Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    l'autre par le fossé ; au-delà du fossé s'élève la collégiale Saint-Florentin, édifiée vers 1030 et à , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous ignorons la date exacte d'aménagement. Enfin, le promontoire est clos par la porte des Lions appelée « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le , etc. se trouvent donc nécessairement dans le quart sud-est du promontoire. Cependant, n'oublions pas
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau
    Description :
    schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se magasin à poudre. En 1761, elles sont en trés mauvais état, habitées par la veuve Marfontaine, le sieur Oudin et le sieur Langlois, et leurs combles sont mentionnés. Les bâtiments ruinés Ils étaient situés figurées par Jacques Androuet du Cerceau sur sa « Vue du costé de la rivière de Loir ». Le magasin Il est figuré sur le plan de 1708 avec un comble aménagé pour le stockage. Il est qualifié d'ancien magasin à poudre dans le procès-verbal de 1761. Ce bâtiment de plan rectangulaire (24 m x 10 m) était, semble-t-il , adossé aux buttes de terres sur lesquelles est construit le mur d'enceinte sud-ouest du château. On peut
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez large aussy entouré de murs qui soutiennent le terrain cy après ». Dans le même procès-verbal, on lit 1761, le puits est décrit comme suit : « [...] Dans la grande cour appellée la cour haulte, où est un
  • Écurie (7 rue Louis XI)
    Écurie (7 rue Louis XI) Amboise - 7 rue Louis-XI - en ville
    Historique :
    Le 7 rue Louis XI marque l'angle de la rue de la Concorde. Le pignon dressé sur la rue de la
    Description :
    Le pignon de la maison est bâti en moellon de tuffeau. Contre son angle droit, un massif de maçonnerie est visible. Il présente un arrachement de maçonnerie au sein duquel le mortier présente une si le pignon et la maçonnerie sont bien contemporains l'un de l'autre. Le mur gouttereau en pierre de Concorde, le plus petit renferme encore une stalle de cheval avec ses pavés et son râtelier.
1