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  • Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret
    Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret Vierzon - 7 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En 1999, la Ville de Vierzon envisage, en complément de l'extension du Musée municipal des Fours banaux, la restauration des remparts et la reconstitution de la fenêtre gothique (ancienne grande salle du château de Vierzon) redécouverte par hasard lors de travaux de démolition d'une maison située à armoiries des seigneurs de Vierzon et de la ville doivent être intégrées dans le projet. Alors que Jean deux blasons), l'architecte des bâtiments de France, Madame Merceron, et la Ville de Vierzon donnent leurs accords pour le projet de création. Les travaux sont facturés en mai 2000.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Située dans la salle dite du Beffroi, la baie est constituée de deux lancettes surmontées d'un bande jaune borde le bas et les côtés extérieurs de la baie. L'utilisation de verres opalescents blancs et de verres industriels ainsi que la gravure (points, traits) des verres plaqués fait vibrer la lumière de manière très variable. Les jaunes sont obtenus par cuisson de jaunes d'argent. Les blasons des armoiries de Vierzon et des seigneurs de Vierzon (damier rouge et vert) figurent dans le quadrilobe totalement différent de la réalisation : des touches de bleu en forme de "V" sur un fond jaune.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret
    Illustration :
    Maquettes proposées en 2000. Le projet de gauche a été réalisé. Crayon et gouache sur calque, 14,5 x 21 cm. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121801141NUC2A . Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800277NUC2A . Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800252NUC2A
    Structures :
    jour de réseau
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Annexe :
    Travaux de commandes pour la période 1995 et 2003 Travaux de commandes pour la période 1995 et 2003 -et-Sainte-Julitte, réalisation de vitraux à partir des projets de Gottfried Honegger 1997 : Aubigny -sur-Nère (Cher), église Saint-Martin 1997 : Journet (Vienne), église prieurale de Villesalem (+ 4 dite de la Funéraria, réalisation de vitraux à partir des projets de Shirley Jaffe 1999 : Savigny-Poil -Fol (Nièvre), église Saint-Georges 1999 : Cheissoux (Haute-Vienne), église de la Nativité de la Vierge de vitraux à partir des projets de Jan Dibbet’s 2000 : Crandelles (Cantal), église Saint-Barthélemy -Outrille (Cher), collégiale Saint-Austrégésile 2000 : Vierzon (Cher), Musée municipal des Fours banaux 2001 -et-Loire), collégiale Saint-Mexme (3 panneaux) 2000 : Bors (anciennement Bors-de-Baignes) (Charente : Sainte-Croix (Dordogne), anciennement Sainte-Croix-de-Beaumont, église Sainte-Croix
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    A partir de la seconde moitié des années 1990, Jean Mauret crée des vitraux aux dispositions moins dessins concentriques, mais de manière moins systématique. Il réintègre la couleur, anime ses œuvres d’un motif de petites feuilles, et ajoute des éléments horizontaux aux verticales emblématiques de la période des carrés ou des bordures de couleurs dans ses compositions encore assez rigoureuses (Avord dans le Cher en 1995 et Beaulieu-sur-Dordogne en Corrèze en 1995). Il évite les grandes surfaces de couleur en séparant les tonalités par des verres blancs ou opalescents. Il lui arrive cependant, pour des vitraux de petites dimensions, de traiter la partie centrale avec un aplat jaune ou bleu, cependant ce dernier est gravure à l’acide (essais de 1995 et 1996 et petites baies nord de Saint-Benoît-du-Sault dans l’Indre en de Saint-Benoît-du-Sault (Indre) où l’on observe un fond de lignes horizontales que l'on retrouvera Creuse en 1999, Gardefort dans le Cher en 2004, Faye-la-Vineuse en Indre-et-Loire en 2007, essai de 2001
    Illustration :
    Panneau d'essai réalisé en 1995 pour l'église Saint-Hérie de Matha (Charente-Maritime). 66,5 x 121,5 cm. Rose à l'or, opalescent blanc, jaune d'argent. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières verre vert, gravure (points). Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Panneau d'essai réalisé en 1995 (?) et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 16,5 x verre blanc opalescent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800281NUC2A (bordure) gravés avec jaune d'argent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800318NUC2A Panneau d'essai réalisé en 1997 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 91 x 146 cm à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800285NUC2A
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 Catherine de Bueil est détentrice du fief de Valmer en 1434. Par acte du 23 juillet 1461, Jacques propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la construction du Petit Valmer en 1647 pour servir de logement au régisseur du château. Ce logis sert actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. /200 toises. (Archives privées du château de Valmer). LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont entièrement clos d’un mur d’enceinte. Jardins à flanc de coteau, ils sont répartis sur plusieurs niveaux et reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées . L’accès au château se fait au sud par une allée de marronniers plantés en double alignement et terminée avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de deux parterres de gazon bordés de vivaces (pivoines arborescentes centenaires, glycines, rosiers). Une fontaine composée d'un bassin circulaire surmonté de deux vasques superposées et couronnées d'une statue d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Terrasse de Leda et logis dit du Petit Valmer. IVR24_20163702854NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient ensuite par alliances, aux familles de Thaix (entre 1475 et 1535) et Brossin (entre 1535 et le Aubin, veuve de Rufin Serpin, et Michel Huan étant également mentionnés comme seigneur de Beauregard au Gallant, décédé le 29 novembre 1650, était écuyer de La Bénardière, de La Coste et de Beauregard à cette époque. Le 28 décembre 1701, deux lots sont constitués pour François de Mareschau, chevalier seigneur de Corbeil, commissaire d'artillerie et François Guillemard, écuyer de Longueville, héritiers de François Mareschau, seigneur du Plessis et Beauregard. La famille Mareschau de La Chauvinière vend en 1800 à la famille de La Saussaye. Plusieurs familles se succèdent ensuite : Péon, Bruneau, de Bures, Durand. M. de Bures fait réaliser des travaux intérieurs (peintures de sujets allégoriques par Fayon, dans une partie 1852 par Mme Germinale Eulalie Gillet, pour 70 000 francs. Il change à nouveau de propriétaire (Claude restauré dans le premier quart du 18e siècle. En 1852, Mme Gillet achète la propriété composée "de vieux
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives privées.
    Murs :
    pierre pierre de taille pan de fer
    Description :
    Le château est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon crépi et couvert d'un toit à longs pans et une croupe en ardoise. L'étage de comble est éclairé par cinq lucarnes corniche en pierre de taille entoure l'édifice. Une tourelle d'escalier carrée est adossée au pavillon nord . Le pavillon nord, à un étage carré et étage de comble, est construit en brique et pierre de taille en ardoise. La frise de la corniche du pavillon est ornée de motifs décoratifs en terre cuite. Une lucarne haute à fronton triangulaire éclaire l'étage de comble (ouest et est). La tourelle d'angle sud-est est également à un étage carré et étage de comble, construite en brique et pierre de taille un édifice à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. L'étage de comble est éclairé par deux lucarnes hautes à toit à deux pans en brique. Les encadrements supérieurs des baies sont constitués de poutrelles métalliques. La serre est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Beauregard : château dit château de Beauregard
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation et datation des bâtiments. IVR24_20143703528NUCA Détail du monogramme et de la date portée sur la serre. IVR24_20143703544NUCA Vue intérieure de la serre. IVR24_20163702261NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et pressoir. IVR24_20143703534NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et de pressoir, détail du pignon. IVR24_20163702264NUCA Bâtiment ayant servi de tuilerie. IVR24_20163702251NUCA
  • Bourg : ferme, actuellement maison (16 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : ferme, actuellement maison (16 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 16 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 60, 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    municipales de Néons 1 O). Les autres bâtiments datent de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. La La ferme portée sur le plan cadastral de 1812 n’existe plus à l’exception du petit bâtiment à l’entrée condamnée : ce qu’il reste d’une étable démolie en 1866 (matrices cadastrales ; Archives
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution.
    Description :
    étable à vaches. tous les bâtiments sont partiellement enduits et couvert de tuile plate. Les accès sont en murs gouttereaux. L’ancien logement se dresse à l’ouest de la cour. Lui est accolé au sud une ancienne étable à vaches convertie en logement. La grange et une remise (?) se trouvent au sud de la cour . A l’entrée de la propriété, un petit bâtiment en appentis présente une ouverture à plate-bande
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 16 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 60, 61
    Titre courant :
    Bourg : ferme, actuellement maison (16 rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    bord de rue (parcelle B 593), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 De la ferme portée sur le plan cadastral de 1812, il ne reste que l'étable à l'entrée condamnée en Vue de l'ancienne étable à vaches convertie en habitation. IVR24_20153600185NUC2A Vue de l'ancien logement de la ferme. IVR24_20153600186NUC2A
  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des années 1630, les jardins sont agrandis et redessinés selon un plan régulier. C’est à l’occasion de ces travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme avec une grande gerbe bouillonnante. Les deux sources, valorisées par des bassins de marbre, sont réunies par un canal rectiligne (détruit) et entourées de parterres réguliers que l’on pouvait observer depuis les terrasses du château. Entre 1712 et 1734, Catherine Guymont épouse séparée de Michel Bégon , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en , dont les parterres avaient conservé leur tracé régulier, érige une orangerie et fait planter de très
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    Le parc de 35 hectares clos de murs ou de grillages rassemble deux unités paysagères : un coteau boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de Loire sur un vaste plateau engazonné d’est en ouest. Un réseau d'allées et de chemins perpendiculaires bordée de pelouse sur laquelle sont installées des plates-bandes fleuries. Le jardin de formes s’inspire des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques fruitiers et de petits fruits. Ceint par un mur d’osier tressé, le potager accueille des légumes-feuilles légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Vue de l'ancienne serre-restaurant du parc floral, aujourd'hui désaffectée. IVR24_20194500209NUCA Face aux enclos des animaux, des structures en forme de perroquets agrémentent l'aire de jeux pour Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des carrés de massifs de dahlias dans l'espace dédié. IVR24_20194500200NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les
  • Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    un accès aux combles dans le mur-pignon ouest de la maison (Archives municipales de Lureuil, 1 O). sur le plan cadastral de 1812. Elle a été convertie en maison dans la seconde moitié du 20e siècle . L’ancien logement a été en partie remanié à partir de la fin du 20e siècle. Sa partie ouest a conservé une
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée).
    Description :
    Cette ancienne ferme se compose aujourd’hui d’une maison (logement de ferme en partie remanié) et , en rez-de-chaussée (légèrement surélevé) et à accès en mur gouttereau. La toiture, en tuile plate , est à longs pans et à coyaux. La charpente de la partie ouest est à chevrons-formant-fermes, avec dans les faux-entraits et faisant office de panne. Une cheminée (remaniée) à cadre en bois est adossée à un mur de refend du logement (partie ouest). Une petite dépendance en appentis (cellier ou toit à porcs) prolonge l’extrémité de toiture de la maison (au sud). L’étable, également enduite et couverte de tuile plate, est implantée à l’est de la maison. Son accès est en mur gouttereau.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 2 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 353 1812 A 899, 900, 901
    Titre courant :
    Bourg : ferme puis maison (2 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 899), dans le centre de l'image L'ancienne ferme (avec l'ensemble des bâtiments agricoles) est visible dans le haut-droit (près de Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600535NUC2A Vue du mur-pignon sud de la maison. IVR24_20153600536NUC2A Vue de l'étable depuis le sud-est. IVR24_20153600534NUC2A Vue de la charpente de la partie ouest de la maison. IVR24_20163600344NUC2A
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Il semble que ce logis seigneurial (accompagné de dépendances domestiques et agricoles) ait été "métairie de la Chauvelière" (cf. dossier IA36010636) qui faisait partie, avant 1812, de la commune de extérieurs et intérieurs (dont la cheminée de l’étage) ce qu'a confirmé l'analyse dendrochronologique de la poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan cadastral de 1812, se dressait jusqu’au dernier quart du 20e siècle au nord-ouest de la maison. Seule sa la fin du 20e siècle. La grange-étable, à l’ouest de la maison, pourrait être la "construction
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution. LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des Antiquaires de l'Ouest, 1962. (Mémoires, 4eme série, tome VI). Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (Manoir de la Chauvelière -n°5-, Lureuil
    Description :
    , à murs en moellons de calcaire, sont partiellement enduits et à accès principaux en murs gouttereaux croupes. Sont également compris dans la ferme, une petite étable à accès en mur-pignon (à l’ouest de l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir montants traités en pilastres et à arc en plein cintre avec une clé saillante en pointe de diamant. Elle est surmontée d’un oculus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé jusqu’à la fenêtre de l’étage. Les élévations en gouttereau comptent trois travées chacune. Trois fenêtres (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier composé de cinq trous carrés alignés. La toiture, à croupes, est percée de deux lucarnes couvertes en bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le abrite un escalier de distribution intérieur, en pierre et à volée droite. Au bas de cet escalier, une
    Appellations :
    Château de la Chauvelière
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4232D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes résultats obtenus, les deux poutres du rez-de-chaussée, deux solives de l’étage, deux arbalétriers et un poinçon de la charpente du manoir forment un ensemble écologiquement hétérogène et chronologiquement Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logis-étable de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4227D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la charpente du logement ouvrier-fournil et de la charpente de la bergerie en retour
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'élévation ouest de la grande étable située à l'ouest du manoir. IVR24_20163600409NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue de la petite étable à accès en pignon depuis l'est. IVR24_20163600410NUC2A Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest Vue du puits (au pied du mur-pignon de la grange-étable). IVR24_20163600417NUC2A
  • Bourg : grange, actuellement salle des fêtes (1 place des Marronniers)
    Bourg : grange, actuellement salle des fêtes (1 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 1 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 44, 248
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    seconde moitié du 19e siècle. Elle existe au plus tard en 1886 (Archives municipales de Néons 1 O). Sa déplacé et remonté sur une grange communale : cf. dossier IA36010035) en 1998 (Archives municipales de La grange, qui dépendait peut-être de la propriété du château de Néons, a été construite dans la Néons, fonds non classé). Le bâtiment au nord de la salle des fêtes a, quant à lui, été remanié dans les
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie. Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Statut :
    propriété de la commune
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan du foyer rural créé dans l'ancienne grange. (Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 1 M Vue de la salle des fêtes communale, depuis le nord-est. IVR24_20153600074NUC2A
  • Monteboeuf : maison 02
    Monteboeuf : maison 02 Néons-sur-Creuse - Monteboeuf - - en écart - Cadastre : 2015 A 506
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , selon les matrices cadastrales. L'édifice a fait l'objet de remaniements à la fin du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Description :
    La maison, remaniée, se compose de deux bâtiments alignés à la route (orientés nord-sud) et implantés sur la pente d'un versant. Elle est enduite et en rez-de-chaussée à surcroît avec un étage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20163600673NUC2A Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20163600674NUC2A
  • Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers)
    Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14-16 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 2, 3 1812 C 52, 53
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    presbytère (Archives municipales de Néons, 1 O). Il est encore visible sur une vue aérienne du milieu du 20e Le presbytère de Néons a été bâti en 1783. L’inscription où figure cette date cite le commanditaire de cette construction, Mélaine Guyonnet, curé de la paroisse Saint-Vincent de Néons de 1767 à 1809 , prenant le surnom de Mathieu (Sécheresse, Jean, 2019, Plaux, 2013). L’édifice a subi de légers remaniements au cours du 20e siècle et au début du 21e siècle, lors de sa dernière rénovation. La dépendance figure sur le plan cadastral de 1812. Sa construction pourrait être contemporaine de celle du presbytère . Elle a été rénovée à la fin du 20e siècle. Un mur de clôture fermait, en 1900, la propriété du siècle (Lerat, 2002). Le four à pain à la fin des années 1990. Il provient de la ferme de la Petite
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le presbytère se compose de deux bâtiments accolés et orientés nord-ouest/sud-est. Ils sont partiellement enduits et couverts de tuile plate. Le bâtiment ouest est en rez-de-chaussée et à accès en mur -est). Sa toiture est à longs pans et à pignons couverts. Les ouvertures de l’édifice sont, pour la plupart, cintrées et feuillurées. Celles du bâtiment ouest montrent des pleins-de-travée, en partie haute , appareillés. Une inscription en latin et une date figurent au dessus de l’entrée principale : SUMPTIBUS DOMINI / MELANII GUYONNET / RECTORIS DE NEON: ANNO / .1783. Au sud du presbytère, se dressent, alignés, une couvert. Les accès sont en mur gouttereau ; celle de l’étable est à jambages chanfreinés. Une pompe à eau se trouve dans les jardins de la Cure.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelles C 52 et 53), dans la droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le presbytère et sa dépendance (sans le four à pain) est porté sur le plan cadastral de 1812 Le presbytère et son mur de clôture sont visibles sur cette vue aérienne du bourg de Néons-sur Vue du presbytère, de sa dépendance et du four à pain depuis l'est. IVR24_20153600234NUC2A Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600219NUC2A Vue du four à pain (provenant le ferme de la Petite Couture). IVR24_20153600222NUC2A Vue du puits-pompe à eau du jardin de la Cure. IVR24_20153600152NUC2A Vue de la porte à encadrement chanfreiné de la dépendance. IVR24_20153600220NUC2A Vue de l'inscription en latin au dessus de la porte d'entrée du presbytère, et de la date portée Vue d'une ferme de la charpente du presbytère. IVR24_20153600230NUC2A
  • Thais : ferme, actuellement maisons
    Thais : ferme, actuellement maisons Néons-sur-Creuse - Thais - 53-59 route de Marigny - en écart - Cadastre : 2015 A 3, 86 1812 A 35, 36
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812. Elle semble avoir été reconstruite entre 1883
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution.
    Description :
    La ferme se compose de deux bâtiments : un logement aligné à la rue (est-ouest) et une grange plate. Le logement, enduit, est en rez-de-chaussée à comble à petit surcroît. L’accès s'effectue par le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Thais - 53-59 route de Marigny - en écart - Cadastre : 2015 A 3, 86 1812 A 35
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelles A 35, 36), dans le haut gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Une ferme aux dimensions comparables à l'édifice actuel est portée sur le plan cadastral de 1812 Vue du logement d'origine (double ?) de la ferme, depuis le sud-est. IVR24_20163600595NUC2A Vue de l'ancienne grange-étable (en partie remaniée) depuis l'est. IVR24_20163600594NUC2A Vue de l'ancienne grange-étable (aujourd'hui maison) depuis le nord. IVR24_20163600593NUC2A
  • Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé)
    Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé) Orléans - 55 rue Guy-Marie Riobé - en ville - Cadastre : 2017 AT 89
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La prison d’Orléans est construite en 1896 au nord de la gare dans une zone alors peu urbanisée. En 1972, l’accès au bâtiment principal de la prison est déplacé de l'est du site (actuelle rue Emile Zola , d’autres bâtiments ont été ajoutés (ateliers, quartier de semi-liberté, parloirs…). La prison est désaffectée en 2014, les détenus sont transférés au centre pénitentiaire de Saran. Les bâtiments doivent être détruits en 2019 afin de créer sur le site un centre aqua-ludique.
    Référence documentaire :
    Section F du Faubourg Bannier, 7e feuille. Orléans : 1823. (Archives municipales et communautaires Rapport de visite : maison d’arrêt d’Orléans. [en ligne]. Paris : Contrôleur général des lieux de privation de liberté, novembre 2011 [5 juillet 2018]. Accès Internet : /uploads/2017/05/Rapport-de-visite-de-la-maison-darr%C3%AAt-dOrl%C3%A9ans-Loiret.pdf>
    Statut :
    propriété de l'Etat L’édifice est, au moment de l’étude, géré par France Domaine. La Ville d’Orléans était en discussion avec le ministère de la Justice pour l’acquérir.
    Description :
    La prison d’Orléans est située au nord du centre-ville, à l’extrémité septentrionale du quartier de la gare. Elle est constituée d’un agrégat de bâtiments construits à différentes époques. Le bâtiment d’origine adopte un plan en Y avec un rond-point central éclairé par de hautes fenêtres au dernier niveau . S’élevant sur quatre niveaux, il est construit en maçonnerie de moellons de calcaire et couvert de toitures et est couvert d’un toit polygonal. Une construction semi-enterrée a été accolée sur le côté ouest de niveau au-dessus du rez-de-chaussée (accessible par un escalier droit) et est construit en maçonnerie bâtiment d’origine et construit perpendiculairement à son aile ouest accueille un quartier de semi-liberté à l’étage (accessible par un escalier droit) et des ateliers en rez-de-chaussée. Il est construit en maçonnerie enduite et couvert d’une toiture à deux pans couverte de tuiles. Au sud du terrain, un vaste atelier sous une toiture à un long pan en tôle comprend un seul niveau. Des espaces de promenades ont été
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    . Ainsi, le cadastre napoléonien (1823) conservé par les Archives municipales et communautaires d'Orléans Après avoir occupé différents lieux au fil des époques (Châtelet, ancien couvent des Ursulines de la rue de la Bretonnerie...), la prison d'Orléans est installée à l'extrémité nord du quartier de la -Zola). Lors de la réalisation de l'opération d'inventaire d'urgence (avant destruction) à l'été 2018 , et bien que le site ait connu des modifications, le bâtiment principal de la maison d'arrêt présentait encore toutes les caractéristiques de l'architecture pénitentiaire telle qu'elle était pensée au 19e siècle. Un exemple de l'architecture pénitentiaire du 19e siècle Le site choisi par les autorités permet à l'architecte de concevoir un édifice imposant inspiré de formes imaginées et mises en œuvre aux Haviland (1792-1852) pour l'Eastern state penitentiary de Philadelphie entre 1821 et 1836, la prison ayant ouvert dès 1829. En France, ce modèle a été utilisé dans d'autres prisons, telle que celle de la Petite
    Illustration :
    Vue aérienne, orthophotographie extraite du Géo-portail de l'IGN. IVR24_20184500256NUCA Les dates de construction des bâtiments composant la prison. IVR24_20184500252NUDA Vue de l'entrée principale à la prison prise depuis le nord ouest. IVR24_20184500119NUCA Vue du portail d'entrée et du bâtiment d'accueil de la prison situés au nord-ouest du site Vue d'ensemble de la façade nord du bâtiment administratif. IVR24_20184500118NUCA Vue des immeubles environnants prise depuis l'angle nord-ouest de la cour de prison Vue d'ensemble du terrain de sport prise depuis le bâtiment d'administration. IVR24_20184500067NUCA Vue vers l'ouest du terrain de sport de la prison et des immeubles environnants Vue d'ensemble de l'extrémité de l'aile ouest du bâtiment principal de la prison (quartier des Vue d'ensemble de la façade nord de l'aile ouest (à droite), de l'espace de promenade du quartier
  • Amandiers : ferme
    Amandiers : ferme Lureuil - Les Amandiers - isolé - Cadastre : 2015 C 202, 213 1812 C 310-314
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Lureuil mentionne aux Amandiers "maisons, étables, courre, granges, (...)" (Archives départementales de Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini au milieu du 18e siècle. Vers 1736, le terrier de l'Indre, H 616). Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812. Elle a été en partie reconstruite au
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812, dans la droite de l'image. (Archives La ferme est indiquée sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A départementales de l'Indre). IVR24_20153600447NUC2A Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest (chemin public). IVR24_20163600140NUC2A
  • Bigoureau : maison
    Bigoureau : maison Lureuil - Le Bigoureau - 1 - en écart - Cadastre : 2015 D 1096 1812 D 594, 595-597
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Il ne reste rien des bâtiments représentés sur le plan cadastral de 1812. L'édifice actuel aurait
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ), dans le haut de l'image (gauche de la route). (Archives départementales de l'Indre Des bâtiments (disparus) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 594, 595, 597 Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20163600159NUC2A
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