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  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve séparées par la culée gauche de l'ouvrage d'art. Les plans de cette période montrent que chaque partie du Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en plus incommode à la fois. Les cales trop peu spacieuses sont encombrées de dépôts permanents qui 543 m) et d'élargir (de 50 à 75 m) les deux ports grâce à une avancée en lit de rivière. En 1845 , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne que celle du port de Nantes, celle que proposent aujourd'hui tous les ingénieurs de la Loire ». Cette
    Référence documentaire :
    ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'impantation
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Illustration :
    Plan du port de Tours avant les travaux de 1849, dressé par l'ingénieur Cormier le 12 décembre 1854 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). IVR24_20123700855NUCA Plan du cours de la Loire à Tours, destiné à faire connaître le système d'après lequel la port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Le port de Tours, vue prise depuis l'extrémité du pont de pierre côté rive droite, vers 1820 Plan du cours de la Loire aux abords du pont de Tours indiquant l'état de la navigation dans cette port de Tours, années 1840 (avant travaux de 1849). Mention d'un port au Bois en amont du pont
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite entre 1849 et 1853 et fait partie du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre. Sa partie basse a été englobée dans les maçonneries de la
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Illustration :
    Partie amont du port de Tours, vue prise vers l'amont depuis le pont de pierre. Une cale abreuvoir Rive gauche, partie amont du port de Tours (en amont du pont de pierre). A droite, la cale La partie amont du port de Tours en 1955. Photographie aérienne. IVR24_19873702075N
  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre (voir le dossier du port de Tours pour aux dispositions du port précédent coupé en deux par le pont. Les travaux réalisés aux abords du pont
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    les vestiges d'une cale abreuvoir simple ancienne (1849) orientée vers l'amont. Une promenade en
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Illustration :
    Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives Chaland à vapeur sur le port de Tours, avant 1904. Carte postale ancienne. (archives Le port de Tours, amont du pont de pierre. Carte postale ancienne. (archives départementales Le port de Tours en 1938, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 51 031 Le port de Tours en 1955, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 19 245 Le port de Tours en 1965-1966, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. IVR24_19873702120N
  • Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières
    Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières Luant - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    les vitraux de la nef, réalisés en 1939 par Lux Fournier, de Tours (baies 5, 6, 7 et 8). Le vitrail de seconde moitié du 19e siècle, en partie selon les plans de l’architecte Létang. La nef unique, couverte coupés. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Luant ont été créés au cours de deux campagnes . Anonyme, il peut toutefois être rapproché des ouvrages produits par les ateliers tourangeaux (Lobin , Florence ou Fournier père ?). Enfin, les baies occidentales de la nef sont fermées d'une vitrerie à
  • Cale dite cale abreuvoir simple des Grouëts
    Cale dite cale abreuvoir simple des Grouëts Blois - les Grouëts - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ). Avant 1846 (exécution du chemin de fer entre Orléans et Tours), la cale des Grouëts (dite aussi de emporte l'ouvrage remanié et en 1849, les propriétaires des Grouëts réclament que, dans le cadre de l'établissement des banquettes sur les levées de la Loire, une cale permettant l'accès aux chevaux et aux l'ouvrage existant avant 1845 (praticable pour les piétons ou les chevaux seuls). En 1896, un passage d'eau (bac) est établi entre Chailles et les Grouëts à Blois. Il fonctionne jusqu'en 1906.
    Description :
    Située sur la rive droite, en aval de la ville de Blois, au lieudit "les Grouëts", la cale
    Localisation :
    Blois - les Grouëts - en écart
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire sur les communes de la Chaussée Saint-Victor, Blois et Chousy, 15
  • Saint-Marcel : église, verrières
    Saint-Marcel : église, verrières Saint-Marcel - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    archéologique signée par Julien Fournier (Tours), datée de 1886. Les autres vitraux ont été créés au 20e siècle abside en hémicycle, également restaurée au 19e siècle. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Saint concerne les trois verrières de l'abside. On trouve ensuite, dans l'absidiole sud, une composition
  • Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières
    Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières Châteauroux - place Saint-Christophe - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l’emplacement d’une église du 15e , détruite suite à l’aménagement du carrefour des routes de Blois et de Tours , Saint-Christophe fut partiellement restaurée et réaménagée dans les années 1920 et 1930. C’est au cours un transept dont les bras se terminent en abside. A l'est, un déambulatoire permet d'accéder à une profonde chapelle axiale, également terminée par une abside semi-circulaire. Les vitraux : L'église Saint dans les baies hautes de la nef (non étudiées ici). Parmi les verrières figurées, quatre ont été Bourges. Les 21 autres verrières ont été créées de 1925 à 1936 par Louis Balmet, peintre verrier à que son église soit dotée de vitraux "modernes", tant par leur style que par leur iconographie. Les premiers vitraux créés par Claude et Balmet, dont les cartons ont été exposés lors de l'Exposition saint Christophe, et saint Christophe protégeant les voyageurs. Le programme se prolonge ensuite dans partie saint Christophe, et par d'autres scènes "contemporaines", illustrant les domaines dans lesquels
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 2 : saint Christophe protégeant les transports Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 4 : saint Christophe protégeant les transports maritimes Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 5 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602212NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 6 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602217NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 7 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 8 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 11 : saint Christophe protégeant les hommes des Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 12 : saint Christophe protégeant les hommes pratiquant des activités dangereuses et les soldats IVR24_20093602236NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2 Chouzy-sur-Cisse - la Poste - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours établie en 1846 (il existe une station à Chouzy). En 1851 . Les travaux sont effectués en 1855. Les dispositions de la cale du bac de Chouzy sont communes aux
  • Port dit port de Jargeau
    Port dit port de Jargeau Jargeau - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    mise en place d'un épi attaché à la rive droite et destiné à diriger les eaux vers Jargeau. Ce premier dépourvu de cale et de tout moyen d'accession pour les bateaux et où les voitures ne circulent pas. Les servir de dépôt de marchandises mais seulement pour permettre de les embarquer et les débarquer plus commodément, c'est pourquoi il a été mis au même niveau que les parties inférieures des ports d'Orléans, Blois et Tours. Cette disposition ne semble pas convenir localement puisque dès 1849, la municipalité de Jargeau réclame, en vain, l'exhaussement du port pour mettre les marchandises à l'abri des crues 25 ares. Les marchandises embarquées consistent en vins (petite quantité), celles débarquées terminé. Une taxe est perçue à partir de 1854 sur les marchandises déposées plus de 48 heures (0,10 F par mètre carré). En 1876, lorsque les murs de quais de la ville sont exhaussés, il semble qu'une cale
    Illustration :
    Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot En aval de l'ancien pont suspendu, rampe orientée vers l'aval avec au premier plan les coulisses
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    cours du troisième quart du 18e siècle car on y dénonçait les mauvaises conditions sanitaires, le manque de circulation de l'air, les dangers épidémiques encourus par le voisinage du fait de son d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises faubourg Madeleine, le déplacement dans les bâtiments de l'abbaye bénédictine Notre-Dame du Calvaire, près . Besnard, membre du conseil municipal, exposa les motifs qui nécessitaient la construction d'un nouvel Coudret, entrepreneur installé à Versailles, fut choisi le 12 décembre 1840 pour effectuer les travaux civils décida le 1er juillet 1841 "que sur les six pavillons formant ailes, destinés aux malades, il n'en
    Référence documentaire :
    Orléans. (h = 58,5 ; l = 98,5). Plan du premier niveau signé par les architectes Pagot et Thuillier et Plan titré : Hôtel-Dieu d'Orléans. Plan du 1er étage., signé par les architectes Pagot et Thuillier cour, signé par les architectes Pagot et Thuillier et daté du 26 janvier 1840 (h = 97 ; la = 53,5) (AD Façades de l'hôtel-Dieu en projection. Dessin titré Hôtel-Dieu d'Orléans (Loiret) et portant les en 1769. In : Les chartes originales de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans, Mémoires de la Société p. 58-65 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres TENON, Jacques René. Mémoires sur les hôpitaux de Paris, Paris, 1788. Réimpression, Paris : Doin Ed
    Description :
    L'architecture de l'hôtel-Dieu se rattache à l'architecture ventilée dont les préceptes furent , dans son ouvrage qui prenait pour référence les hôpitaux parisiens. La réflexion sur l'hygiène publique les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours intérieures était occupée par l’intendance, en particulier les cuisines et par l'amphithéâtre destiné aux cours de l’École de médecine, fermée en 1849. Les bâtiments comportent deux niveaux rythmés par de hautes fenêtres en plein cintre. Sur les plans sont indiquées les salles de malades, à l'est les salles de femmes, à l'ouest les salles d’hommes. A l'ouverture, les salles de femmes, au rez-de-chaussée, se Froberville au sud-est ; au second niveau, Sainte-Angèle au nord-est et Sainte-Claire au sud-est ; les salles Briare (Loiret). Les façades latérales et de l'arrière sont constituées de moellons enduits ; les soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des
    Annexe :
    Annexe historique Pour construire l'hôtel-Dieu, il fallut libérer les terrains urbanisés sur lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant l'expropriation pour cause d'utilité publique furent prononcés les 31 août 1838 et 23 décembre 1839. Les expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel
    Illustration :
    Plan du premier niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Plan du deuxième niveau de l'hôtel-Dieu. Y figurent les six ailes du peigne, dont les deux médianes Façades en projection. La façade supérieure (façade latérale) présente trois pavilons, contre les Le pavillon situé à l'est de la cour d'entrée, qui abritait à l'origine les bureaux comme l'indique Aile nord-ouest (bâtiment A2) et bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20124500411NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20134500078NUC4A Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Porte d'accès à l'aile centrale prévue sur les plans de 1840 et non réalisée, galerie occidentale Au fond, le bâtiment regroupant les services de néonatologie et de pédiatrie et la passerelle
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