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  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église Saint-Vincent à Orléans. Dans les années 1860, toute la décoration intérieure de l'église est refaite L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit d'Orléans, encourage activement la reconstruction des églises d'Orléans et l'église bénéficie de ce la date de 1602, qui renvoie probablement à l'année de début des travaux de reconstruction de l'église. On trouve par ailleurs la date de 1621 sur le portail sud qui pourrait être celle de la fin de , grâce aux libéralités du syndic Claude Berge et de sa femme Catherine Saint-Denne. A la Révolution est rachetée le 9 juillet 1796 par un spéculateur du nom de Godeau-Chaudeville, qui la revend l'année suivante, le 31 janviers 1797, à un groupe de paroissiens pour la somme de 4 500 francs. L'église est
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été -côtés. Les contreforts à chaque extrémité de la façade étaient auparavant surmontés d'une statue en L'église Saint-Vincent a la forme d'un rectangle irrégulier, terminé par une abside et deux façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes d'une calotte hémisphérique qui apporte un éclairage zénithal. La chapelle Sainte-Christine, placée
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Dates :
    1602 porte la date daté par travaux historiques
    Annexe :
    avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres d'Orléans a promis de faire prendre dans les chantiers de la ville et de donner tous les matériaux dont il pourrait disposer pour venir en aide à la fabrique. Le conseil ayant pris connaissance de cette années et plus tôt si les recettes de la fabrique dépassent les prévisions. meubles : inventaire des titres et des rentes appartenant à la fabrique (1599-1767). 65 J 3 : relations de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière vitraux. La grande fenêtre de la façade ouest contient des fragments de vitraux Renaissance provenant du choeur. Restaurée à la fin du 16e siècle, l'église est consacrée le 15 novembre 1590 par Jean de : saint François de Sales y prêche plusieurs fois en 1619. Elle profite également de la transformation du quartier (ouverture de la rue d'Escures, construction d'hôtels particuliers) suscitée par le maire Pierre de bois sculpté de la grande porte de la nef sur la rue Saint-Pierre datent également de cette époque peints vers 1738 par Jean Restout, qui représentent trois épisodes de la vie du saint dédicataire de l'église : saint Pierre délivré de ses chaînes par un ange, saint Pierre guérissant un boiteux à la porte du Temple et saint Pierre recevant les clés de la main du Christ. En 1791, la paroisse n'obtient
    Référence documentaire :
    et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de CUISSARD, Charles. Inventaire des tableaux et oeuvres d'art existant à la Révolution dans les VIGNAT, Gaston. Cartulaire du chapitre de Saint-Avit d'Orléans. Orléans : H.Herluison, 1886. 236 p. [Exposition]. Rouen, Musée des Beaux-Arts de Rouen.1970. Jean Restout (1692-1768). Réd. Pierre NOTTER, Annick. Retables orléanais des XVIIe et XVIIIe siècles. L'art sacré : cahiers de Rencontre VILLETTE, Guy (Abbé). Un hagionyme méconnu : le problème de l'ancienne église d'Orléans Sainte-Lée Restaurations de l'église St Pierre du Martroi. Annales religieuse du diocèse d'Orléans samedi 20
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un a marqué le début de la Renaissance en France. L'église Saint-Pierre du Martroi est la seule église d'Orléans construite en briques. La façade ouest est formée d'un haut pignon de briques où se détachent une grande verrière et une petite rose . Elle est flanquée de deux contreforts à niches. Chaque côté du vaisseau central comporte six fenêtres ogivales, placées dans des encadrements de pierres, qui se détachent sur le mur de briques. Elles sont un mur, servent aujourd'hui de sacristie. Celle-ci est éclairée par quatre petites fenêtres en plein repose sur un octogone. Le chevet, à pans coupés, est ajouré par trois longues baies ogivales. La nef
    Annexe :
    : arrêté classant trois toiles de Jean Restout. 1904.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA La nef, vue prise en 1982. IVR24_19824500247X
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la monastère est incendié par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises (1431 - 1453) puis de son neveu, Léonnet de Grimault (1453 - 1498). Concernant l'église, sa charpente - date également de cette époque. Les stalles des moines qui le meublaient (actuellement réparties de
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de Cet édifice est exceptionnel à plusieurs titres : - par ses dimensions : 64 mètres de long pour 12 mètres de hauteur (nef), 12 mètres sur 12 (bras de transept détruits), 25 mètres de long sur 28 mètres de 12e et 13e siècle, témoins de l'époque romane (chapiteaux, colonnettes, portail, baies géminées ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste tour-clocher. Un escalier composé de quatorze marches en pierre de taille de roussard (grès de Saint niveau supérieur, le pignon ouest - à l'origine découvert (qui conserve des vestiges de pierre de taille les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien Chevauchée. Les paroisses de Brunelles et de Champrond-en-Perchet sont réunies en 1803 et les offices se
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de (Architecte des bâtiments de France, SDAP 28).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère p. 1-4 MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Tome 1. Chartres : Ch. Métais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont Orientée, l'église paroissiale Saint-Martin se situe au centre du bourg de Brunelles et domine l'ensemble du village. De plan allongé, elle se compose d'un vaisseau unique à cinq travées se terminant par voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée par une voûte surbaissée en plâtre à croisées d'ogives. Deux clés de voûtes, l'une représentant un visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à tour-lanterne à dôme et à égout retroussé de plan carré surmonté d'un campanile en ardoise. L'ensemble de calcaire et de silex, sont couverts d'un enduit. Seuls les chaînes d'angles, les contreforts et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier paroissiale sous le vocable de Saint-Vincent-de-Paul. En 1847, Jules de la Morandière entreprend sa restauration, en modifiant quelques détails de façade et en reprenant le couvrement de la nef et de la coupole , de même il refait la charpente de la lanterne. A cette date, l' église est pourvue de vitraux de l ' atelier de Lavergne, dont il ne subsiste qu' une verrière, et les parois intérieures de la totalité de l ' édifice sont recouvertes de peintures qui altèrent la sobriété monumentale de l' ordre toscan. Dans les ovale à jour zénithal, pourvue d' une regrettable statue de l' immaculée conception. En 1945, la bureau
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Blois et J. de la Morandière, 1847. documents. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1990. Projets pour la construction de l'église et du collège des Jésuites de Blois, par le père t. 14, p. 42-64. PETIT, Orner.L'église Saint-Vincent de Blois. Mémoire de la société de lettres et t. 31, p. 59-72 LESUEUR, F. et MARTIN-DEMEZIL, J. Devis et marché pour la décoration du choeur de l'église des Jésuites de Blois. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1946. Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Plan de la toiture et du dôme IVR24_19904100264XA Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la façade nord Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la nef et du Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la nef et de la gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue centrale : la Charité. IVR24_19914100392XA droite : cénotaphe de Anne-Marie de Montpensier. Statue gauche : la Foi. IVR24_19914100415XA
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne II, qui fait achever et consacrer l'édifice. Au début du 13e siècle, le chœur de l'église, est en première moitié du 16e siècle, un des contreforts du chœur porte les armes de Jacques d'Amboise. En 1657
    Référence documentaire :
    p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT Illustration. MORIN, Alain. La vie au collège au début de la IIIe République. Cahiers Percherons Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage et coupe [...]. Église de l'abbaye Saint-Denis de Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du pierre de taille de moyen appareil. L’église est construite selon un plan en croix latine au transept saillant. La nef est presque intégralement détruite. Font exception, sa dernière travée et la loge du tribunal, constituée des vestiges des d’arête. Le transept est composé de deux vaisseaux sur trois travées au nord et deux vaisseaux et deux travées trapézoïdales. Ce dernier est vouté d’arête tandis que les chapelles sont couvertes de voûtes transept sont édifiés en moellons liés avec de larges joints. Seuls les éléments architectoniques sont réalisés en moyen appareil de calcaire. Le vaisseau central et le chœur sont intégralement construits en
    Datation secondaire :
    2e moitié 16e siècle porte la date
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si clercs, avant d’être réformée par la suite, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France. La date d’achèvement des travaux est connue par une charte de 1079 qui relate la cérémonie de III, comte de Mortagne et seigneur de Nogent (1039-1078) qui achève la construction, fait dédicacer et Saint-Père de Chartres pour réformer la communauté religieuse. Résistant d’abord face aux velléités d’annexion de l’abbaye chartraine, Rotrou II place néanmoins, à la fin de sa vie, la communauté sous
    Illustration :
    Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune sud. IVR24_20152800566NUCA Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune nord. IVR24_20152800568NUCA Choeur, intérieure de l'abside, détail de la tribune. IVR24_20132800118NUC4A Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20152800589NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801149NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801150NUCA Plans de situation. IVR24_20152800550NUDA Plan du rez-de-chaussée et du premier étage, et coupe (1807). (Archives nationales. F.21.1882 Plan du collège Saint-Denis, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Plan du collège Rémy Belleau, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et
  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de l’agent voyer cantonal. Ce dernier nous renseigne sur l’agencement de l’édifice : la petite nef sacristie flanquée au nord. L’édifice est au centre des rivalités entre habitants de Coutretôt et la commune début du siècle et les paroisses de Coutretôt, Trizay et Saint-Serge sont déjà réunies. La municipalité fonds sont détournés par la municipalité pour restaurer celle de Trizay. Une délibération du conseil municipal du 1er décembre 1910 décrit l’édifice qui « menace ruine, il y a danger de la conserver : la sacristie se découvre, les lambris tombent, le clocher penche et la commune n’a pas besoin de deux églises pour sa population (442 habitants). » Une demande d’autorisation de la démolir est alors adressée au monuments funéraires enlevés. Un nouveau projet de restauration est à la l’étude en 1938, rejeté par le la dénonciation de l’assurance et le conseil municipal décide « de faire enlever les tuiles, la enfants éloignés. » La statue de saint Brice et six vases en pierre sont transférés dans l’église de
    Référence documentaire :
    CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3458. Église de Coutretôt.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chaînages d’angle sont en pierre de taille calcaire. Situés au centre du village de Coutretôt, seuls subsistent les vestiges du chœur de l’église Saint -Brice. Les deux murs conservés sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit. Les encadrements des baies (deux subsistent : l’une à remplage gothique, l’autre de type lancette en plein cintre) et les
    Illustration :
    Plan de l'église dressé par l'agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 1 O Vue de détail du pignon est (état en 2019). IVR24_20192800186NUCA
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