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  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de siècle. Le choeur gothique, dont le plomb qui protégeait les voûtes avait disparu, volé durant la M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de
    Description :
    L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste colonnettes reposent sur des chapiteaux historiés (personnages en partie conservés). La porte cloutée, dont les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De plan carré, la tour-clocher se situe au sud-est de la nef. De grandes baies géminées obstruées occupent ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne
    Référence documentaire :
    p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal Illustration. MORIN, Alain. La vie au collège au début de la IIIe République. Cahiers Percherons
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est construite selon un plan en croix latine au transept saillant. La nef est presque intégralement détruite. Font exception, sa dernière travée et la loge du tribunal, constituée des vestiges des deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du
    Datation secondaire :
    2e moitié 16e siècle porte la date
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il serait déraisonnable d’utiliser le cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si Kathleen Thompson penche pour une occupation par des moines, mieux adaptés à la célébration des morts clercs, avant d’être réformée par la suite, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France. La date d’achèvement des travaux est connue par une charte de 1079 qui relate la cérémonie de III, comte de Mortagne et seigneur de Nogent (1039-1078) qui achève la construction, fait dédicacer et
    Illustration :
    Coupe longitudinale, aile est et transept, 1948. In : La Construction moderne, revue mensuelle Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune sud. IVR24_20152800566NUCA Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune nord. IVR24_20152800568NUCA Choeur, intérieure de l'abside, détail de la tribune. IVR24_20132800118NUC4A Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20152800589NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801149NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801150NUCA
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit Anglais ne s'y pussent retraire et fortifier ». Reconstruite, elle est à nouveau saccagée dans la nuit du d'Orléans, encourage activement la reconstruction des églises d'Orléans et l'église bénéficie de ce la date de 1602, qui renvoie probablement à l'année de début des travaux de reconstruction de l'église. On trouve par ailleurs la date de 1621 sur le portail sud qui pourrait être celle de la fin de , grâce aux libéralités du syndic Claude Berge et de sa femme Catherine Saint-Denne. A la Révolution est rachetée le 9 juillet 1796 par un spéculateur du nom de Godeau-Chaudeville, qui la revend l'année
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Saint-Vincent a la forme d'un rectangle irrégulier, terminé par une abside et deux absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine d'une calotte hémisphérique qui apporte un éclairage zénithal. La chapelle Sainte-Christine, placée nord par une arcade en plein-cintre, entre deux grandes niches qui abritent des groupes sculptés. La chapelle a la forme d'une croix grecque, mais es angles rentrants étant remplacés par des diagonales, le plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été piédestaux supportent un fronton cintré brisé dont la partie centrale comporte une niche, elle-même surmontée
    Dates :
    1602 porte la date daté par travaux historiques
    Annexe :
    meubles : inventaire des titres et des rentes appartenant à la fabrique (1599-1767). 65 J 3 : relations avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres la présente. Archives départementales du Loiret, 65 J 16 Le 2 octobre 1859 : Monsieur le curé a l'offrait à l'église Saint-Vincent à condition d'en payer la démolition et le transport. Monsieur le maire d'Orléans a promis de faire prendre dans les chantiers de la ville et de donner tous les matériaux dont il pourrait disposer pour venir en aide à la fabrique. Le conseil ayant pris connaissance de cette tout ce qui serait nécessaire pour prolonger plus tard cette église d'une arcade. Il a voté ensuite la années et plus tôt si les recettes de la fabrique dépassent les prévisions.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    occidentale et pour l'autre sur l'emplacement d'une chapelle hors les murs du 11e siècle, dédiée à la Vierge , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis . A la Révolution, l'église est à nouveau mise à mal, son mobilier est dispersé. Elle est rendue au nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : celle du centre est la plus large, suggérant ainsi la présence d'un transept. Le corps du vaisseau en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e siècle. Les chapelles ont conservé leur voûtes primitives : la croisée d'ogives est traversée par des qui séparent la nef des bas-côtés et les bas-côtés des chapelles). Ce mélange se retrouve dans les autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien préjuger sur la continuation des travaux, considérant la différence très choquante qu'il y a entre le style maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    L'église Saint-Pierre du Martroi doit son nom actuel à sa proximité immédiate avec la place du de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière nouvelle dégradation provoque la chute des arcs-boutants et des voûtes, la destruction des meneaux et des vitraux. La grande fenêtre de la façade ouest contient des fragments de vitraux Renaissance provenant du choeur. Restaurée à la fin du 16e siècle, l'église est consacrée le 15 novembre 1590 par Jean de : saint François de Sales y prêche plusieurs fois en 1619. Elle profite également de la transformation du quartier (ouverture de la rue d'Escures, construction d'hôtels particuliers) suscitée par le maire Pierre fondation à la fabrique pour faire dire une messe quitidienne dans la chapelle où sera sa sépulture. Cette de bois sculpté de la grande porte de la nef sur la rue Saint-Pierre datent également de cette époque
    Référence documentaire :
    CUISSARD, Charles. Inventaire des tableaux et oeuvres d'art existant à la Révolution dans les et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Saint-Pierre du Martroi est la seule église d'Orléans construite en briques. La façade séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par repose sur un octogone. Le chevet, à pans coupés, est ajouré par trois longues baies ogivales. La nef qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un dé a marqué le début de la Renaissance en France.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan La nef, vue prise en 1982. IVR24_19824500247X Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Historique :
    église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette occasion. Celle-ci fait de nouveau l’objet de réparations lors de la prise de possession de la seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus
    Référence documentaire :
    p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin raisonnable de penser que la fondation du chapitre n’est pas antérieure à 1100 et remonterait donc à la Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K.Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099 ) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le d’exemple, la famille de Bellême dispose d’une église castrale desservie par des clercs/chanoines dès 1005
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Église Notre-Dame, actuellement collège Arsène Meunier
    Église Notre-Dame, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - - 1 rue de la Jambette - en ville
    Historique :
    La datation de l'édifice est fixée à la première moitié du 13e siècle sur la base de l'utilisation d'un tore et d'une fenêtre brisée à remplages. La fonction du bâtiment est déterminée par son plan d'une part, et par sa proximité avec la salle capitulaire et le chevet de l'abbatiale d'autre part. Ces prieurés clunisiens. Le monastère est supprimé en 1788. Il est acheté par la municipalité de Nogent-le en 1948 en étude et économat. C'est à cette occasion que la charpente et les élévations sont visage qu'on lui connait aujourd'hui. Le bâtiment accueille actuellement la scolarité du collège Arsène
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    une abside à trois pans contrebutée par des contreforts. Le bâtiment est à la fois accessible depuis par un toit à deux versants et croupe polygonale monté sur une charpente en pin. La porte située sur l’exception des contreforts et de la porte susnommée, réalisés en pierre de calcaire de moyen appareil
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 1 rue de la Jambette - en ville
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