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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Après les dommages liés à l'invasion allemande de 1940, la ville de Tours subit de nouveaux dégâts lors des bombardements alliés de 1943 et 1944. Parmi les zones touchées, les installations ferroviaires situées au sud-ouest de la gare furent totalement détruites. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) de Jean Dorian engloba donc ce secteur. L'étude d'urbanisme qu'il produisit fut toutefois reprise à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette et s'inscrivit finalement dans le cadre de la recours à différents procédés de préfabrication. Dans ce contexte, le secteur urbain du Sanitas fut le premier grand ensemble de l'agglomération tourangelle. Les travaux de construction des quatre premières tranches se poursuivirent à partir du mois de février 1958 jusqu'en 1969. Parallèlement, le quartier de la
    Référence documentaire :
    ALIAGA, Gérald, Les politiques de logement à Tours de 1944 à nos jours, mémoire de D.E.A. de sciences de la ville, sous la direction de Michèle Cointet, Université de Tours François-Rabelais, 1993. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire d'oeuvre et maîtrise d'ouvrage en aménagement environnemental, CESA - Université de Tours François-Rabelais LOTHY, Marc, Le Sanitas, premier grand ensemble d'habitation à Tours, mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 1998 ville, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 1999. de Tours François-Rabelais, 2011 (3 vol.). MASSIRE, Hugo, Généalogie d'un dessein : le Sanitas direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 2011 (3 vol.).
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    centre-ville de Tours, au sud-est de la gare, et couvre une superficie d'une quarantaine d'hectares de la ville de Tours au moment de l'étude (2011). Comptant entre cinq et seize niveaux, les constructions prennent la forme de tours ou de barres. Les matériaux utilisés sont variés : de la pierre de . S'articulant autour d'un axe nord-sud (le boulevard de Lattre-de-Tassigny) et d'un autre axe est-ouest (l'avenue du Général-de-Gaulle), il regroupe des immeubles gérés, en quasi totalité, par le bailleur social
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Important carrefour des voies de communication routières et ferroviaires, la ville de Tours fut d'importants dégâts au moment de l'invasion allemande de 1940. Les installations de l'arrière-gare de Tours problématique. Jean Dorian, urbaniste chargé du plan de reconstruction de la ville de Tours après la Libération construction de logements. Enserrée entre la Loire et le Cher, la ville de Tours faisait alors face à un grave par la préfabrication d'éléments de second œuvre et de gros-œuvre. La ville de Tours fut ainsi Tours des crédits correspondant à la construction de 600 logements et aux frais d'études pour la de Jean Royer à la tête de la mairie de Tours, en mars 1959, marqua l'abandon du projet de d'un kilomètre de la place Jean-Jaurès, centre névralgique de la ville de Tours, le quartier du Sanitas s'étend sur une quarantaine d'hectares au Sud-Est de la gare de Tours, en bordure des voies ferrées y liaison avec les quartiers Est de la ville de Tours est particulièrement délicate, seule une passerelle
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue du site de construction du secteur industrialisé - 1954. (Archives communales de Tours, section Vue générale en direction du nord - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue générale en direction du sud-est - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction de la partie nord de la première tranche - 1958. (Archives communales de Plan général de situation. IVR24_20113702271NUDA Immeubles d'habitation faisant l'objet de l'étude IVR24_20113702237NUDA Tranches de construction des immeubles d'habitation IVR24_20113702240NUDA Date d'achèvement de construction des immeubles d'habitation IVR24_20113702241NUDA
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature, date et marque de fondeur (plinthe dextre) : "F. HAMAR 1933/ BLANCHET FONDEUR d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN PREUX, Y MOURIR") : "1900/ JEAN-BAPTISTE DONATIEN DE VIMEUR/ MARQUIS DE ROCHAMBEAU/ MARÉCHAL DE FRANCE concernant l’iconographie (face gauche du socle) "1807/ COMMANDANT EN CHEF/ DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN/ AMÉRIQUE haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974."
    Historique :
    "caractère clérical et réactionnaire" du projet. Le conseil municipal suit d'abord ce point de vue, avant de confiée à Eugène Gruet. L'architecture du socle est l’œuvre de Ernest Boué, architecte à Tours et ancien Le comité pour l'érection d'un monument au maréchal de Rochambeau se crée en 1898 autour de Philippe Royau, négociant à Vendôme, avec des personnalités comme Le Myre de Viler (député), de Sachy de Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le se retourner en 1900 et l’État accorde une subvention de 1 300 Francs le 1er mars 1901. Le devis de novembre 1899 de 28 700 Francs se décompose comme suit : piédestal 1 540 ; taille, mouluration et sculpture ornementale 1 900 ; trottoir et grille d'entourage 1 300 ; honoraires de l'architecte 300 ; statue, allocation au statuaire et coulage en bronze 22 000 ; frais de maquette et divers 445. Le coût total est évalué (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand
    Observation :
    et prestigieuse : inauguration en présence de l'ambassadeur américain Horace Porter, modèle réduit du futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. 10T/4. Vendôme : érection d'une statue au Mal de MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau de Vendôme avec sa grille d'entourage
    Représentations :
    Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, marquis de Rochambeau, maréchal de France (1725-1807) est représenté debout, en costume de lieutenant-général, tendant le bras droit vers l'horizon et tenant une carte de Yorktown. A ses pieds, est posée une culasse de mortier recouverte de laurier. Le piédestal est orné d'une ceinture en partie haute faite de feuilles d'acanthe, de chêne et de laurier et traversée sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en forme de gaine renversée en pierre du Poitou.
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Rochambeau
    Dimension :
    h 570.0 centimètre hauteur de l'ensemble
    Annexe :
    heureux de recevoir. Au dessert, la musique municipale a fait entendre le Hail Columbia! et la MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les cérémonies commémoratives comportent un précieux enseignement au point de vue patriotique, celles qui ont accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau composé en majeure partie d'anciens élèves du lycée de Vendôme s'était ainsi constitué : Président d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Photographie de l'inauguration en juin 1900 (Images et sons en Vendômois). IVR24_20144100126NUC4AB Photographie de l'inauguration en juin 1900 : le départ des officiels, avec l'ambassadeur Porter Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Vue de trois quarts gauche. IVR24_20124100817NUC4A Vue de trois quarts arrière. IVR24_20124100815NUC4A Vue de face. IVR24_20124100813NUC4A Vue du socle de trois quarts arrière. IVR24_20124100814NUC4A Détail du socle : date d'érection et armes du maréchal de Rochambeau. IVR24_20124100816NUC4A
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors des bombardements de juin 1940, l'idée de créer une place dans l'axe du pont s'imposa dans l'ensemble des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le projet de Paul Robert-Houdin validé à l'automne 1940, puis dans celui de Charles Nicod en 1941-42. Comme pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de place de tête de pont, sur papier, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100154NUC2A). vue perspective, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Hubert-Fillay. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70). (cf. illustration n ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades d'immeubles de quatre niveaux - un rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés et un étage de comble - se caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre subtilement par un traitement de surface varié du matériau. Elles sont équilibrées verticalement et unifiées étage. Ces derniers se justifient essentiellement par leur rôle de composition, leur situation sur un carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    à une requête du conseil municipal, d'autoriser la construction d'immeubles de même hauteur que ceux Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier correspondant). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 s'accomplirent sans plan d'ensemble et sur un périmètre restreint puisqu'ils ne s'étendirent pas au-delà de Port
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : plan, février 1943. (Archives municipales de . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100369NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100370NUC2A Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de de pont, 13-01-1931 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940 (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A Projet de place de tête de pont par Paul Robert-Houdin, 08-1940. (Archives départementales de Loir Projet de place de tête de pont par P. Robert-Houdin, vue perspective, 15-08-1940. (Archives -1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100150NUC2A
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE ELEVE PAR LA VILLE DE DREUX EN EXECUTION DU TESTAMENT ET AVEC LEGS DE M. LOUIS EUTROPE LAMESANGE ANCIEN MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens du socle). Lettre de Jean Rotrou à son frère.
    Historique :
    Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une copie servile réalisée à partir du moulage de la statue en bronze exécutée en 1865 par Jean Jules . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un concours en 1861 pour la réalisation d'un monument à Jean de Rotrou (1609-1650), qui est remporté par Jean , dont les traits s'inspirent d'un buste de Jean-Jacques Caffieri (1780-1790), est fondue par la fonderie avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de concours de 1861, l'une par Emile Chatrousse, l'autre par Hubert Lavigne, sont conservées au musée Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Statue en pierre de Jean de Rotrou, avant la pose. Photographie. (Archives nationales). Archives Nationales. F/21. Devis estimatif des travaux de construction d'un piédestal pour la Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux. (L'Illustration, 1867, p. 32 ; Bibliothèque municipale Monument original in situ de Jean de Rotrou. Carte postale. (Archives nationales.) Monument original in situ de Jean de Rotrou. Photographie. (Archives nationales). statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet de piédestal, 10 mars 1866. Base de données Conbavil (Conseil des bâtiments civils). de Blois - Agglopolys). [Exposition. Dreux, musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal, mars-septembre 2009]. 4e centenaire de
    Représentations :
    homme de lettres Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800441NUC4A Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales "Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux". (L'Illustration, 1867, p. 32, Bibliothèque Le monument d'origine avec la statue en bronze. (carte postale, Archives Nationales La statue à l'atelier avant la pose. (photographie, Archives Nationales). IVR24_20142800683NUC4AB Vue d'ensemble de la statue sur la place Rotrou. IVR24_20122800052NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20122800047NUC4A Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20122800049NUC4A
  • Blois : statue de Diane
    Blois : statue de Diane Blois - Jardin des Lices - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur Anna Hyatt Huntington (signé sur la terrasse) - DIANE / ANNA HUNTINGTON / HYATT / DON DE L'AUTEUR / A LA VILLE DE BLOIS / 1931 (devant sur le socle en pierre) - ROMAN BRONZE WORKS INC. U.S. (sur la tranche de la plinthe, à l'arrière).
    Historique :
    la statue d'origine, don de l'artiste, Anna Hyatt Huntington, à la ville de Blois en 1934 et fondue pendant l'Occupation. Le socle est une création, sans doute de l'architecte Patrice Bonnet.
    Représentations :
    dressé sur ses pattes arrière s'enroule au dos de ses mollets. La pose dynamique et s'inscrivant dans une colonne étroite, contrastant avec l'équilibre induit par la boule sur laquelle elle se tient, font de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est posée sur un socle installé dans la pointe du jardin des Lices le long de l'avenue Gambetta ; l'ensemble s'inscrit dans une trouée de verdure avec en fond les loges du château. Le socle est un bloc de pierre dure ornée d'un large bandeau rustique sur trois faces ; la face avant porte sur une table plane, le nom de la statue en caractères étirés et en relief, ainsi que la donation gravée.
    Titre courant :
    Blois : statue de Diane
    Dimension :
    h 220.0 centimètre hauteur de la statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    , elle est simplement Diane à Blois. Cette procédure de don laisse peu de traces dans les archives près de laquelle elle est photographiée âgée (archives du Amon Carter Museum, Fort Worth (Texas le jardin des Lices Les archives municipales conservent plusieurs plans des travaux du jardin des réserves du château de Blois). Un nouveau don Les archives de la société Roman Bronze Works Co (qui signe Anna Hyatt-Huntington pour être offert à la ville de Blois. Les délibérations du Conseil Municipal du Enthousiasmée par l'accueil et l'emplacement réservés à sa Jeanne d'Arc offerte par la ville de New York et la République des États-Unis à la ville de Blois dix ans plus tôt, Anna Hyatt-Huntington décide d'offrir à cette même ville, en 1931, un exemplaire en bronze de sa Diane. Ce don n'est pas unique : la National Academy of Design, hébergée dans l'hôtel particulier-atelier de l'artiste à New York et légataire d'une grande partie du fonds Hyatt-Huntington, recense plusieurs dons de la même statue à diverses
    Illustration :
    Vue de trois-quarts gauche avec l'église Saint-Vincent en arrière-plan. IVR24_20124100514NUC4A Vue arrière de la statue. IVR24_20124100491NUC4A Détail du socle : titre de l'oeuvre en relief et inscription gravée concernant le donateur-auteur Détail : marque de fondeur (sur la plinthe, à l'arrière droite). IVR24_20124100493NUC4A
  • Bourg : maison (24 place de l’Église)
    Bourg : maison (24 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 24 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 437 1812 B 510
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment aux proportions comparables à la maison actuelle figure sur le plan cadastral de 1812 . Les matrices indiquent une démolition de maison en 1866. La reconstruction de l’édifice pourrait dater de la seconde moitié du 19e ou du début du 20e siècle. Des modifications remontent au milieu du 20e
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Description :
    La maison est orientée est-ouest, perpendiculairement à la rue. Elle est enduite (avec solin de murs) et en rez-de-chaussée. Sa toiture, à longs pans (et coyaux) et à pignons couverts, est en tuile plate. L’accès s'effectue par le mur gouttereau. Une dépendance, enduite et couverte de tôle ondulée
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 24 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 437 1812 B 510
    Titre courant :
    Bourg : maison (24 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Un bâtiment agricole (?) est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 510), dans la gauche Vue de la maison et de son cellier/étable (à droite) depuis le nord-ouest. IVR24_20153600568NUC2A
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces -Fabe, qui établirent un projet unique pour l'ensemble en juin 1949. Permettant de réaliser des économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas rencontré à Blois de groupe d'immeubles conçu avec une chaufferie commune, alors que ce type d'organisation départ trois hôtels de voyageurs, avec des cafés et restaurant en rez-de-chaussée, des appartements de deux à six pièces, des boutiques conçues pour certaines pour des commerces de bouche et parfois
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100989NUC2A Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Façade principale, 31-10-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Façade sur le coeur d'îlot, 31-10-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Façade principale, 31-12-1950 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Façade sur le coeur d'îlot, 31-12-1950. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Projet d'immeubles, façades sur rue, par P. Charbonnier et J. Imbert-Fabe, 15-06-1949. (Archives
  • Bourg : presbytère, actuellement mairie (6-8 rue de la Mairie)
    Bourg : presbytère, actuellement mairie (6-8 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 6-8 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 482, 597
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de nouveau presbytère, l'ancien étant en mauvais état (Archives municipales de Lureuil 4 M ; Archives Le bâtiment pourrait dater du milieu du 19e siècle (il reste postérieur à la construction de la route/rue de la mairie datée des années 1830). Il est acquis vers 1855-1860 par la commune pour servir départementales de l'Indre, 2 O / 105). Des travaux sont effectués vers 1880-1881. En 1949-1951, le presbytère accueille finalement la mairie qui quitte alors les locaux de l'école (cf. dossier IA36010555). Les ailes de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et Archives municipales de Lureuil ; 4 M. Écoles. de diminution. Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée).
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 6-8 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 482, 597
    Titre courant :
    Bourg : presbytère, actuellement mairie (6-8 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan d'architecte de 1949 de réaménagement du presbytère en cantine scolaire. (Archives municipales de Lureuil, 4 M). IVR24_20153600468NUC2A La mairie (sans ses ailes latérales) est visible dans la droite de cette vue aérienne du bourg vers Vue de la mairie depuis le sud-est. IVR24_20153600486NUC2A
  • Bourg : maison à boutique, actuellement maison (62 place de l’Église)
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (62 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 62 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 360 1812 A 1280, 1281
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    grande maison à étage qui figure sur le plan cadastral de 1812 (Archives municipales de Lureuil 1 O ). Jusqu'au dernier quart du 20e siècle, la maison abritait un commerce en rez-de-chaussée. La remise est plus ancienne (un bâtiment figure sur le plan cadastral de 1812).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit partiel
    Description :
    toiture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile mécanique. Au sud de la maison, se trouve une
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 62 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 360 1812 A 1280, 1281
    Titre courant :
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (62 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    A 1280, 1281), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre Une grande maison (disparue) et la grange-remise figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20153600494NUC2A Vue de la remise depuis le nord-ouest. IVR24_20153600493NUC2A
  • Bourg : cimetière (rue Nationale)
    Bourg : cimetière (rue Nationale) Neuillé-le-Lierre - rue Nationale - en village - Cadastre : 1819 D1 148 2011 OD 252
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    restaurés. En 1895, le conseil municipal décide l'édification d'une croix par Allette et Courtault à Tours sud. Un nouveau projet d'agrandissement est prévu en 1939 mais n'est pas réalisé à cause de la guerre
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. Archives communales. Extrait registre des délibérations. 1928-1959. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière est de plan rectangulaire, l'entrée est située dans l'angle coupé sud-ouest. Il est organisé autour de deux allées principales à l'intersection desquelles est édifiée une croix. Cette croix
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Cosnier
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet d'érection d'une croix dans le cimetière. Plan, 1895. (Archives départementales d'Indre-et Vue d'ensemble de la croix du cimetière. IVR24_20123700515NUC2A Détail du socle de la croix. IVR24_20123700517NUC1A Détail du socle de la croix. IVR24_20123700518NUC2A Chapelle funéraire de la famille Proust. IVR24_20123700519NUC2A Chapelle funéraire de la famille de Lamontagne. IVR24_20123700520NUC2A Chapelle funéraire de la famille Blanchard-Percheron. IVR24_20123700521NUC2A
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII, son site étant auparavant occupé par l'abbaye de Bourgmoyen, jusqu'à sa démolition en 1806 , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 entérina cette volonté. Pour cela l'urbaniste proposa de détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 , il inclut donc un équipement, regroupant un théâtre et des salles de réception, sur l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf dessin au crayon sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100318NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100319NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100320NUC2A). étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Municipal à la suite de la mise à l'enquête du premier projet de plan. L'étude architecturale d'André axe de la rue des Orfèvres. Son avis fut suivi par le Conseil Municipal grâce à quoi la fontaine Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII. Son site était jusqu'alors occupé par l'abbaye de Bourgmoyen qui fut détruite en 1806. L'architecte Alexandre Pinault établit en 1820 un projet de place appelée "place des fontaines". Son plan projetait de dégager un , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place
    Illustration :
    . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100300NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100301NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100299NUC2A Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-ouest, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : plan, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100304NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100318NUC2A Projet d'aménagement de locaux commerciaux par André et Marc Aubert, 1979. (Archives municipales de
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en mais avec l'étude spéciale d'architecture de Charles Nicod et Jacques Billard de 1942-43 on envisagea l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de revaloriser l'entrée de ville pour les touristes arrivant à Blois par le chemin de fer. Dans cette perspective , on programma alors de construire sur cette parcelle des logements de deux types agrémentés par un square central : des bâtiments isolés, de type hôtels particuliers, implantés le long d'une avenue dont on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20373). (cf. illustration n° IVR24_20124100002NUC2). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20372). (cf. illustration n° IVR24_20124100001NUC2). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être libéré de cette fonction de parking, à l'exception de trois garages implantés entre deux immeubles. De . Enfin, il est traversé par une voie de desserte des immeubles qui se déploie autour d'un square central . Ses immeubles sont tous de hauteurs équivalentes : ils comportent deux étages carrés, surmontés parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est mitoyens, ils imposent leur silhouette singulière avec force sur les côtés sud-ouest et nord-est de l'îlot
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    (extrait). (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A Implantation de l'îlot U par rapport au plan de 1941. IVR24_20124100407NUDA Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100560NUC2A Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail, quartier Victor-Hugo). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : coupe sur l'avenue Victor-Hugo, 1942-43 L'hôtel de l'escargot d'or, à l'angle ouest de l'îlot U, vu depuis le sud, 1954. (Ministère de
  • Chartres : monument à Noël Ballay
    Chartres : monument à Noël Ballay Chartres - square du Lycée - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " ; inscriptions concernant l'iconographie (sur le socle, de l'avant à dextre) : "A/ NOËL/ BALLAY/ SES / COMPATRIOTES/ SES AMIS" ; "1890-1900/ GOUVERNEUR/ DE LA/ GUINÉE FRANÇAISE/ 1900-1902/ GOUVERNEUR GÉNÉRAL DE
    Historique :
    L'origine du monument de Chartres à Noël Ballay (1847-1902), gouverneur général de l'Afrique de confier sa réalisation à Jules Dalou mais le projet est abandonné et la commande échoit à Henri du collège et du lycée de Chartres se saisit de l'opportunité de cette réalisation outre-mer pour proposer en 1904 une version réduite du monument à partir des différents éléments du modèle de Conakry . L'architecte de la ville de Chartres, Mouton, qui doit superviser la création du monument évalue alors la famille de Noël Ballay doit combler à hauteur de 5 000 francs. L’État propose en 1905 une subvention de coloniales (Colonie de la Guinée française, Ministre des Colonies, Compagnie française de l'Afrique occidentale, Savorgnan de Brazza...). L'inauguration a lieu le 14 juillet 1904, date anniversaire de la naissance de Noël Ballay, après la présentation cette même année des plâtres au Salon (n° 2621). Le monument
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : - Qualité de la composition de l'original de Conakry a disparu en 1958.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8/8 (Monuments commémoratifs). Monument Noël-Ballay. 1902-1907. Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Archives Nationales. F21 ; 7072. (Enlèvement des monuments en bronze sous l'Occupation). Monuments Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs). Dossier "Noël Ballay
    Représentations :
    Le portrait en buste de Noël Ballay surmonte l'ensemble du monument. Le socle porte deux figures : un chef de tribu africaine en boubou assis les jambes croisées, et une fillette nue dite "Petite Négresse" tendant une palme vers le buste ; à l'arrière les armes de la Guinée coloniale. A l'arrière se déploie un large écu aux armes indéfinies (trois fleurs de lys en chef et trois monnaies africaines à la pointe), écho des activités de gouvernorat de Ballay.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . L'ensemble est repris du monument de Conakry plus complet et disparu en 1958 : le socle haut soutient la statue en pied du gouverneur accompagné d'un enfant et sur ce socle, en plus du chef de tribu et de la fillette, ont été exécutés en bronze une femme africaine assise et deux reliefs à dextre et senestre de la
    Dimension :
    Hauteur de la "Petite Négresse avec palmes".
    États conservations :
    Le bronze de la "petite négresse" est réparé en 1907 par la maison Durenne qui avait été chargée de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (Archives municipales de Chartres, Ma 8/8). IVR24_20122800142NUC2 Vue générale de profil. IVR24_20142800222NUC4A Vue générale de trois quarts arrière droit. IVR24_20142800224NUC4A Buste de Noël Ballay (fonte moderne). IVR24_20142800225NUC4A Chef de clan africain (fonte moderne). IVR24_20142800226NUC4A Chef de clan africain et fillette agitant une palme (fontes modernes). IVR24_20142800227NUC4A Détail, les armes de Guinée, à l'arrière du socle. IVR24_20122800167NUC4A
  • Mallet : ferme, actuellement maison
    Mallet : ferme, actuellement maison Néons-sur-Creuse - Mallet - 13 rue des Gabelous - en écart - Cadastre : 2015 D 77, 78, 80 1812 D 217, 218, 219, 231-247
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Il ne reste quasiment rien (peut-être les étables désaffectées situées à l’est de la cour) des bâtiments portés sur le cadastre de 1812. La ferme parait avoir été construite à la fin du 19e siècle ; le
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 217, 218, 219, 231-247), dans la Vue générale de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20163600858NUC2A Vue de la grange (devenue remise) depuis le nord-ouest. IVR24_20163600859NUC2A Vue de la dépendance (étable ?) située à l'ouest de la route, depuis l'est. IVR24_20163600861NUC2A
  • Brenne : ferme 02
    Brenne : ferme 02 Lureuil - Brenne - en écart - Cadastre : 2015 D 158, 160 2015 ZL 5
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    porte la date de 1908. La moitié nord du bâtiment a été ajoutée au milieu du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. BOUTIN, Christelle. Inventaire du petit patrimoine, communes de Douadic, Lignac, Lureuil, Martizay de stage au Parc naturel régional de la Brenne, Maîtrise des Sciences et Techniques en Aménagement du Territoire. Tours : Centre d’Études Supérieures d'Aménagement, 1997.
    Description :
    La ferme se compose de trois bâtiments : un logement, un hangar agricole-écurie et une porcherie . Le logement, orienté nord-sud, est en retrait de la route. Il est enduit et en rez-de-chaussée. Ses agricole couvert d’ardoises abrite une écurie. Ses murs, en moellons de calcaire, sont partiellement enduits. Le long de la route, se trouve une porcherie composée de trois bâtiments (avec enclos) disposés en U. Elle est partiellement enduite (sur moellons de calcaire) et à toits en ardoise et en tuile plate. Le puits couvert de la ferme, situé à l’est de la route, est en pierre calcaire. Il est couronné
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue générale de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20163600153NUC2A Vue de la porcherie depuis le nord. IVR24_20163600154NUC2A
  • Chartres : monument à Louis Pasteur
    Chartres : monument à Louis Pasteur Chartres - place de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (en bas, à droite) : "Paul Richer" ; marque de fondeur (en bas, au centre) : "M
    Historique :
    Le monument à Louis Pasteur de Chartres est un hommage aux effets bénéfiques des recherches du scientifique sur l'agriculture et à l'expérience menée en 1881 dans la plaine de Beauce sur la vaccination dépense pour le projet de Paul Richer est évaluée à 18 550 francs. Ce dernier, sculpteur proche de Jules Dalou et enseignant d'anatomie à l'Académie de Médecine, est en effet chargé à la fois de la partie sculptée et de la partie architecturale, pour laquelle il s'adjoint à Chartres l'architecte Mouton. L'État accorde une subvention de 3 000 francs en juillet 1901, somme portée à 6 000 francs par arrêté du 20 juin bronzes à ces deux monuments chartrains : une souscription est ouverte pour obtenir la somme de 2 500 000 les ateliers techniques de la Ville.
    Observation :
    monument, reflet de l'hommage (c'est l’œuvre de Pasteur et ses avancées locales qui sont ici célébrées, et typiques des recherches d ela fin du XIXe siècle). - Histoire complexe de ce monument multi-technique relief de Paul Richer, qui s'inscrit dans le corpus des monuments officiels créés par et autour de Jules
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8/9 (Monuments commémoratifs). Monument Pasteur. 1901. Archives municipales de Chartres. Ma 8/13 (Monuments commémoratifs). Reconstitution et inauguration Archives municipales de Chartres. Ma 8/17 (Monuments commémoratifs). Enlèvements des statues Archives Nationales. F21 ; 7072. (Enlèvement des monuments en bronze sous l'Occupation). Monuments Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs). Dossier "Érection d'un p.159-169 SALOMON-BAYET, Claire. La Gloire de Pasteur. Romantisme, 1998, vol.28, n°100, p.159-169
    Représentations :
    homme de sciences à l'antique par un vétérinaire accroupi et suivie par trois hommes debout ; à la gauche de ce groupe se tiennent épais manteau accompagné de ses moutons. L'ensemble de l'arrière-plan est occupé par un paysage de Beauce d'où émergent à gauche un village et à droite la cathédrale de Chartres. Le buste de Pasteur qui
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , encadrant un grand relief en bronze, couronné du buste en marbre de Louis Pasteur, légèrement penché vers le
    Localisation :
    Chartres - place de la République - en ville
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T ; 22 (Monuments commémoratifs). Document sans date : "Pasteur Chartres 1903". Ces notes avaient peut-être pour but de répondre à la Circulaire aux préfets du 20 mai 1911, demandant complément du Tome IV de l'Inventaire général des richesses de la France portant sur les statues historiques de la France. "Histoire : Ce monument est destiné à commémorer la juillet 1881 à la ferme de Lambert, commune de Barjouville qui démontra le caractère contagieux de l'épidémie charbonneuse et l'efficacité de l'inoculation du virus. Le professeur Proust de l'académie de médecine disait en présence de la statue : « Le souvenir qu'elle doit fixer, l'évènement qu'elle relate, il en est peu d'aussi grands. Car, si vous voulez bien y penser, c'est ici, sur ces champs même de Chartres, que fut remportée l'une des plus grandes victoires de la science moderne, une des plus grandes moins chaque jour de plus en plus épargnée. » Un comité, sous la présidence de M. Clichy, conseiller
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (Archives municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800143NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800144NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800145NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800146NUC2A décembre 1922, Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800444NUC4A Projet de monument à Pasteur n°1 : photographie ancienne d'une maquette avec buste sur socle haut Projet de monument à Pasteur n°2 : photographie ancienne d'une maquette dans l'atelier du sculpteur avec buste sur socle haut, orné d'une figure féminine portant un mouton dans ses bras. (Archives Projet de monument à Pasteur n°2 : photographie ancienne d'une maquette dans l'atelier du sculpteur avec buste sur socle haut orné d'une figure féminine portant un mouton dans ses bras. (Archives
  • Bourg : école primaire (13-15 rue des Écoles)
    Bourg : école primaire (13-15 rue des Écoles) Chançay - 13-15 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1722 2009 AD 219, 220, 221
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1833, le conseil municipal décide d'acquérir une portion de maison appartenant à Pierre Fillet classe est construite en 1946. En avril 1974, le conseil municipal décide de fusionner les deux écoles en pour la somme de 1 600 francs, afin d'y établir une école primaire mixte et le logement de l'instituteur. L'école primaire est séparée en deux écoles distinctes, lors de la construction d'une école pour les filles achevée en 1872. Une école de garçons et une mairie sont construites en 1883. Une nouvelle une école mixte à partir de l'année suivante. Dans les années 2000, des bâtiments modulaires sont construits dans la cour afin d'y installer la maternelle et l'école est baptisée du nom de Pierre Halet , auteur et vigneron ayant habité la commune pendant près de 50 ans.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 37. École de filles. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 38. École de garçons. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 36. École mixte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ensemble composé de trois bâtiments principaux : ancienne école primaire (actuelle maison
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de l'école, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de
  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (au dos sur l'épaule gauche) : "Niclausse" ; marque de fondeur (au dos, en bas à droite base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Historique :
    subvention pour ce monument. La Ville choisit alors le faubourg Bourgogne, à l'emplacement du bâtiment de la Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son et de cette entrée est de la ville, par le paysagiste Gitton. Le monument est inauguré le 22 juin février 1944. Comme l'indique l'inscription ajoutée en 1940 sur le socle, les bombardements de juin 1940 été blessé mortellement en 1914. Placé à l'origine à l'entrée de la rue du faubourg-Bourgogne, et
    Observation :
    un grand homme tardif (années 1930) : placé dans un espace vert (à l'origine), de taille modeste (buste sur socle), avec une économie de moyen lui conférant un très grand classicisme. - Ancrage local
    Référence documentaire :
    p. 173-175 Archives municipales d'Orléans. Délibérations du Conseil Municipal d'Orléans, séance du municipale de Blois - Agglopolys). Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque BASCHET, Jacques. Sculpteurs de ce temps. Paris : Nouvelles éditions françaises, 1946.
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des bombardements de 1940. Il est entièrement restauré en 2004 par Denis Chalard (restaurateur).
    Annexe :
    Procès-verbal de la séance de la octobre 1942 de la Commission départementale (chargée de déterminer les statues et monuments en alliage cuivreux à enlever en vue de la refonte ou à conserver dans le département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré comme une de nos grandes gloires nationales, et, en conséquence, propose unanimement son maintien. A noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy orléanaise s'étant créée autour de ce fait, la commission insiste tout particulièrement pour que ce buste
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    juillet 1930, Bibliothèque Municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20144500229NUC4A Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 Vue du buste de face. IVR24_20114501154NUC4A Vue du buste de trois quarts gauche. IVR24_20114501155NUC4A Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A
  • Bourg : maison d'école puis maison
    Bourg : maison d'école puis maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 2019 B 289, 290
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès 1834, l’instruction publique est dispensée aux enfants des communes de Trizay, Coutretôt, Saint -Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte dans une maison située à la Grande Borde au sud du bourg de Trizay mairie de la nouvelle commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge (suite à la fusion de 1835), une maison » ? certainement l’architecte) présente l’emprise au sol du futur édifice, de sa cour et du jardin de l’instituteur , l’édifice est devenu (à nouveau) insuffisant, comme le montre un rapport d’inspection de l’école daté du 14 septembre 1878 : « Le logement de l’instituteur se compose de 2 pièces tout à fait malsaines. La salle de Proust propose de le reconstruire in situ (destruction partielle et création d’un étage). Au final, le (qui abritait originellement une partie du logement de l’instituteur a été détruite dans les années
    Référence documentaire :
    Archives départementales d’Eure-et-Loir, 4 Z 175. Église de Trizay, ancien cimetière de Saint-Serge Archives départementales d’Eure-et-Loir; 2 O 3462. Mairie-école de Trizay. CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Construite au nord de la ferme dite « la métairie » au bourg, l’ancienne mairie-école comprend deux corps de bâtiment (sur les trois existants). Elle conserve l’ancien corps central qui abritait la salle de classe et la salle de la mairie, tandis que le corps latéral servait de chambre, de cellier et de bûcher. Des cabinets d’aisances sont toujours présents contre le pignon est. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d’angle sont en pierre de taille calcaire (à l'exception de quelques ouvertures en brique). Les toits sont à longs pans et à croupe
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    . (Archives municipales de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge). IVR24_20192800173NUCA Plan de la maison d'école projeté dressé par l'architecte Maugey (?) le 1er mai 1841 - projet réalisé. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z 175). IVR24_20192800172NUCA Reconstruction de la maison d'école : projet non retenu dressé par l'architecte Proust en 1878