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  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en nombreux arbres, dont des pins maritimes. A sa mort en 1768, son fils, Simon-Charles, fait de la Source un partir de 1810, la Source devient un domaine modèle et les nombreuses plantations de pins maritimes et dépasse largement le périmètre du parc et englobe le quartier de La Source. La Ville, aidée du Conseil permettant de développer Orléans et d’en faire la capitale de la région. En 1961, il est décidé à faire du parc la vitrine de l’activité horticole environnante. Une société d’économie mixte est chargée de créer
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de
    Canton :
    Orléans-La Source
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des ministère de la Culture. remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en 1967 par l'architecte Louis Arretche et par l’ingénieur Jean Prouvé. La serre-restaurant en totalité et les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret et 20 espèces botaniques dans des gouttes de rosée métalliques disposées au sol ou en suspension. La , le romantisme ou la passion. Un banc circulaire surplombe l’ensemble de la roseraie et offre un point de vue sur le bassin du Miroir et la broderie installée sur la pente du château. Un moulin construit
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Les platanes taillés en plateau sont disposés en cercle autour d'un métaséquoia. La collection de Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les Vue de l'aménagement végétal autour de la source du Loiret. IVR24_20194500185NUCA Vue de l'une des allées principales du parc agrémentée d'un Ginkgo biloba et de la statue La Source
  • Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand Nohant-Vic - 2 place Sainte-Anne - en village - Cadastre : 2016 0C 342 à 358
    Historique :
    Madame Dupin de Francueil, grand-mère de George Sand, acquiert la propriété du domaine le 23 août 1793 Dupin (Solange et Maurice), deux cèdres sont plantés à l’arrière de la maison. Un bassin ovale est Sand et séjourne fréquemment à Nohant. Ayant une très bonne connaissance de la botanique, elle aménage partiellement ouvert à la visite. Aurore Lauth-Sand, deuxième fille de Maurice, conserve la jouissance du monuments historiques de la DRAC Centre commande une étude à Monique Mosser, ingénieur au CNRS et Historiques pour la DRAC Centre. Les travaux ont lieu entre 1992 et 1993 : roseraie retracée et replantée de l’occasion du bicentenaire de la naissance de George Sand, un tulipier de Virginie est planté. Un jardin Le domaine de Nohant est devenu célèbre grâce à l’une de ses habitantes et propriétaires : Aurore Dupin, plus connue sous le pseudonyme de George Sand. Marie-Aurore de Saxe, comtesse de Horn, puis prairie. De nombreux tilleuls, peupliers, marronniers et ormes sont plantés. Aurore Dupin est élevée dans
    Référence documentaire :
    AURICOSTE, Isabelle, FOULON, Anne. Parc de la Maison de George Sand à Nohant étude préalable de la BREM, Anne-Marie (de). La Maison de George Sand à Nohant. Edition du Patrimoine, Collection CAMBIUM. Domaine de la maison de George Sand : Etude Technique du patrimoine arboré. Ministère de la Culture et de la Communication, Direction de l’Architecture et du Patrimoine. Février 2004 AURICOSTE, Isabelle, MOSSER, Monique, PINON, Dominique. Le parc de Nohant en Berry : Matériaux pour CIOFFI, Marc. Formation à la conduite du pré-inventaire des Jardins Remarquables : Domaine National de Nohant. Service Départemental de l’Architecture de l’Indre. 1989. [dossier] Domaine de Georges Sand. APJRC. Avril 2008. [dossier]. -Vic, Parc de George Sand. Union Régionale des CAUE pour l'APJRC. Septembre 1994. [dossier].
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    Annexe botanique Intérêt botanique du domaine de Nohant, extrait du dossier d’inventaire élaboré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    de la Culture. Le label de Maison des illustres lui a été attribué. Les arbres du domaine de George Sand ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. en mars 2014.
    Précisions sur la protection :
    Le domaine de Nohant comprend le château et l’ensemble du domaine de Nohant avec son jardin, son cimetière, ses dépendances et les deux prés, dénommés Pré Pile et Pré des Clous. Le village de Nohant est
    Représentations :
    Une sculpture féminine orne le centre de la charmille circulaire au cœur du parc boisé.
    Jardins :
    bois de jardin massif de fleurs pièce de gazon
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Dudevant Aurore [auteur commanditaire] Dupin de Francueil Marie-Aurore
    Description :
    murs ou des haies. Il s’étend essentiellement au sud-est de la demeure, et comprend un bâtiment -est de la cour, une grille permet d’accéder au jardin. Son entrée est signalée par un sophora du Japon situe près de la maison du pressoir dont le chemin est souligné par un court alignement d’arbres. A proximité du jardin bouquetier se trouve un cognassier. A l’est de ce petit jardin, face à la serre adossée développe la roseraie dans un espace quadrangulaire. Elle se compose de parterres fleuris bordés de buis . Deux Ginkgo biloba ferment la roseraie à l’est. Au-delà, s’étend la prairie-verger, plantée de dizaines de pommiers rustiques. Au sud de la roseraie et de la prairie-verger, une longue et ancienne haie de buis taillé ferme le parc boisé. Cette haie de buis est doublée à l’intérieur du parc boisé pour offrir de charmes taillés) ; et le plafond végétal offert par les arbres (tilleuls, frênes, érables de la demeure est agrémenté par une pelouse de forme ovale, deux cèdres, un bassin et une petite
    Titre courant :
    Nohant-Vic : jardin d'agrément de George Sand
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Jardin du domaine de George Sand Domaine de Nohant
    Illustration :
    Evolution et permanence de la structure du parc (1793-1788) 1/2 IVR24_20183600634NUCA Evolution et permanence de la structure du parc (1793-1788) 2/2 IVR24_20183600635NUCA La demeure de George Sand depuis la cour d’entrée. Des massifs d'Hydrangea fleurissent les abords Depuis la demeure, vue du portail d'entrée avec, à l'arrière-plan, l'église de Nohant L'espace central de la cour d'entrée est marqué par un if et un parterre circulaire engazonné Vue de l'entrée de la roseraie. IVR24_20193601139NUCA Vue des massifs de la roseraie. IVR24_20193601140NUCA La tombe de George Sand dans le cimetière familial, séparé du cimetière communal, prend place sous Vue des jardins potager, bouquetier et médicinal, de la serre, du bassin, des deux puits et de la L'ancienne haie de buis taillé isole les jardins aménagés du parc boisé. IVR24_20193601129NUCA
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et vase dit "vase de Lorraine", date du 18ème siècle, rapporté probablement dans la seconde partie du 19e
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de Valmer. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Région Centre BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre. Parc et jardins du château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Hydrographies :
    (la) Brenne
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder à la chapelle troglodytique à l’est et à l’emplacement de l’ancien château, symbolisé par une chambres de verdure et entièrement couverte de pelouse, la Haute terrasse accueille en son centre une à un mur de soutènement adaptant la déclivité naturelle du coteau, la Haute terrasse surplombe la l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Douve et pont de jardin. A l'arrière-plan, la Terrasse Haute. IVR24_20163702877NUCA Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Gallant, décédé le 29 novembre 1650, était écuyer de La Bénardière, de La Coste et de Beauregard à cette Mareschau, seigneur du Plessis et Beauregard. La famille Mareschau de La Chauvinière vend en 1800 à la famille de La Saussaye. Plusieurs familles se succèdent ensuite : Péon, Bruneau, de Bures, Durand. M. de restauré dans le premier quart du 18e siècle. En 1852, Mme Gillet achète la propriété composée "de vieux bâtiments incohérents" et entreprend la reconstruction du château d'après les plans de "Mario [Mariau , les servitudes (logis du régisseur, écurie et bâtiment servant de pressoir et hangar autour de la cour appartient ensuite par alliances, aux familles de Thaix (entre 1475 et 1535) et Brossin (entre 1535 et le Aubin, veuve de Rufin Serpin, et Michel Huan étant également mentionnés comme seigneur de Beauregard au début du 17e siècle. La plaque funéraire, conservée dans l'église paroissiale, indique que Michel époque. Le 28 décembre 1701, deux lots sont constitués pour François de Mareschau, chevalier seigneur de
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276).
    Murs :
    pierre pierre de taille pan de fer
    Description :
    corniche en pierre de taille entoure l'édifice. Une tourelle d'escalier carrée est adossée au pavillon nord . Le pavillon nord, à un étage carré et étage de comble, est construit en brique et pierre de taille en ardoise. La frise de la corniche du pavillon est ornée de motifs décoratifs en terre cuite. Une lucarne haute à fronton triangulaire éclaire l'étage de comble (ouest et est). La tourelle d'angle sud-est est également à un étage carré et étage de comble, construite en brique et pierre de taille brique. Les encadrements supérieurs des baies sont constitués de poutrelles métalliques. La serre est construite en pierre de taille et brique (partie centrale) et en pan de fer et verre (parties latérales). Le bâtiment servant de pressoir et de hangar, et l'écurie donnant sur la cour principale, en rez-de-chaussée brique. Une frise constituée de croix en brique marque la séparation entre le rez-de-chaussée et le Le château est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon crépi et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Beauregard : château dit château de Beauregard
    Dates :
    1893 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail du monogramme et de la date portée sur la serre. IVR24_20143703544NUCA Vue intérieure de la serre. IVR24_20163702261NUCA Plan de localisation et datation des bâtiments. IVR24_20143703528NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et pressoir. IVR24_20143703534NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et de pressoir, détail du pignon. IVR24_20163702264NUCA Bâtiment ayant servi de tuilerie. IVR24_20163702251NUCA
  • Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon Loye-sur-Arnon - Drulon - Départementale 997 - en écart - Cadastre : 2016 C 245 à 247 ; 252 à 256 ; 259 ; 263 à 264 ; 484
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En 1998, Piet et Nanou Hendriks décident de créer des jardins pour exposer des sculptures contemporaines. Ils sont aidés par Sébastien Colnot, technicien paysager, mais aussi Alix de Saint Venant ou jardins de Bacchus et de Paeon viennent compléter les créations paysagères. Le site a fermé ses portes au
    Observation :
    de la Culture. Leur fermeture au public a entrainé le retrait du label en 2018. Les jardins de Drulon avaient obtenu en 2006 le label "Jardin remarquable" décerné par le ministère
    Référence documentaire :
    Jardin des Feuilles (Agence blésoise). Inventaire des jardins de Drulon pour l’Association des
    Description :
    à la même époque par de nombreuses dépendances (pigeonnier, orangerie, etc). Sur la superficie du Paeon est principalement planté de pivoines (300 variétés). A proximité immédiate de la demeure ambiances variées qui font la transition vers le jardin Sauvage. Ouvert sur le paysage de bocage environnant , etc). Il faut traverser la lande de genêts et la prairie naturelle pour accéder au jardin Secret. Ce dernier prend place au sein de la cour des communs où plusieurs variétés d’hortensias, d’azalées et totale du domaine agricole, 16 ha sont consacrés à des aménagements paysagers selon la répartition jardins servent de cadre à une grande exposition de sculptures contemporaines dans une succession de différents espaces. La cour d’honneur est agrémentée d’un long bassin rectangulaire, miroir des communs, du château et de quelques sculptures. Le jardin de Bacchus se trouve face au château. De forme circulaire, il est planté d’arbres fruitiers et de variétés de raisin de table, mais aussi d’essences choisies en
    Auteur :
    [paysagiste] de Saint Venant Alix
    Jardins :
    bocage de jardin palissade de verdure
    Titre courant :
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Appellations :
    jardins de Drulon
    Annexe :
    . Le Jardin Floral accueille les œuvres de taille modeste mises en valeur par la densité des massifs plus imposantes. Ainsi, la chambre principale, située en bout de perspective depuis le Jardin Floral Les œuvres artistiques présentes dans les Jardins de Drulon Chaque année, les Jardins de Drulon permettent d’exposer, sans mélange, des pièces très différentes dans un souci de cohérence et de diversité colorés. Le Jardin des Chambres, de par sa conception, permet de présenter des sculptures aux dimensions artistes travaillants in-situ et dont les réalisations se fondent dans le paysage. On y expose également de de découvrir ces clins d’œil. Les sculptures qui ne sont pas conçues pour l’extérieur sont présentées dans les salles d’expositions du château, de l’orangerie ou des dépendances.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue du bassin de la cour d'honneur aménagé au milieu d’un rectangle de pelouse dans lequel se Vue du marais et de la passerelle reliant les deux rives. IVR24_20181800652NUCA Vue aérienne du jardin de Drulon, orthophotographie extraite en 2000-2005 du Géo-portail de l'IGN reflète la demeure et les sculptures. IVR24_20181800638NUCA Vue des sculptures installées dans le jardin de Bacchus. IVR24_20181800639NUCA Vue de l'une des allées menant au centre du jardin de Bacchus. Cet espace de forme géométrique joue sur la palette végétale, la texture des plantes et les formes pour donner un aspect théâtral à Accolé au jardin de Bacchus, le Jardin du Paeon est aménagé de façon géométrique. Pivoines, roses Vue des parterres du Jardin Floral. La sculpture ornant le centre du bassin circulaire émerge au Vue d'une installation artistique sous forme de scène théâtrale dans le jardin des Chambres
  • Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines
    Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines Poulaines - 11 rue du Château - en village - Cadastre : 2018 C 128 à 131 ; 374 ; 409 à 411 ; 413 ; 414 ; 429 ; 910 à 913 ; 1030 ; 1048 ; 1049 ; 1066 ; 1186 ; 1234 ; 1236 ; 1256
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    . Elle s’entoure progressivement de paysagistes et pépiniéristes de la région pour poursuivre les des environs de la demeure. Pépiniéristes collectionneurs, Gérard et Claudie Adeline ont collaboré au début des années 2000 avec la propriétaire de Poulaines pour lui permettre de transformer un espace en arboretum. Depuis cette période, la propriétaire continue d’enrichir les plantations de ses jardins Le domaine s’étend autour d'un château datant majoritairement du 16ème siècle (la dendrochronologie l’autre). Il est remanié puis divisé au 18ème siècle. La propriété est achetée par Valérie Esnault en 1991 . Elle entreprend alors de reconstituer l’ensemble du domaine dans son intégralité par le rachat de subsistant, la propriétaire se lance dès 1991 dans la plantation d’ifs, buis, vivaces, fruitiers et rosiers
    Observation :
    label est décerné par le ministère de la Culture. Les jardins et arboretum de Poulaines possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2014. Ce
    Parties constituantes non étudiées :
    pont de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    PERROT-RICHARD (Société parisienne d’Architecture). Château et Jardin de Poulaines, un projet de restauration et un projet culturel. Dossier de demande d’inscription au titre des Monuments historiques et dossier de demande de labellisation « Jardin remarquable ». Août 2014. [dossier]. , arboretum et jardins du château de Poulaines. APJRC. Septembre 2013 et Octobre 2014. [dossier APJRC].
    Représentations :
    « allégorie de la paix ». Plusieurs sculptures en ferronnerie ponctuent la promenade : un lapin de bronze, un , plusieurs pots agrémentent la visite : des poteries d’Anduze, des pots de zinc plantés de glycines en arbre Une statue de femme en terre cuite orne le centre du jardin de gloriette et représente une cheval du sculpteur Hirley et un personnage de Don Quichotte provenant du Mexique. Ponctuellement
    Description :
    deux larges broderies de buis taillés de façon symétrique font la transition vers les abords de l’étang 4,5 ha sont localisés autour de la demeure. La visite débute par le potager composé de quatre compartiments de fleurs et de légumes entourés de bordures de buis taillé. Au centre, à l’intersection des l’aménagement majoritairement composé de plantes sombres. La visite se poursuit à travers un espace boisé et planté de bruyères pour rejoindre le jardin de la Gloriette et la roseraie. De forme circulaire au centre de laquelle est aménagé un bassin rectangulaire, la roseraie est rythmée par des sujets végétaux conduit jusqu’à la demeure. De ce point, trois terrasses agrémentées de divers massifs se succèdent sur un terrain en déclivité jusqu’à l’étang. Une allée de gravier centrée sur la maison divise ce jardin en . Trois passages permettent de traverser l’étang pour visiter la rive sud du Poulain. Deux ponts le jardin de la Source. Le jardin de Bambous a une forme générale circulaire due au regroupement des
    Jardins :
    bois de jardin carré de jardin
    Titre courant :
    Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines
    Appellations :
    Jardins et arboretum du domaine de Poulaines
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue des sous-bois opérant la transition entre le jardin des quatre Cèdres et le jardin de la Vue du jardin de la Gloriette structuré par de larges haies de charmes. IVR24_20183601427NUCA Vue du bassin rectangulaire de la roseraie. IVR24_20183601429NUCA Vue de la première chambre de verdure avec des fruitiers en espaliers et des parterres carrés Vue de la deuxième chambre de verdure organisée autour d'une croix de Saint-André Vue de la troisième chambre de verdure dont les deux parterres rectangulaires bordés de buis Vue de la demeure depuis la deuxième terrasse. IVR24_20183601438NUCA Depuis la rive sud du Poulain, vue du gué permettant de rejoindre les terrasses et la demeure Vue du jardin de la Source. IVR24_20183601443NUCA Vue de l'arboretum dont les chemins enherbés sont dessinés grâce à des tailles différentes de tonte
  • Bourg : colombier (rue du Pigeonnier)
    Bourg : colombier (rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 338 1812 B 455
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    l’indique la pierre gravée surplombant la porte de l’élévation est, le bâtiment a été construit en 1692 . Cette date est confirmée par la description des biens seigneuriaux du terrier de 1735/36 où "est un coulombier, (…) devant le château, qui a esté basty par feu Mr de la Feuillère cy-devant commandeur Larfeuillère, qui a présidé aux destinées de la commanderie de 1685 à 1709. Le procès-verbal d’une visite ). Acquis par la commune de Lureuil le 25 juin 1999, le colombier a été restauré, pour l’extérieur, en 2000 et, pour l’intérieur, en 2007. Il sert aujourd’hui de salle d’exposition. A la fin du 20e siècle Ce colombier à pied demeure le seul vestige bâti de l’ancienne commanderie de Lureuil. Comme (…)" (Archives départementales de l'Indre, H 616). Il s’agit de Claude de Montagnac, dit le chevalier de atteste, en 1769, du bel état de l’édifice : "(…) [nous] sommes allés visiter le colombier ou soit fuie sittué dans une prairie, vis-à-vis du château, que nous avons trouvé de figure carrée, basti en chaux et
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre de Malte en Berry (1453-1940). Lureuil : Association des Amis du Colombier, 2015. . Lureuil, colombier de Lureuil. mai-septembre 2011]. Lureuil, terre hospitalière. Lureuil, 2011.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    , par assemblage de pierres de taille, dans les murs. Il s’agit d’un colombier (isolé dans une prairie) de base carrée (57 m² de surface au sol ). Partiellement enduits, ses murs sont presque exclusivement en moellons de calcaire (quelques moellons de grès blanc ont été employés). La toiture, en pavillon, est en tuile plate (avec coyaux). Elle est surmontée d’un lanterneau en ardoise sur lequel culmine à près de 11 mètres un épi de faîtage (en forme de pigeon ). Elle possède également une lucarne à fronton. Le randier qui fait le tour du bâtiment, sert de reposoir haute. A l’intérieur, un grand nombre de trous de boulins (en partie bouchés en 2007) ont été pratiqués
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Montagnac Claude
    Dates :
    1692 porte la date
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la charpente du colombier lors de sa rénovation (2000). IVR24_20153600597NUC2A Vue de la lucarne de l'élévation est et de la date (1692) sculptée dans l'élévation est du Vue de la charpente et des trous de boulin conservés. IVR24_20193601158NUCA Le colombier est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 455), dans le haut de l'image . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Vue de l'intérieur du pigeonnier. IVR24_20193601159NUCA
  • Jubaudière : ferme, actuellement maison
    Jubaudière : ferme, actuellement maison Champrond-en-Perchet - La Jubaudière - en écart - Cadastre : 1811 C 119 1987 C 7
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Une seule des fermes du hameau de La Jubaudière se situe sur le territoire communal de Champrond-en pignon est) pour Jean Touzeau. Lors de récents travaux de restauration, à la fin du 20e siècle ou au -Perchet. Sur le cadastre de 1811, figurent en plan plusieurs bâtiments qui ne correspondent pas à ceux de
    Observation :
    L'histoire bien connue de cette ferme, de dimensions assez modestes, et la qualité de sa mise en
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    moellons de calcaire, équarris concernant la façade postérieure au nord, couverts d'un enduit à pierre vue . Les encadrements des baies sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate. Le puits carré, en moellons de calcaire, est couvert d'un toit à deux pans, souligné
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - La Jubaudière - en écart - Cadastre : 1811 C 119 1987 C 7
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1868 porte la date
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3889
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    rapport des sondages de la terrasse est du château d'Amboise, réalisés par Vincent Belbenoit, Élisabeth jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif abandon du château (1562-1786), il en va tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579 terrasses et sur décision du Comte de Paris, président de la Fondation Saint-Louis qui gère dorénavant le A la Renaissance, le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la terrasse nord-est. Disposé en terrasse et dominant la Loire, le jardin se situait de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; un compte de 1497 qui cite Pacello da Mercogliano comme jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les « Vues » de
    Référence documentaire :
    Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum BOUDON, Françoise. Jardin d'eau et jardins de pente dans la France de la Renaissance. In Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa aux XVe et XVIe siècles, actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa au XVe et XVIe siècles, actes du
    Statut :
    assurer la pérennité des biens historiques de la maison d’Orléans. Elle est domiciliée au château propriété privée La Fondation Saint-Louis est une institution reconnue d’utilité publique pour
    Annexe :
    -dessus prenait place des pierres de taille constituant le mur de la galerie. Les premières pierres de dans l'histoire des jardins et travaillant au sein de l'association des parcs et jardins de la Région château d’Amboise » résulte de la fusion des données issues de ces différentes recherches. Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da royaume de Secille pour ediffier et faire ouvraiges a son desir et plaisir a la mode d'Ytallye, et ce pour Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le ) : Devis de restauration du château d'Amboise en 1708, f°5 : « [...] La démolition de plusieurs vestiges de la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la l'endroit a été décaissé. On peut supposer que pour éviter de déblayer la terre - quelques 6 000 à 7 000 m3 des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la
    Texte libre :
    . L’accès par la montée de l’Emir Abd-el-Kader est prolongée par une rampe piétonne bordée d’une glycine et de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château, les deux ouest de la terrasse. L’ancienne butte canonnière est recouverte d’un moutonnement de boules de buis , surmonté de charmes taillés en boule, et de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses méditerranéenne plantée d’une charmille, de chênes lièges, de jasmin et d’arbousiers. Le jardin d’Orient sert à la de la suite d’Abd-el-Kader ; une diagonale de romarin indiquant la direction de La Mecque traverse 25 . Au-delà des remparts et de la porte des Lions, une conception champêtre a été réalisée afin de Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire, la chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé sur
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    parcelles classées du château (cad. BI 150 à 156, 159, 160 et 194 ) : classement par liste de 1840.
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Bourbon Louis-Jean-Marie
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII -1515) acheva le chantier de Charles VIII et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation des la destruction de la galerie. On connaît plusieurs représentations du 19ème siècle de cette porte qui connaître la part de création revenant à Charles VIII et celle appartenant à Louis XII. On pourrait place en même temps que la demi-lune située au-delà du fossé de la porte des Lions, qui date dans sa jardin. En revanche, il est difficile d'avoir des certitudes quant à l'authenticité de la butte la plus au « logis de l'Armurerie » permettent de penser que le «jardin du roy » est clos et séparé de la basse-cour. La mode des orangeries se répandit dès l'arrivée de Pacello da Mercogliano en France note sur la « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau que la façade tournée sur le jardin, parfaitement
    Illustration :
    édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Vue des belvédères du jardin et de la rue de la Concorde depuis la tour des Minimes Vue de la porte du porc-épic au fond du jardin. IVR24_20083700749NUCA Vue du porc-épic de la porte au fond du jardin, au nord-est. IVR24_20083700748NUCA Vue du porc-épic de la porte au fond du jardin. IVR24_20083700750NUCA Détail de la porte du porc-épic au fond du jardin. IVR24_20083700751NUCA Vue arrière de la porte du porc-épic au fond du jardin. IVR24_20083700753NUCA Détail du piédroit de la porte du porc-épic au fond du jardin. IVR24_20083700754NUCA La chapelle Saint-Hubert encadrée de quatre tilleuls et de massifs de buis. IVR24_20193700426NUCA
  • Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers)
    Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14-16 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 2, 3 1812 C 52, 53
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de cette construction, Mélaine Guyonnet, curé de la paroisse Saint-Vincent de Néons de 1767 à 1809 remaniements au cours du 20e siècle et au début du 21e siècle, lors de sa dernière rénovation. La dépendance . Elle a été rénovée à la fin du 20e siècle. Un mur de clôture fermait, en 1900, la propriété du siècle (Lerat, 2002). Le four à pain à la fin des années 1990. Il provient de la ferme de la Petite Le presbytère de Néons a été bâti en 1783. L’inscription où figure cette date cite le commanditaire , prenant le surnom de Mathieu (Sécheresse, Jean, 2019, Plaux, 2013). L’édifice a subi de légers figure sur le plan cadastral de 1812. Sa construction pourrait être contemporaine de celle du presbytère presbytère (Archives municipales de Néons, 1 O). Il est encore visible sur une vue aérienne du milieu du 20e
    Référence documentaire :
    de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    -est). Sa toiture est à longs pans et à pignons couverts. Les ouvertures de l’édifice sont, pour la se trouve dans les jardins de la Cure. Le presbytère se compose de deux bâtiments accolés et orientés nord-ouest/sud-est. Ils sont partiellement enduits et couverts de tuile plate. Le bâtiment ouest est en rez-de-chaussée et à accès en mur plupart, cintrées et feuillurées. Celles du bâtiment ouest montrent des pleins-de-travée, en partie haute , appareillés. Une inscription en latin et une date figurent au dessus de l’entrée principale : SUMPTIBUS DOMINI / MELANII GUYONNET / RECTORIS DE NEON: ANNO / .1783. Au sud du presbytère, se dressent, alignés, une couvert. Les accès sont en mur gouttereau ; celle de l’étable est à jambages chanfreinés. Une pompe à eau
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Dates :
    1783 porte la date
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelles C 52 et 53), dans la droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600219NUC2A Vue du four à pain (provenant le ferme de la Petite Couture). IVR24_20153600222NUC2A Vue du puits-pompe à eau du jardin de la Cure. IVR24_20153600152NUC2A Vue de la porte à encadrement chanfreiné de la dépendance. IVR24_20153600220NUC2A Vue de l'inscription en latin au dessus de la porte d'entrée du presbytère, et de la date portée Vue d'une ferme de la charpente du presbytère. IVR24_20153600230NUC2A Le presbytère et sa dépendance (sans le four à pain) est porté sur le plan cadastral de 1812 Le presbytère et son mur de clôture sont visibles sur cette vue aérienne du bourg de Néons-sur Vue du presbytère depuis la place des Marronniers. IVR24_20153600235NUC2A
  • Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    plaisance et aménage probablement des jardins (allée de tilleuls et tunnel de buis). A la fin du 19ème siècle, Auguste Cornu de la Fontaine de Coincy, grand voyageur et naturaliste, fait construire le jardin Dussordet reprennent la propriété. En l’absence de documents historiques, une restitution des jardins dans Le manoir actuel est érigé à la fin du 17ème siècle ou au cours du 18ème siècle par les familles Hodoard et Billard de Lorière. Entre 1770 et 1775, Jeanne-Geneviève Billard de Lorière épouse Antoine -Louis Désiré Dupré de Saint-Maur, agronome. Ce dernier finit de transformer le manoir en demeure de tropicales qu’il rapporte de ses voyages. De nombreux végétaux du domaine remontent à cette époque, tels que des conifères et un Gymnocladus dioica. Tout au long des 18ème et 19ème siècles, de nombreuses personnalités vivent ou sont accueillis sur le domaine (Hippolyte de Saint-Maur, Jean-Baptiste Augustin, Alfred Robles, Michel Tournier, Michel de Saint-Pierre, Mouloudji). En 1989, Guy Herdhebaut et Jean-Hervé
    Observation :
    de la Culture.
    Référence documentaire :
    GAUMONT, Robert. Châteaux et Manoirs de l’Orléanais. Seconde édition. Chambray-lès-Tours : Éditions BAR, Marie, COMBAZ-DEVILLE, Pascal, SIMON, Xavier. Plan de gestion du domaine du Grand Courtoiseau
    Précisions sur la protection :
    La plate-forme et les murs, les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui sont édifiés autour de la cour centrale sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 19 juillet 2001.
    Description :
    et d’autre de l’axe principal. Situé au sud de la demi-lune d’ifs taillés, un autre jardin présente succèdent sur un terrain en pente nord-sud. La propriété est entièrement close de murs, grillages et ponctuée de rosiers grimpants et de cognassiers en pot. Le centre de la cour est agrémenté d’un bassin où biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies . La terrasse à l’arrière de la demeure est agrémentée d’une glycine et de cognassiers en pot. Des plates-bandes plantées d’hémérocalles et d’agapanthes séparent la terrasse de la grande pelouse. Des des jardins d’eau de la Renaissance italienne. Une fontaine murale placée au fond du jardin alimente tunnel de buis plantés au 18ème siècle. Le jardin exotique, aménagé dans la douve ouest, est accolé au manoir. Il a été créé en souvenir d’Auguste Cornu de La Fontaine de Coincy, botaniste et ancien placée au centre d’une allée de briques longue et étroite. Elle est bordée d’ifs taillés à l’est qui
    Auteur :
    [habitant célèbre] Cornu de la Fontaine de Coincy Auguste
    Illustration :
    Vue aérienne des jardins du Grand Courtoiseau, orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre Vue sur la cour intérieure du manoir et son bassin depuis le sud. IVR24_20194500020NUCA La perspective est-ouest du jardin du Faune. IVR24_20194500038NUCA La perspective nord-sud du Jardin du Faune. IVR24_20194500037NUCA Vue sur la façade sud du manoir et sa terrasse. IVR24_20194500030NUCA Vue sur la fontaine des sous-bois. IVR24_20194500025NUCA Vue sur la serre du 19ème siècle dans le jardin exotique. IVR24_20194500027NUCA Vue sur la fontaine du jardin au Loup. IVR24_20194500028NUCA La grande pelouse du jardin des Antiques. IVR24_20194500016NUCA
  • Mallet : ferme
    Mallet : ferme Néons-sur-Creuse - Mallet - 16 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 100 1812 D 103
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de la seconde moitié du 15e siècle (poutres du rez-de-chaussée : entre 1479 et 1484 ; poinçon et arbalétrier : entre 1467 et 1472 ; ARC17/R4229D1). Le reste de la ferme date de la seconde moitié du 19e Le logement secondaire est porté sur le plan cadastral de 1812. Il a été daté par dendrochronologie
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137).
    Description :
    La ferme à cour fermée se compose de trois bâtiments principaux : deux logements et une grange principal, enduit et en retrait de la rue, est orienté est-ouest. Il est en rez-de-chaussée à comble à rez-de-chaussée, est aligné à la rue. L’angle sud-est du bâtiment est arrondi. L’un des jambages de réduite) ; un potager, dans l’embrasure d’une des fenêtres de l'élévation est. La charpente est à sur des corbeaux (l’un est taillé en quart de rond chanfreiné) ; l’une d'elles est soutenue par deux poteaux à aisseliers. Au nord de la cour, se dresse la grange-étable, perpendiculaire à la voirie. Elle arbalétriers et pannes, avec jambes-de-force portant fermette(s). Un puits (pompe à eau) se trouve dans la arbalétriers et pannes, avec poinçon montant de l’entrait (ferme unique). L’entrait est soutenu par un poteau cour. Une communication avec la ferme voisine (cf. dossier IA36010236) a été condamnée.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    composé d’éléments en place du rez-de-chaussée et du comble. La charpente du comble comprend 1 ferme. Le -Creuse (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4229D1. Présentation générale : L’objet de l’expertise est poinçon et l’arbalétrier est ont été retenus. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur le poteau portant la poutre 3 ont été retenus. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 24 octobre 2016 1467 et 1472 éch. 3 : rez-de-chaussée, poutre 2 : entre 1479 et 1484 éch. 4 : rez-de-chaussée, poutre 4 : entre 1479 et 1484 éch. 5 : rez-de-chaussée, poteau sous poutre 3 : entre 1479 et 1484 éch. 6 : rez-de du rez-de-chaussée et le poteau de cet ancien logement de ferme sont homogènes, issus d’arbres
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue du logement principal et de la grange-étable depuis l'est. IVR24_20163600795NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud. IVR24_20163600794NUC2A Vue de la charpente du logement secondaire. IVR24_20163600792NUC2A Vue de la cheminée du logement secondaire. IVR24_20163600800NUC2A Vue de la pierre d'évier et d'un poteau engravé du logement secondaire. IVR24_20163600797NUC2A Le logement secondaire est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle D 103), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A
  • Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé)
    Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé) Orléans - 55 rue Guy-Marie Riobé - en ville - Cadastre : 2017 AT 89
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La prison d’Orléans est construite en 1896 au nord de la gare dans une zone alors peu urbanisée. En 1972, l’accès au bâtiment principal de la prison est déplacé de l'est du site (actuelle rue Emile Zola , d’autres bâtiments ont été ajoutés (ateliers, quartier de semi-liberté, parloirs…). La prison est administratif sont alors construits. Ce dernier comprenait initialement un logement à l’étage. Par la suite désaffectée en 2014, les détenus sont transférés au centre pénitentiaire de Saran. Les bâtiments doivent être détruits en 2019 afin de créer sur le site un centre aqua-ludique.
    Référence documentaire :
    /uploads/2017/05/Rapport-de-visite-de-la-maison-darr%C3%AAt-dOrl%C3%A9ans-Loiret.pdf> Rapport de visite : maison d’arrêt d’Orléans. [en ligne]. Paris : Contrôleur général des lieux de privation de liberté, novembre 2011 [5 juillet 2018]. Accès Internet : GUERIN, Anaïs. La Petite Roquette, la double vie d'une prison parisienne, 1836-1974. [en ligne
    Statut :
    propriété de l'Etat L’édifice est, au moment de l’étude, géré par France Domaine. La Ville d’Orléans était en discussion avec le ministère de la Justice pour l’acquérir.
    Description :
    La prison d’Orléans est située au nord du centre-ville, à l’extrémité septentrionale du quartier de la gare. Elle est constituée d’un agrégat de bâtiments construits à différentes époques. Le bâtiment d’origine adopte un plan en Y avec un rond-point central éclairé par de hautes fenêtres au dernier niveau . S’élevant sur quatre niveaux, il est construit en maçonnerie de moellons de calcaire et couvert de toitures et est couvert d’un toit polygonal. Une construction semi-enterrée a été accolée sur le côté ouest de niveau au-dessus du rez-de-chaussée (accessible par un escalier droit) et est construit en maçonnerie bâtiment d’origine et construit perpendiculairement à son aile ouest accueille un quartier de semi-liberté à l’étage (accessible par un escalier droit) et des ateliers en rez-de-chaussée. Il est construit en maçonnerie enduite et couvert d’une toiture à deux pans couverte de tuiles. Au sud du terrain, un vaste atelier sous une toiture à un long pan en tôle comprend un seul niveau. Des espaces de promenades ont été
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    identifiable en 2018, car encadrée de pierre de taille (voir la photo ci-contre). Le bâtiment principal la rue de la Bretonnerie...), la prison d'Orléans est installée à l'extrémité nord du quartier de la -Zola). Lors de la réalisation de l'opération d'inventaire d'urgence (avant destruction) à l'été 2018 , et bien que le site ait connu des modifications, le bâtiment principal de la maison d'arrêt Haviland (1792-1852) pour l'Eastern state penitentiary de Philadelphie entre 1821 et 1836, la prison ayant ouvert dès 1829. En France, ce modèle a été utilisé dans d'autres prisons, telle que celle de la Petite -1867) en 1825. La principale caractéristique de cette architecture est constituée par le rond-point documents nous permettent d'avoir une vision assez précise de la forme initiale de la prison d'Orléans métropole, porte sur la feuille correspondant à la prison un dessin schématique ajouté au stylo de l'emprise (actuelle rue Émile-Zola) par le biais d'un corps de bâtiment aligné sur la rue. Depuis le pavillon d'entrée
    Illustration :
    Les dates de construction des bâtiments composant la prison. IVR24_20184500252NUDA Vue de l'entrée principale à la prison prise depuis le nord ouest. IVR24_20184500119NUCA Vue du portail d'entrée et du bâtiment d'accueil de la prison situés au nord-ouest du site Vue d'ensemble de la façade nord du bâtiment administratif. IVR24_20184500118NUCA Vue des immeubles environnants prise depuis l'angle nord-ouest de la cour de prison Vue vers l'ouest du terrain de sport de la prison et des immeubles environnants Vue d'ensemble de l'extrémité de l'aile ouest du bâtiment principal de la prison (quartier des Vue d'ensemble de la façade nord de l'aile ouest (à droite), de l'espace de promenade du quartier Vue du poste de commande (à gauche de l'image) permettant la surveillance des promenades du Vue d'ensemble de l'espace d'accès sud au bâtiment principal (aile ouest) de la prison décoré de
  • Hôtel (16 place Richelieu)
    Hôtel (16 place Richelieu) Amboise - 16 place Richelieu - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    construction en pierre de taille et les deux lucarnes qui percent le toit informent sur son statut d'hôtel et non de simple maison, mais orientent aussi la datation de l'édifice vers le milieu du XVIe siècle.
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    La description qui suit se réfère au cliché ancien présentant un état proche de l'état primitif corniche qui s'interrompait au niveau des lucarnes, si bien que les allèges en pierre de taille nue , comme sur l'hôtel de la placette Saint-Florentin par exemple. Aujourd'hui, une vis placée dans une tourelle en pan-de-bois et brique assure la distribution ; il est possible qu'elle soit originale. Le . Présentant sa rive sur l'actuelle place Richelieu, l'hôtel s'élevait sur trois niveaux, dont un niveau de élançaient la construction encore davantage. Les rampants du toit semblent avoir reçu une cape à la française visibles sur les clichés, la construction pourrait dater du milieu du XVIe siècle.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue générale ancienne de la façade donnant sur la place Richelieu, vers 1950, cliché Bernard Vitry Vue de la tourelle d'escalier en pan-de-bois. IVR24_20073700763NUCA
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