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  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la proposées dans l'étude spéciale d'architecture de Charles Nicod et Jacques Billard. Après l'îlot J, la
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 18655). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20350). (cf. illustration n° IVR24_20104100049NUC1).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est d'attique sur la rue Denis-Papin, est très délicatement dessinée. La corniche de la partie sur la place est alignée avec celle séparant le second étage-carré de l'étage-attique sur la rue Denis-Papin. La clarté de la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    matériaux locaux - pierre de taille, brique, ardoise - était sobre et élégant. Une place symbolique La Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 -Vieil. Ce n'est qu'à partir de 1850, sous l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une série de grands travaux fut entreprise. La rue du Prince-Impérial -actuelle rue Denis-Papin- fut percée dans l'axe du pont et ouverte à la circulation en 1865. La percée de cette voie fut donc tardive et il
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10 La tête de pont avant-guerre, vue depuis la rive gauche. (Collection particulière, B. Guignard Vue aérienne de la tête de pont avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont vers 1935-38. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100260NUC2AB La tête de pont vers 1935-38. La rue du Commerce y rejoignait la rue Denis-Papin. (Collection La place de tête de pont en 1939. L'entrée de la rue Denis-Papin était encadrée par la Banque de Ruines de la tête de pont, 1940. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100204NUC2AB Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950 (Archives d'architecture du
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long de la rue des Jacobins, et son remplacement par des projets d'immeubles d'habitation. En 1942-43 au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du théâtre et du marché et le déplacement des baraques, durèrent de 1947 à 1966, de la restauration des
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840). La place est intégrée au secteur sauvegardé. Elle bénéficie en outre du périmètre lié à la
    Référence documentaire :
    AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 10. Blois, restauration de la place Louis XII AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81. Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect Avec l'aménagement de la Place Louis-XII -compromis entre parking et square- c'est l'épilogue de la reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966. photog. n. et b., 22 x 29 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie La place Louis-XII se situe, en ville basse, entre fleuve et château. Aux pieds des remparts et des rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est toujours à son emplacement d'origine et fait face à la rue des Orfèvres. Le bâti qui l'entoure est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'une architecture sobre et traditionnelle : utilisant la pierre de taille avec moellon en remplissage Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place Louis-XII. Enfin, la fonction commerciale de la place fut confirmée par la reconstruction de la halle selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui ne furent qu'endommagés, rien ne subsista
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la place Louis-XII mise en valeur par la superposition du plan de Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin intégrant un projet d'agrandissement de la place Louis-XII, 14-10-1940 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-est de la place Louis-XII, 1943 Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château. Plan du sous-sol de la rue Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château, élévation et plan d'ensemble La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Vue aérienne de la place Louis-XII avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard Ruines place Louis-XII, vue prise de la fontaine en direction du pont, été 1940. (Collection Ruines, autour de la fontaine Louis-XII, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22
  • Place du Château
    Place du Château Blois - rive droite - place du Château - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    La place du Château qui s'étend à l'Est de l'aile Louis-XII du monument était avant la guerre flammes qui ravageaient la ville n'atteignent pas le monument. La question de l'aménagement de la place du Château, place centrale, prestigieuse et dominant la ville, fut de celles qui suscitèrent le plus de polémique dans le contexte de la reconstruction de Blois. Le débat se concentra sur la question de la reconstruction des immeubles qui avant les destructions de juin 1940 bordaient le côté sud de la place en une ligne continue. La solution préconisée par Charles Nicod de ne pas les reconstruire l'aménagement de la place. Son projet proposait de créer un nouvel écrin pour le Château, écrin architectural et d'ormes taillés en rideau. La vaste terrasse surplombant la place Louis-XII, ainsi délimitée, devait être plantée de trois parterres à la française en broderies et être ponctuée à l'est et à l'ouest par des fontaines. La restauration du mur de soutènement limitant au sud la place du château entre les grands et
    Référence documentaire :
    Urbanisme, juin 1943, n°91 ("Vallée de la Loire, reconstruction"). HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. n° 260-261-262, Octobre-novembre-décembre 1941, p. 21-24. AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction AD Loir-et-Cher. Série W : 1588 W 14. Blois, Projet d'Aménagement et de Reconstruction. Dossier administratif. Règlements, plans de situation de l'état actuel et de l'état futur. 1942-57. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place du Château s'étend à l'est de l'aile Louis-XII du Château, sur l'éperon rocheux, entre la basse, par les petits et les grands degrés du Château. La place est de forme triangulaire. Son côté Maison de la Magie lui fait face. Une allée plantée d'une double rangée d'arbres perpétue la limite sud de la place avant-guerre. Un jardin à la française se déploie au sud de cette allée, sur une terrasse place Louis-XII et la place Victor-Hugo. On y accède sur le côté nord, depuis la place Victor-Hugo, par une rue en pente douce passant devant la salle des États, et depuis la place Louis-XII et la ville ouest est constitué par la façade Louis-XII du château, une maison du XIXe, maintenant occupée par la , légèrement plus basse, délimitée par les remparts. Ce jardin est composé de trois parterres carrés et est
    Annexe :
    HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Octobre-novembre-décembre 1941, n° 260-261-262, p. 21-24 . (extrait) Dès la fin de l'année 1941, l'érudit et grand défenseur du patrimoine blésois, Hubert-Fillay appelle de ses vœux un projet de nouvelle place du Château qui annonce déjà les grandes lignes de la proposition de Nicod. "Le déblaiement de la basse ville sinistrée conduit à certaines réflexions sur la dans la masse de la Cité, apparaissent sous un jour nouveau. Par exemple, la façade Louis XII du arrive au milieu du pont de Blois, on constate que la merveille de Blois, son "enseigne", comme l'a dit un haut fonctionnaire du département, la fleur même de la Cité, c'est le palais du "Père du Peuple ". Il suffit de contempler ce chef d’œuvre, ces bâtiments à la couleur rose tendre, soulignés par la entre la vallée de la Loire et le Château, de tendre un écran devant la merveille révélée. Que l'on
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    bordée de verdure taillée à l'ouest des jardins, d'un belvédère sur un ancien contrefort de la terrasse La place du Château détruite en 1940. La place du Château qui s'étend à l'est de l'aile Louis-XII détruisirent la totalité des immeubles bordant le sud de la place du Château. Les hôtels d'Amboise et d'Epernon n'atteignent pas le monument. Le mur de soutènement qui délimitait la terrasse au sud et auquel étaient adossés avant-guerre les immeubles de la rue des Violettes se trouva découvert sur une longueur de plus de cent mètres. Dans la période de déblaiement qui suivit, et qui fut l'occasion pour les historiens et archéologues de la ville de mener rapidement quelques opérations de fouilles, le docteur Lesueur trouva dans les décombres de la place du Château des fragments lapidaires qui apportèrent des éléments nouveaux pour la connaissance de la collégiale Saint-Sauveur, autrefois édifiée dans l'avant-cour du château . Le débat de la reconstruction de la place du Château, 1940-1942. La question de l'aménagement de la
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la place du Château mise en valeur par la superposition du plan de Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive droite, 14-10-1940 (détail depuis le milieu du pont montrant le dégagement de la façade Louis XII. IVR24_20104101000NUC2A depuis le fond de la place. IVR24_20104101001NUC2A Projet de jardins pour la place du Château, par Charles Dorian, vers la fin des années quarante Projet d'aménagement de l'extrémité est de la place du Château, par Charles Dorian, 04-1949 Projet de jardins pour la place du Château, détails et fontaine ouest, 12-1949 Projet de fontaine à l'ouest de la place du Château par Charles Dorian,12-1949 Projet de niche pour la terrasse est par Charles Dorian, vers 1951. IVR24_20114100189NUC2A Projet d'aménagement de l'extrémité est de la place du Château et de jonction avec les grands
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