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  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La demeure date possiblement du 17e siècle. Elle conserve une grange remarquable ; accolé à son
    Observation :
    La demeure conserve une grange remarquable. La Balaterie, comme le Saugé, est établie dans le lit mineur de la Loire, elle fait face à la levée qui par conséquent ne la protège pas des inondations
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
    Localisation :
    La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Titre courant :
    Maison (La Balaterie)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Balatrie sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700475NUCA Vue de situation sud ouest du logis face à la levée de Loire IVR24_20153700584NUCA La grange : vue générale sud IVR24_20153700587NUCA La Baratrie et Gévriou sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524
  • Maison de notable (Doyenné)
    Maison de notable (Doyenné) La Riche - 17 rue du Doyenné - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La maison a été construite au début ou au milieu du 19e siècle. Une partie du terrain a été
    Description :
    La façade principale de la maison fait face à un parc arboré. Une partie du terrain a été aliéné.
    Localisation :
    La Riche - 17 rue du Doyenné - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
  • Verrière représentant la Main de Dieu, la Foi et l'Idolâtrie
    Verrière représentant la Main de Dieu, la Foi et l'Idolâtrie Saint-Marcel - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    entrecroisées rouges et vertes. Le médaillon inférieur représente l'Idolâtrie. Le médaillon central figure la Foi. Le médaillon supérieur présente la main de Dieu, portant le nimbe crucifère.
    Titre courant :
    Verrière représentant la Main de Dieu, la Foi et l'Idolâtrie
    États conservations :
    Affaissement de la partie basse.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 2. IVR24_20113600735NUC2A Saint-Marcel, église paroissiale, baie 2 : la Main de Dieu, la Foi et l'Idolâtrie
  • Port dit port de la Faïencerie
    Port dit port de la Faïencerie Gien - quai Guérin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La faïencerie de Gien, fondée en 1821, utilise dès 1822 les rives de la Loire comme lieu de dépôt de marchandises. C'est probablement la proximité de la Loire qui a incité l'anglais Hall à implanter sa manufacture à cet emplacement. A partir de 1828, la faïencerie dispose de la cale abreuvoir simple située en aval du quai de Gien. En 1846, la crue emporte une partie de la rive sur plus de 100 m vis à vis de la faïencerie et le chemin de halage devient impraticable ainsi que l'abordage des bateaux. En halage le moins possible sur les propriétés riveraines et pour éviter la démolition de plusieurs bâtiments ainsi que l'expropriation de terrains, il suggère de remplacer la cale aval du quai de Gien projet est accepté et les travaux réalisés en 1848. La cale abreuvoir amont (reconstruction) et le perré de remédier à ce problème et l'achat des terrains par l'Etat est envisagé. La création du port de la de la manufacture). Les travaux consistent à exhausser et niveler le chemin de halage à la hauteur
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la faïencerie (rive droite) est composé de deux cales abreuvoir simples reliées par un que cet ouvrage existe encore mais il est complètement recouvert par les alluvions et la végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Faïencerie
    Appellations :
    port de la Faïencerie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500720NUCA Extrait du cadastre, section A, révision du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales du à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales Plan du port de la faïencerie, détail, 16 mars 1850. (archives départementales du Loiret, Liasse Projet de transformation du chemin de halage en port près de la faïencerie, 31 octobre 1850 Port d'embarquement et de débarquement de la manufacture de faïence, 22 février 1854. (archives
  • Port refuge dit gare de la Ronce
    Port refuge dit gare de la Ronce Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir de 1834, l'ingénieur en chef du département du Loiret, Navarre, évoque la nécessité de créer un refuge pour les bateaux au lieudit la Ronce à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Cet déplore en effet que l'endroit ne procure que peu de service à la marine en raison de l'envasement de la par moments l'entrée et la sortie des bateaux impossible, même aux bateaux vides. Il propose, pour remédier à ces problèmes, de construire un perré en maçonnerie pour fixer l'entrée de la gare et défendre être posée sur les rives de la Quiaulne. La même année, le Conseil général du Loiret et la commune de Sully-sur-Loire reprochent à la gare de la Ronce d'être trop éloignée de toute agglomération. Ils élevées. L'adjudication des travaux du port de la Ronce est finalement approuvée le 8 juin 1843. En 1847 , le conseil municipal propose un tarif des droits à percevoir sur les marchandises déposées à la Ronce à Lion-en-Sullias). En 1852, le port de la Ronce, dit le Parterre ou port de Lion, est la propriété
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port refuge de la Ronce, appelé plus communement gare d'eau, est situé rive gauche à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Les bateaux pouvaient s'y abriter aux moments des crues, des embâcles et des débâcles. Utilisé tout d'abord sans aucun aménagement, le lit de la rivière a été ensuite amélioré au moyen de perrés maçonnés. La longueur utile de la gare était d'environ 50 mètres.
    Localisation :
    Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Ronce
    Illustration :
    Carte de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le lieudit la Ronce. (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio Carte de la Loire, rive gauche, non datée (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce. (archives nationales Embouchure de la Quiaulne dans la Loire au lieudit la Ronce. Extrait du cadastre napoléonien, non Rivière de la Quiaulne, extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales du Plan du cours de la Loire dans le Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur l'embouchure de la Quiaulne au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1 Projet de perfectionnement de la gare de la Ronce dans la Thyaune, 2 novembre 1842, par l'ingénieur La Ronce, extrait du cadastre révisé du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales du
  • Port dit port de la Ronce
    Port dit port de la Ronce Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Ce port semble exister dès la fin du XVIIIe siècle. Il a été très endommagé par les eaux du fleuve au cours de la première moitié du XIXe siècle de par sa situation très exposée au courant. Le projet de 1849, relatif à la réfection du chemin de halage entre la Ronce et le port de Châteauneuf, propose d'ailleurs le rétablissement presque total des deux cales de la Ronce. Ces travaux ne sont finalement réalisés qu'en 1856-1857 avec des crédits considérablement revus à la baisse. La cale aval, qui devait mesurer 30 mètres sur 3 mètres, n'est pas conservée. La cale amont est restaurée au lieu d'être
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la Ronce est situé rive droite, vis à vis du hameau du même nom, et à 1,2 kilomètre environ en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. Il ne possède qu'une seule cale abreuvoir simple . On note la présence d'un anneau d'amarrage sur lequel on peut lire l'inscription gravée "faite par Gaillard père taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la République".
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Localisation :
    Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Ronce
    Illustration :
    Plan du hameau de la Ronce, entre la gare de la Bonnée et le bourg, par le conducteur des Ponts-et taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la république. IVR24_20094500735NUCA
  • Port dit port de la Bonde
    Port dit port de la Bonde Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve une première mention du port de la Bonde en 1843. Ce port remplace alors le port de Planchoury abandonné au début des années 1840. Les plantations d'osiers effectuées entre l'île Bertrand et la rive droite pour supprimer un bras de la Loire ont en effet condamné l'ancien site portuaire de Planchoury. En juin 1846, les habitants de Saint-Michel-sur-Loire signent une pétition contre la construction d'un barrage destiné à combler le bras secondaire nord afin de diriger les eaux vers la rive gauche (Bréhémont). Ce barrage doit condamner le seul port de la commune situé à la Bonde. La décision de supprimer ce bras est prise en octobre 1846 et le barrage figure effectivement sur la carte de Coumes de 1848. Le port de la Bonde perdure néanmoins durant la seconde moitié du XIXe siècle (sans doute n'est -il utilisé que périodiquement, au moment des hautes eaux). En 1846, les marchandises embarquées à la Bonde consistent en bois, chanvre, chènevis, vins, briques et blé. Le port de la Bonde se composait au
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, le port de la Bonde se compose d'une cale d'abordage non identifiée et non
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Saint-Michel-sur-Loire - la Bonde - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Bonde
    Illustration :
    Plan du port de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 6 février 1843. (archives Plan du hameau de la Bonde dressé par l'ingénieur ordinaire Cormier, 29 avril 1850. (archives
  • Port refuge dit gare de la Bionne
    Port refuge dit gare de la Bionne Combleux - la Canche - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    XVIIIe et au début du XIXe siècle. Une gare avait été créée sur le canal à la Herpinière (commune de pendant les débâcles de la Loire. Cette solution ne devait pas être satisfaisante puisqu'en 1822 les amont de l'embouchure de la petite rivière de la Bionne, dans un faux bras de la Loire. Cette d'Orléans se propose de créer une gare pour remplacer celle de la Herpinière jugée insuffisante mais l'idée est aussi abandonnée. L'établissement d'une gare en amont de la Bionne reste cependant d'actualité vides construits à Combleux, la mise à l'abri des embarcations de Loire surprises par les glaces et la ainsi le faux bras de la Loire côté amont, et l'extrémité aval de l'île de Combleux. Côté aval, la digue laisse une ouverture pour l'écoulement des eaux de la Bionne et l'entrée des bateaux dans la gare. On peut estimer la capacité de la gare à une cinquantaine d'emplacements. Plusieurs projets de utilisation d'une cinquantaine d'années, le site est complètement modifié et la gare supprimée suite au
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Structure non repérée par la DIREN car détruite lors du prolongement du canal d'Orléans entre
    Description :
    La gare de la Bionne était située rive droite, en aval de l'embouchure en Loire du canal d'Orléans , dans un faux bras de la Loire (entre l'île de Combleux et la rive droite du fleuve). La petite rivière de la Bionne débouchait dans la partie aval de cette gare. Aujourd'hui, l'île de Combleux et la gare de la Bionne n'existent plus.
    Localisation :
    Combleux - la Canche - en village
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bionne
    Illustration :
    Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 Projet de perfectionner la gare de Combleux, plan dressé le 1er novembre 1853. (archives Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Plan de situation de la gare de la Bionne, 11 avril 1888. (direction départementale de l'équipement
  • Port refuge dit gare de la Bonnée
    Port refuge dit gare de la Bonnée Châteauneuf-sur-Loire - Gaudin - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La gare de la Bonnée a probablement servi de refuge pour les bateaux bien avant d'être aménagée au milieu du XIXe siècle. En 1846, les ingénieurs estiment à environ 10 000 F de travaux pour la remettre en la Quiaulne à Lion-en-Sullias distants d'environ 70 kilomètres. Lors de la délibération du conseil municipal du 12 octobre 1849, la commune accorde gratuitement à l'administration un terrain situé à l'embouchure de la rivière de la Bonnée. En retour, l'administration doit aménager une gare pour l'hivernage la gare sont effectués (elle peut alors contenir de 50 à 80 bateaux chargés) mais le chemin de halage d'embarcations à la remonte. Après le rétablissement du chemin de halage en 1857, la situation demeure difficile car le curage de la gare n'est pas effectué régulièrement. Durant l'hiver 1869, quatre bateaux risquent de se perdre parce que les vases accumulées dans la gare en ont barré l'entrée (le dernier curage curage de 1870 à 1878 . A cette époque, la gare mesure 314 mètres de long et sa largeur est très variable
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    La gare de la Bonnée est située rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom et à 1,5 kilomètre en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. L'entrée est encore enjambée par une passerelle
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bonnée
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1817 : embouchure de la rivière de la Bonnée. (archives Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834 : détail sur l'embouchure de la Bonnée au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le conducteur. (archives départementales du Plan de situation de la gare de la Bonnée située en amont du hameau de la Ronce, par le conducteur Plan de la gare de la Bonnée par le conducteur des Ponts-et-Chaussées Boeckh, 3 août 1854 Plan de la gare de la Bonnée par l'ingénieur Sainjon, 2 février 1860. (archives nationales, site de Entrée de la gare de la Bonnée. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT Entrée de la gare de la Bonnée. IVR24_20094500790NUCA
  • Tours : maquette de la statue de Descartes
    Tours : maquette de la statue de Descartes Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Inscriptions & marques :
    Cte de Nieuwerkerke (s. sur la plinthe à droite).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce plâtre exécuté après 1846 par le comte de Nieuwerkerke constitue un moulage de la maquette ayant servi à la traduction en marbre exécutée en 1847 et exposée place Anatole France à Tours, et à la réalisation en 1849 de la statue en fonte de fer exposée place de l'hôtel de ville à Descartes. La maquette dut évoluer avant la réalisation des oeuvres définitives car ce moulage présente quelques variantes
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : maquette de la statue de Descartes
    Dimension :
    la 22.0 centimètre
  • Verrière représentant la Vierge à l'Enfant
    Verrière représentant la Vierge à l'Enfant Châteauroux - place Saint-Cristophe - en ville
    Historique :
    Cette verrière appartient à la première campagne de création de vitraux pour l'église Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La Vierge portant l'Enfant Jésus est représentée en pied, au sein d'un décor d'architecture de
    Titre courant :
    Verrière représentant la Vierge à l'Enfant
    États conservations :
    Le panneau supérieur de la verrière est manquant.
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne) Orléans - quai du Châtelet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention d'une cale abreuvoir simple un peu en amont de la rue de la Tour Neuve à la fin reconstruit et rattaché à la grande cale située en aval qui est alors prolongée vers l'amont. La jonction des deux cales forme une sorte de cale double à tablier bas (la rampe amont correspond à l'emplacement de la cale XVIIIe). En 1864, la cale est utilisée pour le transbordement des marchandises, elle présente de la marine et est constamment occupée. On peut penser qu'à cette date il ne reste que peu ou pas , élargissement et allongement ?) mais on ne connaît pas la date de ces modifications (années 1850-60 ?). L'ouvrage est appelé cale de la Tourneuve sur les plans de 1845, de 1904 (police de la navigation) et de
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-6.
    Description :
    La cale de la Tour Neuve est située rive droite, en amont du pont Royal et au niveau de la rue de la Tour Neuve (un peu en amont). La partie centrale de la cale présente une pente dirigée vers le
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne)
    Illustration :
    Plan de la ville d'Orléans par Perdoux, 1773. Détail. (musée historique et archéologique de jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail (partie de droite Quai de la Tourneuve, vue prise du duit, 1829. Lithographie de 1830 d'après un dessin de Rouilly l'état de la navigation sur la Loire et les moyens de les améliorer. (archives nationales, site de Paris Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Détail. (archives Plan pittoresque de la ville représentant en perspective les édifices publics, par Charles Pensée Fort Alleaume et le quai de la Poterne, 24 février 1845. (archives départementales du Loiret, 2 S 66 Plan d'ensemble des quais d'Orléans en amont du pont Royal, rive droite, et de la ligne de défense Plan d'ensemble de l'avant projet de défense contre les inondations de la ville d'Orléans, 21 juillet 1858, par l'ingénieur Sainjon. Détail de la rive droite de part et d'autre du pont de Vierzon
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans Orléans - 2 place de l'Etape - en ville
    Inscriptions & marques :
    PARIS 1840 (sur le côté gauche de la plinthe) - Inscription et dédicace : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS / DONNÉE PAR LE ROI SON PÈRE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841 (sur la face avant de la plinthe) - Plaque rapportée sur la palme fixée sur le socle : A JEANNE D'ARC / La VILLE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    En remerciement des regrets adressés au roi Louis-Philippe Ier à la suite du décès en 1839 de sa fille, la princesse Marie, la Ville d'Orléans reçoit sur sa demande, en 1841, cette copie en bronze du marbre conçu par la princesse pour le château de Versailles et exécuté en 1837 par le praticien Auguste
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Hôtel de la Monnaie, juin-septembre 1979]. Images de Jeanne d’Arc : hommage pour le 550e anniversaire de la libération d’Orléans et du sacre. Paris : musée de la Monnaie, 1979. Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue. Signé et daté "Orléans le 5 avril 1842
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée en méditation, en pied et en armure, la tête baissée, serrant son épée palme est apposée sur la face avant du socle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est posée sur un socle en pierre, placé entre les deux volées de l'escalier
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc par la princesse Marie d'Orléans
    Dimension :
    la 73.5 centimètre
    États conservations :
    Il manque la partie inférieure de l'épée. La statue porte la trace des éclats d'une bombe qui toucha la cathédrale en 1944. Elle fut entièrement restaurée en 2004 par Denis Chalard.
    Illustration :
    Dessin du piédestal, préalable à la réception de la statue, signé et daté "Orléans le 5 avril 1842 Statue par Marie d'Orléans, en bas à gauche : estampe reproduite dans la revue l'Illustration, n °2470, 28 juin 1890, 2e page. ("Principales pièces de la collection d'estampes exposées à Nancy Vue d'ensemble de la statue en bronze. IVR24_20124500166NUC4A L'inscription sur le côté gauche de la plinthe : SOYER et INGÉ / FONDEURS à PARIS 1840 L'inscription sur la face avant de la plinthe : JEANNE D'ARC / PAR LA PRINCESSE MARIE D'ORLÉANS / DONNÉE PAR LE ROI SON PERE / A LA VILLE D'ORLÉANS / EN 1841. IVR24_20124500168NUC4A
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Ronce)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Ronce) Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Il semble qu'une cale existe à cet endroit dès la fin du XVIIIe siècle et qu'elle ait été très perturbée par les eaux du fleuve au cours de la première moitié du XIXe siècle de par sa situation très exposée au courant. Le projet de 1849, relatif à la réfection du chemin de halage entre la Ronce et le port de Châteauneuf, propose d'ailleurs le rétablissement presque total de la cale de la Ronce avec les des crédits considérablement revus à la baisse. Il semble, d'après les dimensions actuelles de la cale
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45082-5.
    Description :
    La cale est orientée vers l'amont et mesure 2,5 mètres de large sur 35 mètres de long.
    Localisation :
    Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la Ronce)
    Illustration :
    Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée et de la cale amont du port de la Ronce (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le Plan du hameau de la Ronce avec mention de la cale actuelle, par le conducteur des Ponts-et Muret situé en haut de la cale. IVR24_20094500247NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2 Chouzy-sur-Cisse - la Poste - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Mentionnée dès le milieu du XVIIIe siècle sur une carte, la cale sert d'abordage au bac reliant 2ème arrondissement explique la nouvelle importance du bac de Chouzy en raison du passage à proximité de la ligne de chemin de fer Orléans/Tours établie en 1846 (il existe une station à Chouzy). En 1851 , l'accès au bac s'effectue sur la rive droite par une petite rampe de 1,8 mètre de large et présentant une pente de 0,16 m pm. Sur la rive gauche il n'y a pas de rampe. L'ingénieur propose la construction d'une . Les travaux sont effectués en 1855. Les dispositions de la cale du bac de Chouzy sont communes aux
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41055-4.
    Description :
    Située rive droite, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval et mesure 2 mètres de large . Le bas de la rampe est manquant. On note la présence d'un escalier et d'une échelle de crue.
    Localisation :
    Chouzy-sur-Cisse - la Poste - en écart
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Poste 2
    Illustration :
    Extrait de la carte des bords de la Loire, milieu XVIIIe siècle. Le pont de Chouzy correspond à l'actuel lieudit la Poste. (archives nationales, CP F 14 10066/3). IVR24_19794100436X Plan du cours de la Loire dans le département du Loir-et-Cher par l'ingénieur Cabaille, 2 mai 1812 . Détail sur le Pont de Chouzy (actuel lieudit la Poste). (archives nationales, F 14 608/1 Extrait de la carte de la Loire de Coumes de 1848 complétée par l'ingénieur en chef Collin, 22 mai Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le lieudit la Poste. (archives départementales du Loir-et-Cher, 116 Fi feuille 11). IVR24_20104100482NUCA Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur le lieudit la Poste. (archives
  • Verrière représentant l'Agneau de Dieu, l'Espérance et la Colère
    Verrière représentant l'Agneau de Dieu, l'Espérance et la Colère Saint-Marcel - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    entrecroisées rouges et bleues. Le médaillon inférieur représente la Colère (un homme se suicidant). Le
    Titre courant :
    Verrière représentant l'Agneau de Dieu, l'Espérance et la Colère
    États conservations :
    Affaissement de la partie basse.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 1. IVR24_20113600734NUC2A Saint-Marcel, église paroissiale, baie 1 : l'Agneau de Dieu, l'Espérance, la Colère
  • Verrière représentant le Saint-Esprit, la Charité et l'Avarice
    Verrière représentant le Saint-Esprit, la Charité et l'Avarice Saint-Marcel - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    coffre plein d'or). Le médaillon central figure la Charité, personnifiée par une femme donnant un manteau à un mendiant. Le médaillon supérieur présente la colombe du Saint-Esprit, portant le nimbe
    Titre courant :
    Verrière représentant le Saint-Esprit, la Charité et l'Avarice
    États conservations :
    Affaissement de la partie basse.
    Illustration :
    Saint-Marcel, église paroissiale, baie 0 : le Saint-Esprit, la Charité, l'Avarice
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de la faïencerie)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la faïencerie) Gien - quai Guérin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir située an aval du port de la faïencerie a été construite après 1851 date à de Gien. Les travaux consistent à exhausser et niveler le chemin de halage à la hauteur des quais datés de 1828 et à réaliser une "rampe d'accès à la Loire" (la cale abreuvoir) à l'extrémité inférieure
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45155-13.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est située Quai Guérin, en aval du port de la faïencerie, vis à vis de la
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la faïencerie)
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de la rive opposée. IVR24_20064500724NUCA Projet de transformation du chemin de halage en port, près de la faïencerie, 31 octobre 1850 Plan de la rampe située en face de la cité Saint-Lazarre, 26 mars 1908. (archives départementales
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de la faïencerie)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la faïencerie) Gien - quai Guérin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple située en amont du port de la Faïencerie appartenait à l'origine à la marchandises de la manufacture, elle a été reconstruite avec changement d'orientation en 1847-1848 par l'ingénieur en chef Coumes. Ces travaux sont réalisés à la suite des dégâts causés par la crue de 1846 : une partie de la rive vis à vis de la faïencerie a été emportée sur plus de 150 m et le chemin de halage est
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45155-6.
    Description :
    La cale abreuvoir simple située en amont du port de la faïencerie (rive droite) est orientée vers
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de la faïencerie)
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de la rive opposée. IVR24_20064500684NUCA la généralité d'Orléans, 18 septembre 1773. (archives départementales du Loiret, C 336
  • 3 verrières représentant la Crucifixion, sainte Anne et saint Jean
    3 verrières représentant la Crucifixion, sainte Anne et saint Jean Bélâbre - en village
    Historique :
    immédiatement après l'achèvement de la nouvelle église Saint-Blaise.
    Représentations :
    éducation de la Vierge
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet ensemble issu du même atelier se compose de trois verrières. Celle de la baie 0 figure la Crucifixion avec Marie-Madeleine au pied de la Croix. La scène est représentée sur un fond bleu composé de Anne et saint Jean l'évangéliste, en pied sous un décor d'architecture. Dans la partie inférieure, une petite scène relative à la vie de ces deux saints prend place dans un demi lobe. Elles représentent l'Éducation de la Vierge et la Cène.
    Titre courant :
    3 verrières représentant la Crucifixion, sainte Anne et saint Jean
    Illustration :
    Bélâbre, église Saint-Blaise, baie 0 : la Crucifixion. IVR24_20093603373NUCA
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