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  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Historique :
    A la Renaissance, le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la terrasse nord-est. Disposé en terrasse et dominant la Loire, le jardin se situait le jardin. Il aurait été accompagné d’une pépinière sur le plateau, d’une ménagerie, d’un vivier et des siècles sont complexes. Le lieu d'implantation du jardin est bien lisible sur le terrain et chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de autour de 1579 ; le procès-verbal d'estimation des travaux de 1761 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le plan géométral du château d'Amboise par J. Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF) ; le aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Reale à Naples - fut l'une des choses qui frappa le appela un certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier, Pacello da (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII, et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet emblème. Il est donc pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé "mur du logis canonial" - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est l'authenticité de la butte la plus septentrionale qui se trouve derrière le mur de l'escalier à double volée
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son doctorat à partir de 2006. Elle a rédigé un dossier électronique sur le jardin du château d'Amboise en 2013 rassemblées par Xavière Desternes formalisées en 2008. Elles ont actualisé le dossier d'inventaire en 2019. Le Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé le logis du roi, par des pots médicéens et rehaussés par des touches verticales et colorées de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses ponctuées de massifs arbustifs et de quelques représentant Léonard de Vinci entouré d’une charmille en demi-cercle est placé à l’entrée de cet espace. Le lièges, de jasmin et d’arbousiers. Le jardin d’Orient sert à la méditation et la contemplation. Il sept cyprès comme sept gardiens veillant sur le repos des défunts. Au-delà des remparts et de la porte des Lions, une conception champêtre a été réalisée afin de préserver le paysage.
    Illustration :
    Le jardin du Midi sur la terrasse sud présente, sur une pente douce, des rosiers blancs entre des édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Plan restitué du château d'Amboise représentant le bâti autour du jardin (d'après un plan de 1708 Vue aérienne détaillant le plan des aménagements paysagers et architecturaux du château d'Amboise Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château Le buste de Léonard de Vinci est encadré par des pots d’essences méditerranéennes et une charmille Le jardin de Naples avec, à son extrémité, un tertre recouvert de boules de buis offrant des perspectives vers le château et le paysage ligérien. IVR24_20193700436NUCA Le dessin du jardin de Naples est organisé autour d’un axe médian matérialisé par un ample tapis
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Historique :
    port est alors équipée d'une cale abreuvoir simple orientée vers l'aval. Il semble que le port de , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne existants. Cependant un nouveau projet est rédigé (on ne connaît malheureusement pas l'auteur) le 13 août 1845. On envisage alors de terminer le port côté fleuve par un quai incliné ("une murette d'un fruit gêner le service, le projet prévoit des escaliers pratiqués dans le massif de la maçonnerie de la doivent servir à amarrer les bateaux. En amont et en aval, le port doit se terminer par de vastes abreuvoirs. La surface du port doit être pavée sur dix mètres de large, le reste sera empierré. Rien ne se terminent par des cales de descente à la rivière. Aucun de ces ports ne satisfait à sa destination. Le partie supérieure sert de dépôt de bois. Le second est plus convenable sous le rapport de l'étendue, de
    Référence documentaire :
    Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105
    Description :
    Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'impantation
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire à Tours, destiné à faire connaître le système d'après lequel la navigation de cette rivière pourrait être améliorée, 12 mars 1822, ingénieur en chef Cormier. Détail sur le Le port de Tours, vue prise depuis l'extrémité du pont de pierre côté rive droite, vers 1820 partie du fleuve, dressé par l'ingénieur Cormier le 15 juillet 1837. Détail. (archives nationales, F 14 Plan général du projet des nouvelles terrasses, 25 octobre 1848. En rouge le projet conçu par l'administration municipale, en bleu le projet conforme au plan de l'ingénieur en chef du 13 mai 1848. Plan dressé Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), détail sur le (présence du pont suspendu de Saint--Symphorien) et 1849 (le nouveau port n'est pas encore construit Plan du port de Tours avant les travaux de 1849, dressé par l'ingénieur Cormier le 12 décembre 1854 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), détail sur le
  • Ciboire
    Ciboire Le Boulay
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de garantie et titre (sur le pied, le bord de la coupe et le couvercle). Poinçon de maître (sur le pied, le bord de la coupe et le couvercle) : losange, lettres PPR, un coeur, une étoile, une
    Représentations :
    Motifs végétaux et floraux. Épis de blé. Grappes de raisin. Roseaux. Palmes. Bande perlée (sur le pied et le couvercle). Cordelettes (sur la tige).
    Localisation :
    Le Boulay
    États conservations :
    Croix sur le sommet du couvercle cassée.
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    Beauvais est un ancien fief relevant du château d'Amboise. Au milieu du 10e siècle, le domaine bibliographie). François Miron, médecin du roi, acquiert Beauvais en 1501, puis le transmet à son fils Gabriel bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs édifiés à la même époque. Le 18 janvier 1865, Beauvais fut acquis par adjudication par Denis-Louis Aubry , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de Saint-Germain-en-Laye puis sénateur, dont l'enlèvement en 1800 inspira à Balzac le roman "Une ténébreuse affaire". Le domaine fut ensuite démembré en 42 lots qui furent vendus en 1853. Émile Gary, négociant à Paris, acquiert alors le domaine qui couvre 47 hectares, et fait transformer le château par un
    Référence documentaire :
    CARON, Catherine, de La CRUZ, Alexandra. Le château de Beauvais. Mémoire de licence d'Histoire de DAGUENNET-MILTGEN, Véronique. Le style néo-gothique au XIXe siècle et au début du XXe siècle LE GALL-BRUCKER, M.H., DUCHANGE, S. Le château de Beauvais. Mémoire de licence, Tours : Centre p. 15-16 Touraine néo-gothique : [catalogue de l'exposition] / organisé par le Musée des Beaux Arts
    Représentations :
    ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette
    Description :
    Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de logis central, dont la façade sud donne sur la cour et la façade nord sur le parc, en direction du Cher toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise.
    Illustration :
    Cheminée : vue partielle de face et de profil. Dessin non signé non daté avec un texte : "Le haut du profil de la cheminée soit de niveau avec le dessus de la cimaise du lambris actuel Joueur de luth surmontant le gâble du pignon sud de l'aile ouest, adossé à la souche de cheminée Vue prise du nord-est montrant la façade nord cantonnée de tours rondes et le départ de l'aile est
  • Autel et retable dit retable de saint Gilles
    Autel et retable dit retable de saint Gilles Le Boulay
    Inscriptions & marques :
    "Justus ut palma florebit" ("les justes croissent comme le palmier", ps 92,12). "IHS". "G"(illes).
    Représentations :
    Colombe du Saint-Esprit et soleil sur le devant d'autel. Tabernacle encadré de quatre colonnes à
    Localisation :
    Le Boulay
  • Autel et retable dit retable de la Vierge
    Autel et retable dit retable de la Vierge Le Boulay
    Historique :
    première moitié ou au milieu du 19e siècle. L'inscription a probablement été ajoutée sur le retable et une
    Représentations :
    Agneau de Dieu, bible et soleil sur le devant d'autel. Retable architecturé à deux pilastres
    Localisation :
    Le Boulay
  • Ostensoir n°2
    Ostensoir n°2 Le Boulay
    Représentations :
    Décor à motif feuillagé sur la tige et sur le pied. Épis de blé sur la gloire. Grappes de raisins . Croix surmontant la gloire. Agneau mystique sur le pied. Pied à base rectangulaire reposant sur des
    Localisation :
    Le Boulay
  • Patène
    Patène Le Boulay
    Localisation :
    Le Boulay
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Ciboire n°1
    Ciboire n°1 Neuillé-le-Lierre
    Inscriptions & marques :
    Poinçons de garantie sur le bord du pied. Poinçon de maître sur le bord de la coupe : losange
    Représentations :
    Représentation de motifs végétaux sur le pied, le noeud et le couvercle.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre
  • Tableau : la Vierge et les saintes Femmes au sépulcre
    Tableau : la Vierge et les saintes Femmes au sépulcre Chenonceaux - 1 place de la Mairie - en village
    Historique :
    Tableau sans signature visible avec le cadre mais possiblement signé sous le cadre, réalisé au cours du 19e siècle. Le cadre date du troisième quart du 19e siècle. Ce tableau n'est pas documenté mais dans le Tarn. Cette œuvre de grandes dimensions (271X153 cm), endommagée, a été déposée au musée
    Représentations :
    Marie Madeleine. La Vierge tient la couronne d'épines et tourne son regard vers le ciel tandis que les
    Description :
    Huile sur toile tendue sur un châssis de format rectangulaire vertical. Le cadre rapporté est en
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre : h = 160,5 cm ; la = 111,5 cm. Dimensions sans le cadre : h = 145 cm ; la
    Illustration :
    Vue d'ensemble avec le cadre. IVR24_20193700808NUCA
  • Boîte aux saintes huiles contenant ampoule à huile des catéchumènes et ampoule à saint chrême
    Boîte aux saintes huiles contenant ampoule à huile des catéchumènes et ampoule à saint chrême Auzouer-en-Touraine
    Historique :
    huiles, identifiables grâce à une inscription ou des initiales : Oleum Sanctum (O.S.) utilisée pour le
    États conservations :
    Croix manquante sur le couvercle de l'ampoule de l'huile des catéchumènes.
  • Port dit port de Chouzé
    Port dit port de Chouzé Chouzé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    Au début du XIXe siècle, le bourg de Chouzé est équipé de deux petites cales opposées (type cale abreuvoir double à tablier haut) situées au niveau de l'église. Cet état est bien visible sur le cadastre commune et craignent que le port ne devienne impraticable. Selon eux, ces ensablements sont en grande d'établir de nouveaux ouvrages dans le lit de la Loire. Les digues complétentaires sont terminées en 1841 port. Les travaux sont adjugés le 25 juin 1841 et réalisés en 1841 et 1842. Ils consistent en tous niveaux d'eau (hors les cas de grandes crues seulement, le quai n'étant pas insubmersible). En 1842, l'ingénieur en chef Lemierre rapporte que le bourg de Chouzé était autrefois éloigné de près de été faits, longé par un beau chenal en toutes saisons. Il précise également que le nouveau port est équipé de "moyens d'accessions à la rivière pour le chargement et l'exportation des produits". En 1843 nouveau chargement à l'abri des courants. Le port de Chouzé figure parmi les ports de Loires sur les
    Description :
    Situé sur la rive droite, vis à vis du bourg (en amont), le port de Chouzé comprend une cale en
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Localisation :
    Chouzé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Projet de prolonger le quai du port de Chouzé vers l'aval, ingénieur ordinaire Seignobos, 23 Le port de Chouzé depuis la Loire, début du XXe siècle. Carte postale ancienne. (collection Le port de Chouzé-sur-Loire. IVR24_20153700720NUCA Le port de Chouzé-sur-Loire, cale orientée vers l'aval. IVR24_20153700719NUCA
  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Historique :
    pignon est, un logement a été construit au milieu du 19e siècle. Le corps de logis principal isolé à
    Observation :
    La demeure conserve une grange remarquable. La Balaterie, comme le Saugé, est établie dans le lit
    Référence documentaire :
    Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St
    Illustration :
    La Balatrie sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700475NUCA
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port de la Chapelle)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port de la Chapelle) La Chapelle-sur-Loire - le Port Genièvre - en village
    Historique :
    pétition datée de janvier 1860, les habitants de la commune exposent que depuis l'inondation de 1856, le été emportées lors de la crue et ils demandent le rétablissement d'au moins une cale d'abordage. Ils expliquent que cet ouvrage sera très fréquenté pour le rouissage du chanvre et la rentrée des récoltes des dans le département d'Indre-et-Loire". Une cale abreuvoir simple complète l'ensemble à la fin du XIXe
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Port Genièvre - en village
    Illustration :
    Projet d'une rampe descendant de la place de la Mairie sur le quai de la Chapelle, 30 mars 1860 , plan dressé par le conducteur des Ponts-et-Chaussées. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Projet d'une rampe descendant de la place de la Mairie sur le quai de la Chapelle, 30 mars 1860 , détail. Profils dressés par le conducteur des Ponts-et-Chaussées. (archives départementales d'Indre-et Projet d'une rampe descendant de la place de la Mairie sur le quai de la Chapelle, 30 mars 1860 , détail. Coupe dressée par le conducteur des Ponts-et-Chaussées. (archives départementales d'Indre-et
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port Genièvre)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port Genièvre) La Chapelle-sur-Loire - le Port Genièvre - en village
    Historique :
    moyen de remblais, d'une partie des quais devant le bourg de la Chapelle, en amont de l'église. D'après l'ingénieur ordinaire Cormier, ces travaux amélioreront la navigation car le chemin de halage sera plus régulier. Le 8 décembre 1855, le conseil municipal vote la somme de 700 F pour contribuer à la dépense.
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Port Genièvre - en village
  • Calice (n°3)
    Calice (n°3) Saint-Martin-le-Beau - Place de l'Église - en ville
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître à la base du pied et sur le bord extérieur de la coupe : FF encadrant un soleil ; poinçon de garantie à la base du pied et et sur le bord extérieur de la coupe.
    Représentations :
    trois pétales ronds reliées par des demi-cercles sur le pied.
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Place de l'Église - en ville
  • Tours : statue de Descartes
    Tours : statue de Descartes Tours - place Anatole France - en ville
    Inscriptions & marques :
    ...nieuwerkerke (s. sur le côté droit) - RENE / DESCARTES (sur le support, devant).
    Historique :
    Cette statue en marbre, destinée à la ville de Tours, est exécutée en 1847 par le comte de diffère légèrement par le traitement du manteau et des attributs. Un moulage de la maquette qui a servi de
    Référence documentaire :
    [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Port Genièvre)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port Genièvre) La Chapelle-sur-Loire - le Port Genièvre - en village
    Historique :
    Chapelle-sur-Loire (les deux existant devant le centre bourg ont été détruites lors de la rupture de la
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Port Genièvre - en village
    Illustration :
    rapport daté du 9 janvier 1865 (construction d'un mur de soutènement par le sieur Delaunay). Détail
  • Ciboire n°1
    Ciboire n°1 Chançay
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de garantie et titre (sur le bord de la coupe et sur le pied) ; poinçon de maître (sur le bord de la coupe, sur le pied et sur le couvercle) : losange, lettres C et T séparées par une burette ; Montagny (sous saint Jean et le Christ) ; 4097 (face interne du bord du pied).
    Représentations :
    raisin. Médaillons : saint Jean, Vierge, Christ. Trois couples d'angelots sur le pied.
    Illustration :
    Détail du médaillon représentant le Christ avec la signature Montagny. IVR24_20113702530NUCA Détail du poinçon de fabricant et du poinçon de garantie sur le bord de la coupe
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