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  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    jésuites s' installent sur un terrain au quartier de Bretonnerie. Cette première implantation est construction de l' église Saint-Louis, commencée cette même année sur les plans du père Martellange. Cette première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la nef, de même que pour le plan des chapelles latérales. Ces transformations entraînent une classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier qui fit élever dans le choeur un grand retable avec deux cénotaphes, l' un pour abriter le coeur de collège est désaffecté en 1760, lors de l' expulsion des jésuites de France ; à ce moment, le parvis de l collège sont attribués au bureau de bienfaisance. En 1827, l' église est rendue au culte et devient
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 123. Devis pour Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 119. Devis pour Archives diocésaines de Blois. Eglise paroissiale Saint-Vincent. Correspondance entre l'évêque de Bibliothèque municipale de Quimper. Album du frère Charles Tunnel. T. I, II, III ; f 97 à 101 ; f l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Archives nationales. Minutier central : étude XCL, n° 391. Devis et marché pour la décoration du Blois et J. de la Morandière, 1847.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Projet de façade de l'église de Blois par le frère Charles Turmel, mars 1634. IVR24_19964100055X Bâtiments. Plan d'ensemble des bâtiments du collège de Blois pour l'installation du bureau de Bâtiments. Plan du collège de Bloys tel qu'il devrait être fait par Charles Turmel, 1637 Bâtiments. Second plan du collège de Blois au 1er étage par le frère Charles Turmel en 1637 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Elévation extérieure du chevet de l'église de Blois ; projet par le frère Turmel, mars 1634. IVR24_19964100059X Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Coupe longitudinale de
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers 840-843 : il s'agit sans doute d'une dépendance du chapitre de Sainte-Croix. Elle est située hors de la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit de nombreux avatars entre les 14e et 16e siècles : détruite par les Anglais en 1359, elle est rebâtie , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les 20 au 21 avril 1562 par les huguenots. Au début du 17e siècle, Gabriel de l'Aubépine, évêque
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al Église Saint Vincent/L. Cherret. Carte postale, 1903. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 236).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été fortement remaniée au 19e siècle lors de l'installation du portail provenant de l'église Notre-Dame de Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Annexe :
    Sources manuscrites Orléans, archives municipales 9M43 : travaux, réparations (1912-1959) M 3041 Extraits de documents d'archives - Archives départementales du Loiret, série J. Archives : travaux, réparations (1960-1980) Archives départementales du Loiret 65 J 2 : biens immobiliers et biens avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de récupération du portail de Notre-Dame de Recouvrance en 1859 par l'abbé Vassart.
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Martroi. Elle est primitivement connue sous le vocable de Saint-Pierre-Ensentelée, vocable qui perdura l'église Saint-Sulpice, aux chanoines de Saint-Samson. L'union du vocable de Sainte-Lée et de celui d'une correspondrait à « Saint-Pierre et Sainte-Lée » ou à « Saint-Pierre dans Sainte-Lée ». Mais une charte de Philippe-Auguste de 1130 relate l'existence de « Sanctus Petrus in semita lata » (= dans l'allée large ), locution d'où proviendrait le vocable de Saint-Pierre Ensentelée. L'église restera longtemps une chapelle de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises : elle est rasée en 1359 puis à nouveau en 1428 à l'approche des envahisseurs anglais, de manière à dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière est établi à l'emplacement des ruines. Remise en état de 1501 à 1504, grâce à l'assistance de Pierre Bouchaut, sieur de Champremeault, elle est à nouveau ruinée et incendiée par les Huguenots en 1567. Cette
    Référence documentaire :
    VIGNAT, Gaston. Cartulaire du chapitre de Saint-Avit d'Orléans. Orléans : H.Herluison, 1886. 236 p. [Exposition]. Rouen, Musée des Beaux-Arts de Rouen.1970. Jean Restout (1692-1768). Réd. Pierre NOTTER, Annick. Retables orléanais des XVIIe et XVIIIe siècles. L'art sacré : cahiers de Rencontre VILLETTE, Guy (Abbé). Un hagionyme méconnu : le problème de l'ancienne église d'Orléans Sainte-Lée et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de Restaurations de l'église St Pierre du Martroi. Annales religieuse du diocèse d'Orléans samedi 20
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ouest est formée d'un haut pignon de briques où se détachent une grande verrière et une petite rose . Elle est flanquée de deux contreforts à niches. Chaque côté du vaisseau central comporte six fenêtres ogivales, placées dans des encadrements de pierres, qui se détachent sur le mur de briques. Elles sont séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par un mur, servent aujourd'hui de sacristie. Celle-ci est éclairée par quatre petites fenêtres en plein est constituée de six travées, scandées par des piliers octogonaux. Le vaisseau central est séparé des qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un mince. Ces arcs engagés créent une animation sur l'importante partie de mur nu qui sépare les grandes arcades des fenêtres hautes. L'église présente un mélange de traits gothiques et d'éléments renaissants
    Annexe :
    Sources manuscrites, Archives municipales et départementales Sources manuscrites Archives municipales d'Orléans : 9 M 39 : plans, réparations. 1923-1967. Archives départementales du Loiret : 154 J 1 : arrêté classant trois toiles de Jean Restout. 1904.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan . (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 1052). IVR24_20084501121NUC Dessin du 19e. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501165NUCA Vue d'ensemble, carte postale ancienne. (Archives départementales du Loiret Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale II, qui fait achever et consacrer l'édifice. Au début du 13e siècle, le chœur de l'église, est en rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la première moitié du 16e siècle, un des contreforts du chœur porte les armes de Jacques d'Amboise. En 1657 , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne
    Référence documentaire :
    Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de , Eure-et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage et coupe [...]. Église de l'abbaye Saint-Denis de . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Abbaye de Saint-Denis / dressé par G. Massiot. Vers 1948. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean Chapiteau de Saint-Denis. 1992. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d’arête. Le transept est composé de deux vaisseaux sur trois travées au nord et deux vaisseaux et deux travées trapézoïdales. Ce dernier est vouté d’arête tandis que les chapelles sont couvertes de voûtes d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du transept sont édifiés en moellons liés avec de larges joints. Seuls les éléments architectoniques sont réalisés en moyen appareil de calcaire. Le vaisseau central et le chœur sont intégralement construits en pierre de taille de moyen appareil.
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de prier pour le salut de l’âme de Geoffroy III, fondateur du monastère et pour le salut de celle des membres de sa maison, tant vivants que morts. Kathleen Thompson a récemment démontré que les chartes 5 (fondation), 6 (consécration) et 7 (don de l’abbaye) du cartulaire de Saint-Denis sont en réalité le résultat d’une réécriture effectuée au 12e siècle, dans une recherche de légitimation des possessions des moines . S’il est probable que Geoffroy III (vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent) ait fondé une cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et du premier étage, et coupe (1807). (Archives nationales. F.21.1882 Plan du collège Saint-Denis, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Plans de situation. IVR24_20152800550NUDA Plan du collège Rémy Belleau, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau nord, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau sud, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du collège Rémy Belleau, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau sud, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Elévation, chevet et aile est, vue de l'est, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    municipal du 1er décembre 1910 décrit l’édifice qui « menace ruine, il y a danger de la conserver : la conseil municipal. Le général Jules Luce de Trémont, ennemi politique du maire Amédée Dordoigne, propose rejetée par le conseil municipal et le général de Trémont se fait construire une chapelle sur sa propriété la dénonciation de l’assurance et le conseil municipal décide « de faire enlever les tuiles, la tendent à le montrer les contreforts plats visibles sur une carte postale ancienne, et sur le plan de 1852 de l’agent voyer cantonal. Ce dernier nous renseigne sur l’agencement de l’édifice : la petite nef sacristie flanquée au nord. L’édifice est au centre des rivalités entre habitants de Coutretôt et la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge créée en 1835. A cette époque, l’église est désaffectée depuis le début du siècle et les paroisses de Coutretôt, Trizay et Saint-Serge sont déjà réunies. La municipalité privilégie un projet de restauration et d’agrandissement de l’église de Trizay au détriment de celle de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3458. Église de Coutretôt. CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situés au centre du village de Coutretôt, seuls subsistent les vestiges du chœur de l’église Saint -Brice. Les deux murs conservés sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit. Les encadrements des baies (deux subsistent : l’une à remplage gothique, l’autre de type lancette en plein cintre) et les chaînages d’angle sont en pierre de taille calcaire.
    Illustration :
    Plan de l'église dressé par l'agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 1 O Vue de détail du pignon est (état en 2019). IVR24_20192800186NUCA
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