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  • Poulaines : jardins d'agrément et jardin botanique
    Poulaines : jardins d'agrément et jardin botanique Poulaines - 11 rue du Château - en village - Cadastre : 2018 C 128 à 131 ; 374 ; 409 à 411 ; 413 ; 414 ; 429 ; 910 à 913 ; 1030 ; 1048 ; 1049 ; 1066 ; 1186 ; 1234 ; 1236 ; 1256
    Historique :
    en 1991. Elle entreprend alors de reconstituer l’ensemble du domaine dans son intégralité par le
    Hydrographies :
    Poulain (le)
    Observation :
    Les jardins et arboretum de Poulaines possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2014. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Représentations :
    Une statue de femme en terre cuite orne le centre du jardin de gloriette et représente une
    Description :
    Le domaine de 25 hectares est majoritairement composé de clairières. Les jardins thématiques répartis sur 4,5 hectares sont localisés autour de la demeure. La visite débute par le potager composé de grimpants. A proximité immédiate, le jardin des quatre Cèdres doit son nom aux quatre arbres qui ornent les espace boisé et planté de bruyères pour rejoindre le jardin de la gloriette et la roseraie. De forme végétaux et décoratifs de différentes hauteurs. Elle marque le départ du chemin d’eau bordé d’iris qui . Deux ponts et un gué permettent ainsi de rejoindre le jardin de la Source. Le jardin de Bambous a une allée enherbée et longiligne est agrémentée sur l’un de ses abords de cabanes et jeux pour enfants. Le dernier aménagement de la visite est le Jardin secret qui propose une ambiance intimiste grâce à ses
    Illustration :
    Une sculpture contemporaine orne le centre du jardin des quatre Cèdres. IVR24_20183601425NUCA Vue des sous-bois opérant la transition entre le jardin des quatre Cèdres et le jardin de la L« allégorie de la paix » agrémente le centre du jardin structuré par de larges haies de charmes Le séquoia surplombe la troisième chambre de verdure composée de deux parterres rectangulaires bordés de buis abritant des nepetas blancs et des hémérocalles. IVR24_20183601435NUCA Le jardin de la Source est accessible grâce à deux ponts de bois. IVR24_20183601443NUCA Le jardin de bambous vu en hauteur depuis la butte. Le pont qui enjambe le Poulain depuis le Jardin Le jardin Secret est enrichi de différents objets et mobiliers invitant à la détente
  • Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale,
    Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale, "Le Marcheur dans les étoiles" Auzouer-en-Touraine - 15 rue A.-Bauchant - en ville
    Historique :
    du 21e siècle. Le contexte de sa réalisation est inconnu.
    Description :
    représente le cosmos et des formes architecturales. Les bordures de la tapisserie comportent des inscriptions et dans le médaillon central sont visibles les inscriptions "SOLARIS 2007" et "HERMES H". Les couleurs dominantes sont le bleu et le jaune.
    Titre courant :
    Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale, "Le Marcheur dans les étoiles"
  • Girauderie : ferme
    Girauderie : ferme Lureuil - La Girauderie - isolé - Cadastre : 2015 C 104, 163 1812 C 182-184, 189, 190
    Historique :
    La Girauderie avec "maison, étables et granges, courre (…)" est citée en 1735-1737 dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre, H 616). Le lieu-dit figure également sur la carte de Cassini. Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 mais elle semble avoir été détruite. Sa reconstruction pourrait dater de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Le logement a été en partie remanié à
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    grange-étable. Les toitures sont toutes en tuile plate ; les accès, en murs gouttereaux. Le logement, au -chaussée. La toiture est à longs pans et à une croupe (à l’est). Un appentis s’appuie sur le mur-pignon est murs en moellons de grès partiellement enduits. Le fournil est également un ancien logement à pièce , avec enclos maçonné. Une pierre d'évier est visible dans le mur gouttereau du logement.
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une partie de la ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section C), dans le haut-droit de Vue du logement de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600134NUC2A Vue de la remise, du cellier au dessus d'un sous-sol depuis le nord. IVR24_20163600132NUC2A Vue du fournil (également logement secondaire) depuis le sud-est. IVR24_20163600131NUC2A Vue de la grange et d'une étable depuis le sud. IVR24_20163600128NUC2A Vue d'une étable et d'une écurie depuis le sud. IVR24_20163600135NUC2A Vue des toits à porcs depuis le sud. IVR24_20163600127NUC2A
  • Amandiers : ferme
    Amandiers : ferme Lureuil - Les Amandiers - isolé - Cadastre : 2015 C 202, 213 1812 C 310-314
    Historique :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini au milieu du 18e siècle. Vers 1736, le terrier de l'Indre, H 616). Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812. Elle a été en partie reconstruite au
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Illustration :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812, dans la droite de l'image. (Archives Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest (chemin public). IVR24_20163600140NUC2A
  • Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé)
    Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé) Orléans - 55 rue Guy-Marie Riobé - en ville - Cadastre : 2017 AT 89
    Historique :
    détruits en 2019 afin de créer sur le site un centre aqua-ludique.
    Référence documentaire :
    ]. Criminocorpus. Mis en ligne le 19 décembre 2013 [4 octobre 2018]. Accès Internet :
    Statut :
    d’Orléans était en discussion avec le ministère de la Justice pour l’acquérir.
    Description :
    la gare. Elle est constituée d’un agrégat de bâtiments construits à différentes époques. Le bâtiment à deux pans en tuiles plates, sauf pour le rond-point central qui possède un niveau supplémentaire et est couvert d’un toit polygonal. Une construction semi-enterrée a été accolée sur le côté ouest de l’aile sud pour abriter les cuisines. Le bâtiment administratif situé au nord-ouest du site comprend un enduite et couvert d’un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le bâtiment d’accueil, également au nord
    Texte libre :
    , et bien que le site ait connu des modifications, le bâtiment principal de la maison d'arrêt 19e siècle. Un exemple de l'architecture pénitentiaire du 19e siècle Le site choisi par les autorités États-Unis. Le plan en Y rappelle en effet les plans radiaux américains, tel que celui conçu par John Roquette dans le 11e arrondissement de Paris, dont les plans sont confiés à Louis-Hippolyte Lebas (1782 -1867) en 1825. La principale caractéristique de cette architecture est constituée par le rond-point . Ainsi, le cadastre napoléonien (1823) conservé par les Archives municipales et communautaires d'Orléans au sol du bâtiment. Celui-ci montre que l'accès se faisait initialement par le côté est du site (actuelle rue Émile-Zola) par le biais d'un corps de bâtiment aligné sur la rue. Depuis le pavillon d'entrée , on pénétrait dans le bâtiment principal par une porte localisée sur la façade orientale et toujours identifiable en 2018, car encadrée de pierre de taille (voir la photo ci-contre). Le bâtiment principal
    Illustration :
    Vue aérienne prise depuis le nord-ouest. IVR24_19924500348N Vue d'ensemble du site prise depuis le sud-est. IVR24_20184500120NUCA Vue de l'entrée principale à la prison prise depuis le nord ouest. IVR24_20184500119NUCA Vue d'ensemble du terrain de sport prise depuis le bâtiment d'administration. IVR24_20184500067NUCA hautes fenêtres du deuxième étage éclairent le gymnase. IVR24_20184500085NUCA Vue au deuxième plan du bâtiment à deux étages abritant des ateliers au rez-de-chaussée et le Vue d'ensemble des façades est du bâtiment principal, la baie comportant un encadrement blanc en peintures murales sur le thème du sport. IVR24_20184500069NUCA Vue axiale de l'intérieur de l'aile ouest abritant le quartier des hommes (prise depuis l'est Vue du couloir reliant le rez-de-chaussée de l'aile ouest au bâtiment abritant les parloirs et aux
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en -Poitou (La Véronne 1962 ; Plaux s.d.). Ses seigneurs sont mentionnés dès le milieu du 16e siècle (Plaux s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 Tournon-Saint-Martin (Plaux 2013). Le logis est daté du 17e siècle par ses caractères morphologiques poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le mur du toit à porcs aurait porté la date en chiffres romains (presque illisible en 2016). Le logement dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des
    Description :
    l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir est surmontée d’un oculus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le versant nord. Deux appentis (toits à porcs ?) s’appuient sur deux des élévations du manoir. Le bâtiment en anse de panier porterait les inscriptions (en grande partie effacées) "Vive le Roi" et une date
    Annexe :
    d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016 charpente de la bergerie en retour ont été retenu le poinçon sectionné de la ferme sud et l’arbalétrier est finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016. Datations : éch. 1 ("bergerie") a été abattu entre 1710 et 1715 ; le poinçon de l'étable a été abattu entre 1738 et 1740.
    Illustration :
    Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Vue du manoir depuis le nord. IVR24_20163600414NUC2A Vue du manoir depuis le sud. IVR24_20163600413NUC2A Vue du manoir depuis le sud-ouest. IVR24_20163600412NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest
  • Jalognes : parc et jardins d’agrément du château de Pesselières
    Jalognes : parc et jardins d’agrément du château de Pesselières Jalognes - Château de Pesselières - en village - Cadastre : 2016 F 131 ; 134 à 136 ; 200 ; 211 à 213 ; 356 ; 360 ; 362 ; 365 à 367 ; 390 à 391
    Historique :
    , marquis de Puységur, transforme les aménagements en parc à l’anglaise. Sur le cadastre napoléonien de 1823 du paysagiste Benoit de Choulot, reconstitue le parc historique et le restaure après 50 ans d’abandon
    Observation :
    Le domaine de Pesselières possède le label "Jardin remarquable" depuis 2013. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    Extrait de la Carte générale de la France, dite Carte de Cassini. Feuille N°10-48, Bourges / par le Roy le J.[eu]ne, établie sous la direction de César-François Cassini de Thury. 1:86 400. 1759-1761 Carte postale ancienne, vue depuis le parc vers les façades sud-ouest. (Archives départementales du
    Précisions sur la protection :
    Les façades et les toitures du château, le terre-plein, le pont, les fossés, le colombier sont inscrits au titre des Monuments historiques depuis le 30 juin 2009.
    Description :
    Le parc paysager de 23 ha est conçu autour d’une ancienne maison forte. Il se compose d’une rivière au creux du vallon qui traverse le domaine du nord-ouest, où elle prend sa source, au sud-est. Deux : cèdres du Liban et de l’Atlas, hêtres pourpres, merisier, magnolias, etc. Le long du sous-bois et de la prairie s’étendant au sud de la rivière se trouve l’allée de buis tricentenaires. Le bois du parc l’ancien potager du domaine, le jardin clos accueille un potager de fleurs et de légumes, ainsi qu’un verger de reinettes. Le labyrinthe de charmes surplombé par la façade orientale du château termine la
    Illustration :
    Carte postale ancienne, vue depuis le parc vers les façades sud-ouest. (Archives départementales du Labyrinthe de charmes devant le château. IVR24_20171800467NUCA La rivière et le parc du château. IVR24_20171800474NUCA La rivière et le parc du château. IVR24_20171800476NUCA Fontaine dans le potager. IVR24_20171800466NUCA
  • Meung-sur-Loire : jardin botanique d'Ilex
    Meung-sur-Loire : jardin botanique d'Ilex Meung-sur-Loire - La Nivelle - Chemin des Culands - en écart - Cadastre : 2018 B 884 ; 897 à 899 ; 900 ; 902 à 907 ; 909 ; 910 ; 913 ; 914 ; 917 ; 920 ; 1497 ; 1498
    Historique :
    , le site est aménagé pour y installer des moulins. Les cultures maraîchère, viticole et céréalière se l’arboretum ont été acquises progressivement depuis cette date. L’arboretum est créé dans le but d’étudier de façon scientifique le développement, l’état phytosanitaire, la fructification et la rusticité sous nos Collection Nationale par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées. En 1999, elle est reconnue par la Holly Society of America et obtient en 2003 le label « Arboretum Officiel d’Holly ». Enfin, en 2006, les astilbes deviennent également Collection Nationale par le CCVS. Divers arbres ont été perdus suite à la tempête de 1999. Une inondation survenue en 2001 a également fortement endommagé le contenu
    Observation :
    Le jardin possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le jardin est labellisé "collection nationale" par le Conservatoire des Collections
    Description :
    goudronné) et de gazon avec cinq à dix cm de sciure de bois blanc. Ces langues de gazon sinueuses accentuent tableau comme c’est le cas pour les astilbes. L’une des parcelles présente une collection d’hostas et une
    Illustration :
    Vue de la passerelle entre l’arboretum et le jardin. IVR24_20184500374NUCA
  • Palluau-sur-Indre (Indre) : église prieurale Saint-Laurent, 4 verrières de Jean Mauret
    Palluau-sur-Indre (Indre) : église prieurale Saint-Laurent, 4 verrières de Jean Mauret Palluau-sur-Indre - rue Saint-Laurent - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    remise au jour de fresques romanes exceptionnelles pour le département de l'Indre, consistant
    Observation :
    Eglise Saint-Laurent classée au titre des Monuments historiques depuis le 7 mars 1945 (chœur , abside et crypte) et inscrite depuis le 11 juin 2013.
    Description :
    Les quatre verrières réalisées en 2000 par Jean Mauret dans le chœur de l'ancienne église prieurale et orangé déjà présentes sur les peintures murales. Sur le verre, ces tons sont obtenus grâce à prédominantes. Les verres utilisés sont majoritairement des verres blancs et gris opalescents. L'ensemble est
    Illustration :
    Vue intérieure, l'abisde et le choeur et les fresques romanes : une Vierge en majesté (cul de four La partie supérieure d'une verrière de Jean Mauret (baie 2) et le haut d'un pilier
  • Saint-Outrille (Cher) : collégiale Saint-Austrégésile, verrière de Jean Mauret
    Saint-Outrille (Cher) : collégiale Saint-Austrégésile, verrière de Jean Mauret Saint-Outrille - rue de l'Église - en village
    Historique :
    -Outrille) réalisés par le verrier André Ropion pour l'atelier de Jean Mauret en 1994 (baies 3 et 4) et une création originale, celle qui selon lui "s'harmonise le mieux avec le reste de la vitrerie de l'édifice
    Observation :
    depuis le 12 juillet 1886.
    Description :
    Le vitrail réalisé par Jean Mauret dans l'église de Saint-Outrille est placé dans la baie est du l'intérieur de l'église. Le vitrail se compose d'une partie centrale quadrillée (verres transparents, verres blancs et gris opalescents et touches de jaune d'argent) entourée d'une bordure colorée constituée de
    Illustration :
    Le chevet de l'église. IVR24_20151800182NUCA
  • Maisonnais (Cher) : église Saint-Pierre et Saint-Paul, 4 verrières de Jean Mauret
    Maisonnais (Cher) : église Saint-Pierre et Saint-Paul, 4 verrières de Jean Mauret Maisonnais - Place de l'Église - en village
    Historique :
    trois vitraux neufs dans le chœur (1, 2 et 3) et de la restauration de l'ancien vitrail d'axe (0 ) déplacé dans la baie 5 (côté nord) de la nef. Le vitrail de création de la baie 0, visible aujourd'hui travaux. Le devis de mars 1999, demeuré sans suite, proposait la réalisation de vitraux de création dans
    Observation :
    depuis le 6 octobre 1925.
    Description :
    Les quatre vitraux réalisés par Jean Mauret dans le chœur de l'église de Maisonnais (baies 0, 1, 2 foncé suivant le choix des verres utilisés et l'épaisseur du jaune d'argent posé. Les parties centrales vitraux : ceux-ci sont gravés sur des verres opalescents et colorés au jaune d'argent. Le même principe est repris sur le bas des vitraux des baies 0 et 1. Dans la baie 3 (arc en anse de panier), le vitrail blanc opalescent dans sa partie haute. A l'extérieur, les baies 1, 2 et 0 sont fermées de barres de
    Illustration :
    gouache sur calque, 19 x 13 cm (le plus grand). Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières cm, blanc opalescent gravé (points et traits), filet jaune d'argent, carrés noirs et rouges
  • Chançay : parc et jardins d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardins d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 . Le 23 mai 1640, Thomas Bonneau, conseiller d’État et secrétaire du roi, en acquiert la propriété : il agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la du 20e siècle, est aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of art de New York. Le vase dit "vase installées sur la Haute terrasse et dans le parc au 19e siècle. Deux fabriques ornent le parc : le "vide -bouteille" est représenté dans le cadastre ancien (1816). Le "belvédère" du parc est érigé au 19e siècle Fontaines florentines qui surplombent les douves sont probablement plantés entre la fin du 18e et le début du 19e siècle. Le grand cèdre, situé au nord de l’ancien château, semble avoir été planté au début du végétation, des vignes puis des pelouses sont présentes sur la terrasse de Léda. Le renouveau des jardins
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument historique au titre des objets depuis le 14 mars 1997.
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha de parc, sont Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder entre l’ancien château et le petit Valmer. Au nord, des allées bordées de pelouse et agrémentées de terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la Brenne. La terrasse du Vase des Fontaines florentines à l'escalier qui mène à la terrasse de Léda. Le centre de chacun de ces parterres est agrémenté d’une sculpture bordée de vivaces dont celle, au sud, représente un putto tenant le taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux sculptures de lions encadrent montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest est flanqué verger dont le tracé géométrique s’organise en quatre parcelles fleuries autour d’une plate-bande
    Illustration :
    La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse des devants : le portail d'accès aux jardins. IVR24_20163702836NUCA Vue d'ensemble du potager depuis le sud-ouest. IVR24_20163703017NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA Le vide-bouteille. IVR24_20163703020NUCA Le Belvédère. IVR24_20163703022NUCA Le "grand canal" situé en dehors de l'enceinte du domaine. IVR24_20173700081NUCA
  • Loye-sur-Arnon : jardins d'agrément de Drulon
    Loye-sur-Arnon : jardins d'agrément de Drulon Loye-sur-Arnon - Drulon - Départementale 997 - en écart - Cadastre : 2016 C 245 à 247 ; 252 à 256 ; 259 ; 263 à 264 ; 484
    Historique :
    jardins de Bacchus et de Paeon viennent compléter les créations paysagères. Le site a fermé ses portes au
    Observation :
    Les jardins de Drulon avaient obtenu en 2006 le label "Jardin remarquable" décerné par le ministère de la Culture. Leur fermeture au public a entrainé le retrait du label en 2018.
    Canton :
    Saulzais-le-Potier
    Description :
    laissés à « l’état sauvage » et 3 hectares sont des jardins dont le tracé est dessiné. Ces jardins servent et de quelques sculptures. Le jardin floral reprend l’ordonnancement géométrique de l’ancien potager végétales colorées, des teintes froides aux plus chaudes, par le biais de plantes vivaces et annuelles et de plantations thématiques aux ambiances variées qui font la transition vers le jardin sauvage. Ouvert sur le passerelle de bois, le marais est valorisé par des plantations qui accentuent les couleurs automnales (cyprès , d’azalées et d’érables japonais, se mêlent aux fougères. Le Jardin de Bacchus est situé face au château. De forme circulaire, il est planté d’arbres fruitiers et de quinze variétés de raisin de table. Le tertre à cet aménagement et agencé de façon géométrique, le jardin du Paeon est principalement planté de
    Annexe :
    , le château et ses dépendances reçoivent les sculptures et installations, modernes ou contemporaines . Le Jardin Floral accueille les œuvres de taille modeste mises en valeur par la densité des massifs colorés. Le Jardin des Chambres, de par sa conception, permet de présenter des sculptures aux dimensions plus imposantes. Ainsi, la chambre principale, située en bout de perspective depuis le Jardin Floral , est un endroit privilégié pour recevoir des pièces monumentales. Le Jardin Sauvage inspire souvent les artistes travaillants in-situ et dont les réalisations se fondent dans le paysage. On y expose également de façon plus ludique des pièces d’atelier. Suspendues aux arbres, flottant sur le marais ou au milieu du labyrinthe… elles se retrouvent dans des endroits inattendus et seuls les visiteurs attentifs ont le plaisir
    Illustration :
    Vue de la passerelle traversant le marais. IVR24_20161800069NUCA
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1995 à 2002 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Texte libre :
    des carrés ou des bordures de couleurs dans ses compositions encore assez rigoureuses (Avord dans le séparant les tonalités par des verres blancs ou opalescents. Il lui arrive cependant, pour des vitraux de Creuse en 1999, Gardefort dans le Cher en 2004, Faye-la-Vineuse en Indre-et-Loire en 2007, essai de 2001 baie, qu’elle se poursuit dans le mur. Ces dispositions sont visibles sur un panneau d’essai du début des vitraux de l’abbaye de Villesalem à Journet (Vienne), sur le vitrail d’Aubigny-sur-Nère (Cher) en adoucit les compositions et apporte de l'animation aux œuvres. Dans le cas de Villesalem, la feuille d’une grande dynamique. C’est le cas de certaines baies de Primelles (Cher) de 2000 et du vitrail de la également un travail sur le carré, forme récurrente chez Jean Mauret et particulièrement présente dans ses
    Illustration :
    121,5 cm. Rose à l'or, opalescent blanc, jaune d'argent. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Panneau d'essai, vers 1995. 22 x 58 cm. Verres blancs opalescents (bordure), jaune d'argent sur 62,5 cm, jaune d'argent et gravure (points), bordure blanc opalescent. IVR24_20121801124NUC2A verre blanc opalescent. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières . Blanc opalescent gravé (points), bordure en verre bleu plaqué, jaune d'argent. IVR24_20121800114NUC2A Panneau d'essai réalisé en 1997. 28,5 x 69 cm. Verre bleu plaqué avec jaune d'argent, blanc . Verres blancs opalescents gravés, bordure bordeau. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières (Vienne). 84,5 x 248 cm. Verres blancs opalescents et lie de vin, gravure, jaune d'argent. Atelier de de Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher). 45 x 93,5 cm. Verres blancs opalescents, jaune d'argent de Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher). 44 x 89 cm. Verres blancs opalescents, motifs de feuilles
  • Jubaudière : ferme, actuellement maison
    Jubaudière : ferme, actuellement maison Champrond-en-Perchet - La Jubaudière - en écart - Cadastre : 1811 C 119 1987 C 7
    Historique :
    Une seule des fermes du hameau de La Jubaudière se situe sur le territoire communal de Champrond-en -Perchet. Sur le cadastre de 1811, figurent en plan plusieurs bâtiments qui ne correspondent pas à ceux de l'actuelle ferme. Celle-ci a été reconstruite en 1868 (date portée sur le linteau d'une ouverture bouchée du le puits a été remonté en partie.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    en tuile plate. Le puits carré, en moellons de calcaire, est couvert d'un toit à deux pans, souligné
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800675NUCA
  • Triguères : jardins d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardins d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Historique :
    Le manoir actuel est érigé à la fin du 17e siècle ou au cours du 18e siècle par les familles -Louis Désiré Dupré de Saint-Maur, agronome. Ce dernier finit de transformer le manoir en demeure de , Auguste Cornu de la Fontaine de Coincy, grand voyageur et naturaliste, fait construire le jardin d’hiver ou sont accueillis sur le domaine (Hippolyte de Saint-Maur, Jean-Baptiste Augustin, Alfred-Léon reprennent la propriété. En l’absence de documents historiques, une restitution des jardins dans le respect parc, et l’élagage des tilleuls de l’allée au nord du manoir. A partir de 1991, le dessin des jardins est confié au paysagiste Alain Richer et le choix des plantations est laissé aux propriétaires. De nouveaux aménagements sont réalisés entre 1992 et 2005. Les jardins ouvrent au public en 2001. En 2015, le
    Observation :
    Le jardin possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère
    Référence documentaire :
    , botanique et paysager du centre : Le Grand Courtoiseau. Association des Parcs et Jardins en Région Centre
    Description :
    Les jardins de 6 ha encadrent le manoir du Grand Courtoiseau situé au centre du domaine. Ils se qui traverse le domaine). Certains jardins ont un tracé régulier tandis que d’autres aménagements sont traités de façon paysagère. Le manoir et ses bâtiments sont ordonnés autour d’une cour rectangulaire ponctuée de rosiers grimpants et de cognassiers en pot. Le centre de la cour est agrémenté d’un bassin où fleurissent des nénuphars. La visite débute par le jardin du Faune, qui doit son nom à la statue installée à l’extrémité de l’une de ses perspectives. L’aménagement se fait suivant deux axes perpendiculaires dont le biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies des massifs en courbes et en rondeurs et opère une transition avec le parc paysager au sud du manoir qu’un if taillé en cylindre. Le jardin installé dans les anciennes douves à l’est du manoir s’inspire d’un tunnel de buis plantés au 18e siècle. Le jardin exotique, aménagé dans la douve ouest, est accolé
    Illustration :
    Vue sur la cour intérieure du manoir et son bassin depuis le sud. IVR24_20194500020NUCA Vue sur le bassin du Jardin du Faune. IVR24_20194500033NUCA Le parc paysager au sud du manoir. IVR24_20194500031NUCA Entrée des jardins italiens à l’est du manoir et vue sur les bassins qui le composent Le tunnel des buis au sud-ouest du jardin. IVR24_20194500024NUCA Vue sur la serre du 19e siècle dans le jardin exotique. IVR24_20194500027NUCA Le jardin au puits dans le jardin des sous-bois. IVR24_20194500022NUCA Avenue des Tilleuls depuis le nord du jardin vers le manoir. IVR24_20194500017NUCA Le jardin des Fruitiers. IVR24_20194500013NUCA
  • Saint-Amand-Montrond (Cher) : boucherie-charcuterie, verrière de Jean Mauret
    Saint-Amand-Montrond (Cher) : boucherie-charcuterie, verrière de Jean Mauret Saint-Amand-Montrond - 1 avenue du Général de Gaulle - en ville
    Historique :
    Le vitrail présenté dans la boucherie-charcuterie de Saint-Amand-Montrond est une commande du . Larue, traiteur-boucher-charcutier ayant une grande renommée. L'ancienne vitrine est figurée et le nom de "Larue" est inscrit sur le vitrail, établissant ainsi une sorte de filiation avec le nouveau propriétaire et suggérant l'excellente qualité des produits proposés. Un devis est rédigé le 4 janvier 2000
    Description :
    Le vitrail réalisé par Jean Mauret représente la vitrine d'une boucherie-charcuterie. Les verres utilisés sont très variés : verres blancs opalescents, verres transparents plaqués rouge, verres de bandes horizontales. Le nom du commerce ([bouche-]"rie charcuterie") est également obtenu par la
  • Lury-sur-Arnon (Cher) : église Saint-Paul, verrière de Jean Mauret
    Lury-sur-Arnon (Cher) : église Saint-Paul, verrière de Jean Mauret Lury-sur-Arnon - Place de l'Église - en village
    Historique :
    vitraux du chœur en 1991 et trois vitraux de la nef en 1999. En mai 2000, le curé demande à l'artiste verrier un devis relatif à la création d'un vitrail commémorant le jubilé de l'an 2000. Le vitrail est réalisé cette même année et financé grâce à une souscription lancée auprès des paroissiens. Le nouveau vitrail a été béni le 7 janvier 2001, à l'occasion de la clôture de l'année jubilaire.
    Description :
    Le vitrail commémorant le Jubilé de l'an 2000 est situé côté sud de la nef (baie 8) de l'église de Lury-sur-Arnon. Le jubilé de l'an 2000 est un jubilé de l’Église catholique romaine organisé pour célébrer le deux millième anniversaire de la naissance de Jésus. Un logo a été réalisé à cette occasion le traitement du fond en verres opalescents, dans l'utilisation de plombs de différentes largeurs et les continents de la terre (5 couleurs) s'élèvent vers le ciel. Le texte du logo du Jubilé est inscrit couleurs des cinq colombes : bleu, blanc, jaune, rouge et vert.
    Illustration :
    Maquettes proposées pour le grand Jubilé de l'an 2000. Crayon et gouache sur calque, 9 x 25 cm (le Vitrail de la baie 8 (nef sud) commémorant le Jubilé de l'an 2000. 338 x 69 cm. Réalisation en 2000 Vitrail de la baie 8 (nef sud) commémorant le Jubilé de l'an 2000. 338 x 69 cm. Réalisation en 2000
  • Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret
    Vierzon (Cher) : musée municipal des Fours Banaux, verrière de Jean Mauret Vierzon - 7 rue du Château - en ville
    Historique :
    l'arrière du musée. En août 1999, l'appel d'offres lancé par la Ville précise dans le lot vitrail que les armoiries des seigneurs de Vierzon et de la ville doivent être intégrées dans le projet. Alors que Jean leurs accords pour le projet de création. Les travaux sont facturés en mai 2000.
    Description :
    bande jaune borde le bas et les côtés extérieurs de la baie. L'utilisation de verres opalescents blancs armoiries de Vierzon et des seigneurs de Vierzon (damier rouge et vert) figurent dans le quadrilobe
    Illustration :
    Maquettes proposées en 2000. Le projet de gauche a été réalisé. Crayon et gouache sur calque, 14,5
  • Béard (Nièvre) : église Saint-Laurent, 10 verrières de Jean Mauret
    Béard (Nièvre) : église Saint-Laurent, 10 verrières de Jean Mauret Béard - rue de la Fontaine Bonne Dame - en village
    Historique :
    ²), et le travail est commandé à l'artiste au mois d'octobre. Les vitraux sont posés en février 1999 et de l'édifice. Le nouveau et dernier vitrail est posé début 2010 (facture datée de mai). Il a été conçu suivant le même principe que ceux déjà en place. Le financement des vitraux a été assuré pour un tiers par le fruit d’un concours Pèlerin Magazine « Un patrimoine pour demain 1997 », prix section vitraux. Le reste a été financé par le Crédit Agricole, l’association la Camosine, le Conseil régional de Bourgogne, la DRAC de Bourgogne, le Conseil général de la Nièvre et l’association des Amis de l'église de
    Description :
    analogue. La partie centrale de chaque verrière est traitée avec des verres opalescents blancs et gris (parfois gravées). Le jaune d’argent y est abondamment employé, ce qui donne une grande luminosité aux bordure de la baie 6 est de couleur bleue. Le jaune de la bordure de la baie 8 a été obtenu non par , l'artiste expose ses réflexions sur le projet de vitraux pour l’église de Béard : "Ce n’est pas le vitrail qui est important mais ce qu’il véhicule. Les éléments qui le composent doivent donc être simples et dans le sens du spirituel. Les vitraux de l’église de Béard répondent à ces critères en s’inscrivant