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  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Après les dommages liés à l'invasion allemande de 1940, la ville de Tours subit de nouveaux dégâts lors des bombardements alliés de 1943 et 1944. Parmi les zones touchées, les installations ferroviaires premier grand ensemble de l'agglomération tourangelle. Les travaux de construction des quatre premières
    Référence documentaire :
    ALIAGA, Gérald, Les politiques de logement à Tours de 1944 à nos jours, mémoire de D.E.A. de OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours, un siècle de mutation (1844-1944 François-Rabelais, 2009 (2 vol.). OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours, un OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours dans la seconde moitié du XXe siècle sciences de la ville, sous la direction de Michèle Cointet, Université de Tours François-Rabelais, 1993. COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire d'oeuvre et maîtrise d'ouvrage en aménagement environnemental, CESA - Université de Tours François-Rabelais LOTHY, Marc, Le Sanitas, premier grand ensemble d'habitation à Tours, mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 1998
    Canton :
    Tours-Est ; Tours-Sud
    Description :
    de la ville de Tours au moment de l'étude (2011). Comptant entre cinq et seize niveaux, les constructions prennent la forme de tours ou de barres. Les matériaux utilisés sont variés : de la pierre de centre-ville de Tours, au sud-est de la gare, et couvre une superficie d'une quarantaine d'hectares
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Texte libre :
    d'importants dégâts au moment de l'invasion allemande de 1940. Les installations de l'arrière-gare de Tours liaison avec les quartiers Est de la ville de Tours est particulièrement délicate, seule une passerelle ) de la ville de Tours, les espaces interstitiels sont tous considérés comme des espaces publics opérations de logements collectifs réalisés à la même période : tous les immeubles prennent la forme de tours Important carrefour des voies de communication routières et ferroviaires, la ville de Tours fut lourdement frappée, en 1943 et 1944 par les bombardements aériens des forces alliées, après avoir déjà subi l'opération, malgré les recettes provenant du lotissement des emprises ferroviaires, avait repoussé sine die secteurs industrialisés Les destructions de la Seconde Guerre mondiale firent brutalement rejaillir cette problématique. Jean Dorian, urbaniste chargé du plan de reconstruction de la ville de Tours après la Libération , reprit les principes d'Agache et traça les plans d'un nouveau quartier en lieu et place des emprises
    Illustration :
    contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 20587-21). IVR24_20103701532NUC1A arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue du site de construction du secteur industrialisé - 1954. (Archives communales de Tours, section Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). IVR24_20103701537NUC1A Vue générale en direction du nord - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue générale en direction du sud-est - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Inscriptions & marques :
    et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau
    Historique :
    à 25 400 Francs en 1901, couvert pour 18 050 Francs par les souscriptions françaises et américaines confiée à Eugène Gruet. L'architecture du socle est l’œuvre de Ernest Boué, architecte à Tours et ancien
    Annexe :
    Marseillaise, écoutés debout par toute l'assistance. (...) Au dehors, la musique municipale joue les deux siècle, 1900. « II. Les Fêtes de Vendôme : Inauguration du Monument du Maréchal de Rochambeau Si les et une intensité dignes de porter les meilleurs fruits. Il y a à peine trois ans que s'était fondé à de l'Indépendance américaine, envoya mille dollars. Bref, les vingt-cinq mille francs nécessaires à général de Butler et l'amiral Bayle de Jessé, représentant les ministres de la Guerre et de la Marine , G. de Sahune de Lafayette, le colonel Chaillé-Long, le commandant H. A. Huntington, les docteurs municipale, la fanfare du 20e chasseurs à cheval, les pompiers ayant à leur tête les autorités font accueil aux invités. L'air vibre des hymnes officiels, les vivats éclatent sous le soleil ardent, les landaus se garnissent d'après les règles du protocole et défilent sous les acclamations des Vendômois. Quel bord du Loir, toutes les rues, avenues et places publiques sont décorées, fleuries, pavoisées
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les suivent les îlots A, H, I et U ; puis entre 1951 et 1952, les îlots K, D, O, S et T. Enfin, entre 1953 et 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie carte postale, éditeur Les nouvelles Galeries blésoises. Auteur inconnu. (Collection particulière , B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100266NUC2AB). carte postale, éditeur Les nouvelles . Maîtrise : Histoire de l'art : Tours : 2000. CAPLAT, Jean. Histoire de Blois, depuis les origines jusqu'à nos jours . Blois : Jean Caplat, 1959. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la HUBERT-FILLAY. Sauvons les Trésors d'Art et d'Histoire du Vieux Blois. Le Jardin de la France HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois , commissaire technique à la reconstruction à Blois et à Vendôme. Les architectes urbanistes chargés d'établir les plans officiels des deux villes viennent d'être désignés. La dépêche du Centre. 7 février 1941.
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Annexe :
    expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix
    Texte libre :
    ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la boulevards extérieurs, les actuels boulevards Eugène-Riffault et Daniel-Dupuis, qui permirent respectivement économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit son rapport « Pour la renaissance de Blois », publié en 1919, invita les édiles et les Blésois à se réfléchir au développement de Blois. Les acteurs locaux avaient donc déjà mûri à la veille de la guerre des une grande panique, les Blésois se joignirent alors massivement au convoi. Le pont de Blois fut . L'armée française battit en retraite en Vienne, faisant sauter derrière elle une arche du pont. Les deux , menaça d'encercler l'armée française. La ville était prise. Les Blésois commencèrent dès le lendemain à revenir dans leur ville et dans les derniers jours de juin 1940, les incendies furent peu à peu circonscrits par les Blésois assistés par l'armée occupante. Les journées de juin 1940 et l'état de la ville
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les édifices remarquables détruits. IVR24_20124100353NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Vue de la rive droite de Blois avant-guerre : la façade sur les quais vue depuis la rive gauche Ruines dans la rue du Commerce en direction du pont. A droite, les rues Saint-Martin et François les ruines, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70 La rive droite déblayée, 1940. On aperçoit les restes de la poissonnerie et de quelques caves semi La ville basse détruite, vue depuis les petits degrés du château, 1943. (Archives départementales
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles dans l'axe d'une rue Denis-Papin élargie. Les perspectives découvertes après les destructions étaient Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la place furent établis par l'architecte Paul Robert-Houdin et respectèrent rigoureusement les dispositions
    Référence documentaire :
    Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre . L'ordonnance se poursuit rue Denis-Papin où les immeubles ont un étage attique en plus, soit cinq niveaux : un constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec moellon en remplissage sous enduit crépi. Les lucarnes à croupe, qui y remplacent les lucarnes à fronton triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, là aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Texte libre :
    s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail reconstruction, l'idée d'une tête de pont s'impose, été 1940 Après les destructions de juin 1940 et dès les . Par-delà ce consensus, les propositions varièrent sur la forme d'une telle place et son implantation , en bordure des quais ou plus près des escaliers Denis-Papin. En témoignent les projets déposés au en effet des enjeux esthétiques, d'entrée de ville, et fonctionnels, de circulation. Les propositions de Paul Robert-Houdin pour une place de tête de pont, 1931-1940 Les propositions de Paul Robert de pans coupés sur les angles des deux îlots de tête de pont. Une deuxième hypothèse, développée à partir de juillet 1940, était rectangulaire et de vastes dimensions puisqu'elle s'étendait depuis les degrés saint-Louis reliant la cathédrale. Dans les solutions suivantes, variantes de cette deuxième
  • Immeuble (14 rue des Carmes)
    Immeuble (14 rue des Carmes) Orléans - 14 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'immeuble à logements d'angle du numéro 14 appartient à l'îlot 6 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Bazin, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans d'E
    Description :
    combinaison joue sur les trois étages carrés : (en partant de la rue des Carmes vers la rue du Grenier à Sel présente une articulation complexe de sept travées sur les trois étages carrés. Chaque baie ou bloc croisée et demi ; E : larges de quatre dalles, hautes de trois. Les baies de type A, D et E reçoivent une double barre d'appui en fer. Les trois baies couplées de type B reçoivent un balcon filant aveugle en béton rehaussé d'une barre d'appui en fer, sur une dalle bétonnée à caissons. Les baies de type C l'immeuble du reste du front bâti, édifié avec les mêmes matériaux selon les mêmes principes. La façade sur claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue
  • Bouges-le-Château : église Saint-Germain, verrières
    Bouges-le-Château : église Saint-Germain, verrières Bouges-le-Château - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    . Les vitraux : Les vitraux de cette église sont issus de divers ateliers. Les plus anciens ont été réalisés par la maison Lobin, de Tours (1863), tandis que Charles Lorin, de Chartres, signe deux vitraux du
  • Langé : église Saint-Jacques, verrières
    Langé : église Saint-Jacques, verrières Langé - Entraigues - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Compagnie (Tours). Les vitraux de la nef, plus récents, datent de la fin des années 1940 et peuvent être , dédiée à saint Aignan, détruite en 1909. Les vitraux : Suite à sa construction à la fin du 19e siècle
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et ne furent qu'endommagés, rien ne subsista entre les contreforts du Château et la Loire. Les projets proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du illustre un grand nombre des problèmes qui ralentirent la reconstruction de Blois : les lenteurs imposées par un programme "à tiroirs", l'effet du temps long des travaux sur les programmes de reconstruction . Dans les années quatre-vingt et sur la base d'un projet élaboré par André Aubert et son fils Marc, on 2010, la place avait été de nouveau réaménagée agrandissant notamment les espaces piétons au dépens de
    Référence documentaire :
    . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966.
    Description :
    délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa
    Texte libre :
    Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place étroitesse était renforcée par l'échelle monumentale du théâtre et du marché comme en témoignent les cartes postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la entre les contreforts du Château et la Loire. Dès l'été 1940, l'agrandissement de la place fait consensus Dès l'été 1940, les projets proposés par les Blésois annoncèrent une des principales et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments Louis-XII. Il suggéra en outre de détruire une partie du théâtre, dont les hautes toitures constituaient -chaussée y étaient projetés afin de multiplier les boutiques, conformément à l'avis émis par le Conseil
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur les remparts et la terrasse, 1943 La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Etat de la place Louis-XII après les déblaiements, vers 1943-44. (Archives départementales de Loir Vue depuis la rue Emile-Laurens. Au premier plan, la fontaine Louis-XII, épargnée dans les
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Historique :
    fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la conserve l'ensemble des plans contresignés par les propriétaires, et en particulier un plan d'aménagement plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce reportage, qui nous est parvenu, nous permet d'observer les matériaux de construction. Les immeubles furent construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas dégagement sur les quais et la Loire. Les trois hôtels de voyageurs qui y étaient implantés à l'origine bénéficiaient ainsi d'un large panorama sur la rive droite monumentale de la ville. Les modifications qui ont
    Annexe :
    expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et
  • Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel
    Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel Blois - en ville - Cadastre : 2011 CX non cadastré domaine public
    Historique :
    reconstruction du pont qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois , on déblaya les gravats du pont et on construisit une première passerelle provisoire légère, en bois , beaucoup plus résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Illustration :
    Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
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