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  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 deux projets proposés pour le port de Tours : le premier (date et auteur inconnus) « avance en lit de plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis de Tours : ils dénoncent la présence d'ensablement interdisant l'accès au port en eaux moyennes et reprochent la pente trop raide des rampes de service (12 à 14 cm par mètre). Le port de Tours ne connaît pas : construction d'un nouveau pont sur la Loire (1765-1778), percement de l'actuelle rue Nationale (perpendiculaire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-12.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur calque, sans Ech., 30,5 x 7 xm, 1869. (archives départementales d'Indre-et ). (archives nationales, F 14 6612). (cf. illustration n° IVR24_20113703038NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    novembre 1848, architecte de la ville de Tours Guérin.. (archives municipales de Tours, 1 O 114 . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Abords du pont Wilson à Tours vers 1929-1930. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours Abords du pont Wilson en 1946. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives , ingénieur ordinaire Pluyette, 27 octobre 1863 : le port de Tours. (archives départementales d'Indre-et-Loire Partie aval du port de Tours, vue vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives départementales Partie aval du port de Tours, vue prise vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En juin 1835, à la demande du conseil municipal, l'Etat soumet un avant projet de port et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de d'embarquement (100 mètres de long) à Jargeau en amont du pont suspendu. L'ingénieur Lefort propose en outre la dépourvu de cale et de tout moyen d'accession pour les bateaux et où les voitures ne circulent pas. Les justifier la dépense qu'exigerait la construction d'un port. En août 1847, le conseil municipal demande à implanté de part et d'autre du pont suspendu. C'est ce projet qui est semble-t-il réalisé par l'Etat entre 1848 et 1855. Il répond aux normes en vigueur : tablier placé à trois mètres au-dessus de l'étiage , perré présentant une pente de 3 mètres de base pour un mètre de hauteur. Ce port n'a pas été établi pour servir de dépôt de marchandises mais seulement pour permettre de les embarquer et les débarquer plus ordinaires. En 1852 le port, considéré comme inachevé, est la propriété de l'Etat et présente une étendue de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, détail, 1900. (archives municipales de Jargeau, 11 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 1900. (archives municipales de Jargeau, 11 O 4 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 63 x 21, 1855. Par Boeckh (ingénieur). (archives -Maréchal (ingénieur). (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf. illustration n ). (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf. illustration n° IVR24_20074500268NUCA). Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. Petit 301). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot 1197). (cf ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf. illustration n° IVR24_20064500256NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 63 x 30,5, 1864. Par Sainjon (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, 57 x 48, 1837. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Implanté de part et d'autre de l'ancien pont suspendu, rive gauche, le port de Jargeau mesure environ 400 mètres de long. Sa largeur maximum est de 20 mètres. Il est constitué d'une grande cale à tablier à quai incliné, et de trois cales abreuvoirs. L'abreuvoir, situé en amont de l'ancien pont
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Jargeau
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau établi par le conducteur le 8 mars 1900. (archives municipales de Jargeau d'accès. (archives municipales de Jargeau, 11 O 4). IVR24_20094500274NUCA déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Plan de la cale de débarquement et d'embarquement à construire à l'amont du pont de Jargeau, 22 mai 1837. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20064500046NUCA Projet d'établir un port à Jargeau par l'ingénieur Coumes, 24 août 1847. (archives départementales Plan général pour l'établissement du chenal du port de Jargeau, par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal, 6 mai 1840. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20074500269NUCA Plan du bas-port de Jargeau avec rampe et abreuvoir à construire par l'ingénieur Boeckh, 10 juillet 1855. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20074500270NUCA
  • Port dit port de Saint-Germain
    Port dit port de Saint-Germain Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Il existe un port au faubourg de Saint-Germain depuis au moins le tout début du XIXe siècle. On relève notamment des plaintes relatives au peu de largeur donné au quai construit à cet endroit en 1808 . En outre, le cadastre napoléonien figure un "chemin du port" près de l'église en 1809. Cependant, il est difficile de savoir si cette appellation est en lien avec le port au bois tous proche ou avec le port de Saint-Germain. Actuellement, le port de Saint-Germain regroupe deux structures : une cale
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours). (cf. illustration n ). (archives départementales du Loiret, 2 S 83). (cf. illustration n° IVR24_20094500194NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Saint-Germain est situé rive gauche vis à vis du faubourg du même nom et à 500 mètres incliné. En 1860, il mesurait 300 mètres de long.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Germain
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le port de Saint-Germain, carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours Emplacement du port de Saint-Germain, d'après le plan cadastral de 1811, détail. (collection Projet de réaliser un port vis à vis du faubourg Saint-Germain par l'ingénieur Delaitre, 18 juillet 1846. (archives départementales du Loiret, 2 S 83). IVR24_20094500194NUCA Marques de crues (1856 et 1866) sur le mur sud de la nef de l'église Saint-Germain à Sully
  • Port dit port de Travers
    Port dit port de Travers Villandry - Bec du Cher - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir du début du XIXe siècle, les archives mentionnent la présence d'un site portuaire près de la confluence Cher / Loire. Certains documents signalent un port sous le nom de port de Travers "port du Bec du Cher" (listes des ports de Loire de 1857 et 1862). Un port du Bec du Cher figure également sur une carte de la Loire du milieu du XIXe siècle mais il est situé sur la rive droite du Cher , ce qui fait penser à la présence de deux sites portuaires à l'embouchure du Cher. Nous n'avons aucune connaissance concernant l'équipement de ce (ou ces) port.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/10 000e, détail, 1865. Par De Basire (ingénieur). (archives ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702040NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section E, Ech. 1/2500e, détail, 1808. (archives départementales . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700132NUCA). Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Travers était établi à la confluence du Cher et de la Loire, sur la rive gauche de la
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Travers
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1808. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/272/7 Basire, 11 novembre 1865. Détail sur l'embouchure du Cher et le port de Travers. (archives nationales, F départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702040NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur l'embouchure du Cher. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail . (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702039NUCA Désensablement du bras droit de l'île César en amont du viaduc de Cinq-Mars, ingénieur ordinaire de Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922. Détail. (direction
  • Port dit port de Candes
    Port dit port de Candes Candes-Saint-Martin - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal, l'ingénieur Cormier propose d'abattre les murs de clôture qui gênent la circulation et de créer Tourelle. Le projet est repris en 1869 par le conseil municipal. Il s'agit à nouveau de rectifier la rive Le port de Candes est mentionné sur les listes des ports de Loire de 1857 et 1862 mais il est difficile de savoir précisément à quelle partie de la rive ces documents font références. La lecture du règlement de police rédigé le 12 septembre 1843 pour le port de Candes pourrait nous éclairer. Il n'a malheureusement pas été retrouvé. Les plans anciens (le cadastre napoléonien de 1837 et le plan de 1844 notamment ) et la situation des ouvrages actuels permettent de localiser vis à vis du bourg trois sites d'abordage : à proximité de la rue du Bac, vis à vis de la place de l'Ormeau et au niveau de la rue de la Vienne (anciennement "la Douve" puis la rue de la Tourelle). Le projet de port à Candes daté de 1844 concerne toute la rive située vis à vis du bourg (depuis la rue du Bac jusqu'au delà de l'actuelle rue de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,001 m pm, 55 x 30 cm, 1869. (archives départementales d'Indre . (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2046). (cf. illustration n° IVR24_20113702824NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 1864. Par Béard (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et Encre sur papier, Ech. 6 lignes par décamètre, 36 x 22 cm, 1839. (archives départementales d'Indre Encre et aquarelle sur papier tissé, 81 x 35 cm, Ech. 0,001 m pm, détail, 1844. (archives (ingénieur). (archives nationales, F 14 6614). (cf. illustration n° IVR24_20073700454NUCA). Encre et aquarelle sur papier, détail, 1864. Par Béard (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, section B, Ech. 1/2500e, détail, 1837. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, section B2, Ech. 1/625e, détail, 1837. (archives départementales
    Précision dénomination :
    port de pied de coteau
    Description :
    Situé rive gauche, vis à vis du bourg, le port de Candes s'étend sur environ 600 mètres de long. Il est constitué de trois lieux d'abordages indépendants : à proximité de la rue du Bac (une cale abreuvoir en long simple et une cale abreuvoir simple), vis à vis de la place de l'Ormeau (une cale abreuvoir simple et une cale en tablier à quai incliné) et au niveau de la rue de la Vienne (deux cales
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Titre courant :
    Port dit port de Candes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1837 : mention du port. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1837. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/042/2 Plan du Grand Port de Candes, 27 décembre 1839. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2036 Plan de la Loire à Candes, projet de port annexé au rapport daté du 4 février 1869. (archives Plan de la Loire à Candes, projet de port annexé au rapport daté du 17 novembre 1869. (archives Plan d'alignement de la rive gauche de la Loire vis à vis du bourg de Candes, dressé par l'ingénieur Cormier le 17 juillet 1844. Détail (partie amont). (archives nationales, F 14 6614 Plan d'alignement de la rive gauche de la Loire vis à vis du bourg de Candes, dressé par l'ingénieur Cormier le 17 juillet 1844. Détail (partie aval). (archives nationales, F 14 6614 Plan de la Loire à Candes, projet de port dressé par l'ingénieur Béard le 25 décembre 1864. Détail
  • Port dit port de Chailles
    Port dit port de Chailles Chailles - la Grange Saint-Jean - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Lors de la délibération du 12 mai 1846, le Conseil municipal de Chailles demande au Préfet de faire par ce même ingénieur de deux cales d'abordage sur la commune de Chailles confirme cette construction . Toutefois nous ne savons pas lequel des deux ouvrages est concerné par les travaux de 1846-1848. En 1857 , Chailles est mentionné sur la liste des ports de Loire dans le département du Loir-et-Cher.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Nous ne sommes pas en mesure de localiser sûrement le port de Chailles, probablement à l'extrémité de la route reliant le bourg au fleuve. Les deux cales figurant sur la carte dressée en 1848 par
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Chailles
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    sur la commune de Chailles avec mention de deux cales d'abordage. (archives départementales du Loiret Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail
  • Port dit port de Chouzé
    Port dit port de Chouzé Chouzé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au début du XIXe siècle, le bourg de Chouzé est équipé de deux petites cales opposées (type cale abreuvoir double à tablier haut) situées au niveau de l'église. Cet état est bien visible sur le cadastre napoléonien de 1830. En 1832, les habitants de Chouzé se plaignent des ensablements installés vis à vis de la partie dus à la présence des épis établis à proximité de Chouzé en 1825. Ils demandent que ces épis soient coupés pour éviter l'accumulation de sables mais l'administration refuse et propose au contraire d'établir de nouveaux ouvrages dans le lit de la Loire. Les digues complétentaires sont terminées en 1841 . La même année, l'ingénieur Cormier expose que les deux cales du port de Chouzé ne suffisent pas aux besoins de la localité (embarquement de vins de Bourgueil, grains, bois) et propose un projet de nouveau l'établissement d'un "avant-port" constitué d'une longue cale permettant de charger et décharger les bateaux à tous niveaux d'eau (hors les cas de grandes crues seulement, le quai n'étant pas insubmersible). En
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 20,5 x 13 cm, 1844. Par Cormier (ingénieur). (archives (ingénieur). (archives nationales, F 14 6613). (cf. illustration n° IVR24_20073700447NUCA). Document imprimé avec ajouts à l'encre, 1912. Par Seignobos (ingénieur). (archives départementales ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). (cf. illustration n° IVR24_20113702757NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section G 2, Ech. 1/1250e, 1830, détail. (archives départementales
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé sur la rive droite, vis à vis du bourg (en amont), le port de Chouzé comprend une cale en
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Chouzé
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1830. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/074/14 Plan du port de Chouzé dressé par l'ingénieur Cormier, 3 août 1844. (archives départementales Plan du port de Chouzé dressé par l'ingénieur Cormier, 3 août 1844. (archives nationales, F 14 6613 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. (archives Projet de prolonger le quai du port de Chouzé vers l'aval, ingénieur ordinaire Seignobos, 23 novembre 1912. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2056). IVR24_20113702761NUCA Le port de Chouzé depuis la Loire, début du XXe siècle. Carte postale ancienne. (collection Le port de Chouzé-sur-Loire. IVR24_20153700720NUCA Le port de Chouzé-sur-Loire, cale orientée vers l'aval. IVR24_20153700719NUCA
  • Port dit port de la Faïencerie
    Port dit port de la Faïencerie Gien - quai Guérin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    faïencerie est considérée comme étant d'utilité publique par le conseil municipal de Gien. En 1851, un projet La faïencerie de Gien, fondée en 1821, utilise dès 1822 les rives de la Loire comme lieu de dépôt de marchandises. C'est probablement la proximité de la Loire qui a incité l'anglais Hall à implanter sa manufacture à cet emplacement. A partir de 1828, la faïencerie dispose de la cale abreuvoir simple située en aval du quai de Gien. En 1846, la crue emporte une partie de la rive sur plus de 100 m vis à vis de la faïencerie et le chemin de halage devient impraticable ainsi que l'abordage des bateaux. En 1847, l'ingénieur en chef Coumes propose de rétablir le chemin de halage. Pour porter le chemin de halage le moins possible sur les propriétés riveraines et pour éviter la démolition de plusieurs bâtiments ainsi que l'expropriation de terrains, il suggère de remplacer la cale aval du quai de Gien (construite en 1828) par une autre cale présentant une direction opposée, et de raccorder à un même niveau le
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, 1848. (archives départementales du Loiret, 3 P 155 A Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, 1827. (archives départementales du Loiret, 3 P 155 A (ingénieur). (archives départementales du Loiret, Liasse 46881). (cf. illustration n° IVR24_20084500774NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 47 x 36 cm, 1849. Par Coumes (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, 47 x 36 cm, 1849. Par Coumes (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 1850. Par Boeckh (conducteur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 1854. Par Boeckh (conducteur). (archives
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Le port de la faïencerie (rive droite) est composé de deux cales abreuvoir simples reliées par un perré de rive. Sur le tiers amont du perré de rive, les plans de 1849, 1850 et 1854 mentionnent une petite avancée en maçonnerie de forme arrondie, sans doute utilisé pour faciliter l'accostage. Il semble
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Faïencerie
    Appellations :
    port de la Faïencerie
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre, section A, révision du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales du à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales Plan du port de la faïencerie, détail, 16 mars 1850. (archives départementales du Loiret, Liasse Port d'embarquement et de débarquement de la manufacture de faïence, 22 février 1854. (archives Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500720NUCA Perré de rive, quai Guérin 1. IVR24_20064500717NUCA Perré de rive, quai Guérin 2. IVR24_20064500718NUCA Perré de rive, quai Guérin 3. IVR24_20064500719NUCA Extrait du cadastre napoléonien, section A2 (rive droite), 1827. (archives départementales du
  • Port dit port de la Bonde
    Port dit port de la Bonde Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'abordage (de quel type ?) vers 1876, date à laquelle le conseil municipal de Saint-Michel vote un budget de On trouve une première mention du port de la Bonde en 1843. Ce port remplace alors le port de rive droite pour supprimer un bras de la Loire ont en effet condamné l'ancien site portuaire de Planchoury. En juin 1846, les habitants de Saint-Michel-sur-Loire signent une pétition contre la construction d'un barrage destiné à combler le bras secondaire nord afin de diriger les eaux vers la rive gauche (Bréhémont). Ce barrage doit condamner le seul port de la commune situé à la Bonde. La décision de supprimer ce bras est prise en octobre 1846 et le barrage figure effectivement sur la carte de Coumes de 1848. Le port de la Bonde perdure néanmoins durant la seconde moitié du XIXe siècle (sans doute n'est Bonde consistent en bois, chanvre, chènevis, vins, briques et blé. Le port de la Bonde se composait au milieu du XIXe siècle d'une sorte de cale abreuvoir en long (voir plan de 1843). En 1850, lors de la
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, 1850. Par Cormier (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 1843. Par Cormier (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Situé rive droite, le port de la Bonde se compose d'une cale d'abordage non identifiée et non
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Bonde
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 6 février 1843. (archives Plan du hameau de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 29 avril 1850. (archives
  • Port refuge dit gare de la Bonnée
    Port refuge dit gare de la Bonnée Châteauneuf-sur-Loire - Gaudin - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    remonte alors à 1857). Le Conseil municipal de Châteauneuf-sur-Loire réclamera en vain des travaux de La gare de la Bonnée a probablement servi de refuge pour les bateaux bien avant d'être aménagée au milieu du XIXe siècle. En 1846, les ingénieurs estiment à environ 10 000 F de travaux pour la remettre en qui veulent hiverner ou se protéger des glaces et des crues entre l'embouchure du Loiret et celle de la Quiaulne à Lion-en-Sullias distants d'environ 70 kilomètres. Lors de la délibération du conseil municipal du 12 octobre 1849, la commune accorde gratuitement à l'administration un terrain situé à l'embouchure de la rivière de la Bonnée. En retour, l'administration doit aménager une gare pour l'hivernage des bateaux et rétablir le chemin de halage entre cette gare et le port de Châteauneuf. Les travaux de la gare sont effectués (elle peut alors contenir de 50 à 80 bateaux chargés) mais le chemin de halage n'est pas rétabli. Par mauvais temps, cette gare est de ce fait inaccessible pour un grand nombre
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20074500814NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 36 x 166, détail, 1849. (archives départementales Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT 462). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1250e, section K, 1817. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, 168 x 30,5, Ech. 1/1000e, 1860. Par Sainjon (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20074500813NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, détail, 1854. Par Boeckh (conducteur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20094500252NUCA).
    Description :
    La gare de la Bonnée est située rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom et à 1,5 kilomètre en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. L'entrée est encore enjambée par une passerelle posée sur deux grosses culées de pierre.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bonnée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1817 : embouchure de la rivière de la Bonnée. (archives : détail sur l'embouchure de la Bonnée au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le conducteur. (archives départementales du des Ponts-et-Chaussées Boeckh, 3 août 1854. (archives nationales, site de Paris, F 14 6641 . (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). IVR24_20094500252NUCA Plan de la gare de la Bonnée par l'ingénieur Sainjon, 2 février 1860. (archives nationales, site de Entrée de la gare de la Bonnée. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834 Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de Plan de situation de la gare de la Bonnée située en amont du hameau de la Ronce, par le conducteur
  • Port refuge dit gare de la Bionne
    Port refuge dit gare de la Bionne Combleux - la Canche - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    pendant de nombreuses années et est réclamé par le conseil municipal de Combleux une dizaine de fois entre Les premiers kilomètres du canal d'Orléans, à Combleux, ont servi d'abri aux bateaux de Loire au XVIIIe et au début du XIXe siècle. Une gare avait été créée sur le canal à la Herpinière (commune de Chécy) pour loger les bateaux en trop grand nombre dans le bief de Combleux et pour servir de refuge pendant les débâcles de la Loire. Cette solution ne devait pas être satisfaisante puisqu'en 1822 les ingénieurs proposent d'établir une gare de 55 x 528 mètres pouvant accueillir 200 embarcations à Combleux, en amont de l'embouchure de la petite rivière de la Bionne, dans un faux bras de la Loire. Cette disposition présentait l'avantage de créer un refuge important, facile d'accès et situé à seulement trois d'Orléans se propose de créer une gare pour remplacer celle de la Herpinière jugée insuffisante mais l'idée est aussi abandonnée. L'établissement d'une gare en amont de la Bionne reste cependant d'actualité
    Référence documentaire :
    Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 88 x 31 cm, 1853. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, 116 x 51 cm, détail, 1822. Par Gretry (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, détail, 1859. Par Boeckh (ingénieur). (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, détail, 1859. Par Boeckh (ingénieur). (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, détail, 1859. Par Boeckh (ingénieur). (archives départementales du Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/20 000e, détail, 1888. (direction départementale de Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/10 000e, tableau d'assemblage, détail, 1833. (archives
    Description :
    La gare de la Bionne était située rive droite, en aval de l'embouchure en Loire du canal d'Orléans , dans un faux bras de la Loire (entre l'île de Combleux et la rive droite du fleuve). La petite rivière de la Bionne débouchait dans la partie aval de cette gare. Aujourd'hui, l'île de Combleux et la gare de la Bionne n'existent plus.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bionne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1833. (archives départementales du Loiret, 3 P 100 Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 Projet de perfectionner la gare de Combleux, plan dressé le 1er novembre 1853. (archives Projet non approuvé d'une gare à établir à Combleux près de l'embouchure du canal d'Orléans. Plan dressé par l'ingénieur Gretry, 15 février 1822. (archives départementales du Loiret, 2 S 112 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 . Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30928). IVR24_20094500052NUCA Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 . Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30928). IVR24_20094500053NUCA Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859
  • Port refuge dit gare de la Ronce
    Port refuge dit gare de la Ronce Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir de 1834, l'ingénieur en chef du département du Loiret, Navarre, évoque la nécessité de créer un refuge pour les bateaux au lieudit la Ronce à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Cet lui donnant une surface de 30 000 m² pour une contenance de 120 à 140 bateaux. L'ingénieur Floucaud déplore en effet que l'endroit ne procure que peu de service à la marine en raison de l'envasement de la rivière, des rétrécissements de son lit en certains points et de l'ensablement de ses abords qui rendent remédier à ces problèmes, de construire un perré en maçonnerie pour fixer l'entrée de la gare et défendre les berges contre l'action du courant et des glaces. Une cinquantaine de pieux d'amarre doit également être posée sur les rives de la Quiaulne. La même année, le Conseil général du Loiret et la commune de Sully-sur-Loire reprochent à la gare de la Ronce d'être trop éloignée de toute agglomération. Ils , de créer plutôt une gare à Sully, à l'embouchure des rivières de Sange et du ru d'Oison. Cet espace
    Référence documentaire :
    ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20074500552NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 500 toises. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 300 toises, 52 x 191, planche 2. (archives nationales, site de Encre et aquarelle sur papier, section E, Ech. 1/2500e, non daté. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, section F, Ech. 1/2500e, non daté. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, section E, Ech. 1/2500e, 1848. (archives départementales du Loiret Encre sur papier, 105 x 40, Ech. 0,001 m pm, 1842. Par Floucaud (ingénieur). (archives
    Description :
    Le port refuge de la Ronce, appelé plus communement gare d'eau, est situé rive gauche à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Les bateaux pouvaient s'y abriter aux moments des crues, des embâcles et des débâcles. Utilisé tout d'abord sans aucun aménagement, le lit de la rivière a été ensuite amélioré au moyen de perrés maçonnés. La longueur utile de la gare était d'environ 50 mètres.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Ronce
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/4, dossier 4, pièce 1). IVR24_20074500590NUCA Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce. (archives nationales Rivière de la Quiaulne, extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales du l'embouchure de la Quiaulne au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1 La Ronce, extrait du cadastre révisé du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales du Carte de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize, levée en 1727-1730 sous la conduite Carte de la Loire, rive gauche, non datée (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce , site de Paris, CP F 14 100 66/, pièce 21). IVR24_20084501044NUCA Embouchure de la Quiaulne dans la Loire au lieudit la Ronce. Extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales du Loiret, 3 P 184). IVR24_20084501051NUCA
  • Port dit port au bois
    Port dit port au bois Gien - quai de Nice - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    1846 et 1852, des remblais de terre sont placés au sud de la route nationale (Briare Angers) et permettent de gagner du terrain sur le fleuve. Le dépôt des bois se fait provisoirement sur ces remblais. A cette époque, les marchandises débarquées ou embarquées consistent en des bois de construction, bois à brûler, fagots et écorces. Il n'y a pas de droit de dépôt sur le terrain. En 1852, l'emplacement du port trop faible, la proposition de construction d'un port sur la rive droite est ajournée par le ministre des Travaux Publics. Le projet est repris en 1855 à l'initiative du conseil municipal qui offre une est alors chargé du dossier. Le projet consiste à établir une plateforme de 3871 m², une cale de 2609 . Si l'on compare le cadastre de 1827 et le cadastre actuel, on s'aperçoit que le port au bois a bien été réalisé sur des déblais placés dans le lit du fleuve. L'adjudication des travaux de construction soumis à un arrêté réglementaire de police à partir du 14 août 1863. La surveillance et la police du port
    Référence documentaire :
    ). (archives départementales du Loiret, 2 S 53). (cf. illustration n° IVR24_20074500232NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 1850. Par Boeckh (conducteur). (archives Encre sur calque, 55 x 40, 4 décembre 1894, détail. Par Noirot (ingénieur). (archives Encre sur calque, 33x21, 22 octobre 1910. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 1851. Par Conducteur des Ponts-et-Chaussées. (archives
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Le port au bois (rive droite en amont du pont) mesurait environ 350 m de long sur 38 m de large. Il
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Gien - quai de Nice - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500862NUCA Plan général de la Loire pour servir au projet d'établissement de deux ports aux bois (charpente et chauffage), 2 septembre 1844. (archives départementales du Loiret, 2 S 53). IVR24_20074500232NUCA Projet de construire une banquette sur le quai de la rive droite de Gien pour préserver la ville des inondations, détail sur l'emplacement du futur port au bois, 16 mars 1850. (archives Projet d'établir un port d'embarquement et de dépôt de bois et de matériaux, 31 juillet 1851 . (archives départementales du Loiret, Liasse 30930). IVR24_20064500744NUCA Plan du port au Bois en 1894. (archives départementales du Loiret, Liasse 30 872 Plan du port au Bois en 1910. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872
  • Port dit port Vieil
    Port dit port Vieil Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    conseil municipal de Blois projette d'établir un mail planté d'arbres sur le quai du Département (actuel Durant la période médiévale, l'enceinte de la ville empêche d'accéder au fleuve. Une poterne située première mention iconographique de cette installation portuaire modeste date d'une vue cavalière réalisée l'extérieur de l'enceinte. Un siècle plus tard, Claude Maugier propose une représentation du port Vieil très comparable : seul un mur de quai a été ajouté entre le port et le fleuve. La construction du nouveau pont sur la Loire en 1724 entraîne la suppression de l'enceinte à cet endroit ainsi que la séparation du pont et du port Vieil (le nouveau pont est construit un peu en amont de l'ancien). Cet état est connu grâce à un plan réalisé, lorsque les religieux de l'abbaye de Bourgmoyen réclament en 1765 une indemnité pour le terrain pris pour former le nouveau quai entre le pont et le faubourg de Foix. Le plan présente l'état avant les travaux de prolongement du quai. Il figure une esplanade demi-circulaire dénommée
    Référence documentaire :
    , 1575. Gravure sur bois, 0,44 x 0,35 cm, détail, vers 1575. (bibliothèque municipale de Blois, N° 518 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, planche de 107 x 70 cm, détail, vers 1860. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives . (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Fi 225/9). (cf. illustration n° IVR24_20104100714NUCA). Gravure coloriée, 51,5 x 40 cm, détail, vers 1575. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Fi Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/786). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/788). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/678). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 16 Fi 211). (cf. illustration n (ingénieur). (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Fi 839). (cf. illustration n° IVR24_20104100443NUCA).
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (bibliothèque municipale de Blois, N° 518). IVR24_19884100672X Vue cavalière de la ville de Blois vers 1575. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Plan du nouveau quai de Blois, XVIIIe siècle. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix à Blois au XVIIIe siècle, détail. (archives Plan du port de Blois en 1870 par l'ingénieur Jollois. Détail. (archives départementales du Loir-et La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Le Vray Portraict de la ville de Bloys, vue cavalière vers 1575. Détail sur le port Vieil Vue de Blois au XVIIe siècle, copie de la vue de Maugier (1675) par A. Trouëssart, 1895. Détail sur le port Vieil. (conservation du château de Blois). IVR24_19814100952X Plan de l'abbaye de Bourgmoyen et du port Vieil à Blois dressé lorsque les prieur et chanoines de
  • Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet)
    Port refuge dit gare d'eau d'Orléans (projet) Orléans - quai de Prague - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A Orléans, on ne dénombre pas moins de quatre projets de gares d'eau entre la fin du XVIIIe et le milieu du XIXe siècle. Le premier projet propose en 1790-1791 de créer une gare dans les vastes bassins l'idée d'une gare à Orléans. Il s'agit cette fois de faire circuler la Loire autour de la ville en faisant pénétrer ses eaux par les fossés près de la porte Bourgogne, via les portes Saint-Vincent, Bannier , Saint-Jean et jusqu'au sud de la Porte Madeleine où le fleuve aurait regagné son lit. Des plans sont levés, des devis estimatifs sont rédigés mais la part financière de l'Etat n'arrive jamais et rien ne se , propose de créer un refuge au bas de Saint-Loup, dans le ruisseau de l'Egoutier (commune de Saint-Jean-de -Braye). Les eaux abondantes en hiver à cet endroit auraient permis d'y réaliser une gare de 300 m de long sur 100 m de large, peut-être même un autre bassin au-delà du pont qui passe sous la grande route de Bourgogne. On envisage même de percevoir un droit sur chaque bateau entré dans la gare pour se
    Référence documentaire :
    , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf Encre et aquarelle sur papier, 169 x 31 cm, détail, 1850. Par Coumes (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 169 x 31 cm, 1850, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 169 x 31 cm, 1850, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 169 x 31 cm, 1850, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 169 x 31 cm, 1850, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 120 x 31 cm, 1886. (archives départementales du Encre et aquarelle sur pelure collée dur papier, Ech. 1/500e, 50 x 31 cm, 1855. (archives
    Description :
    mesuré de 30 à 75 mètres de large sur 520 mètres de long environ. La gare d'Orléans ne devait pas, comme c'est habituellement le cas, être installée à l'embouchure d'un affluent de la Loire mais la configuration particulière du site aurait également permis de créer un lieu abrité pour les bateaux.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Localisation :
    Orléans - quai de Prague - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 6640 Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements par l'ingénieur Coumes le 23 avril 1850. (archives départementales du Loiret, 2 S 112 gare devait contenir 210 bateaux. Plan dressé par l'ingénieur Coumes le 23 avril 1850. (archives gare devait contenir 210 bateaux. Plan dressé par l'ingénieur Coumes le 23 avril 1850. (archives par l'ingénieur Coumes le 23 avril 1850. Détail. (archives départementales du Loiret, 2 S 112 Rive gauche, plan de la pépinière appartenant à l'Etat, 17 septembre 1855, dressé par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives départementales du Loiret, 2 S 90). IVR24_20074500271NUCA Projet de plantation d'arbres sur la zone de terrain réservé par le service de la Loire sur le cavalier faisant suite au quai neuf Tudelle, 7 janvier 1886, par le Directeur des travaux municipaux
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