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  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles dans l'axe d'une rue Denis-Papin élargie. Les perspectives découvertes après les destructions étaient Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la place furent établis par l'architecte Paul Robert-Houdin et respectèrent rigoureusement les dispositions
    Référence documentaire :
    Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre . L'ordonnance se poursuit rue Denis-Papin où les immeubles ont un étage attique en plus, soit cinq niveaux : un constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec moellon en remplissage sous enduit crépi. Les lucarnes à croupe, qui y remplacent les lucarnes à fronton triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, là aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Texte libre :
    s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 1940 Après les destructions de juin 1940 et dès les premiers projets de reconstruction de 1940, l'idée faisait défaut depuis le percement de la rue Denis-Papin. Par-delà ce consensus, les propositions escaliers Denis-Papin. En témoignent les projets déposés au cours de la première phase de consultation des , et fonctionnels, de circulation. Les propositions de Paul Robert-Houdin pour une place de tête de pont, 1931-1940 Les propositions de Paul Robert-Houdin sont à inscrire dans un contexte plus large que par l'élargissement des voies de circulation et l'adoption de pans coupés sur les angles des deux et de vastes dimensions puisqu'elle s'étendait depuis les quais jusqu'au niveau de l'ancienne rue cathédrale. Dans les solutions suivantes, variantes de cette deuxième version, les deux axes biais
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et ne furent qu'endommagés, rien ne subsista entre les contreforts du Château et la Loire. Les projets proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du illustre un grand nombre des problèmes qui ralentirent la reconstruction de Blois : les lenteurs imposées par un programme "à tiroirs", l'effet du temps long des travaux sur les programmes de reconstruction . Dans les années quatre-vingt et sur la base d'un projet élaboré par André Aubert et son fils Marc, on 2010, la place avait été de nouveau réaménagée agrandissant notamment les espaces piétons au dépens de
    Référence documentaire :
    . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966.
    Description :
    délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa
    Texte libre :
    Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place étroitesse était renforcée par l'échelle monumentale du théâtre et du marché comme en témoignent les cartes postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la entre les contreforts du Château et la Loire. Dès l'été 1940, l'agrandissement de la place fait consensus Dès l'été 1940, les projets proposés par les Blésois annoncèrent une des principales et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments Louis-XII. Il suggéra en outre de détruire une partie du théâtre, dont les hautes toitures constituaient -chaussée y étaient projetés afin de multiplier les boutiques, conformément à l'avis émis par le Conseil
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur les remparts et la terrasse, 1943 La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Etat de la place Louis-XII après les déblaiements, vers 1943-44. (Archives départementales de Loir Vue depuis la rue Emile-Laurens. Au premier plan, la fontaine Louis-XII, épargnée dans les
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