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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue d'ensemble et la période de latence en matière d'aménagement urbanistique. Il y déplorait certains aménagements tels que la construction de la gare dans l'axe reliant historiquement le château et la forêt de
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien salle de bains devaient se commander. Il réduisit également la taille de la salle de bains où fut prévue Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces espaces devait culminer avec la salle de séjour d'environ 35 m² qui bénéficiait d'une double orientation
    Référence documentaire :
    façades, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupes, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101044NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Résistance et s'inscrivent donc dans son ordonnance. Construit sur une structure en béton armé, leur mur de moellon en remplissage sous enduit, moins élevées et surmontées de couvertures moins hautes.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A Plans du premier et du deuxième étage, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101044NUC2A , 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101045NUC2A Coupes, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façades sur cour, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la proposées dans l'étude spéciale d'architecture de Charles Nicod et Jacques Billard. Après l'îlot J, la
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 18655). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20350). (cf. illustration n° IVR24_20104100049NUC1).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est d'attique sur la rue Denis-Papin, est très délicatement dessinée. La corniche de la partie sur la place est alignée avec celle séparant le second étage-carré de l'étage-attique sur la rue Denis-Papin. La clarté de la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    matériaux locaux - pierre de taille, brique, ardoise - était sobre et élégant. Une place symbolique La Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 -Vieil. Ce n'est qu'à partir de 1850, sous l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une série de grands travaux fut entreprise. La rue du Prince-Impérial -actuelle rue Denis-Papin- fut percée dans l'axe du pont et ouverte à la circulation en 1865. La percée de cette voie fut donc tardive et il
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10 La tête de pont avant-guerre, vue depuis la rive gauche. (Collection particulière, B. Guignard Vue aérienne de la tête de pont avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont vers 1935-38. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100260NUC2AB La tête de pont vers 1935-38. La rue du Commerce y rejoignait la rue Denis-Papin. (Collection La place de tête de pont en 1939. L'entrée de la rue Denis-Papin était encadrée par la Banque de Ruines de la tête de pont, 1940. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100204NUC2AB Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950 (Archives d'architecture du
  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la centre ville beaucoup moins dense qu'avant-guerre, on envisagea de compenser cette perte en lotissant les psychiatrique, situé entre l'avenue de Châteaudun et le boulevard Maunoury, furent proposés par Charles Nicod comme quartier de compensation. Pour desservir ce nouveau quartier, Charles Nicod soumit l'idée du Vendôme, Paris et Châteaudun. Il reprenait ainsi un projet imaginé 80 ans auparavant sous la municipalité d'Eugène Riffault, et resté inabouti. Le tracé de cette longue voie, qui devait devenir l'avenue du expropriés en 1946 et 1947. Quant à la construction des maisons et des immeubles projetés, elle s'étala entre 1948 et la seconde moitié des années cinquante. Ce quartier a inauguré dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20370). (cf. illustration n° IVR24_20104100104NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20367). (cf. illustration n° IVR24_20104100103NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366). (cf. illustration n° IVR24_20104100102NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable
    Description :
    d'une recherche de modernité et de confort : par la large place accordée à l'automobile, par la taille Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces dispositions ainsi que les quelques cas de maisons jumelées aux allures de maisons uniques, l'importance et la
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut projet de reconstruction, ordonné par la recherche de salubrité et de luminosité, se caractérisait par un surface bâtie. Dès la première présentation de son projet, en mai 1941, il proposa donc de reloger les dernier quart du XIXe siècle entre la route de Châteaudun et l'avenue-Maunoury, constituait une réserve compensation du déplacement de la population, il suggéra que la surface des logements qui y seraient proposés
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine, depuis l'est et Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud Avenue du Maréchal-Leclerc, à partir du carrefour avec la rue d'Alsace-et-de-Lorraine Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du . (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la rue et en parpaing de béton sur la cour, la brique fut aussi ponctuellement mise en œuvre. L'ensemble . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100983NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20354). (cf. illustration n° IVR24_20104100053NUC1). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de oriel, des lucarnes-pignons qui rompent la ligne continue des toits, des oculi, et l'encadrement des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Vue de la façade ouest donnant sur le carrefour de la Libération, 1954. (Ministère de l'écologie départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100986NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100987NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100984NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100985NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100988NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A
  • Vendôme : statue de Rochambeau
    Vendôme : statue de Rochambeau Vendôme - place Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    d'azur couronné, et un chef de gueules) : "ROCHAMBEAU" ; inscription concernant l'iconographie, la date et les donateurs du monument (sur la face arrière du socle, en-dessous des armoiries de Rochambeau -d'azur, au chevron d'or, accompagné de 3 molettes d'éperon, d'argent, 2 ; 1 avec la devise "VIVRE EN haut de la face arrière du socle) : 'E. BOUE ARCH./ P. PORTEL MARB." ; inscription concernant le OFFERTE/ A LA VILLE DE VENDÔME/ PAR LA SOCIETE DES CINCINNATI/ LE 5 JUIN 1974." marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature, date et marque de fondeur (plinthe dextre) : "F. HAMAR 1933/ BLANCHET FONDEUR " ; inscription concernant l'iconographie (sur la face avant du socle, au-dessus des armoiries -d'argent, au lion PREUX, Y MOURIR") : "1900/ JEAN-BAPTISTE DONATIEN DE VIMEUR/ MARQUIS DE ROCHAMBEAU/ MARÉCHAL DE FRANCE concernant l’iconographie (face gauche du socle) "1807/ COMMANDANT EN CHEF/ DE L’ARMÉE FRANÇAISE EN/ AMÉRIQUE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Fourdrinoy et de Saint-Venant, qui induise une certaine méfiance de la préfecture en 1899 concernant le novembre 1899 de 28 700 Francs se décompose comme suit : piédestal 1 540 ; taille, mouluration et sculpture (la Ville de Philadelphie offre ainsi 1 000 Dollars). L'exécution de la statue est confiée à Fernand réalise d'abord la maquette en plâtre (musée de Vendôme) qui porte la mise aux points. La fonte est élève des Beaux-Arts de Paris, et la première pierre est posée le 27 mars 1900. L'inauguration a lieu le (inauguration de la statue de Washington par Daniel C. French place d'Iéna le lendemain). L'ambassadeur des augmente en 1902 sa statue d'un tiers et lui adjoint une grande figure de la Liberté pour le piédestal ). Deux autres statues selon le modèle vendômois et à la même taille sont exécutées au début des années 1974, prise par Blanchet sur le bronze de la place d'Iéna épargné sous l'Occupation, ce qui explique la date de 1933 visible sur la plinthe.
    Observation :
    futur monument du Lafayette Square de Washington (D.C., États-Unis), envoi à la fonte sous l'Occupation et prestigieuse : inauguration en présence de l'ambassadeur américain Horace Porter, modèle réduit du et nouveau bronze offert par la Société des Cincinnati. - Représentativité du modèle statue en pied sur socle pour un grand homme dans une sous-préfecture dans la période faste pour la statuaire
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau sur la place Saint-Martin de Vendôme. (collection Archives départementales du Loir-et-Cher. 10T/4. Vendôme : érection d'une statue au Mal de MICHEL, Jules. Album et livre d'or des fêtes franco-américaines de 1900. Paris : Tablettes du XXe Carte postale ancienne : le monument à Rochambeau de Vendôme avec sa grille d'entourage
    Représentations :
    sur chaque face de cartouches néo-Renaissance, des armoiries de la ville de Vendôme (sur la face avant ) et de la famille de Rochambeau (sur la face arrière). Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, marquis de Rochambeau, maréchal de France (1725-1807) est représenté debout, en costume de lieutenant-général, tendant le bras droit vers l'horizon et tenant une carte de Yorktown. A ses pieds, est posée une culasse de mortier recouverte de laurier. Le piédestal est orné d'une ceinture en partie haute faite de feuilles d'acanthe, de chêne et de laurier et traversée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé au nord-est de la place Saint-Martin, sur un axe légèrement décalé au nord par rapport à la tour Saint-Martin. La statue en bronze est posée sur un piédestal de plan carré en forme de gaine renversée en pierre du Poitou.
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Rochambeau
    Dimension :
    h 570.0 centimètre hauteur de l'ensemble
    Dates :
    1900 porte la date 1933 porte la date 1974 porte la date
    Annexe :
    accompagné à Vendôme le dévoilement de la statue de Rochambeau ont eu, dans cet ordre d'idées, une éloquence Vendôme un « Comité pour l'érection de la statue du Maréchal de Rochambeau », Comité dont le bureau d'honneur : M. Le Myre de Vilers (G.O. *), député de la Cochinchine. Président : M. De Sachy de Fourdrinoy première nouvelle de son ouverture, la ville de Philadelphie, le sanctuaire, le tabernacle des traditions l'érection du monument furent couverts rapidement. L'inauguration avait été fixée au 4 juin, lundi de la général de Butler et l'amiral Bayle de Jessé, représentant les ministres de la Guerre et de la Marine Michaels et Deering, M; et Mme Rosengarten, de Philadelphie, Stickney, trésorier de la section de Paris des Fils de la Révolution américaine et Stanton, délégué de la Presse américaine de Paris, et de nombreux invités de l'ambassade des États-Unis. (...) A onze heures quarante,arrêt en gare de Vendôme, la musique aspect inoubliable de la sympathique patrie de Ronsard ! De la gare à la vieille mairie gothique jusqu'au
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Fernand Hamar travaillant à l'aggrandissement de la statue de Rochambeau de Vendôme pour Washington Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Photographie de l'enlèvement le 27 janvier 1942 de la statue en bronze (Images et sons en Vendômois Détail de la signature sur la plinthe. IVR24_20124100818NUC4A Photographie de l'inauguration en juin 1900 (Images et sons en Vendômois). IVR24_20144100126NUC4AB Photographie de l'inauguration en juin 1900 : le départ des officiels, avec l'ambassadeur Porter Carte postale ancienne du début du XXe siècle : le monument sur la place Saint-Martin. (collection Vue de trois quarts gauche. IVR24_20124100817NUC4A Vue de trois quarts arrière. IVR24_20124100815NUC4A Vue de face. IVR24_20124100813NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot finalement abattu en 1943. La reconstruction de l'îlot intervint rapidement après la guerre puisqu'en mai Les urbanistes ont appelé "îlot N", un ensemble de trois immeubles, situés aux pieds des grands de Cheverny, très endommagé par les destructions de 1940, fut tout d'abord étayé avant d'être 1952, les trois immeubles étaient reconstruits. L'implantation de ces immeubles respecte en partie l'ancien parcellaire notamment celle de l'ancien hôtel particulier.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les trois immeubles appelés"îlot N" sont implantés au nord de la place Louis-XII, en contrebas de . Leur implantation et la composition de leur façade résulte de cette position singulière. L'immeuble marque l'angle formé par ces deux voies. Un renfoncement de la façade, souligné par un bandeau saillant leur contexte. Ces trois immeubles, situés en plein cœur du quartier commerçant de la ville basse la maison Bauge. Ils s'ouvrent sur le bas des grands degrés du Château et sur la rue Saint-Martin d'abord une partie du dénivelé en étant construit sur un important étage de soubassement. De plus, situé à la liaison entre l'escalier et la rue Saint-Martin, il respecte deux alignements différents : il matérialise le passage d'un alignement à un autre. Les deux immeubles suivants donnent sur la rue Saint-Martin et adoptent le gabarit des immeubles environnants : soit deux étages carrés et un étage de comble . Par leurs matériaux de construction, maçonnerie sous enduit et encadrement des baies en pierre
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. Vue prise depuis les terrasses de la place du Château. IVR24_20124100482NUC4A Plan d'implantation de l'îlot reconstruit N par rapport au bâti préexistant. IVR24_20124100357NUDA Vue des destructions au pied des grands degrés du Château, été 1940. (Archives départementales de Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6460 Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6461 Ilot N, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Façade sur la rue Saint-Martin, en bas des grands degrés du château. IVR24_20114100561NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O Blois - rive droite - 10, 12 et 14 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2011 DN 370 2011 DN 382, 383
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les urbanistes ont appelé "îlot O", un ensemble de trois immeubles reconstruits à l'angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. La construction de ces trois immeubles résulta du prolongement de la première et du redressement de la seconde. Leur construction sur des plans de Paul Robert
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot O est un ensemble de trois immeubles implantés sur un terrain en pente le long de la rue des Jacobins et à l'angle que celle-ci forme avec la rue Anne-de-Bretagne. Situés au sud-ouest de l'îlot A, ces immeubles sont en bordure ouest de la zone reconstruite. L'immeuble le plus marquant est celui situé sur l'angle. Il est implanté sur la parcelle la plus vaste. Sa façade en pan coupé sur l'angle est organisé par des travées de baies régulières, à encadrement en pierre harpé. Les deux autres immeubles sont alignés sur la rue des Jacobins et comportent deux travées. Ils comportent tous deux étages carrés et un étage de comble. Ce sont des immeubles à fonction mixte associant des commerces en rez-de-chaussée, des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100681NUC4A Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100462NUC4A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction, les architectes agréés se mirent d'accord sur l'établissement des plans et la direction des travaux. Les immeubles furent ainsi construits par séquences de un
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20362). (cf. illustration n° IVR24_20104100061NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20356). (cf. illustration n° IVR24_20104100056NUC1). AD Loir-et-Cher. Série J : 1 J 92. Reconstruction de Blois après 1940. Immeuble sis au 7, rue du AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Description :
    la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant taille avec moellon en remplissage sous enduit, rythmée par les travées de baies surmontées de lucarnes et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des façades larges alternent avec d'autres plus étroites. Seules deux façades sont en pierre de taille, les accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] De Person
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14
  • Maisons (42, 44 avenue du Maréchal-Leclerc)
    Maisons (42, 44 avenue du Maréchal-Leclerc) Blois - rive droite - 42-44 avenue du Maréchal-Leclerc - en ville - Cadastre : 2011 CT 11, 12
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    les conçut n'a pas pu être déterminé au cours de l'étude. Depuis, l'étage de comble du numéro 42 a été
    Référence documentaire :
    services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal
    Description :
    rapport à la voie. Ce choix a sans doute été fait pour conserver l'arbre de grande taille situé à l'entrée fausses grandes demeures, composées de deux maisons jumelles, édifiées dans le quartier de la Ferme distance par rapport à la rue : elles sont implantées quasiment en fond de parcelle et plus en retrait par seule et unique maison de grande taille. Ce grand volume est animé par un large avant-corps de deux des WC. La maison du 42 comprend en outre un étage de comble aménagé. Les maisons jumelles des 42 et 44 avenue du Maréchal-Leclerc constituent un exemple éloquent de ces Départementale. Implantées sur une vaste parcelle d'environ 750 m² délimitée sur la rue par un mur-bahut en pierre surmonté d'un garde-corps en béton, elles se distinguent des autres maisons de l'avenue par leur du jardin. Les deux maisons sont mitoyennes et symétriques de telle manière qu'elles forment un bâtiment de plan massé couvert par un toit à longs pans et à croupes. L'ensemble paraît ainsi former une
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
  • Immeuble (4 rue Saint-Martin)
    Immeuble (4 rue Saint-Martin) Blois - rive droite - 4 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    siècle par la famille de Beaune, passée à la famille Hurault dans la première moitié du XVIIe, et qui sur place, la parcelle de l'immeuble reconstruit reprenant même approximativement la forme de celle préexistant et l'environnement de l'immeuble : le mur de soutènement dans la cour fut consolidé, la tourelle existantes furent intégrées au projet. L'immeuble n'a pas depuis la reconstruction subi de changements L'Hôtel Hurault de Cheverny était un grand hôtel particulier de Blois, édifié au début du XVIe -des-Choux et le mur de soutènement de l'avant-cour du château, il fut ravagé par les incendies consécutifs aux bombardements de juin 1940. L'immeuble était alors occupé par l'étude d'un notaire, maître Damon, et le logement familial de ce dernier. Étayé dans un premier temps dans une tentative de entreposés au cloître Saint-Saturnin en Vienne. Le bâtiment dans son état de 1940 nous est connu grâce au dossier de dommages de guerre très documenté que constitua le sinistré dès 1943. Il s'agissait d'un
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la courbe du bas des grands degrés du château puis prend l'alignement de la rue Saint-Martin. Il en , un important niveau de soubassement rattrape la différence de niveau entre la rue et les degrés du . La variété et l'irrégularité semblent cependant recherchées, dans la disposition et la taille des vantaux, tronquées au-dessus de la porte cochère.... L'immeuble abrite aujourd'hui une boutique et des les deux étages carrés. L'asymétrie et l'irrégularité de la façade sont à l'image des aménagements intérieurs qui, à la différence de ceux de nombreux immeubles reconstruits à Blois, ne semblent pas l'avoir L'immeuble fait partie d'un groupe de trois immeubles reconstruits appelés "îlot N". Il est de sa parcelle qui reprend quasiment celle de l'immeuble sinistré. Aussi sa façade accompagne-t-elle résulte une façade en deux parties qui produit l'impression visuelle trompeuse de deux immeubles. En outre château. La façade que l'immeuble présente sur la rue se caractérise néanmoins par une grande sobriété
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Saint-Martin, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de
  • Orléans : monument à Charles Péguy
    Orléans : monument à Charles Péguy Orléans - square Charles-Péguy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (au dos sur l'épaule gauche) : "Niclausse" ; marque de fondeur (au dos, en bas à droite du bronze) : "Fonderie des artistes/ Paris" ; inscription concernant l'iconographie (sur la face avant du socle) : "CHARLES PEGUY/ 1873-1914" ; inscription concernant l'histoire du monument (sur la base avant du socle) : " LORS DES BOMBARDEMENTS DE/ JUIN 1940, UN ÉCLAT EST VENU FRAPPER/ CE BUSTE A
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    subvention pour ce monument. La Ville choisit alors le faubourg Bourgogne, à l'emplacement du bâtiment de la Compagnie des Tramways, proche du domicile de la mère de Charles Péguy. Le devis de 42 000 francs se et de cette entrée est de la ville, par le paysagiste Gitton. Le monument est inauguré le 22 juin été blessé mortellement en 1914. Placé à l'origine à l'entrée de la rue du faubourg-Bourgogne, et Le comité pour l'érection du monument à Charles Péguy (1873-1914), placé sous la présidence du décompose comme suit : 25 000 f. pour le buste fourni par l'ami de l'écrivain, le sculpteur Paul Niclausse , 2 000 f. pour le socle réalisé par Charles Million (orné lors de l'inauguration de vers tirés de son 1930. Épargné dans un premier temps en 1942 par les envois à la fonte pendant l'Occupation, le monument février 1944. Comme l'indique l'inscription ajoutée en 1940 sur le socle, les bombardements de juin 1940 endommagent le buste sur la nuque et à l'arcade sourcilière gauche, à l'endroit où le poète aurait lui-même
    Observation :
    un grand homme tardif (années 1930) : placé dans un espace vert (à l'origine), de taille modeste Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Représentativité d'un hommage à (buste sur socle), avec une économie de moyen lui conférant un très grand classicisme. - Ancrage local
    Référence documentaire :
    Le monument de Charles Péguy. L'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930 (non paginé). (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). BASCHET, Jacques. Sculpteurs de ce temps. Paris : Nouvelles éditions françaises, 1946.
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    base rappelant les dégradations subies pendant la Seconde Guerre mondiale.
    États conservations :
    Le buste a été touché à l'arcade sourcilière gauche et en bas à gauche de la nuque lors des bombardements de 1940. Il est entièrement restauré en 2004 par Denis Chalard (restaurateur).
    Dates :
    1940 porte la date
    Annexe :
    Procès-verbal de la séance de la octobre 1942 de la Commission départementale (chargée de déterminer les statues et monuments en alliage cuivreux à enlever en vue de la refonte ou à conserver dans le département) : "(...) Buste de Charles Péguy Ce buste, d'un poids de 100 kgs, a été élevé à la mémoire de la commission estima de plus, que dans les circonstances présentes, Charles Péguy doit être considéré orléanaise s'étant créée autour de ce fait, la commission insiste tout particulièrement pour que ce buste Charles Péguy à quelques pas de sa maison natale. Péguy est certes, une gloire locale incontestable, mais comme une de nos grandes gloires nationales, et, en conséquence, propose unanimement son maintien. A noter, que lors des combats d'Orléans, le 16 juin 1940, un éclat de bombe a causé à l'effigie de Péguy , une blessure à la tête identique, paraît-il, à celle que le héros lui-même reçut en 1914. Une légende
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail de la signature des fondeurs : Fonderie des Artistes. IVR24_20114501157NUC4A Le Monument de Charles Péguy, avec photographie du buste. (Article de l'Illustration, n°4557, 5 juillet 1930, Bibliothèque Municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20144500229NUC4A Vue du buste de face. IVR24_20114501154NUC4A Vue du buste de trois quarts gauche. IVR24_20114501155NUC4A
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La -il au moment de l'organisation de la reconstruction. Une nouvelle étude du quartier du débarcadère fut menée à la fin des années quarante aboutissant à un nouveau projet de remembrement. Ce dernier oblitéra une partie du projet initial de Nicod et Billard. La construction d'hôtels particuliers le long de l'avenue était abandonné, il ne demeurait plus que la construction d'immeubles le long de la rue de l'usine
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.- Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20373). (cf. illustration n° IVR24_20124100002NUC2). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20372). (cf. illustration n° IVR24_20124100001NUC2). Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est . L'immeuble qui est implanté à l'angle sud-ouest de l'îlot en constitue la proue. Anciennement occupé par l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare pierre de taille, est un assemblage de volumes aux angles aigus soulignés par d'élégants balcons arrondis L'îlot U est implanté sur une parcelle triangulaire délimitée par l'avenue Jean-Laigret, la rue
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est L'hôtel de l'Escargot d'Or face à la gare, à l'angle sud-ouest de l'îlot U, années cinquante Vue de l'angle ouest de l'îlot U, cet immeuble qui fait face à la gare était à l'origine l'hôtel de Façade nord-ouest de l'îlot U, donnant sur la rue Jean-Moulin. IVR24_20114100675NUC4A Implantation de l'îlot U par rapport au plan de 1941. IVR24_20124100407NUDA , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100560NUC2A , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail, quartier Victor-Hugo). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    monuments historiques, collaborèrent en effet à la conception de cet îlot et pourraient être les auteurs L'immeuble fut un des premiers à être construit au sein de l'îlot F. Ses travaux commencèrent au début de l'année 1949 et s'achevèrent au tout début des années 1950. On peut formuler l'hypothèse que
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de changement de direction. La façade de l'immeuble est donc traversée verticalement par un très léger angle . L'architecte de l'immeuble l'a souligné pour composer une des façades historicistes les plus pittoresques de la ville reconstruite. En effet, ce qui aurait pu rester une irrégularité de la parcelle a fait l'objet d'une grande mise en valeur. Chacune des deux parties de la façade que l'angle délimite est surmontée petites tailles rassemblées en bandeaux et de vantaux à petits bois contribuent à brouiller les pistes laboratoire et la boutique d'une pâtisserie. Chacun des deux étages carrés et de l'étage de comble est ensuite cabinets de toilette donnent sur la cour. Ces appartements présentent des éléments de confort médiévale sans doute. L'immeuble a une fonction mixte. Il abrite en sous-sol et au rez-de-chaussée, le par une entrée indépendante donnant sur la rue menant à un escalier en bois qui est installé dans une
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue du Commerce. IVR24_20114100562NUC4A
  • Immeuble (6 rue des Orfèvres)
    Immeuble (6 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 6 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 1980 DN 320
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    touchées en juin 1940 : celle de la rue de la Chaîne avait été détruite puis pillée, tandis que celle de 1940. Après la guerre, les établissements choisirent de consacrer leurs dommages de guerre au rétablissement de l'activité sur le site Victor-Hugo et à la reconstruction de l'immeuble et du magasin de vente , le site de la rue de la Chaîne étant abandonné et exproprié. René Erre qui avait été dans l'entre sollicité pour la reconstruction de l'immeuble Rousset. L'architecte Lucien Joubert prit sa suite après son boutiques du rez-de-chaussée, cet aménagement était alors interrompu. Aujourd'hui, la maison Rousset a L'immeuble du 6 rue des Orfèvres fut reconstruit à partir de 1952 pour les établissements Rousset sur les plans du cabinet René Erre et Lucien Joubert. Les établissements Rousset, fabricants de l'avenue Victor-Hugo n'avait été que partiellement sinistrée. Leur site de vente, situé rue du Commerce (10 et 12) et rue des Orfèvres (2 et 4), avait totalement disparu au cours des bombardements de l'été
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit d'un immeuble de taille importante partie des rares immeubles dont la façade fut intégralement construite en pierre de taille - à relativement aux autres immeubles de la reconstruction blésoise. Outre sa parcelle relativement grande, il horizontales, constituées par l'alignement des fenêtres à guillotine (les seules de la reconstruction blésoise -corps en béton de la terrasse. L'architecte a apporté un soin tout particulier au traitement de l'angle travées sont par ailleurs soulignées par de grandes baies et un balcon filant. La forme arrondie des lucarnes attiques achève la composition originale de cette façade. Par son matériau de construction, son gabarit, ses lignes de fuite et sa singularité, cet immeuble s'impose donc avec force sur la placette. Il se démarque aussi par l'intelligence de ses dispositions et la qualité de ses finitions, de son d'ouvrir une vitrine sur un troisième côté du magasin. La poignée de la porte d'entrée prend la forme d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Porte d'entrée au fond d'un porche dans oeuvre ouvert sur une vitrine. La poignée de la porte a la Escalier, vue du rez-de-chaussée. Le pied de la rampe porte également l'initiale du propriétaire Façade en angle sur la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. IVR24_20114100564NUC4A forme de l'initiale du propriétaire : Rousset. IVR24_20124100045NUC1A
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long de la rue des Jacobins, et son remplacement par des projets d'immeubles d'habitation. En 1942-43 au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du théâtre et du marché et le déplacement des baraques, durèrent de 1947 à 1966, de la restauration des
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840). La place est intégrée au secteur sauvegardé. Elle bénéficie en outre du périmètre lié à la
    Référence documentaire :
    AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 10. Blois, restauration de la place Louis XII AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81. Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect Avec l'aménagement de la Place Louis-XII -compromis entre parking et square- c'est l'épilogue de la reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966. photog. n. et b., 22 x 29 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie La place Louis-XII se situe, en ville basse, entre fleuve et château. Aux pieds des remparts et des rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est toujours à son emplacement d'origine et fait face à la rue des Orfèvres. Le bâti qui l'entoure est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'une architecture sobre et traditionnelle : utilisant la pierre de taille avec moellon en remplissage Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place Louis-XII. Enfin, la fonction commerciale de la place fut confirmée par la reconstruction de la halle selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui ne furent qu'endommagés, rien ne subsista
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la place Louis-XII mise en valeur par la superposition du plan de Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin intégrant un projet d'agrandissement de la place Louis-XII, 14-10-1940 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-est de la place Louis-XII, 1943 Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château. Plan du sous-sol de la rue Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château, élévation et plan d'ensemble La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Vue aérienne de la place Louis-XII avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard Ruines place Louis-XII, vue prise de la fontaine en direction du pont, été 1940. (Collection Ruines, autour de la fontaine Louis-XII, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22
  • Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson)
    Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson) Blois - rive gauche - 4,6,8 avenue du Président-Wilson - en ville - Cadastre : 2010 DE 32 2010 DE 34, 35
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    en fonction de la taille de la parcelle. Les appartements eux-mêmes furent pensés de manière exemple de l'organisation de la reconstruction par séquences d'immeubles et du partage de la conception l'application d'une même économie générale pour chacun des trois immeubles, pourtant de tailles et commerciale. Leur hall d'entrée, traversant toute la profondeur de l'immeuble, devait mener à des escaliers , tous identiques, donnant sur la cour, et distribuant un appartement par étage, de deux ou trois pièces cet égard que le projet a été simplifié dans la réalisation : les encadrements de baies ne sont pas harpés mais droits, la travée d'oculi n'est pas dominée par une lucarne en œil de bœuf comme cela avait de l'intérêt de l'organisation par séquences à l'étape du projet. Ils témoignent en effet de d'orientations différentes. Ces derniers furent systématiquement conçus avec un rez-de-chaussée à vocation générique : une entrée distribuant l'ensemble des pièces, à savoir : une salle de bain aveugle, une cuisine
    Référence documentaire :
    façade, sur papier, 1949. Par Guénet, A. (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier, 1949. Par Guénet, A. (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher plan des étages, sur papier, 1949. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1949. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20114100229NUC2A). plan du sous-sol, sur papier, 1949. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    le décrochement de la place qui y fut aménagée. L'immeuble du milieu de la séquence est ainsi structure poteau/plancher en béton armé, leurs murs furent édifiés en pierre de taille avec une maçonnerie trois immeubles présentent des exemples de porte d'entrée en verre et ferronnerie assurant la clarté de Cet ensemble est formé de trois immeubles implantés en tête de pont et dont les parcelles marquent . En dépit de cette différence, ils présentent de nombreuses caractéristiques communes. Bâtis sur une de remplissage masquée sous un enduit. Ils sont construits sur un étage de sous-sol et s'élèvent sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leurs façades sur rue enfin sont d'une grande régularité avec leurs travées de baies alignées avec des lucarnes à croupe. Ces leur hall d'entrée traversant. Ces immeubles, en bonne visibilité à l'entrée du quartier de Vienne
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 4,6,8 avenue du Président-Wilson - en ville - Cadastre : 2010 DE 32 2010 DE 34, 35
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de Marc Paget (1907-2006) Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris , il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E. Il est également l'auteur à Blois de plusieurs départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du sous-sol par Marc Paget, 08-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Plan du rez-de-chaussée par Marc Paget, 08-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Plan des étages par Marc Paget, 08-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20114100231NUC2A Façade sur cour, par A. Guénet, 31-03-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195
  • Austrasie : ferme
    Austrasie : ferme La Gaudaine - L'Austrasie - isolé - Cadastre : 1987 A 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ferme n'apparaît pas en plan sur le cadastre de 1811. Elle semble avoir été construite dans la seconde moitié du 19e siècle. Sur le plan de l'instituteur daté de 1868, trois bâtiments apparaissent (dont deux subsistent : le logis et la grange-étable à l'est). Les autres bâtiments ont été construits par la suite, au troisième quart du 19e siècle ou au premier quart du 20e siècle, période à laquelle la grange-étable a été remaniée. Un hangar métallique date probablement du milieu du 20e siècle.
    Observation :
    Cette ferme subsiste dans un état proche de son état d'origine. Son plan régulier, quasi symétrique , et l'originalité du positionnement des étables, similaires à deux "pavillons d'entrée" à la cour (écho à une architecture savante) font de cette ferme un élément bâti d'intérêt patrimonial.
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, L'Austrasie. Plan de localisation des bâtiments de la ferme./Florent Maillard (Parc Extrait du plan de la commune de La Gaudaine réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108).
    Description :
    deux écuries. Deux petites étables ferment la cour au sud. Au nord-est de la ferme se situe le fournil en dehors de la cour. Le hangar métallique se trouve au sud-ouest de la cour, en continuité de la sur les dépendances). Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire ou en brique (ou les deux). Une corniche moulurée en pierre de taille de calcaire couronne les des bâtiments de part et d'autre du logis par lequel passe l'axe de symétrie. Elle comprend trois unique), entre un cellier et un toit à porcs. Orienté au sud, le logis est en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un comble à surcroît, éclairé par trois œils-de-bœuf. - A l'ouest, un second bâtiment regroupe . - A l'est, faisant face au précédent, le troisième bâtiment comprend une grange-étable encadrée de remise. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein (en partie dégradé
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    La Gaudaine - L'Austrasie - isolé - Cadastre : 1987 A 103
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section A1). par Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20082800831NUCA Façade du logis sur la cour. IVR24_20082800833NUCA
  • Hôtels d'Amboise et d'Epernon
    Hôtels d'Amboise et d'Epernon Blois - rive droite - 4 et 6 place du Château - en ville - Cadastre : 2011 DN 409, 413
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    rythme de la façade se retrouve dans l'emplacement et la taille de la plupart des baies. Par ailleurs Louis XII (1498-1515), à proximité immédiate de la façade Louis-XII du Château. Une importante restauration fut menée en 1890 par l'architecte blésois Arsène Lafargue, auteur également de la restauration de , l'incendie provoqué par le bombardement de la ville basse menaçant le château, on fit sauter les deux hôtels à la dynamite. Ils furent alors réduits à l'état de ruine comme l'ensemble des bâtiments qui longeaient le côté sud de la place du Château. Au cours de l'élaboration du plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois, et après un débat animé, il fut décidé que les hôtels seraient les deux seuls édifices reconstruits au sud de la place. Ainsi seraient restitués les deux hôtels protégés permettant de rendre à la prestigieuse façade Louis-XII un écrin et une échelle. Charles Dorian, chargé de l'étude spéciale d'architecture de la place du Château, proposa de reculer légèrement leur façade afin
    Référence documentaire :
    Blois, passé, présent, Société d'excursions artistiques de Loir-et-Cher, Blois, 1901. Dessin à la HUBERT-FILLAY. La grande pitié de la ville de Blois. Dessins par Etienne Gaudet. Blois : éditions du jardin de la France, Juin 1940. plume, non signé, reproduit dans ' Blois, passé, présent ', Société d'excursions artistiques de Loir-et photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog n. et b. Par Millet, René (photographe). ( Fonds René Millet, Archives départementales de photog n. et b. Par Millet, René (photographe). ( Fonds René Millet, Archives départementales de Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    -est de la façade Louis-XII du monument. Il s'agit de deux édifices construits en pierre de taille et Les hôtels d'Amboise et d'Epernon sont les seuls immeubles de la place du Château implantés au sud motifs d'une architecture de la fin du Moyen-Age et de la Renaissance : lucarne monumentale à gâble souches de cheminées.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    , rive droite (détail). Le plan prévoit la reconstruction des hôtels d'Amboise et d'Epernon. (Ville de depuis le fond de la place. Cette vue figure les hôtels d'Amboise et d'Epernon reconstruits. (Archives Vue aérienne de la place du Château en 1949. Les hôtels sont en grande partie construits Vue aérienne de la ville en 1951 montrant que les hôtels sont reconstruits mais le reste de l'aménagement de la place du Château est à peine entamé. IVR24_19924100329N Vue des façades depuis la place, avant restauration fin XIXème. IVR24_19874100070X Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois de Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 Dossier administratif du projet de Charles Nicod, mars 1942, annexe 11.- Vue perspective du château départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1588 W 14). IVR24_20104101001NUC2A Les hôtels d'Amboise et d'Epernon en ruines après les destructions de juin 1940. (Archives