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  • Port dit port de la Faïencerie
    Port dit port de la Faïencerie Gien - quai Guérin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La faïencerie de Gien, fondée en 1821, utilise dès 1822 les rives de la Loire comme lieu de dépôt de marchandises. C'est probablement la proximité de la Loire qui a incité l'anglais Hall à implanter sa manufacture à cet emplacement. A partir de 1828, la faïencerie dispose de la cale abreuvoir simple située en aval du quai de Gien. En 1846, la crue emporte une partie de la rive sur plus de 100 m vis à vis de la faïencerie et le chemin de halage devient impraticable ainsi que l'abordage des bateaux. En halage le moins possible sur les propriétés riveraines et pour éviter la démolition de plusieurs bâtiments ainsi que l'expropriation de terrains, il suggère de remplacer la cale aval du quai de Gien projet est accepté et les travaux réalisés en 1848. La cale abreuvoir amont (reconstruction) et le perré de remédier à ce problème et l'achat des terrains par l'Etat est envisagé. La création du port de la de la manufacture). Les travaux consistent à exhausser et niveler le chemin de halage à la hauteur
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la faïencerie (rive droite) est composé de deux cales abreuvoir simples reliées par un que cet ouvrage existe encore mais il est complètement recouvert par les alluvions et la végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Faïencerie
    Appellations :
    port de la Faïencerie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500720NUCA Extrait du cadastre, section A, révision du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales du à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales Plan du port de la faïencerie, détail, 16 mars 1850. (archives départementales du Loiret, Liasse Projet de transformation du chemin de halage en port près de la faïencerie, 31 octobre 1850 Port d'embarquement et de débarquement de la manufacture de faïence, 22 février 1854. (archives
  • Port refuge dit gare de la Ronce
    Port refuge dit gare de la Ronce Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir de 1834, l'ingénieur en chef du département du Loiret, Navarre, évoque la nécessité de créer un refuge pour les bateaux au lieudit la Ronce à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Cet déplore en effet que l'endroit ne procure que peu de service à la marine en raison de l'envasement de la par moments l'entrée et la sortie des bateaux impossible, même aux bateaux vides. Il propose, pour remédier à ces problèmes, de construire un perré en maçonnerie pour fixer l'entrée de la gare et défendre être posée sur les rives de la Quiaulne. La même année, le Conseil général du Loiret et la commune de Sully-sur-Loire reprochent à la gare de la Ronce d'être trop éloignée de toute agglomération. Ils élevées. L'adjudication des travaux du port de la Ronce est finalement approuvée le 8 juin 1843. En 1847 , le conseil municipal propose un tarif des droits à percevoir sur les marchandises déposées à la Ronce à Lion-en-Sullias). En 1852, le port de la Ronce, dit le Parterre ou port de Lion, est la propriété
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port refuge de la Ronce, appelé plus communement gare d'eau, est situé rive gauche à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Les bateaux pouvaient s'y abriter aux moments des crues, des embâcles et des débâcles. Utilisé tout d'abord sans aucun aménagement, le lit de la rivière a été ensuite amélioré au moyen de perrés maçonnés. La longueur utile de la gare était d'environ 50 mètres.
    Localisation :
    Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Ronce
    Illustration :
    Carte de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le lieudit la Ronce. (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio Carte de la Loire, rive gauche, non datée (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce. (archives nationales Embouchure de la Quiaulne dans la Loire au lieudit la Ronce. Extrait du cadastre napoléonien, non Rivière de la Quiaulne, extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales du Plan du cours de la Loire dans le Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur l'embouchure de la Quiaulne au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1 Projet de perfectionnement de la gare de la Ronce dans la Thyaune, 2 novembre 1842, par l'ingénieur La Ronce, extrait du cadastre révisé du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales du
  • Port dit port de la Ronce
    Port dit port de la Ronce Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Ce port semble exister dès la fin du XVIIIe siècle. Il a été très endommagé par les eaux du fleuve au cours de la première moitié du XIXe siècle de par sa situation très exposée au courant. Le projet de 1849, relatif à la réfection du chemin de halage entre la Ronce et le port de Châteauneuf, propose d'ailleurs le rétablissement presque total des deux cales de la Ronce. Ces travaux ne sont finalement réalisés qu'en 1856-1857 avec des crédits considérablement revus à la baisse. La cale aval, qui devait mesurer 30 mètres sur 3 mètres, n'est pas conservée. La cale amont est restaurée au lieu d'être
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la Ronce est situé rive droite, vis à vis du hameau du même nom, et à 1,2 kilomètre environ en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. Il ne possède qu'une seule cale abreuvoir simple . On note la présence d'un anneau d'amarrage sur lequel on peut lire l'inscription gravée "faite par Gaillard père taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la République".
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Localisation :
    Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Ronce
    Illustration :
    Plan du hameau de la Ronce, entre la gare de la Bonnée et le bourg, par le conducteur des Ponts-et taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la république. IVR24_20094500735NUCA
  • Port dit port de la Bonde
    Port dit port de la Bonde Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve une première mention du port de la Bonde en 1843. Ce port remplace alors le port de Planchoury abandonné au début des années 1840. Les plantations d'osiers effectuées entre l'île Bertrand et la rive droite pour supprimer un bras de la Loire ont en effet condamné l'ancien site portuaire de Planchoury. En juin 1846, les habitants de Saint-Michel-sur-Loire signent une pétition contre la construction d'un barrage destiné à combler le bras secondaire nord afin de diriger les eaux vers la rive gauche (Bréhémont). Ce barrage doit condamner le seul port de la commune situé à la Bonde. La décision de supprimer ce bras est prise en octobre 1846 et le barrage figure effectivement sur la carte de Coumes de 1848. Le port de la Bonde perdure néanmoins durant la seconde moitié du XIXe siècle (sans doute n'est -il utilisé que périodiquement, au moment des hautes eaux). En 1846, les marchandises embarquées à la Bonde consistent en bois, chanvre, chènevis, vins, briques et blé. Le port de la Bonde se composait au
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, le port de la Bonde se compose d'une cale d'abordage non identifiée et non
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Bonde
    Illustration :
    Plan du port de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 6 février 1843. (archives Plan du hameau de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 29 avril 1850. (archives
  • Port refuge dit gare de la Bionne
    Port refuge dit gare de la Bionne Combleux - la Canche - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    XVIIIe et au début du XIXe siècle. Une gare avait été créée sur le canal à la Herpinière (commune de pendant les débâcles de la Loire. Cette solution ne devait pas être satisfaisante puisqu'en 1822 les amont de l'embouchure de la petite rivière de la Bionne, dans un faux bras de la Loire. Cette d'Orléans se propose de créer une gare pour remplacer celle de la Herpinière jugée insuffisante mais l'idée est aussi abandonnée. L'établissement d'une gare en amont de la Bionne reste cependant d'actualité vides construits à Combleux, la mise à l'abri des embarcations de Loire surprises par les glaces et la ainsi le faux bras de la Loire côté amont, et l'extrémité aval de l'île de Combleux. Côté aval, la digue laisse une ouverture pour l'écoulement des eaux de la Bionne et l'entrée des bateaux dans la gare. On peut estimer la capacité de la gare à une cinquantaine d'emplacements. Plusieurs projets de utilisation d'une cinquantaine d'années, le site est complètement modifié et la gare supprimée suite au
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Structure non repérée par la DIREN car détruite lors du prolongement du canal d'Orléans entre
    Description :
    La gare de la Bionne était située rive droite, en aval de l'embouchure en Loire du canal d'Orléans , dans un faux bras de la Loire (entre l'île de Combleux et la rive droite du fleuve). La petite rivière de la Bionne débouchait dans la partie aval de cette gare. Aujourd'hui, l'île de Combleux et la gare de la Bionne n'existent plus.
    Localisation :
    Combleux - la Canche - en village
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bionne
    Illustration :
    Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 Projet de perfectionner la gare de Combleux, plan dressé le 1er novembre 1853. (archives Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Plan de situation de la gare de la Bionne, 11 avril 1888. (direction départementale de l'équipement
  • Port refuge dit gare de la Bonnée
    Port refuge dit gare de la Bonnée Châteauneuf-sur-Loire - Gaudin - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La gare de la Bonnée a probablement servi de refuge pour les bateaux bien avant d'être aménagée au milieu du XIXe siècle. En 1846, les ingénieurs estiment à environ 10 000 F de travaux pour la remettre en la Quiaulne à Lion-en-Sullias distants d'environ 70 kilomètres. Lors de la délibération du conseil municipal du 12 octobre 1849, la commune accorde gratuitement à l'administration un terrain situé à l'embouchure de la rivière de la Bonnée. En retour, l'administration doit aménager une gare pour l'hivernage la gare sont effectués (elle peut alors contenir de 50 à 80 bateaux chargés) mais le chemin de halage d'embarcations à la remonte. Après le rétablissement du chemin de halage en 1857, la situation demeure difficile car le curage de la gare n'est pas effectué régulièrement. Durant l'hiver 1869, quatre bateaux risquent de se perdre parce que les vases accumulées dans la gare en ont barré l'entrée (le dernier curage curage de 1870 à 1878 . A cette époque, la gare mesure 314 mètres de long et sa largeur est très variable
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    La gare de la Bonnée est située rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom et à 1,5 kilomètre en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. L'entrée est encore enjambée par une passerelle
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bonnée
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1817 : embouchure de la rivière de la Bonnée. (archives Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834 : détail sur l'embouchure de la Bonnée au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le conducteur. (archives départementales du Plan de situation de la gare de la Bonnée située en amont du hameau de la Ronce, par le conducteur Plan de la gare de la Bonnée par le conducteur des Ponts-et-Chaussées Boeckh, 3 août 1854 Plan de la gare de la Bonnée par l'ingénieur Sainjon, 2 février 1860. (archives nationales, site de Entrée de la gare de la Bonnée. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT Entrée de la gare de la Bonnée. IVR24_20094500790NUCA
  • Port dit port refuge du Beuvron ou gare de Candé
    Port dit port refuge du Beuvron ou gare de Candé Candé-sur-Beuvron - la Motte - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au début du XIXe siècle (et probablement bien avant), l'embouchure de la rivière du Beuvron est utilisée par la navigation pour abriter les bateaux par mauvais temps. Un règlement est rédigé en 1842 pour faciliter l'exploitation de ce qu'on appelle localement la "gare de Candé". Un devis est rédigé par présente une longueur de 1600 mètres et une largeur de 25 mètres minimum. L'extrémité de la gare sert de Chenonceau. Sa faiblesse réside dans le fait que les prairies qui la bordent sont souvent recouvertes d'eau du pont et en exhausant la rive gauche du Beuvron pour former un chemin de halage de deux mètres de . Les travaux sont réalisés entre 1845 et 1848. Au milieu du XIXe siècle, la gare de Candé sert donc à la fois de refuge et d'embarquement. En 1860, le port d'embarquement mesure 65 mètres de long sur 12
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la Diren.
    Description :
    l'embouchure de la rivière du même nom dans une anse de la Loire où l'on trouvait un mouillage suffisant. Il reste très peu de vestiges de la gare actuellement : une échelle hydrométrique et des anneaux servant à attacher les bateaux sont encore fixés sur l'ancien pont enjambant la rivière du Beuvron. La cale située
    Localisation :
    Candé-sur-Beuvron - la Motte - isolé
    Illustration :
    Plan de l'embouchure de la rivière du Beuvron dans la Loire aux abords de la commune de Candé par Plan du cours de la Loire dans le département du Loir-et-Cher, 15 mars 1834, détail. (archives Projet d'un port à établir en amont de la gare de Candé, non daté (probablement 1844). (archives Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858. Détail Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur l'embouchure Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur l'embouchure de la rivière du Beuvron Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur la gare de Candé. (archives Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur le port de Candé situé en amont de la L'embouchure de la rivière du Beuvron dans la Loire. IVR24_20104100828NUCA L'embouchure de la rivière du Beuvron dans la Loire. IVR24_20104100829NUCA
  • Port dit port de Chailles
    Port dit port de Chailles Chailles - la Grange Saint-Jean - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Lors de la délibération du 12 mai 1846, le Conseil municipal de Chailles demande au Préfet de faire construire une rampe sur la commune pour "procurer à la marine l'avantage d'un bon port". L'ingénieur Coumes permettre l'embarquement des marchandises dans cette localité. La mention sur la carte dressée la même année par ce même ingénieur de deux cales d'abordage sur la commune de Chailles confirme cette construction , Chailles est mentionné sur la liste des ports de Loire dans le département du Loir-et-Cher.
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    de la route reliant le bourg au fleuve. Les deux cales figurant sur la carte dressée en 1848 par l'ingénieur Coumes ne sont plus visibles aujourd'hui (non repérées par la Diren).
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Chailles - la Grange Saint-Jean - isolé
    Illustration :
    Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur la commune de Chailles avec mention de deux cales d'abordage. (archives départementales du Loiret
  • Port dit port de Saint-Thibault
    Port dit port de Saint-Thibault Saint-Père-sur-Loire - Saint-Thibault - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Pas de structure repérée par la DIREN.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Illustration :
    Carte de la Loire, non datée (XVIIIe siècle), détail mentionnant le port de Saint-Thibault
  • Port dit port des Loges
    Port dit port des Loges Tracy-sur-Loire - les Loges - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'abordage à cet emplacement depuis plus longtemps. En 1843, la municipalité de Pouilly adresse une pétition au préfet de la Nièvre afin d'obtenir l'amélioration du port des Loges. Ce dernier exporte la Loire et la construction de deux rampes d'abordage pour charger et décharger les marchandises telles que vin, tonneaux, échalas, bois, fourrage, grains en gerbes et aussi pour faciliter l'accès à la Loire aux vaches et autres bestiaux. Les plans du milieu XIXe siècle témoignent de la réalisation de du bois. Il semble que de la pierre ait également été chargée à cet endroit au XVIIIe siècle : en1784 faut pas prendre la pierre et le moellon aux Loges car elle est de très mauvaise qualité.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    N° des ouvrages dans la base Diren : n° 58295-1 et 2 (localisés par erreur au lieudit les Girarmes).
    Référence documentaire :
    ) ; Grenier, Auguste (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800260NUCA). Document imprimé. Par Coumes (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801090NUCA).
    Description :
    Situé rive droite et à la limite des communes de Pouilly-sur-Loire et Tracy-sur-Loire, le port des de 8 mètres sur 38 mètres (vestige de la cale abreuvoir double ?) et les traces d'un ouvrage non identifié (vestige de la cale simple ?).
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Illustration :
    Carte de la Loire dressée sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Zeiller Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes de 1852. Détail sur Couargues (Cher) et les Loges (Nièvre). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121801090NUCA
  • Port dit port de Meung
    Port dit port de Meung Meung-sur-Loire - le Bout du Monde - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    simple située en amont du port qui existe encore aujourd'hui. Les demandes réitérées pour la construction d'un port adapté aux besoins de la navigation aboutissent en 1808 à un projet signé par l'ingénieur réalisés entre 1808 et 1811. La cale existante est conservée et deux autres cales sont construites plus en coloniales. En 1841, le maire de Meung appelle l'attention sur la nécessité d'améliorer l'accès des bateaux d'établir une saillie sur la Loire en construisant un bas-port de 200 mètres de long empiétant de 50 mètres sur le fleuve. Les travaux ne sont pas réalisés en raison du refus de la commune de participer à la impossible pour les bateaux chargés car le courant abandonne la rive droite pour se tenir sur la rive gauche depuis la réalisation du pont suspendu en 1836. Il estime qu'il y aurait lieu de solliciter 1846 et aboutit : la carte de Coumes de 1848 figure une saillie importante à cet endroit ainsi qu'une l'ancienne cale du bac et qu'à sa place on prolonge vers l'aval la saillie réalisée vers 1846. La cale en
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Les ouvrages de la base DIREN n° 45203-5, 9 et 10 (perré de rive et ouvrages incertains) sont
    Description :
    en tablier à quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Les ouvrages 9 et 10 repérés par la
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan de la Loire, du quai et des abords de la ville de Meung annexé au projet des ouvrages à exécuter pour la construction d'un bas-port, par l'ingénieur Floucaud, 28 octobre 1841. Détail. (archives Plan de la rive droite de la Loire, en amont du pont de Meung, par l'ingénieur Sainjon, 7 janvier Vue d'ensemble prise de la rive gauche. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret Vue d'ensemble prise de la rive gauche. IVR24_20064500565NUCA
  • Port dit port de Travers
    Port dit port de Travers Villandry - Bec du Cher - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir du début du XIXe siècle, les archives mentionnent la présence d'un site portuaire près de la confluence Cher / Loire. Certains documents signalent un port sous le nom de port de Travers localisé sur la rive gauche du Cher (1808, 1848, 1865, 1922). D'autres documents indiquent un port dénommé également sur une carte de la Loire du milieu du XIXe siècle mais il est situé sur la rive droite du Cher , ce qui fait penser à la présence de deux sites portuaires à l'embouchure du Cher. Nous n'avons
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de Travers était établi à la confluence du Cher et de la Loire, sur la rive gauche de la
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922. Détail. (direction
  • Port dit port du Vivier
    Port dit port du Vivier Cour-sur-Loire - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port du Vivier est le plus important des rares ports établis sur la rive droite de la Loire entre Blois et Beaugency. En 1744, l'ingénieur de Régemortes rédige un devis dans lequel il propose la travaux aient été réalisés. Les trois cales centrales du port figurent pour la première fois sur le cadastre napoléonien de 1810 mais ne correspondent à aucune campagne de travaux connue. La partie amont du port a probablement été reprise en 1844-1845 lors des travaux d'amélioration de la gare du Vivier par fait partie des 16 ports établis sur la Loire dans le département du Loir-et-Cher. Les marchandises transitant au port du Vivier consistaient essentiellement en bois et en vins provenant du vignoble de la
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Etabli sur la rive droite, en aval de la gare refuge du Vivier, le port s'étend sur environ un
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Illustration :
    Cours de la Loire au XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 Plan du cours de la Loire dans le Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail. (archives nationales, F 14 Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail. (archives Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail. (archives départementales du Loiret Plan de la gare du Vivier, 8 janvier 1881, par l'ingénieur ordinaire Heude. (archives
  • Port dit port de Saint-Germain
    Port dit port de Saint-Germain Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Hydrographies :
    la Loire
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Illustration :
    Marques de crues (1856 et 1866) sur le mur sud de la nef de l'église Saint-Germain à Sully
  • Port dit port de Saint-Pierre-des-Corps
    Port dit port de Saint-Pierre-des-Corps Saint-Pierre-des-Corps - Saint-Marc - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un port dit "port Luneau" est créé au droit de l'église de Saint-Pierre-des-Corps à la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle. Ce port est encore mentionné lors de la crue de 1755. La dénomination
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port est établi sur la rive gauche en amont du pont de l'autoroute A 10. Il se compose d'une
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Plan de la Loire en Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe siècle, détail Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin
  • Port dit port de Candes
    Port dit port de Candes Candes-Saint-Martin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    difficile de savoir précisément à quelle partie de la rive ces documents font références. La lecture du ) et la situation des ouvrages actuels permettent de localiser vis à vis du bourg trois sites d'abordage : à proximité de la rue du Bac, vis à vis de la place de l'Ormeau et au niveau de la rue de la Vienne (anciennement "la Douve" puis la rue de la Tourelle). Le projet de port à Candes daté de 1844 concerne toute la rive située vis à vis du bourg (depuis la rue du Bac jusqu'au delà de l'actuelle rue de la Vienne) et nous considèrerons par conséquent que le port de Candes couvre toute cette étendue. En 1844, la rive gauche de la Loire vis à vis de Candes est bordée de murs de soutènement qui forment, au nord, la clôture des cours et jardins des maisons du bourg : ces cours et jardins interrompent, sur une longueur d'environ 600 mètres, le chemin de halage de cette rive gauche. Suite à la réclamation du conseil municipal, l'ingénieur Cormier propose d'abattre les murs de clôture qui gênent la circulation et de créer
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    est constitué de trois lieux d'abordages indépendants : à proximité de la rue du Bac (une cale abreuvoir en long simple et une cale abreuvoir simple), vis à vis de la place de l'Ormeau (une cale abreuvoir simple et une cale en tablier à quai incliné) et au niveau de la rue de la Vienne (deux cales
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rive gauche de la Loire vis à vis du bourg de Candes, dressé par Plan d'alignement de la rive gauche de la Loire vis à vis du bourg de Candes, dressé par Plan de la Loire à Candes, projet de port dressé par l'ingénieur Béard le 25 décembre 1864. Détail Plan de la Loire à Candes, projet de port dressé par l'ingénieur Béard le 25 décembre 1864 Plan de la Loire à Candes, projet de port annexé au rapport daté du 4 février 1869. (archives Plan de la Loire à Candes, projet de port annexé au rapport daté du 17 novembre 1869. (archives
  • Port dit port Vieil
    Port dit port Vieil Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant la période médiévale, l'enceinte de la ville empêche d'accéder au fleuve. Une poterne située immédiatement en aval du pont, donne accès à un espace sommairement aménagé pour l'abordage des bateaux. La comparable : seul un mur de quai a été ajouté entre le port et le fleuve. La construction du nouveau pont sur la Loire en 1724 entraîne la suppression de l'enceinte à cet endroit ainsi que la séparation du "Portus vetus" à laquelle on accède depuis la culée du nouveau pont. Le plan représente l'état antérieur éviter de détruire de nombreuses maisons, d'établir entre le fleuve et la ville une nouvelle partie de route à la suite du mur de quai d'aval joignant le pont. Cette route doit rejoindre la grande route à la ) comprend trois rampes pour descendre à la rivière : la cale la plus en amont correspond à la cale aval du quai de l'Abbé Grégoire). Le compte-rendu de la séance précise que le terrain doit être dégagé des précise que la rampe du port Vieux est à la fois un abreuvoir et un port destiné à l'approvisionnement de
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port Vieil est située sur la rive droite en aval du pont Jacques Gabriel. Il est équipé d'une
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Le Vray Portraict de la ville de Bloys, vue cavalière vers 1575. Détail sur le port Vieil Vue cavalière de la ville de Blois vers 1575. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Vue de Blois au XVIIe siècle, copie de la vue de Maugier (1675) par A. Trouëssart, 1895. Détail sur Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix à Blois au XVIIIe siècle, détail. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, vers 1850. Détail sur la partie en aval du Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur la ville de Blois en aval du pont Jacques La rive droite en aval du pont Jacques Gabriel vers 1900. Carte postale ancienne. (bibliothèque La rive droite en aval du pont Jacques Gabriel. Carte postale ancienne. (archives départementales
  • Port dit port de Chaumont
    Port dit port de Chaumont Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Bouchet. Le projet de port est approuvé en juin 1784 et les travaux se terminent vers 1792. La réalisation du port a pour objet principal de préserver la ville du courant de la Loire. On construit une cale abreuvoir en long sur toute la longueur du chantier situé vis à vis du bourg. Les maisons gênant les travaux ou menacées par le fleuve sont supprimées. On construit une cale aval pour la charge du bois et halage interrompu par les corrosions de la berge. Le port est effectivement prolongé vers l'amont jusqu'au lieudit la Tuilerie entre 1845 et 1848. La cale de la Tuilerie est réalisée à cette période. Un 0,15 F par m² suivant les emplacements choisis par les mariniers. La commune est autorisée à louer le port à un fermier qui fait pour son compte personnel la perception des droits de dépôt suivant le tarif au libre accès à la Loire (le port est semble-t-il continuellement encombré). En1860, la municipalité fait borner la partie amont du port pour mettre fin aux envahissements des riverains. La même année, on
    Hydrographies :
    la Loire
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans l'étendue du département du Loir-et-Cher, 2 mai 1812 par l'ingénieur La Loire à Chaumont-sur-Loire par Deroy, vers 1835. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 Carte de la Loire, détail sur la ville de Chaumont-sur-Loire, entre 1848 (présence de la cale de la
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve : construction d'un nouveau pont sur la Loire (1765-1778), percement de l'actuelle rue Nationale (perpendiculaire séparées par la culée gauche de l'ouvrage d'art. Les plans de cette période montrent que chaque partie du Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en plus incommode à la fois. Les cales trop peu spacieuses sont encombrées de dépôts permanents qui donnent au port un aspect hideux, indigne de la belle ville dont il forme l'abord ». Il précise qu'un , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne souhaite pas contribuer à la dépense qui aurait permis de l'agrandir et de l'embellir. Un nouveau projet léger élevée constamment de 1,50 m au-dessus de l'étiage"). « L'inclinaison du port sera de 15%, la même que celle du port de Nantes, celle que proposent aujourd'hui tous les ingénieurs de la Loire ». Cette
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-12.
    Référence documentaire :
    (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n
    Description :
    long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de Plan du cours de la Loire à Tours, destiné à faire connaître le système d'après lequel la Plan du cours de la Loire aux abords du pont de Tours indiquant l'état de la navigation dans cette Atlas de la Loire depuis son embouchure à la mer jusqu'au canal d'Orléans à Combleux, 1843 par Guérin architecte de la ville. IVR24_20123701145NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), détail sur le novembre 1848, architecte de la ville de Tours Guérin.. (archives municipales de Tours, 1 O 114 La ville de Tours vue depuis la rive droite, lithographie de Tirpenne non datée, entre 1847 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), détail sur le
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En juin 1835, à la demande du conseil municipal, l'Etat soumet un avant projet de port d'embarquement (100 mètres de long) à Jargeau en amont du pont suspendu. L'ingénieur Lefort propose en outre la mise en place d'un épi attaché à la rive droite et destiné à diriger les eaux vers Jargeau. Ce premier justifier la dépense qu'exigerait la construction d'un port. En août 1847, le conseil municipal demande à et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de ordinaires. En 1852 le port, considéré comme inachevé, est la propriété de l'Etat et présente une étendue de mètre carré). En 1876, lorsque les murs de quais de la ville sont exhaussés, il semble qu'une cale (1846, 1855) en aval de l'ancien pont suspendu : il n'a pas été possible de la localiser précisément ni
    Hydrographies :
    la Loire
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Plan de la cale de débarquement et d'embarquement à construire à l'amont du pont de Jargeau, 22 mai Plan général de la ville de Jargeau par l'ingénieur ordinaire Biard, 18 janvier 1875, détail déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Plan du port de Jargeau établi par le conducteur le 8 mars 1900, détail sur l'abreuvoir et la rampe Le port, partie située en aval du pont suspendu. Présence d'une petite cale descendant de la culée du pont vers la Loire. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. Petit 301 Vue d'ensemble de la section située en aval du pont. IVR24_20094500764NUCA qui permettaient d'isoler la ville du fleuve au moment des hautes eaux. IVR24_20094500773NUCA