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  • Bourg : moulin
    Bourg : moulin Courçay - Bourg - en village - Cadastre : 1826 E1 313-314 2019 E1 1779
    Historique :
    date, le Chapitre de l'abbaye Saint-Martin de Tours en est propriétaire et se charge de le faire
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20193700642NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700200NUCA
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle avec lucarne à fronton cintré aujourd'hui déclassé en bâtiment lié à l'exploitation ; les vestiges d'un Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    -chaussée, séparées par trois pilastres doriques. A l'étage, seulement deux baies éclairent les pièces les vestiges du logis primitif couvert en tuile plate dont subsistent une cheminée double, une lucarne , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons récent. Au centre de la cour subsistent les vestiges d'un puits circulaire en pierre de taille. Un petit étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier
  • Verrière : l'Adoration des mages
    Verrière : l'Adoration des mages Athée-sur-Cher - Bourg - en village
    Représentations :
    La scène représentant l'Adoration des Mages se déroule sur les trois lancettes et constitue une copie presque à l’identique de la verrière de l’Adoration des Mages de la cathédrale de Tours (baie 26
  • Tableau d'autel : saint Médard
    Tableau d'autel : saint Médard Reugny
    Historique :
    épiscopale, Nicolas-François-Madeleine Morlot, archevêque de Tours, demande au curé d'enlever et remplacer le
    Référence documentaire :
    BRAUX, Gustave. Louise de la Vallière, de sa Touraine natale au Carmel de Paris. Chambray-les-Tours
    Représentations :
    Dieu la pluie. A l'arrière plan, représentation de la ville de Soissons avec les remparts (à droite) et
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours départementales d'Indre-et-Loire, IJ 306) : les articles 2 à 181 décrivent toutes les composantes du domaine rural d'important travaux avec la construction de deux tours rondes sur la façade nord, la reprise des baies et des . Il fait redessiner le parc par le paysagiste Édouard André en 1869. A cette occasion, les deux . Entre 1893 et 1911 les modifications essentielles résident dans la transformation d’une croupe en pignon date la création de la grande croisée qui surmonte les deux demi-croisées du rez-de-chaussée. Le pignon aile méridionale des communs a été doublée vers 1810 pour abriter une orangerie. De nos jours, les
    Référence documentaire :
    Charles Guérin, 1892. 44 x 37 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). Rohard architecte, 27 avril 1909. Calque. 27,4 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -et-Loire, Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1914). , Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). . Béranger. 15 octobre 1893. Calque, non signé. 51 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -chaussée, par Charles Guérin. Non daté. 54 x 41,6 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 , Tours, 29 J).
    Représentations :
    date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Description :
    toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise. , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700173NUCA , Tours, 29 J). IVR24_20133700047NUCA -chaussée, par Charles Guérin. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Béranger. 15 octobre 1893. Non signé. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Modifications demandées par M. Béranger. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). IVR24_20133700050NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1896). IVR24_20133700052NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). IVR24_20133700053NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1909). IVR24_20133700058NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). IVR24_20133700059NUCA
  • Chamoisière : ferme
    Chamoisière : ferme Athée-sur-Cher - La Chamoisière - isolé - Cadastre : 2015 Yi01 44
    Historique :
    ouverte ; du côté est, une grange à auvent est bordée par une mare. Les parties les plus anciennes (reste , propriétaire du château de la Chesnaye, fait établir le plan masse de chacune de ses fermes : tous les bâtiments visibles actuellement à la Chamoisière y figurent. Les plus anciens ont été modifiés, comme les jours son emplacement reste exempt de construction. Les bâtiments élevés ou remaniés au milieu du 19e siècle sont bien reconnaissables avec leurs baies cintrées. Les granges n°3 et 6 semblent avoir été
    Référence documentaire :
    présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et les revenus portés sur les et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    construits en moellon de tufeau enduit. Les bâtiments les plus anciens ne sont pas chaînés aux angles. Ceux qui présentent des ouvertures cintrées sont couverts de toits à longs pans en tuile mécanique. Les
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent -elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par un
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les "Vues" de Jacques l'ensemble de l'iconographie. Le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les , réalisé au centre du jardin visait à retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve séparées par la culée gauche de l'ouvrage d'art. Les plans de cette période montrent que chaque partie du Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en plus incommode à la fois. Les cales trop peu spacieuses sont encombrées de dépôts permanents qui 543 m) et d'élargir (de 50 à 75 m) les deux ports grâce à une avancée en lit de rivière. En 1845 , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne que celle du port de Nantes, celle que proposent aujourd'hui tous les ingénieurs de la Loire ». Cette
    Référence documentaire :
    ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'impantation
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Illustration :
    Plan du port de Tours avant les travaux de 1849, dressé par l'ingénieur Cormier le 12 décembre 1854 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). IVR24_20123700855NUCA Plan du cours de la Loire à Tours, destiné à faire connaître le système d'après lequel la port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Le port de Tours, vue prise depuis l'extrémité du pont de pierre côté rive droite, vers 1820 Plan du cours de la Loire aux abords du pont de Tours indiquant l'état de la navigation dans cette port de Tours, années 1840 (avant travaux de 1849). Mention d'un port au Bois en amont du pont
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite entre 1849 et 1853 et fait partie du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre. Sa partie basse a été englobée dans les maçonneries de la
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Tours)
    Illustration :
    Partie amont du port de Tours, vue prise vers l'amont depuis le pont de pierre. Une cale abreuvoir Rive gauche, partie amont du port de Tours (en amont du pont de pierre). A droite, la cale La partie amont du port de Tours en 1955. Photographie aérienne. IVR24_19873702075N
  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Description :
    dans un même espace. Les bâtiments sont partiellement enduits et à toitures à croupes (ou en appentis ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses élévations en mur gouttereau sont ordonnancées. Les lucarnes (versant oriental du toit) porte les lettres A accompagnée d’appentis et possède un sous-sol (cellier ?). Elle a été remaniée en logement. Les bâtiments
    Illustration :
    Vue du auvent donnant accès au bâtiment (réaménagé) abritant les anciennes granges Vue des escaliers d'accès au bâtiment abritant les anciennes granges et accès au sous-sol (entrée à
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours) Tours - place Anatole France - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    du port de Tours établi de part et d'autre du pont de pierre (voir le dossier du port de Tours pour aux dispositions du port précédent coupé en deux par le pont. Les travaux réalisés aux abords du pont
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    les vestiges d'une cale abreuvoir simple ancienne (1849) orientée vers l'amont. Une promenade en
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port de Tours)
    Illustration :
    Plan du port de Tours depuis 1849 dressé par l'ingénieur Cormier, 12 décembre 1854. (archives Chaland à vapeur sur le port de Tours, avant 1904. Carte postale ancienne. (archives Le port de Tours, amont du pont de pierre. Carte postale ancienne. (archives départementales Le port de Tours en 1938, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 51 031 Le port de Tours en 1955, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. (N° 19 245 Le port de Tours en 1965-1966, vue prise vers l'amont. Photographie aérienne. IVR24_19873702120N
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres principale (élévation sud), avec la création d’un fronton d’inspiration classique. Les fossés défensifs /R4137D1). Les autres bâtiments semblent avoir été en partie reconstruits dans la seconde moitié du 19e
    Description :
    La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis autour d’une cour ; d’autre part, un château entouré d'un jardin et ses dépendances. Les bâtiments sont propriété, les deux cours se succèdent dans une perspective d’axe nord-ouest/sud-est. Tous les bâtiments dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan éclairent les combles. Sa façade est ordonnancée (trois “travées” réparties en symétrie axiale). Il abrite ). La clé de la plate-bande de l’entrée centrale porte l’inscription : RLO 1740 DT, c’est-à-dire les et d’une porte piétonne. Les armoiries figurant dans son encadrement ont été endommagées. Un dans les murs du dernier niveau de la tour nord-ouest du château.
    Annexe :
    cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Illustration :
    Vue du fossé séparant les deux cours. IVR24_20153600358NUC2A
  • Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières
    Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières Luant - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    les vitraux de la nef, réalisés en 1939 par Lux Fournier, de Tours (baies 5, 6, 7 et 8). Le vitrail de seconde moitié du 19e siècle, en partie selon les plans de l’architecte Létang. La nef unique, couverte coupés. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Luant ont été créés au cours de deux campagnes . Anonyme, il peut toutefois être rapproché des ouvrages produits par les ateliers tourangeaux (Lobin , Florence ou Fournier père ?). Enfin, les baies occidentales de la nef sont fermées d'une vitrerie à
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au primitif, antérieur au 14e siècle. Côté sud, les baies ont également été modifiées au cours du temps, la , contrairement à celui du nord, n'a pas conservé trace d'un petit appareil. Entre les deux premiers contreforts , on remarque la trace d'une ancienne porte en plein cintre. A l'intérieur, la charpente, dont les , a été frappée par la foudre en 1778 et en 1838. Les toitures ont été restaurées en 1810. La sacristie a été construite en 1841, d'après les plans de l'agent-voyer Boutier. En 1854, sur décision de l'architecte diocésain G. Guérin, les parties basses des murs, dégradées par l'humidité, furent reprises au
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014.
    Représentations :
    précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700747NUCA -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple des Grouëts
    Cale dite cale abreuvoir simple des Grouëts Blois - les Grouëts - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ). Avant 1846 (exécution du chemin de fer entre Orléans et Tours), la cale des Grouëts (dite aussi de emporte l'ouvrage remanié et en 1849, les propriétaires des Grouëts réclament que, dans le cadre de l'établissement des banquettes sur les levées de la Loire, une cale permettant l'accès aux chevaux et aux l'ouvrage existant avant 1845 (praticable pour les piétons ou les chevaux seuls). En 1896, un passage d'eau (bac) est établi entre Chailles et les Grouëts à Blois. Il fonctionne jusqu'en 1906.
    Description :
    Située sur la rive droite, en aval de la ville de Blois, au lieudit "les Grouëts", la cale
    Localisation :
    Blois - les Grouëts - en écart
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire sur les communes de la Chaussée Saint-Victor, Blois et Chousy, 15
  • Saint-Marcel : église, verrières
    Saint-Marcel : église, verrières Saint-Marcel - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    archéologique signée par Julien Fournier (Tours), datée de 1886. Les autres vitraux ont été créés au 20e siècle abside en hémicycle, également restaurée au 19e siècle. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Saint concerne les trois verrières de l'abside. On trouve ensuite, dans l'absidiole sud, une composition
  • Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières
    Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières Châteauroux - place Saint-Christophe - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l’emplacement d’une église du 15e , détruite suite à l’aménagement du carrefour des routes de Blois et de Tours , Saint-Christophe fut partiellement restaurée et réaménagée dans les années 1920 et 1930. C’est au cours un transept dont les bras se terminent en abside. A l'est, un déambulatoire permet d'accéder à une profonde chapelle axiale, également terminée par une abside semi-circulaire. Les vitraux : L'église Saint dans les baies hautes de la nef (non étudiées ici). Parmi les verrières figurées, quatre ont été Bourges. Les 21 autres verrières ont été créées de 1925 à 1936 par Louis Balmet, peintre verrier à que son église soit dotée de vitraux "modernes", tant par leur style que par leur iconographie. Les premiers vitraux créés par Claude et Balmet, dont les cartons ont été exposés lors de l'Exposition saint Christophe, et saint Christophe protégeant les voyageurs. Le programme se prolonge ensuite dans partie saint Christophe, et par d'autres scènes "contemporaines", illustrant les domaines dans lesquels
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 2 : saint Christophe protégeant les transports Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 4 : saint Christophe protégeant les transports maritimes Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 5 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602212NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 6 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602217NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 7 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 8 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 11 : saint Christophe protégeant les hommes des Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 12 : saint Christophe protégeant les hommes pratiquant des activités dangereuses et les soldats IVR24_20093602236NUCA
  • Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand)
    Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 10-12 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 142, 143 2009 AN 458, 600
    Historique :
    les ouvrages régulateurs conformes au règlement du moulin. Utilisé jusqu'au début du 20e siècle, les été détruit à la fin du 19e siècle lors de la création de la ligne de chemin de fer Tours-Sargé.
    Référence documentaire :
    JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2 Chouzy-sur-Cisse - la Poste - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours établie en 1846 (il existe une station à Chouzy). En 1851 . Les travaux sont effectués en 1855. Les dispositions de la cale du bac de Chouzy sont communes aux