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  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 deux projets proposés pour le port de Tours : le premier (date et auteur inconnus) « avance en lit de plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis de Tours : ils dénoncent la présence d'ensablement interdisant l'accès au port en eaux moyennes et reprochent la pente trop raide des rampes de service (12 à 14 cm par mètre). Le port de Tours ne connaît pas : construction d'un nouveau pont sur la Loire (1765-1778), percement de l'actuelle rue Nationale (perpendiculaire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-12.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur calque, sans Ech., 30,5 x 7 xm, 1869. (archives départementales d'Indre-et ). (archives nationales, F 14 6612). (cf. illustration n° IVR24_20113703038NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    novembre 1848, architecte de la ville de Tours Guérin.. (archives municipales de Tours, 1 O 114 . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Abords du pont Wilson à Tours vers 1929-1930. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours Abords du pont Wilson en 1946. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives , ingénieur ordinaire Pluyette, 27 octobre 1863 : le port de Tours. (archives départementales d'Indre-et-Loire Partie aval du port de Tours, vue vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives départementales Partie aval du port de Tours, vue prise vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives
  • Tours : statue de Descartes
    Tours : statue de Descartes Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette statue en marbre, destinée à la ville de Tours, est exécutée en 1847 par le comte de modèle aux deux statues est conservé au musée des Beaux-Arts de Tours. Nieuwerkerke et exposée au Salon de 1849 (n° 2295). Elle est placée en 1852 à la préfecture d'Indre-et-Loire puis déplacée à son emplacement actuel. La fonte de fer réalisée en 1849 et exposée à Descartes, en diffère légèrement par le traitement du manteau et des attributs. Un moulage de la maquette qui a servi de
    Référence documentaire :
    [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] de Nieuwerkerke Émilien
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Descartes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de trois quarts arrière avec la bibliothèque municipale en arrière-plan. IVR24_20123700815NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700810NUC4A Vue générale de trois quarts droit. IVR24_20123700812NUC4A Vue de trois quarts gauche. IVR24_20123700811NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20123700813NUC4A Détail du profil gauche de la statue avec signature sur la plinthe. IVR24_20123700814NUC4A Détail de l'arrière de la statue. IVR24_20123700816NUC4A
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre (voir le dossier du port de Tours pour plus de détails). Elle a été construite en avancée sur le fleuve et assurait un passage direct du suite aux bombardements de 1940 ont modifié ses accès depuis la ville (destruction notamment d'un grand
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-7.
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1365). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261-1368). (cf ). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2040). (cf. illustration n° IVR24_20113702793NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    municipale et par un grand escalier depuis le côté aval de la culée du pont (cet escalier avait son pendant Située rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, la cale en tablier à quai incliné mesure environ 350 mètres de long. Le tablier est légèrement incliné vers le fleuve. Depuis la cale en tablier , on accède à l'eau au moyen de cinq escaliers. A l'extrémité amont de la cale en tablier on observe bas du quai incliné (actuellement 92 cm de haut). En aval du pont, une cale abreuvoir simple orientée à la cale en tablier s'effectue aujourd'hui au moyen de deux grandes rampes (au niveau de la faculté de Lettres et au droit de la rue Constantine), par un petit escalier vis à vis la Bibliothèque
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives Chaland à vapeur sur le port de Tours, avant 1904. Carte postale ancienne. (archives Le port de Tours, amont du pont de pierre. Carte postale ancienne. (archives départementales Le port de Tours en 1938, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 51 031 Le port de Tours en 1955, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 19 245 Le port de Tours en 1965-1966, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. IVR24_19873702120N Profil du mur de quai incliné de la cale en tablier. Vue prise vers l'amont. IVR24_20113703066NUCA Rive gauche, marques de crues gravées sur la culéee du pont Wilson. IVR24_20113703061NUCA Rive gauche, marques de crues, échelle hydrométrique et plaque de distances sur la culée du pont Rive gauche, marques de crues et échelle hydrométrique sur la culée du pont Wilson
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite entre 1849 et 1853 et fait partie du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre. Sa partie basse a été englobée dans les maçonneries de la
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-6.
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 189). (cf
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    mesure 5 mètres de large. Seule la partie haute de la cale est encore visible aujourd'hui.
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Partie amont du port de Tours, vue prise vers l'amont depuis le pont de pierre. Une cale abreuvoir Rive gauche, partie amont du port de Tours (en amont du pont de pierre). A droite, la cale La partie amont du port de Tours en 1955. Photographie aérienne. IVR24_19873702075N Rive gauche, cale abreuvoir simple située en amont du pont de pierre (on voit le pont suspendu de Saint-Symphorien en arrière plan). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte Rive gauche, cale abreuvoir simple située en amont du pont de pierre (on voit le pont suspendu de Saint-Symphorien en arrière plan). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte abreuvoir simple orientée vers l'amont. Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire Partie haute de la cale. IVR24_20113703057NUCA Partie haute de la cale. IVR24_20113703055NUCA
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En juin 1835, à la demande du conseil municipal, l'Etat soumet un avant projet de port et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de d'embarquement (100 mètres de long) à Jargeau en amont du pont suspendu. L'ingénieur Lefort propose en outre la dépourvu de cale et de tout moyen d'accession pour les bateaux et où les voitures ne circulent pas. Les justifier la dépense qu'exigerait la construction d'un port. En août 1847, le conseil municipal demande à implanté de part et d'autre du pont suspendu. C'est ce projet qui est semble-t-il réalisé par l'Etat entre 1848 et 1855. Il répond aux normes en vigueur : tablier placé à trois mètres au-dessus de l'étiage , perré présentant une pente de 3 mètres de base pour un mètre de hauteur. Ce port n'a pas été établi pour servir de dépôt de marchandises mais seulement pour permettre de les embarquer et les débarquer plus ordinaires. En 1852 le port, considéré comme inachevé, est la propriété de l'Etat et présente une étendue de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, détail, 1900. (archives municipales de Jargeau, 11 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 1900. (archives municipales de Jargeau, 11 O 4 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 63 x 21, 1855. Par Boeckh (ingénieur). (archives -Maréchal (ingénieur). (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf. illustration n ). (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf. illustration n° IVR24_20074500268NUCA). Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. Petit 301). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot 1197). (cf ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf. illustration n° IVR24_20064500256NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 63 x 30,5, 1864. Par Sainjon (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, 57 x 48, 1837. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Implanté de part et d'autre de l'ancien pont suspendu, rive gauche, le port de Jargeau mesure environ 400 mètres de long. Sa largeur maximum est de 20 mètres. Il est constitué d'une grande cale à tablier à quai incliné, et de trois cales abreuvoirs. L'abreuvoir, situé en amont de l'ancien pont
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Jargeau
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de Jargeau établi par le conducteur le 8 mars 1900. (archives municipales de Jargeau d'accès. (archives municipales de Jargeau, 11 O 4). IVR24_20094500274NUCA déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Plan de la cale de débarquement et d'embarquement à construire à l'amont du pont de Jargeau, 22 mai 1837. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20064500046NUCA Projet d'établir un port à Jargeau par l'ingénieur Coumes, 24 août 1847. (archives départementales Plan général pour l'établissement du chenal du port de Jargeau, par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal, 6 mai 1840. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20074500269NUCA Plan du bas-port de Jargeau avec rampe et abreuvoir à construire par l'ingénieur Boeckh, 10 juillet 1855. (archives départementales du Loiret, 2 S 85). IVR24_20074500270NUCA
  • Port dit port de Saint-Germain
    Port dit port de Saint-Germain Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Il existe un port au faubourg de Saint-Germain depuis au moins le tout début du XIXe siècle. On relève notamment des plaintes relatives au peu de largeur donné au quai construit à cet endroit en 1808 . En outre, le cadastre napoléonien figure un "chemin du port" près de l'église en 1809. Cependant, il est difficile de savoir si cette appellation est en lien avec le port au bois tous proche ou avec le port de Saint-Germain. Actuellement, le port de Saint-Germain regroupe deux structures : une cale
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours). (cf. illustration n ). (archives départementales du Loiret, 2 S 83). (cf. illustration n° IVR24_20094500194NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Saint-Germain est situé rive gauche vis à vis du faubourg du même nom et à 500 mètres incliné. En 1860, il mesurait 300 mètres de long.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Sully-sur-Loire - quai des Mariniers chemin de la Levée - en agglomération
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Germain
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le port de Saint-Germain, carte postale ancienne. (bibliothèque municipale de Tours Emplacement du port de Saint-Germain, d'après le plan cadastral de 1811, détail. (collection Projet de réaliser un port vis à vis du faubourg Saint-Germain par l'ingénieur Delaitre, 18 juillet 1846. (archives départementales du Loiret, 2 S 83). IVR24_20094500194NUCA Marques de crues (1856 et 1866) sur le mur sud de la nef de l'église Saint-Germain à Sully
  • Descartes : statue de Descartes
    Descartes : statue de Descartes Descartes - place de l'hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    / ( Ann: MDXCVI ) / Cives Hagæ Turonum / Rodolphusque de Croy / præfecto urbis J. Robin, / Hoc monumentum
    Historique :
    une transposition de la statue colossale en marbre destinée à la ville de Tours, exposée au Salon de au musée des Beaux-Arts de Tours. Cette fonte de fer, réalisée par le comte de Nieuwerkerke et inaugurée le 29 septembre 1849, est . Un moulage de la maquette qui a servi à la réalisation de la fonte de fer et du marbre est conservé
    Matériaux :
    fonte de fer fondu
    Référence documentaire :
    [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et
    Représentations :
    homme de lettres homme de sciences
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue colossale en fonte de fer sur un socle en pierre.
    Auteur :
    [sculpteur] de Nieuwerkerke Émilien
    Localisation :
    Descartes - place de l'hôtel de ville - en ville
    Titre courant :
    Descartes : statue de Descartes
    Dimension :
    h 260.0 centimètre hauteur de la statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Concours pour la statue de Rabelais à Tours, àdroite, la statue de Descartes (L'Illustration, n ° 1998, 11 juin 1881, p. 394, Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703809NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20123701340NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20123701341NUC4A Vue de la statue à mi-jambe. IVR24_20123701343NUC4A
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle puits circulaire de la même époque qui s'adossait à l'origine à un mur de clôture, près de l'étang ; un pigeonnier à boulins en terre cuite. Au milieu du 18e siècle, Villiers appartient à Jacques Lhomme de la Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De 1813 à 1843, Alexis Lhomme de la Pinsonnière, neveu du précédent, est propriétaire. Villiers est revendu en 1847 puis en 1853 date à laquelle le château est dit "nouvellement construit" dans un acte de vente. L'architecte n'est pas connu. La façade nord du grand corps de logis présente une ressemblance avec le château de Civray. Côté sud, une tour polygonale hors-oeuvre a été construite en même temps que le rez-de-chaussée a été élargi grâce à la construction de deux ailes de part et d'autre de la tour
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château et la ferme de Villiers constituent un ensemble de bâtiments de différentes époques. Par commodité, est appelé "château" le long corps de logis orienté est-ouest, élevé d'un étage carré et surmonté d'un étage de comble. L'édifice est construit en pierre de taille de tuffeau et couvert d'un toit à longs pans et croupes couvert en ardoise. A l'origine, deux petits pavillons de plan carré encadraient le corps de logis à l'est et à l'ouest ; celui situé à l'est a été agrandi pour en faire un logis plus spacieux. La façade nord, symétrique, comprend cinq travées. Au centre, la porte et la baie de le bâtiment. De part et d'autre de la tour, s'étendent deux ailes comprenant trois baies au rez-de situées de part et d'autre de la tour. Un bâtiment perpendiculaire est accolé à l'est du château et abrite , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons comprenant à l'étage plusieurs rangées de boulins en céramique. En face, se trouve un hangar prolongé d'une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Villiers : château de Villiers
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section A2, 183X. Echelle du document original : 1/2500.(Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue d'ensemble de la façade nord. IVR24_20103700402NUCA Escalier desservant le corps de logis. IVR24_20103700422NUCA Logis accolé au château, de l'ouest. IVR24_20103700418NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier Château, côté sud : détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700419NUCA Vue de volume de la grange Est. IVR24_20103700407NUCA Façade latérale de la grange Est. IVR24_20103700416NUCA Escalier intérieur de l'ancien logis situé près du pigeonnier. IVR24_20103700424NUCA
  • Quais de Jargeau
    Quais de Jargeau Jargeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la ville de Jargeau, aussi des quais sont-ils probablement réalisés pour défendre la ville des l'ingénieur Normand. Ce dernier va en effet faire « réparer les quais de la ville » et y « établir un chemin de halage sûr et commode ». C'est probablement à cette date que le quai est percé d'une rampe sera pratiqué un arceau de 12 pieds d'ouverture »). Le mur de quai est exhaussé en 1781-1782 en amont et en aval du pont. Le 8 mai 1812, lors d'une délibération du conseil municipal, ce dernier expose que depuis trois ans des réparations urgentes ont été ordonnées aux "murs de face du quai" mais que débâcle ou une crue ainsi que la soixantaine de maisons qui longent le quai. Le conseil demande que des ville est équipée d'un « quai très étroit où les voitures ne circulent pas ». Ce quai est dépourvu de cale et de tout moyen d'accès pour les bateaux. Cette situation motive la rédaction de plusieurs projets de ports qui restent cependant sans suite. Il faut attendre plus de dix ans pour qu'enfin un port
    Référence documentaire :
    Encre sur calque, détail, 1847. (archives départementales du Loiret, 2 S 100). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 897). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot 1197). (cf ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf. illustration n° IVR24_20064500256NUCA).
    Description :
    Les quais de la ville de Jargeau s'étendent rive gauche, de part et d'autre du pont, sur environ 500 mètres de long. Ils sont équipés de plusieurs escaliers doubles et des boucles d'amarrages sont
    Titre courant :
    Quais de Jargeau
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à rétablir) et l'exhaussement du quai à 0,50 m au-dessus de la crue de 1846, par l'ingénieur d'arrondissement Profils en travers des murs de quai à Jargeau, ingénieur Sainjon, 29 octobre 1877. Encre et Plan du port de Jargeau et du port à Guihut par l'ingénieur Guillon, 17 avril 1889. Proposition de Les quais en amont du pont, carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot Photographie aérienne de Henrard, 1953. Vue prise vers l'amont. IVR24_19924500236N Les quai en aval du pont et la culée de l'ancien pont suspendu. IVR24_20064501466NUCA Vue d'ensemble de la section située en aval du pont. IVR24_20094500764NUCA
  • Port dit port de Travers
    Port dit port de Travers Villandry - Bec du Cher - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir du début du XIXe siècle, les archives mentionnent la présence d'un site portuaire près de la confluence Cher / Loire. Certains documents signalent un port sous le nom de port de Travers "port du Bec du Cher" (listes des ports de Loire de 1857 et 1862). Un port du Bec du Cher figure également sur une carte de la Loire du milieu du XIXe siècle mais il est situé sur la rive droite du Cher , ce qui fait penser à la présence de deux sites portuaires à l'embouchure du Cher. Nous n'avons aucune connaissance concernant l'équipement de ce (ou ces) port.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/10 000e, détail, 1865. Par De Basire (ingénieur). (archives ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702040NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section E, Ech. 1/2500e, détail, 1808. (archives départementales . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700132NUCA). Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Travers était établi à la confluence du Cher et de la Loire, sur la rive gauche de la
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Travers
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1808. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/272/7 Basire, 11 novembre 1865. Détail sur l'embouchure du Cher et le port de Travers. (archives nationales, F départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702040NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur l'embouchure du Cher. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail . (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702039NUCA Désensablement du bras droit de l'île César en amont du viaduc de Cinq-Mars, ingénieur ordinaire de Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922. Détail. (direction
  • Port dit port de Candes
    Port dit port de Candes Candes-Saint-Martin - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal, l'ingénieur Cormier propose d'abattre les murs de clôture qui gênent la circulation et de créer Tourelle. Le projet est repris en 1869 par le conseil municipal. Il s'agit à nouveau de rectifier la rive Le port de Candes est mentionné sur les listes des ports de Loire de 1857 et 1862 mais il est difficile de savoir précisément à quelle partie de la rive ces documents font références. La lecture du règlement de police rédigé le 12 septembre 1843 pour le port de Candes pourrait nous éclairer. Il n'a malheureusement pas été retrouvé. Les plans anciens (le cadastre napoléonien de 1837 et le plan de 1844 notamment ) et la situation des ouvrages actuels permettent de localiser vis à vis du bourg trois sites d'abordage : à proximité de la rue du Bac, vis à vis de la place de l'Ormeau et au niveau de la rue de la Vienne (anciennement "la Douve" puis la rue de la Tourelle). Le projet de port à Candes daté de 1844 concerne toute la rive située vis à vis du bourg (depuis la rue du Bac jusqu'au delà de l'actuelle rue de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,001 m pm, 55 x 30 cm, 1869. (archives départementales d'Indre . (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2046). (cf. illustration n° IVR24_20113702824NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 1864. Par Béard (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et Encre sur papier, Ech. 6 lignes par décamètre, 36 x 22 cm, 1839. (archives départementales d'Indre Encre et aquarelle sur papier tissé, 81 x 35 cm, Ech. 0,001 m pm, détail, 1844. (archives (ingénieur). (archives nationales, F 14 6614). (cf. illustration n° IVR24_20073700454NUCA). Encre et aquarelle sur papier, détail, 1864. Par Béard (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, section B, Ech. 1/2500e, détail, 1837. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, section B2, Ech. 1/625e, détail, 1837. (archives départementales
    Précision dénomination :
    port de pied de coteau
    Description :
    Situé rive gauche, vis à vis du bourg, le port de Candes s'étend sur environ 600 mètres de long. Il est constitué de trois lieux d'abordages indépendants : à proximité de la rue du Bac (une cale abreuvoir en long simple et une cale abreuvoir simple), vis à vis de la place de l'Ormeau (une cale abreuvoir simple et une cale en tablier à quai incliné) et au niveau de la rue de la Vienne (deux cales
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Titre courant :
    Port dit port de Candes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1837 : mention du port. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1837. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/042/2 Plan du Grand Port de Candes, 27 décembre 1839. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2036 Plan de la Loire à Candes, projet de port annexé au rapport daté du 4 février 1869. (archives Plan de la Loire à Candes, projet de port annexé au rapport daté du 17 novembre 1869. (archives Plan d'alignement de la rive gauche de la Loire vis à vis du bourg de Candes, dressé par l'ingénieur Cormier le 17 juillet 1844. Détail (partie amont). (archives nationales, F 14 6614 Plan d'alignement de la rive gauche de la Loire vis à vis du bourg de Candes, dressé par l'ingénieur Cormier le 17 juillet 1844. Détail (partie aval). (archives nationales, F 14 6614 Plan de la Loire à Candes, projet de port dressé par l'ingénieur Béard le 25 décembre 1864. Détail
  • Port dit port de Chailles
    Port dit port de Chailles Chailles - la Grange Saint-Jean - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Lors de la délibération du 12 mai 1846, le Conseil municipal de Chailles demande au Préfet de faire par ce même ingénieur de deux cales d'abordage sur la commune de Chailles confirme cette construction . Toutefois nous ne savons pas lequel des deux ouvrages est concerné par les travaux de 1846-1848. En 1857 , Chailles est mentionné sur la liste des ports de Loire dans le département du Loir-et-Cher.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Nous ne sommes pas en mesure de localiser sûrement le port de Chailles, probablement à l'extrémité de la route reliant le bourg au fleuve. Les deux cales figurant sur la carte dressée en 1848 par
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Chailles
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    sur la commune de Chailles avec mention de deux cales d'abordage. (archives départementales du Loiret Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Port dit port de Chouzé
    Port dit port de Chouzé Chouzé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au début du XIXe siècle, le bourg de Chouzé est équipé de deux petites cales opposées (type cale abreuvoir double à tablier haut) situées au niveau de l'église. Cet état est bien visible sur le cadastre napoléonien de 1830. En 1832, les habitants de Chouzé se plaignent des ensablements installés vis à vis de la partie dus à la présence des épis établis à proximité de Chouzé en 1825. Ils demandent que ces épis soient coupés pour éviter l'accumulation de sables mais l'administration refuse et propose au contraire d'établir de nouveaux ouvrages dans le lit de la Loire. Les digues complétentaires sont terminées en 1841 . La même année, l'ingénieur Cormier expose que les deux cales du port de Chouzé ne suffisent pas aux besoins de la localité (embarquement de vins de Bourgueil, grains, bois) et propose un projet de nouveau l'établissement d'un "avant-port" constitué d'une longue cale permettant de charger et décharger les bateaux à tous niveaux d'eau (hors les cas de grandes crues seulement, le quai n'étant pas insubmersible). En
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 20,5 x 13 cm, 1844. Par Cormier (ingénieur). (archives (ingénieur). (archives nationales, F 14 6613). (cf. illustration n° IVR24_20073700447NUCA). Document imprimé avec ajouts à l'encre, 1912. Par Seignobos (ingénieur). (archives départementales ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). (cf. illustration n° IVR24_20113702757NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section G 2, Ech. 1/1250e, 1830, détail. (archives départementales
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé sur la rive droite, vis à vis du bourg (en amont), le port de Chouzé comprend une cale en
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Chouzé
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1830. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/074/14 Plan du port de Chouzé dressé par l'ingénieur Cormier, 3 août 1844. (archives départementales Plan du port de Chouzé dressé par l'ingénieur Cormier, 3 août 1844. (archives nationales, F 14 6613 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. (archives Projet de prolonger le quai du port de Chouzé vers l'aval, ingénieur ordinaire Seignobos, 23 novembre 1912. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2056). IVR24_20113702761NUCA Le port de Chouzé depuis la Loire, début du XXe siècle. Carte postale ancienne. (collection Le port de Chouzé-sur-Loire. IVR24_20153700720NUCA Le port de Chouzé-sur-Loire, cale orientée vers l'aval. IVR24_20153700719NUCA
  • Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous Néons-sur-Creuse - Mallet - 15 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 108, 109 1812 D 72, 73
    Historique :
    Les deux bâtiments de ferme figurent sur le plan cadastral de 1812. Le logement semble dater, par ses caractères extérieurs, du 18e siècle (ou de la fin du 17e siècle). La grange-étable (qui pourrait remonter au 18e siècle étant donné la typologie d'une partie de sa charpente) a été modifiée au milieu ou d’une étable accolée à l’est. Selon la tradition locale, il s'agirait de l'ancien poste de Gabelous (et dépôt de sel), gens d'armes surveillant le trafic illégal de sel à la frontière entre pays redimé (Poitou) et pays de grande gabelle (Berry) entre 1680 et 1790. La porte piétonne du mur de clôture
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur p.20 SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Observation :
    Observations réalisées de la voie publique. Propriété inaccessible.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Cette ferme, implantée sur un versant de la vallée de la Creuse, compte deux bâtiments principaux gouttereaux. Le logement, en rez-de-chaussée, possède un étage de soubassement (dépendances domestiques). Les en pans-de-bois. Il est couvert du prolongement, en bâtière, de la toiture. Un ancien four (remanié portes-fenêtres sont cintrées. Des lucarnes à fronton éclairent les combles sur le pan oriental de la toiture. Un escalier en pierre à volée droite mène à un palier-terrasse accolé au mur gouttereau du rez-de -chaussée. L'accès à l'étage de soubassement s'effectue par le mur gouttereau oriental. Ce niveau se compose de trois salles en enfilade, possiblement une écurie et des celliers. Celle la plus au nord est taillée dans le roc (front de taille visible). La grange-étable abrite une grange, une étable à chevaux et et à l’est par un mur de clôture, lequel est doté d'une porte piétonne (appelée porte du sel) faisant
    Titre courant :
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Appellations :
    Maison de Gabelous
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 72, 73), dans la droite de l'image Vue du logement (dit maison de Gabelous) depuis l'ouest. IVR24_20183600688NUCA Vue de la partie sud du logement depuis l'est (accès à l'étage de soubassement Vue du logement et de l'ancien four depuis le nord-ouest. IVR24_20163600811NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20163600810NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-ouest. IVR24_20163600812NUC2A Vue de la porte du mur de clôture (est) dite porte du sel. IVR24_20183600687NUCA
  • Bourg : maison (2 impasse de la Fontaine)
    Bourg : maison (2 impasse de la Fontaine) Néons-sur-Creuse - Bourg - 2 impasse de la Fontaine - en village - Cadastre : 2015 B 25
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Description :
    Cette maison, globalement orientée nord-sud, est alignée à l’impasse de la Fontaine. Elle est enduite et en rez-de-chaussée. Son accès principal est en mur gouttereau (ouest). La toiture, en tuile plate, est à longs pans, à une croupe. Elle se compose de deux pièces, toutes deux équipées d’une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 2 impasse de la Fontaine - en village - Cadastre : 2015 B 25
    Titre courant :
    Bourg : maison (2 impasse de la Fontaine)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20153600090NUC2A Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20153600091NUC2A
  • Port dit port de la Faïencerie
    Port dit port de la Faïencerie Gien - quai Guérin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    faïencerie est considérée comme étant d'utilité publique par le conseil municipal de Gien. En 1851, un projet La faïencerie de Gien, fondée en 1821, utilise dès 1822 les rives de la Loire comme lieu de dépôt de marchandises. C'est probablement la proximité de la Loire qui a incité l'anglais Hall à implanter sa manufacture à cet emplacement. A partir de 1828, la faïencerie dispose de la cale abreuvoir simple située en aval du quai de Gien. En 1846, la crue emporte une partie de la rive sur plus de 100 m vis à vis de la faïencerie et le chemin de halage devient impraticable ainsi que l'abordage des bateaux. En 1847, l'ingénieur en chef Coumes propose de rétablir le chemin de halage. Pour porter le chemin de halage le moins possible sur les propriétés riveraines et pour éviter la démolition de plusieurs bâtiments ainsi que l'expropriation de terrains, il suggère de remplacer la cale aval du quai de Gien (construite en 1828) par une autre cale présentant une direction opposée, et de raccorder à un même niveau le
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, 1848. (archives départementales du Loiret, 3 P 155 A Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, 1827. (archives départementales du Loiret, 3 P 155 A (ingénieur). (archives départementales du Loiret, Liasse 46881). (cf. illustration n° IVR24_20084500774NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 47 x 36 cm, 1849. Par Coumes (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, 47 x 36 cm, 1849. Par Coumes (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 1850. Par Boeckh (conducteur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 1854. Par Boeckh (conducteur). (archives
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Le port de la faïencerie (rive droite) est composé de deux cales abreuvoir simples reliées par un perré de rive. Sur le tiers amont du perré de rive, les plans de 1849, 1850 et 1854 mentionnent une petite avancée en maçonnerie de forme arrondie, sans doute utilisé pour faciliter l'accostage. Il semble
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Faïencerie
    Appellations :
    port de la Faïencerie
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre, section A, révision du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales du à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales Plan du port de la faïencerie, détail, 16 mars 1850. (archives départementales du Loiret, Liasse Port d'embarquement et de débarquement de la manufacture de faïence, 22 février 1854. (archives Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500720NUCA Perré de rive, quai Guérin 1. IVR24_20064500717NUCA Perré de rive, quai Guérin 2. IVR24_20064500718NUCA Perré de rive, quai Guérin 3. IVR24_20064500719NUCA Extrait du cadastre napoléonien, section A2 (rive droite), 1827. (archives départementales du
  • Port dit port de la Bonde
    Port dit port de la Bonde Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    d'abordage (de quel type ?) vers 1876, date à laquelle le conseil municipal de Saint-Michel vote un budget de On trouve une première mention du port de la Bonde en 1843. Ce port remplace alors le port de rive droite pour supprimer un bras de la Loire ont en effet condamné l'ancien site portuaire de Planchoury. En juin 1846, les habitants de Saint-Michel-sur-Loire signent une pétition contre la construction d'un barrage destiné à combler le bras secondaire nord afin de diriger les eaux vers la rive gauche (Bréhémont). Ce barrage doit condamner le seul port de la commune situé à la Bonde. La décision de supprimer ce bras est prise en octobre 1846 et le barrage figure effectivement sur la carte de Coumes de 1848. Le port de la Bonde perdure néanmoins durant la seconde moitié du XIXe siècle (sans doute n'est Bonde consistent en bois, chanvre, chènevis, vins, briques et blé. Le port de la Bonde se composait au milieu du XIXe siècle d'une sorte de cale abreuvoir en long (voir plan de 1843). En 1850, lors de la
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, 1850. Par Cormier (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 1843. Par Cormier (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Situé rive droite, le port de la Bonde se compose d'une cale d'abordage non identifiée et non
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Bonde
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 6 février 1843. (archives Plan du hameau de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 29 avril 1850. (archives
  • Port refuge dit gare de la Bonnée
    Port refuge dit gare de la Bonnée Châteauneuf-sur-Loire - Gaudin - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    remonte alors à 1857). Le Conseil municipal de Châteauneuf-sur-Loire réclamera en vain des travaux de La gare de la Bonnée a probablement servi de refuge pour les bateaux bien avant d'être aménagée au milieu du XIXe siècle. En 1846, les ingénieurs estiment à environ 10 000 F de travaux pour la remettre en qui veulent hiverner ou se protéger des glaces et des crues entre l'embouchure du Loiret et celle de la Quiaulne à Lion-en-Sullias distants d'environ 70 kilomètres. Lors de la délibération du conseil municipal du 12 octobre 1849, la commune accorde gratuitement à l'administration un terrain situé à l'embouchure de la rivière de la Bonnée. En retour, l'administration doit aménager une gare pour l'hivernage des bateaux et rétablir le chemin de halage entre cette gare et le port de Châteauneuf. Les travaux de la gare sont effectués (elle peut alors contenir de 50 à 80 bateaux chargés) mais le chemin de halage n'est pas rétabli. Par mauvais temps, cette gare est de ce fait inaccessible pour un grand nombre
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20074500814NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 36 x 166, détail, 1849. (archives départementales Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT 462). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1250e, section K, 1817. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, 168 x 30,5, Ech. 1/1000e, 1860. Par Sainjon (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20074500813NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, détail, 1854. Par Boeckh (conducteur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20094500252NUCA).
    Description :
    La gare de la Bonnée est située rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom et à 1,5 kilomètre en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. L'entrée est encore enjambée par une passerelle posée sur deux grosses culées de pierre.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bonnée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1817 : embouchure de la rivière de la Bonnée. (archives : détail sur l'embouchure de la Bonnée au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le conducteur. (archives départementales du des Ponts-et-Chaussées Boeckh, 3 août 1854. (archives nationales, site de Paris, F 14 6641 . (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). IVR24_20094500252NUCA Plan de la gare de la Bonnée par l'ingénieur Sainjon, 2 février 1860. (archives nationales, site de Entrée de la gare de la Bonnée. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834 Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de Plan de situation de la gare de la Bonnée située en amont du hameau de la Ronce, par le conducteur
  • Port refuge dit gare de la Bionne
    Port refuge dit gare de la Bionne Combleux - la Canche - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    pendant de nombreuses années et est réclamé par le conseil municipal de Combleux une dizaine de fois entre Les premiers kilomètres du canal d'Orléans, à Combleux, ont servi d'abri aux bateaux de Loire au XVIIIe et au début du XIXe siècle. Une gare avait été créée sur le canal à la Herpinière (commune de Chécy) pour loger les bateaux en trop grand nombre dans le bief de Combleux et pour servir de refuge pendant les débâcles de la Loire. Cette solution ne devait pas être satisfaisante puisqu'en 1822 les ingénieurs proposent d'établir une gare de 55 x 528 mètres pouvant accueillir 200 embarcations à Combleux, en amont de l'embouchure de la petite rivière de la Bionne, dans un faux bras de la Loire. Cette disposition présentait l'avantage de créer un refuge important, facile d'accès et situé à seulement trois d'Orléans se propose de créer une gare pour remplacer celle de la Herpinière jugée insuffisante mais l'idée est aussi abandonnée. L'établissement d'une gare en amont de la Bionne reste cependant d'actualité
    Référence documentaire :
    Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 88 x 31 cm, 1853. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, 116 x 51 cm, détail, 1822. Par Gretry (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, détail, 1859. Par Boeckh (ingénieur). (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, détail, 1859. Par Boeckh (ingénieur). (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, détail, 1859. Par Boeckh (ingénieur). (archives départementales du Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/20 000e, détail, 1888. (direction départementale de Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/10 000e, tableau d'assemblage, détail, 1833. (archives
    Description :
    La gare de la Bionne était située rive droite, en aval de l'embouchure en Loire du canal d'Orléans , dans un faux bras de la Loire (entre l'île de Combleux et la rive droite du fleuve). La petite rivière de la Bionne débouchait dans la partie aval de cette gare. Aujourd'hui, l'île de Combleux et la gare de la Bionne n'existent plus.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bionne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1833. (archives départementales du Loiret, 3 P 100 Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 Projet de perfectionner la gare de Combleux, plan dressé le 1er novembre 1853. (archives Projet non approuvé d'une gare à établir à Combleux près de l'embouchure du canal d'Orléans. Plan dressé par l'ingénieur Gretry, 15 février 1822. (archives départementales du Loiret, 2 S 112 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 . Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30928). IVR24_20094500052NUCA Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 . Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30928). IVR24_20094500053NUCA Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859
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