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  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction, les architectes agréés se mirent d'accord sur l'établissement des plans et la direction des travaux. Les immeubles furent ainsi construits par séquences de un
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20362). (cf. illustration n° IVR24_20104100061NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20356). (cf. illustration n° IVR24_20104100056NUC1). AD Loir-et-Cher. Série J : 1 J 92. Reconstruction de Blois après 1940. Immeuble sis au 7, rue du AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Description :
    la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant taille avec moellon en remplissage sous enduit, rythmée par les travées de baies surmontées de lucarnes et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des façades larges alternent avec d'autres plus étroites. Seules deux façades sont en pierre de taille, les accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] De Person
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14
  • Immeuble (6 rue des Orfèvres)
    Immeuble (6 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 6 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 1980 DN 320
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    touchées en juin 1940 : celle de la rue de la Chaîne avait été détruite puis pillée, tandis que celle de 1940. Après la guerre, les établissements choisirent de consacrer leurs dommages de guerre au rétablissement de l'activité sur le site Victor-Hugo et à la reconstruction de l'immeuble et du magasin de vente , le site de la rue de la Chaîne étant abandonné et exproprié. René Erre qui avait été dans l'entre sollicité pour la reconstruction de l'immeuble Rousset. L'architecte Lucien Joubert prit sa suite après son boutiques du rez-de-chaussée, cet aménagement était alors interrompu. Aujourd'hui, la maison Rousset a L'immeuble du 6 rue des Orfèvres fut reconstruit à partir de 1952 pour les établissements Rousset sur les plans du cabinet René Erre et Lucien Joubert. Les établissements Rousset, fabricants de l'avenue Victor-Hugo n'avait été que partiellement sinistrée. Leur site de vente, situé rue du Commerce (10 et 12) et rue des Orfèvres (2 et 4), avait totalement disparu au cours des bombardements de l'été
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit d'un immeuble de taille importante partie des rares immeubles dont la façade fut intégralement construite en pierre de taille - à relativement aux autres immeubles de la reconstruction blésoise. Outre sa parcelle relativement grande, il horizontales, constituées par l'alignement des fenêtres à guillotine (les seules de la reconstruction blésoise -corps en béton de la terrasse. L'architecte a apporté un soin tout particulier au traitement de l'angle travées sont par ailleurs soulignées par de grandes baies et un balcon filant. La forme arrondie des lucarnes attiques achève la composition originale de cette façade. Par son matériau de construction, son gabarit, ses lignes de fuite et sa singularité, cet immeuble s'impose donc avec force sur la placette. Il se démarque aussi par l'intelligence de ses dispositions et la qualité de ses finitions, de son d'ouvrir une vitrine sur un troisième côté du magasin. La poignée de la porte d'entrée prend la forme d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Porte d'entrée au fond d'un porche dans oeuvre ouvert sur une vitrine. La poignée de la porte a la Escalier, vue du rez-de-chaussée. Le pied de la rampe porte également l'initiale du propriétaire Façade en angle sur la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. IVR24_20114100564NUC4A forme de l'initiale du propriétaire : Rousset. IVR24_20124100045NUC1A
  • Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C
    Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C Blois - rive droite - mail Clouseau rue Porte-Clos-Haut rue des Rouillis rue du Père-Brottier - en ville - Cadastre : 2011 DO 96 à 105 2011 DO 134 2011 DO 763
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Nicod proposa d'ouvrir une voie nouvelle reliant la place de la République et l'hôtel de ville entre les différents pôles d'une cité administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le PRA avec la concentration de services administratifs sur les terrains entre la place de la République et la rue Porte-Clos-Haut, parallèlement au mail Clouseau, et d'y élever une série de bâtiments "en forme d'hôtels particuliers". L'aboutissement de la voie dans la cour de Ponts-et-Chaussées de la Porte-Clos-Haut, fut abandonné à ce stade. L'aménagement effectif de l'îlot C de la rue des Rouillis jusqu'à place de la République, ce qui permit de bâtir quelques parcelles supplémentaires au nord de la zone. La construction des immeubles, conçus par les architectes Fernand Scalliet de voirie, s'étalèrent entre 1952 et le début des années soixante. La solution de continuité entre la place de la République et l'hôtel de ville a donc été amputée à ses deux extrémités, au fil du
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds plan topographique du quartier du mail Clouseau, sur papier, 1942. Par Ménard (géomètre). (Ville de plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100573NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les
    Description :
    L'îlot C désigne les constructions effectuées dans la seule zone de la ville haute sinistrée en Clouseau, la place de la République et la rue de Rouillis. Il ne s'agit pas d'un îlot au sens morphologique des rues des Rouillis et Porte-Clos-Haut, et enfin les deux immeubles donnant sur la place de la Clouseau, au sud d'une tour des anciens remparts de la ville, sur un terrain en pente. Leurs façades principales, de largeurs assez régulières, sont alignées sur le mail Clouseau, tandis que sur la rue des ou cabinets médicaux. Les autres éléments de ce secteur de reconstruction ne rentrent pas dans la même logique d'ensemble. A l'angle de la rue des Rouillis et de la Porte-Clos-Haut, ce sont des . Enfin, un bâtiment de neuf garages couvert en appentis, ouvre sur la place Flandres-Dunkerque 1940, au juin 1940. C'est un ensemble de douze édifices - maisons et immeubles - construits entre le mail du terme mais plutôt de trois ensembles : les six immeubles du mail Clouseau, les quatre immeubles
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    En juin 1940, les bâtiments du Carmel furent les seuls de la ville haute touchés par les d'aménagement d'un terrain situé dans le nouveau cœur administratif de la ville, 1942. Dans son plan de la place de la République et l'hôtel de ville, nouvellement installé dans les bâtiments de l'ancien administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. La voie projetée partant de la place de la République à l'aplomb de la pointe sud-ouest de la halle aux grains, devait reprendre en partie le tracé de la rue des Rouillis et être prolongée par une coupure dans le bâtiment de la rue Porte-Clos-Haut alors occupé par , l'architecte Louis Arretche fut chargé de procéder à une étude spéciale d'architecture pour la création d'une "voie nouvelle faisant communiquer la Place de la République avec la mairie à travers les bâtiments
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement du Mail Clouseau mise en valeur par la superposition du plan de 1937 et Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, vers 1943 Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, mai 1943 Projet de rue reliant la mairie à la place de la République, passage à travers le bâtiment affecté Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche mai 1943 Etude de la nouvelle voie entre la place de la République et la mairie à travers les bâtiments Vue aérienne du quartier de la cathédrale dans les années vingt. (Collection particulière, B Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. Le large mail Clouseau est bordé par Le terrain déblayé de l'îlot C. Au fond, la halle aux grains. (Archives Départementales de Loir-et
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Charles Nicod au printemps 1941. Ce dernier suggéra de l'implanter en bordure de la rue Denis-Papin, sur un ensemble de parcelles comprenant la tour d'argent et la poissonnerie, deux bâtiments emblématiques de la ville qui avaient été seulement endommagés lors des bombardements de juin 1940 et qui devaient par conséquent être rasés. Cependant, l'état de la tour d'argent avait suscité une rapide réaction des classement à l'administration des monuments historiques. Lors de l'examen de son plan au printemps 1941, la suggestion de l'architecte suscita donc de vifs débats opposant notamment la Ville et l'architecte en chef conservés depuis lors au cloître Saint-Saturnin. La destruction de la poissonnerie ne provoqua pas la même indignation et n'intervint qu'après la Libération, les services du Ministère de la Reconstruction et de reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le conservées ou lisibles rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Trois-Clés.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20364). (cf. illustration n° IVR24_20104100062NUC1). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    architecturale de la tête de pont, il présente une façade en pierre de taille, au traitement sobre et soigné et L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze du Commerce et la rue des Orfèvres. Situé en bordure de la zone non détruite, il fait face, au nord à trois îlots non détruits. De la conception des immeubles de l'îlot résulte sa bonne intégration au surmonté de deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Face à la partie non détruite de la ville, à l'angle de la rue des Trois-Clefs et de la rue du Commerce, trois immeubles successifs pavillon. Enfin, les couvertures en pavillon des deux angles de l'îlot sur la rue du Commerce mettent en et variés : pierre de taille, pierre de taille avec remplissage sous enduit, ou simplement maçonnerie immeubles forment un quadrilatère irrégulier délimité sur ses autres côtés par la rue des Trois-Clés, la rue contexte environnant ses différentes faces. Sur la rue Denis-Papin où il voisine avec l'ordonnance
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la reconstruction de l'îlot G. IVR24_20124100361NUDA Vestiges de la tour d'argent, début des années quarante. (Collection particulière, B. Guignard La tour d'argent était située à l'emplacement de l'îlot G. Ses vestiges sont détruits en 1943 Démolition des vestiges de la tour d'argent en avril 1943. (Fonds patrimonial des bibliothèques de Vue aérienne en 1949, la partie de l'îlot G sur les rues du Commerce et des Orfèvres est en cours Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Ilot G, façade nord-est donnant sur la rue Denis-Papin, 1954. (Ministère de l'écologie, de La poissonnerie endommagée par les bombardements des 1940, fut rasée après-guerre pour la construction de l'îlot G. Auteur inconnu (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89
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