème siècle, agrandi au 17ème siècle et complété alignés autour d’un bassin central. Les massifs sont aménagés en quinze scènes végétales colorées, des , ce jardin de 13 ha, ponctué de rhododendrons, amélanchiers, azalées mollis parmi les fougères marais est valorisé par des plantations qui accentuent les couleurs automnales (cyprès chauve, érables
    Annexe :
    Les œuvres artistiques présentes dans les Jardins de Drulon Chaque année, les Jardins de Drulon , le château et ses dépendances reçoivent les sculptures et installations, modernes ou contemporaines , d’une cinquantaine d’artistes. Les multiples ambiances rencontrées dans les jardins et les salles . Le Jardin Floral accueille les œuvres de taille modeste mises en valeur par la densité des massifs , est un endroit privilégié pour recevoir des pièces monumentales. Le Jardin Sauvage inspire souvent les artistes travaillants in-situ et dont les réalisations se fondent dans le paysage. On y expose également de labyrinthe… elles se retrouvent dans des endroits inattendus et seuls les visiteurs attentifs ont le plaisir de découvrir ces clins d’œil. Les sculptures qui ne sont pas conçues pour l’extérieur sont présentées dans les salles d’expositions du château, de l’orangerie ou des dépendances.
    Illustration :
    reflète la demeure et les sculptures. IVR24_20181800638NUCA Vue de l'une des allées menant au centre du jardin de Bacchus. Cet espace de forme géométrique joue sur la palette végétale, la texture des plantes et les formes pour donner un aspect théâtral à Vue de sculptures installées au-dessus d'un ruisseau dans les sous-bois du jardin Sauvage Vue du marais et de la passerelle reliant les deux rives. IVR24_20181800652NUCA
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent -elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par un
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    château d'Amboise. Avril 2008. [dossier conservé dans les locaux de l'APJRC]. , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les "Vues" de Jacques l'ensemble de l'iconographie. Le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les , réalisé au centre du jardin visait à retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Historique :
    Le manoir actuel est érigé à la fin du 17ème siècle ou au cours du 18ème siècle par les familles d’hiver du manoir, ainsi qu'une petite serre au fond d’une ancienne douve pour abriter les plantes le respect de l’architecture des lieux est envisagée. Les travaux débutent par l’abattage de quelques nouveaux aménagements sont réalisés entre 1992 et 2005. Les jardins ouvrent au public en 2001. En 2015, le
    Référence documentaire :
    GAUMONT, Robert. Châteaux et Manoirs de l’Orléanais. Seconde édition. Chambray-lès-Tours : Éditions
    Précisions sur la protection :
    La plate-forme et les murs, les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui sont édifiés
    Description :
    Les jardins de 6 ha encadrent le manoir du Grand Courtoiseau situé au centre du domaine. Ils se biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies et les topiaires d’ifs accentuent les perspectives et forment différentes chambres de verdure de part qu’un if taillé en cylindre. Le jardin installé dans les anciennes douves à l’est du manoir s’inspire en eau une succession de trois bassins en forme de losange sur une légère pente nord-sud. Les abords
    Illustration :
    Entrée des jardins italiens à l’est du manoir et vue sur les bassins qui le composent
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du château Renaissance, entre 1524 et 1529. Les douves et un escalier en vis reliant les douves à la terrasse de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse composition est globalement conservée. La plupart des vases présents dans les jardins datent des 17ème et 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et érigé au 19ème siècle. Enfin, les fontaines originaires d’Italie sont exposées sur la terrasse des
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont s'ordonnent selon deux grands axes : nord-sud et est-ouest. Les jardins sont aménagés sur cinq terrasses et les unes des autres par des murs dont certains sont surmontés d'un garde-corps en pierre et en brique terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent terrasse des Fontaines florentines et les douves de près de quinze mètres. Elle offre des perspectives sur l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la à vis permettant de rejoindre les douves se trouve à l’extrémité sud-est de cette terrasse, caché s'épanouissent, palissés en éventail, les thyrses roses des Lagerstroemia indica 'Soir d'Eté'. Cette dernière fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest
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