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  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien salle de bains devaient se commander. Il réduisit également la taille de la salle de bains où fut prévue Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces espaces devait culminer avec la salle de séjour d'environ 35 m² qui bénéficiait d'une double orientation
    Référence documentaire :
    façades, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupes, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101044NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Résistance et s'inscrivent donc dans son ordonnance. Construit sur une structure en béton armé, leur mur de moellon en remplissage sous enduit, moins élevées et surmontées de couvertures moins hautes.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A Plans du premier et du deuxième étage, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101044NUC2A , 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101045NUC2A Coupes, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façades sur cour, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la rue et en parpaing de béton sur la cour, la brique fut aussi ponctuellement mise en œuvre. L'ensemble . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100983NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20354). (cf. illustration n° IVR24_20104100053NUC1). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de oriel, des lucarnes-pignons qui rompent la ligne continue des toits, des oculi, et l'encadrement des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Vue de la façade ouest donnant sur le carrefour de la Libération, 1954. (Ministère de l'écologie départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100986NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100987NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100984NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100985NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100988NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot finalement abattu en 1943. La reconstruction de l'îlot intervint rapidement après la guerre puisqu'en mai Les urbanistes ont appelé "îlot N", un ensemble de trois immeubles, situés aux pieds des grands de Cheverny, très endommagé par les destructions de 1940, fut tout d'abord étayé avant d'être 1952, les trois immeubles étaient reconstruits. L'implantation de ces immeubles respecte en partie l'ancien parcellaire notamment celle de l'ancien hôtel particulier.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les trois immeubles appelés"îlot N" sont implantés au nord de la place Louis-XII, en contrebas de . Leur implantation et la composition de leur façade résulte de cette position singulière. L'immeuble marque l'angle formé par ces deux voies. Un renfoncement de la façade, souligné par un bandeau saillant leur contexte. Ces trois immeubles, situés en plein cœur du quartier commerçant de la ville basse la maison Bauge. Ils s'ouvrent sur le bas des grands degrés du Château et sur la rue Saint-Martin d'abord une partie du dénivelé en étant construit sur un important étage de soubassement. De plus, situé à la liaison entre l'escalier et la rue Saint-Martin, il respecte deux alignements différents : il matérialise le passage d'un alignement à un autre. Les deux immeubles suivants donnent sur la rue Saint-Martin et adoptent le gabarit des immeubles environnants : soit deux étages carrés et un étage de comble . Par leurs matériaux de construction, maçonnerie sous enduit et encadrement des baies en pierre
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. Vue prise depuis les terrasses de la place du Château. IVR24_20124100482NUC4A Plan d'implantation de l'îlot reconstruit N par rapport au bâti préexistant. IVR24_20124100357NUDA Vue des destructions au pied des grands degrés du Château, été 1940. (Archives départementales de Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6460 Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6461 Ilot N, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Façade sur la rue Saint-Martin, en bas des grands degrés du château. IVR24_20114100561NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O Blois - rive droite - 10, 12 et 14 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2011 DN 370 2011 DN 382, 383
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les urbanistes ont appelé "îlot O", un ensemble de trois immeubles reconstruits à l'angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. La construction de ces trois immeubles résulta du prolongement de la première et du redressement de la seconde. Leur construction sur des plans de Paul Robert
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot O est un ensemble de trois immeubles implantés sur un terrain en pente le long de la rue des Jacobins et à l'angle que celle-ci forme avec la rue Anne-de-Bretagne. Situés au sud-ouest de l'îlot A, ces immeubles sont en bordure ouest de la zone reconstruite. L'immeuble le plus marquant est celui situé sur l'angle. Il est implanté sur la parcelle la plus vaste. Sa façade en pan coupé sur l'angle est organisé par des travées de baies régulières, à encadrement en pierre harpé. Les deux autres immeubles sont alignés sur la rue des Jacobins et comportent deux travées. Ils comportent tous deux étages carrés et un étage de comble. Ce sont des immeubles à fonction mixte associant des commerces en rez-de-chaussée, des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100681NUC4A Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100462NUC4A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Immeuble (4 rue Saint-Martin)
    Immeuble (4 rue Saint-Martin) Blois - rive droite - 4 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    siècle par la famille de Beaune, passée à la famille Hurault dans la première moitié du XVIIe, et qui sur place, la parcelle de l'immeuble reconstruit reprenant même approximativement la forme de celle préexistant et l'environnement de l'immeuble : le mur de soutènement dans la cour fut consolidé, la tourelle existantes furent intégrées au projet. L'immeuble n'a pas depuis la reconstruction subi de changements L'Hôtel Hurault de Cheverny était un grand hôtel particulier de Blois, édifié au début du XVIe -des-Choux et le mur de soutènement de l'avant-cour du château, il fut ravagé par les incendies consécutifs aux bombardements de juin 1940. L'immeuble était alors occupé par l'étude d'un notaire, maître Damon, et le logement familial de ce dernier. Étayé dans un premier temps dans une tentative de entreposés au cloître Saint-Saturnin en Vienne. Le bâtiment dans son état de 1940 nous est connu grâce au dossier de dommages de guerre très documenté que constitua le sinistré dès 1943. Il s'agissait d'un
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la courbe du bas des grands degrés du château puis prend l'alignement de la rue Saint-Martin. Il en , un important niveau de soubassement rattrape la différence de niveau entre la rue et les degrés du . La variété et l'irrégularité semblent cependant recherchées, dans la disposition et la taille des vantaux, tronquées au-dessus de la porte cochère.... L'immeuble abrite aujourd'hui une boutique et des les deux étages carrés. L'asymétrie et l'irrégularité de la façade sont à l'image des aménagements intérieurs qui, à la différence de ceux de nombreux immeubles reconstruits à Blois, ne semblent pas l'avoir L'immeuble fait partie d'un groupe de trois immeubles reconstruits appelés "îlot N". Il est de sa parcelle qui reprend quasiment celle de l'immeuble sinistré. Aussi sa façade accompagne-t-elle résulte une façade en deux parties qui produit l'impression visuelle trompeuse de deux immeubles. En outre château. La façade que l'immeuble présente sur la rue se caractérise néanmoins par une grande sobriété
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Saint-Martin, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    monuments historiques, collaborèrent en effet à la conception de cet îlot et pourraient être les auteurs L'immeuble fut un des premiers à être construit au sein de l'îlot F. Ses travaux commencèrent au début de l'année 1949 et s'achevèrent au tout début des années 1950. On peut formuler l'hypothèse que
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de changement de direction. La façade de l'immeuble est donc traversée verticalement par un très léger angle . L'architecte de l'immeuble l'a souligné pour composer une des façades historicistes les plus pittoresques de la ville reconstruite. En effet, ce qui aurait pu rester une irrégularité de la parcelle a fait l'objet d'une grande mise en valeur. Chacune des deux parties de la façade que l'angle délimite est surmontée petites tailles rassemblées en bandeaux et de vantaux à petits bois contribuent à brouiller les pistes laboratoire et la boutique d'une pâtisserie. Chacun des deux étages carrés et de l'étage de comble est ensuite cabinets de toilette donnent sur la cour. Ces appartements présentent des éléments de confort médiévale sans doute. L'immeuble a une fonction mixte. Il abrite en sous-sol et au rez-de-chaussée, le par une entrée indépendante donnant sur la rue menant à un escalier en bois qui est installé dans une
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue du Commerce. IVR24_20114100562NUC4A
  • Immeuble (6 rue des Orfèvres)
    Immeuble (6 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 6 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 1980 DN 320
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    touchées en juin 1940 : celle de la rue de la Chaîne avait été détruite puis pillée, tandis que celle de 1940. Après la guerre, les établissements choisirent de consacrer leurs dommages de guerre au rétablissement de l'activité sur le site Victor-Hugo et à la reconstruction de l'immeuble et du magasin de vente , le site de la rue de la Chaîne étant abandonné et exproprié. René Erre qui avait été dans l'entre sollicité pour la reconstruction de l'immeuble Rousset. L'architecte Lucien Joubert prit sa suite après son boutiques du rez-de-chaussée, cet aménagement était alors interrompu. Aujourd'hui, la maison Rousset a L'immeuble du 6 rue des Orfèvres fut reconstruit à partir de 1952 pour les établissements Rousset sur les plans du cabinet René Erre et Lucien Joubert. Les établissements Rousset, fabricants de l'avenue Victor-Hugo n'avait été que partiellement sinistrée. Leur site de vente, situé rue du Commerce (10 et 12) et rue des Orfèvres (2 et 4), avait totalement disparu au cours des bombardements de l'été
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit d'un immeuble de taille importante partie des rares immeubles dont la façade fut intégralement construite en pierre de taille - à relativement aux autres immeubles de la reconstruction blésoise. Outre sa parcelle relativement grande, il horizontales, constituées par l'alignement des fenêtres à guillotine (les seules de la reconstruction blésoise -corps en béton de la terrasse. L'architecte a apporté un soin tout particulier au traitement de l'angle travées sont par ailleurs soulignées par de grandes baies et un balcon filant. La forme arrondie des lucarnes attiques achève la composition originale de cette façade. Par son matériau de construction, son gabarit, ses lignes de fuite et sa singularité, cet immeuble s'impose donc avec force sur la placette. Il se démarque aussi par l'intelligence de ses dispositions et la qualité de ses finitions, de son d'ouvrir une vitrine sur un troisième côté du magasin. La poignée de la porte d'entrée prend la forme d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Porte d'entrée au fond d'un porche dans oeuvre ouvert sur une vitrine. La poignée de la porte a la Escalier, vue du rez-de-chaussée. Le pied de la rampe porte également l'initiale du propriétaire Façade en angle sur la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. IVR24_20114100564NUC4A forme de l'initiale du propriétaire : Rousset. IVR24_20124100045NUC1A
  • Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson)
    Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson) Blois - rive gauche - 4,6,8 avenue du Président-Wilson - en ville - Cadastre : 2010 DE 32 2010 DE 34, 35
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    en fonction de la taille de la parcelle. Les appartements eux-mêmes furent pensés de manière exemple de l'organisation de la reconstruction par séquences d'immeubles et du partage de la conception l'application d'une même économie générale pour chacun des trois immeubles, pourtant de tailles et commerciale. Leur hall d'entrée, traversant toute la profondeur de l'immeuble, devait mener à des escaliers , tous identiques, donnant sur la cour, et distribuant un appartement par étage, de deux ou trois pièces cet égard que le projet a été simplifié dans la réalisation : les encadrements de baies ne sont pas harpés mais droits, la travée d'oculi n'est pas dominée par une lucarne en œil de bœuf comme cela avait de l'intérêt de l'organisation par séquences à l'étape du projet. Ils témoignent en effet de d'orientations différentes. Ces derniers furent systématiquement conçus avec un rez-de-chaussée à vocation générique : une entrée distribuant l'ensemble des pièces, à savoir : une salle de bain aveugle, une cuisine
    Référence documentaire :
    façade, sur papier, 1949. Par Guénet, A. (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier, 1949. Par Guénet, A. (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher plan des étages, sur papier, 1949. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1949. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20114100229NUC2A). plan du sous-sol, sur papier, 1949. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    le décrochement de la place qui y fut aménagée. L'immeuble du milieu de la séquence est ainsi structure poteau/plancher en béton armé, leurs murs furent édifiés en pierre de taille avec une maçonnerie trois immeubles présentent des exemples de porte d'entrée en verre et ferronnerie assurant la clarté de Cet ensemble est formé de trois immeubles implantés en tête de pont et dont les parcelles marquent . En dépit de cette différence, ils présentent de nombreuses caractéristiques communes. Bâtis sur une de remplissage masquée sous un enduit. Ils sont construits sur un étage de sous-sol et s'élèvent sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leurs façades sur rue enfin sont d'une grande régularité avec leurs travées de baies alignées avec des lucarnes à croupe. Ces leur hall d'entrée traversant. Ces immeubles, en bonne visibilité à l'entrée du quartier de Vienne
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 4,6,8 avenue du Président-Wilson - en ville - Cadastre : 2010 DE 32 2010 DE 34, 35
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de Marc Paget (1907-2006) Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris , il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E. Il est également l'auteur à Blois de plusieurs départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du sous-sol par Marc Paget, 08-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Plan du rez-de-chaussée par Marc Paget, 08-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Plan des étages par Marc Paget, 08-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20114100231NUC2A Façade sur cour, par A. Guénet, 31-03-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195
  • Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C
    Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C Blois - rive droite - mail Clouseau rue Porte-Clos-Haut rue des Rouillis rue du Père-Brottier - en ville - Cadastre : 2011 DO 96 à 105 2011 DO 134 2011 DO 763
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Nicod proposa d'ouvrir une voie nouvelle reliant la place de la République et l'hôtel de ville entre les différents pôles d'une cité administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le PRA avec la concentration de services administratifs sur les terrains entre la place de la République et la rue Porte-Clos-Haut, parallèlement au mail Clouseau, et d'y élever une série de bâtiments "en forme d'hôtels particuliers". L'aboutissement de la voie dans la cour de Ponts-et-Chaussées de la Porte-Clos-Haut, fut abandonné à ce stade. L'aménagement effectif de l'îlot C de la rue des Rouillis jusqu'à place de la République, ce qui permit de bâtir quelques parcelles supplémentaires au nord de la zone. La construction des immeubles, conçus par les architectes Fernand Scalliet de voirie, s'étalèrent entre 1952 et le début des années soixante. La solution de continuité entre la place de la République et l'hôtel de ville a donc été amputée à ses deux extrémités, au fil du
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds plan topographique du quartier du mail Clouseau, sur papier, 1942. Par Ménard (géomètre). (Ville de plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100573NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les
    Description :
    L'îlot C désigne les constructions effectuées dans la seule zone de la ville haute sinistrée en Clouseau, la place de la République et la rue de Rouillis. Il ne s'agit pas d'un îlot au sens morphologique des rues des Rouillis et Porte-Clos-Haut, et enfin les deux immeubles donnant sur la place de la Clouseau, au sud d'une tour des anciens remparts de la ville, sur un terrain en pente. Leurs façades principales, de largeurs assez régulières, sont alignées sur le mail Clouseau, tandis que sur la rue des ou cabinets médicaux. Les autres éléments de ce secteur de reconstruction ne rentrent pas dans la même logique d'ensemble. A l'angle de la rue des Rouillis et de la Porte-Clos-Haut, ce sont des . Enfin, un bâtiment de neuf garages couvert en appentis, ouvre sur la place Flandres-Dunkerque 1940, au juin 1940. C'est un ensemble de douze édifices - maisons et immeubles - construits entre le mail du terme mais plutôt de trois ensembles : les six immeubles du mail Clouseau, les quatre immeubles
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    En juin 1940, les bâtiments du Carmel furent les seuls de la ville haute touchés par les d'aménagement d'un terrain situé dans le nouveau cœur administratif de la ville, 1942. Dans son plan de la place de la République et l'hôtel de ville, nouvellement installé dans les bâtiments de l'ancien administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. La voie projetée partant de la place de la République à l'aplomb de la pointe sud-ouest de la halle aux grains, devait reprendre en partie le tracé de la rue des Rouillis et être prolongée par une coupure dans le bâtiment de la rue Porte-Clos-Haut alors occupé par , l'architecte Louis Arretche fut chargé de procéder à une étude spéciale d'architecture pour la création d'une "voie nouvelle faisant communiquer la Place de la République avec la mairie à travers les bâtiments
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement du Mail Clouseau mise en valeur par la superposition du plan de 1937 et Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, vers 1943 Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, mai 1943 Projet de rue reliant la mairie à la place de la République, passage à travers le bâtiment affecté Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche mai 1943 Etude de la nouvelle voie entre la place de la République et la mairie à travers les bâtiments Vue aérienne du quartier de la cathédrale dans les années vingt. (Collection particulière, B Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. Le large mail Clouseau est bordé par Le terrain déblayé de l'îlot C. Au fond, la halle aux grains. (Archives Départementales de Loir-et
  • Immeuble (7 rue du Poids-du-Roi)
    Immeuble (7 rue du Poids-du-Roi) Blois - rive droite - 7 rue du Poids-du-Roi - en ville - Cadastre : 2010 DO 371
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'été 1947, puis la structure en béton armé et les murs de pierre de taille et de moellon furent montés inaugura la reconstruction après-guerre de la ville de Blois. C'est la raison pour laquelle les étapes de sa construction nous sont bien connues, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ayant documenté l'avancée de ce chantier pilote par la commande de reportages photographiques. Après les travaux de terrassement de l'ensemble de l'îlot, la construction du niveau de sous-sol commença à la fin de L'immeuble situé au 7 rue du Poids-du-Roi s'inscrit dans l'îlot J, îlot d'Etat dont la construction niveau par niveau avant les travaux de couverture en septembre 1948. L'immeuble ayant été construit sans grâce au devis descriptif établi par l’État au moment de sa cession qu'il comprenait au départ : des caves et garages dans son niveau de sous-sol, cinq magasins et arrière-magasins en rez-de-chaussée , trois appartements dans chacun des deux étages carrés, et deux appartements et des chambres de services
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    et Henry-Drussy et sur la place Ave-Maria. Il n'est pas mitoyen du côté de la rue Henry-Drussy béton armé a également été utilisé pour la construction de l'escalier de distribution. L'apparence couronnée par une large corniche en pierre reconstituée. La structure et l'animation de la façade lui confèrent également cet aspect traditionnel. L'encadrement des fenêtres, en pierre de taille et à clé L'immeuble est implanté sur une des plus vastes parcelles de l'îlot J. Situé dans l'angle nord de . L'immeuble se singularise par son volume et par son inscription sur la place et les rues adjacentes. Il présente une pittoresque et grande façade pignon sur la rue Henry-Drussy et un mur gouttereau sur les deux autres, la façade sur la place Ave-Maria étant par conséquent asymétrique. Construit sur des fondations de pieux reliés par des longrines en béton armé, sa structure est également conçue dans ce matériau , avec des planchers avec dalles et nervures en rez-de-chaussée, et des hourdis creux dans les étages. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Sur la gauche, état des travaux, 15-11-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Angle de l'immeuble entre la place et la rue du Poids-du-Roi, le plancher du premier étage a été Montage en cours des murs du deuxième étage en pierre de taille avec moellon en remplissage, 02 Les travaux sont en cours dans l'étage de comble. La corniche en pierre reconstituée a été Au premier plan, construction du niveau de sous-sol de l'immeuble, 03-09-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100903NUC2AB Préparation du plancher en béton armé du rez-de-chaussée, 3-10-1947. (Archives départementales de coulé, 15-11-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100935NUC2AB départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100913NUC2AB -1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100936NUC2AB
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'immeuble du 10 rue des Orfèvres est inscrit dans l'îlot E qui fut conçu sous la direction de l'architecte chef de groupe Marc Paget et dont la construction commença en 1953. La conception de l'immeuble accessibles par une cage d'escalier circulaire et en cœur d'immeuble. Trois types d'appartements de tailles et forme d'ailes de papillon. Le rez-de-chaussée devait abriter deux vastes locaux de boutique de 55 et 66 m² avec des vitrines donnant sur la rue des Orfèvres et des arrière-boutiques sur la cour, côté rue de conforts variés y étaient représentés : deux appartements de trois pièces dans chacun des deux étages carrés, et deux appartements et deux studios à l'étage attique. Un des deux locaux de boutique a
    Référence documentaire :
    départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101064NUC2A). plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101063NUC2A). coupe, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupe, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et plan d'implantation et de fondation, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101066NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101065NUC2A).
    Description :
    L'immeuble est implanté sur la plus grande des parcelles de l'îlot E, entre la rue des Orfèvres et importantes que celles des autres immeubles de l'îlot. Sa façade sur la rue des Orfèvres, en outre, est remarquable par ses qualités de composition. L'angle, qui forme son axe de symétrie, est mis en valeur par la la spécificité de ne disposer que d'un très faible éclairage naturel fourni par une baie zénithale la rue Emile-Laurens. Sur la partie saillante que l'îlot forme sur la placette du croisement des rues est également structurée par le surlignement de lignes horizontales : le balcon filant sur lequel donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la corniche en béton moulé. Ces quelques éléments animent une façade par ailleurs d'une grande sobriété : la structure de béton de l'immeuble et ses murs de maçonnerie disparaissent sous un simple enduit ciment ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan d'implantation et de fondation, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Plan du rez-de-chaussée, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Plan du premier et du deuxième étage, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Plan du troisième étage, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Coupe sur l'escalier, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Coupe sur mitoyens, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A Escalier en béton, revêtement de granito. IVR24_20114100637NUC4A Entrée de deux appartements dans l'escalier. IVR24_20114100638NUC4A Escalier vu en contre-plongée, du rez-de-chaussée. IVR24_20114100636NUC4A
  • Immeuble (2 rue du Premier-Septembre)
    Immeuble (2 rue du Premier-Septembre) Blois - rive gauche - 2 rue du Premier-Septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'immeuble fut construit lors de la première phase d'édification de l'îlot S à partir de 1951 sur les plans du cabinet Amiot. Sa partie commerciale en rez-de-chaussée a depuis été modifiée.
    Description :
    Président-Wilson et la rue du Premier-Septembre. De taille importante relativement aux autres immeubles de de béton armé, le matériau des murs est masqué sous un enduit mais la façade est néanmoins animée et L'immeuble prend place sur une vaste parcelle située à l'angle nord de l'îlot S, entre l'avenue du variée. Elle est ouverte de baies plus ou moins larges, comportant un à quatre vantaux, un oriel surmonté d'une petite terrasse arrondie s'en détache, les balcons sont simples ou filants. La haute baie verticale qui éclaire la cage d'escalier s'ouvre sur la rue. Elle présente aussi sur la rue du Premier -Septembre un motif peu répandu sur les façades sur rue : un bandeau horizontal de baies réunies par leur encadrement. L'immeuble a aujourd'hui encore une fonction mixte : il comprend une boutique en rez-de-chaussée et cinq appartements dans les deux étages carrés et l'étage de comble.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 2 rue du Premier-Septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 318
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    L'immeuble, à l'angle de la rue du Premier-Septembre et de l'avenue du Président- Wilson, est ici Porte d'entrée inscrite dans une arcade, donnant sur la rue du Premier-Septembre
  • Immeuble (16 rue des Carmes)
    Immeuble (16 rue des Carmes) Orléans - 16 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'immeuble à logements du numéro 16 appartient à l'îlot 6 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Bazin, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans d'E . Basille et Sevin, entre 1949 et 1952. Les plans de la Reconstruction révèlent qu'entre le 13 janvier 1950 et le 26 juin 1950, on est passé de 4 à 2 étages carrés pour l'avant-projet du plan d'élévation de la
    Description :
    aperçoit une cheminée de refend, de taille massive, haute, large mais peu épaisse, dont la partie sert également de garage à voiture. La façade est recouverte d'un parement en pierre reconstituée qui , au-dessus du commerce et au-dessus de la porte cochère. La partie commerciale reçoit une suite de cinq baies ou blocs croisées préfabriqués de type B sur les deux étages, la suite du deuxième étage -dessus du parapet constituée de plaques de béton ajointées, une barre d'appui en fer. Au-dessus de la porte cochère, sur les deux étages, une large baie de type A vient percer la paroi. Les deux étages présentent donc la même combinaison asymétrique : A - B - B - B - B - B. La corniche de toit en béton présente une disposition très différente de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rue des Carmes côté numéros pairs. supérieure est ajourée de multiples percements. Chaque étage comprend six travées. Le rez-de-chaussée est
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue partielle de la façade. IVR24_20084500117NUCA
  • Immeuble (12 rue des Carmes)
    Immeuble (12 rue des Carmes) Orléans - 12 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la deuxième tranche d'îlots dont l'îlot 7, auquel appartient l'immeuble à logements du numéro 12. La livraison eut lieu en 1952. Les travaux furent réalisés sous la direction générale de MM. Pol En 1948, l'Association syndicale pour le Remembrement et la Reconstruction d'Orléans entamait la Abraham et Winter, architectes chefs de groupe DPLG.
    Description :
    , de taille massive, larges mais peu épaisses : leur partie supérieure est ajourée de percements. Côté cour, le toit reçoit une cheminée de refend : identique à la cheminée de mitoyen, elle est cependant de dalles en pierre reconstituée qui quadrille la paroi. Chaque baie ou bloc croisée préfabriqué est -fenêtres et sont réunies par un balcon en fer avec plate-forme de béton à caissons. La façade présente rapport aux baies de type A et B contribue à varier le jeu des ouvertures et à animer la façade. La de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue des Carmes. carrés avec comble sous le toit à longs pans recouvert d'ardoise ; on aperçoit deux cheminée de mitoyen plus haute. Chaque étage comprend cinq travées. Le rez-de-chaussée sous corniche à cavet surmonté d'un réglet est occupé par trois boutiques avec devanture - une agence immobilière, un magasin de stylos, un
  • Immeuble (13 rue des Carmes)
    Immeuble (13 rue des Carmes) Orléans - 13 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'immeuble à logements du 13 appartient à l'îlot 11-12 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Winter, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans
    Description :
    - de taille massive, larges mais peu épaisses, leur partie supérieure est ajourée de percements -, ainsi que deux cheminées de bloc-eau - de petite taille et également ajourées de percements dans leur mouluré et orné d'une agrafe. Elle est légèrement décentrée sur la gauche du bâti. La corniche du rez-de -chaussée est interrompue au-dessus de la porte par un tympan saillant qui reçoit une baie "œil de bœuf" de parement de dalles en pierre reconstituée qui quadrille la paroi. Chaque baie ou bloc croisée préfabriqué plus que les "œil de bœuf" - type C -, à la verticale de la porte d'entrée. La disposition à cinq de la cage d'escalier. La corniche de toit en béton, composée d'une bande et d'une doucine droite carrés avec comble sous le toit à longs pans recouvert d'ardoise ; on aperçoit deux cheminées de mitoyen partie supérieure. Chaque étage comprend cinq travées. Le rez-de-chaussée sous corniche discontinue moulurée est occupé par deux boutiques avec devanture - un graveur et un institut de beauté. L'entrée
  • Immeuble (6 rue des Carmes)
    Immeuble (6 rue des Carmes) Orléans - 6 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1948, sous la responsabilité de l'architecte en chef Pol Abraham, de l'architecte de groupe Brun Remembrement et la Reconstruction d'Orléans entamait la reconstruction de la deuxième tranche d'îlots dont travaux furent réalisés sous la direction générale de M. Winter, architecte chef de groupe DPLG, d'après l'îlot 7, auquel appartient l'immeuble d'habitation du numéro 6. La livraison eut lieu en 1952. Les les plans de Ed. lanson et Simon Martin.
    Description :
    cheminées de mitoyen, de taille massive, larges mais peu épaisses : leur partie supérieure est ajourée de percements. Côté cour, le toit reçoit une cheminée de refend : similaire à la cheminée de mitoyen, elle est blanc. La façade est recouverte d'un parement de dalles en pierre reconstituée qui quadrille la paroi de béton à trois caissons. La fenêtre de la baie de type A est à trois vantaux, à deux dans la baie de type B (il s'agit d'une porte-fenêtre). La façade propose un rythme différent en fonction des étage : B - A - B de nouveau. Le décrochement visuel créé par la porte-fenêtre (type B) par rapport aux baies de type A sur un même niveau contribue à varier le jeu des ouvertures et à animer la façade. La de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue des Carmes. cependant plus haute. Le rez-de-chaussée sous corniche à cavet surmonté d'un réglet, est occupé par une
  • Immeuble (12 ter rue des Carmes)
    Immeuble (12 ter rue des Carmes) Orléans - 12 ter rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la deuxième tranche d'îlots dont l'îlot 7, auquel appartient l'immeuble à logements du numéro 12 ter. La livraison eut lieu en 1952. Les travaux furent réalisés sous la direction générale de MM En 1948, l'Association syndicale pour le Remembrement et la Reconstruction d'Orléans entamait la . Pol Abraham et Winter, architectes chefs de groupe DPLG, d'après les plans de F. Farcinade.
    Description :
    des Carmes et l'amorce de la rue Grenier à Sel. On aperçoit côté rue une cheminée de mitoyen, de taille massive, large mais peu épaisse (sa partie supérieure est ajourée de percements) et deux cheminées mouluré - s'effectue rue du Grenier à Sel. La façade est recouverte d'un parement de dalles en pierre reconstituée qui quadrille la paroi. Elle présente une articulation complexe de huit travées sur les quatre un ensemble de deux baies de type B encadrant deux baies de type C. La façade propose ainsi une scansion très dynamique qui anime la paroi, selon les combinaisons suivantes (en partant de la rue des - A. La corniche de toit en béton indépendante, composée d'une bande creusée verticalement et d'une très différente de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue des Carmes. quatre étages carrés avec comble sous le toit à longs pans recouvert d'ardoise qui se déploie sur la rue
  • Immeuble (10 rue des Carmes)
    Immeuble (10 rue des Carmes) Orléans - 10 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la deuxième tranche d'îlots dont l'îlot 7, auquel appartient l'immeuble à logements du numéro 10. La livraison eut lieu en 1952. Les travaux furent réalisés sous la direction générale de MM. Pol En 1948, l'Association syndicale pour le Remembrement et la Reconstruction d'Orléans entamait la Abraham et Winter, architectes chefs de groupe DPLG, d'après les plans de Paul A. Leroux et H. Montaigne
    Description :
    cheminées de mitoyen, de taille massive, larges mais peu épaisses : leur partie supérieure est ajourée de percements. Côté cour, le toit reçoit une cheminée de refend : identique à la cheminée de mitoyen, elle est dans la partie droite de la porte originale . La façade est recouverte d'un parement de dalles en d'architecte, que les baies de type A reçoivent un garde-corps en métal . La fenêtre de la baie de type A est à trois pans, à deux dans la baie de type B (il s'agit d'une porte-fenêtre). La façade s'ordonne autour de l'axe de symétrie déterminé par la porte et propose une disposition propre de ses baies en fonction des , troisième et quatrième, de type A - B - A. Le décrochement visuel créé par la porte-fenêtre (type B) par rapport aux baies de type A sur un même niveau contribue à varier le jeu des ouvertures et à animer la façade. La corniche de toit en béton, composée d'une bande et d'une doucine droite surmontée d'un réglet différente de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras à décor losangé et de trous de
  • Immeuble (8 rue des Carmes)
    Immeuble (8 rue des Carmes) Orléans - 8 rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    reconstruction de la deuxième tranche d'îlots dont l'îlot 7, auquel appartient l'immeuble à logements du numéro 8 . La livraison eut lieu en 1952. Les travaux furent réalisés sous la direction générale de MM. Pol En 1948, l'Association syndicale pour le Remembrement et la Reconstruction d'Orléans entamait la Abraham et Winter, architectes chefs de groupe DPLG. Les plans provisoires dressés pour cet immeuble par Paul A. Leroux - parcelles 295-298 du remembrement - ne prévoyaient que trois étages carrés, selon la disposition suivante en fonction des types de baies : premier et deuxième étages : A - A - A, troisième étage : B - B - B. La réalisation s'est traduite par l'ajout d'un étage présentant la combinaison A - A - A.
    Description :
    , de taille massive, larges mais peu épaisses : leur partie supérieure est ajourée de percements. Côté cour, le toit reçoit une cheminée de refend : identique à la cheminée de mitoyen, elle est cependant d'un parement de dalles en pierre reconstituée qui quadrille la paroi. Chaque baie ou bloc croisée dalles, hautes de trois - reçoivent un balcon en fer avec plate-forme de béton à trois caissons. La fenêtre de la baie de type A est à trois pans, à deux pans dans la baie de type B (il s'agit d'une porte -fenêtre). La façade s'ordonne autour de l'axe de symétrie déterminé par la porte et propose une - B - B. La corniche de toit en béton, composée d'une bande et d'une doucine droite surmontée d'un très différente de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue des Carmes. travées avec comble sous le toit à longs pans recouvert d'ardoise ; on aperçoit deux cheminées de mitoyen