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  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    II, qui fait achever et consacrer l'édifice. Au début du 13e siècle, le chœur de l'église, est en rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou. 1807. Relevé. (AN. F.21.1882 ; jaquette 0862). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). charte 5, 108, 133 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT p. 2-14. CARRÉ, Gaël, PAYRAUD, Nicolas. L’abbaye de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, Histoire et de Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    d’arête. Le transept est composé de deux vaisseaux sur trois travées au nord et deux vaisseaux et deux travée au sud. Le chœur comporte trois vaisseaux et deux travées droites. Son vaisseau central s’achève d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du réalisés en moyen appareil de calcaire. Le vaisseau central et le chœur sont intégralement construits en
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    prier pour le salut de l’âme de Geoffroy III, fondateur du monastère et pour le salut de celle des (fondation), 6 (consécration) et 7 (don de l’abbaye) du cartulaire de Saint-Denis sont en réalité le résultat communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il serait déraisonnable d’utiliser le date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si consécration de l’abbatiale après son achèvement le 11 janvier 1078. C’est Rotrou II, second fils de Geoffroy consacrer les huit autels de l’église. Le prieuré clunisien Avant 1069, Rotrou II fait appel aux moines de 1202. Entre 1080 et le milieu du 13e siècle, la communauté desservant l’église est composée d’au moins 27 moines, soit le nombre nécessaire à l’obtention du statut de prieuré. Le prieuré-doyenné clunisien devenir un doyenné avant 1250. Les vingt moines restants assurent quatre messes par jour. Le déclassement Jacques d'Amboise fait réaliser des travaux sur le chevet de l’abbatiale : un de ses contreforts porte
    Illustration :
    ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). IVR24_20132800541NUC4A de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. IVR24_20162801153NUCA
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la
    Référence documentaire :
    ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160, livraison 2. p p.182 sq. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    -Jean. Le texte date du 15e siècle, il est donc distant de trois siècles des faits qu’il relate du 11e siècle, alors que Béatrice est comtesse, et le début du 12e siècle,pendant le règne de son , habebant). Le terme chanoine, « capicerum », n’étant pas utilisé avant le début du 12e siècle, il est première moitié du 12e siècle. Localisation Le collège prend place dans l’église Saint-Etienne (in ecclesia Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti castro est assurée dès le dernier quart du 11e siècle par plusieurs chartes publiées dans le cartulaire création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le probable qu’une église Saint-Étienne ait existé dans le castrum de Nogent avant le12e siècle. A titre -1012. Si tel était le cas à Nogent, la fondation du chapitre de Saint-Étienne serait à interpréter dotation séculière du chapitre est vraisemblablement assurée par la familia comtale,comme le suggère
  • Église Notre-Dame, actuellement collège Arsène Meunier
    Église Notre-Dame, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - - 1 rue de la Jambette - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    d'une part, et par sa proximité avec la salle capitulaire et le chevet de l'abbatiale d'autre part. Ces prieurés clunisiens. Le monastère est supprimé en 1788. Il est acheté par la municipalité de Nogent-le -Rotrou le 7 mars 1807. Elle y installe une caserne, un collège et un tribunal avec ses prisons. L'église entièrement reprises, notamment avec le parement de silex et les fenêtres en ciment, donnant à l'édifice le visage qu'on lui connait aujourd'hui. Le bâtiment accueille actuellement la scolarité du collège Arsène
    Référence documentaire :
    Plan du premier étage [...] Abbaye de Nogent-le-Rotrou. 1807. Relevé. (AN. F.21.1882 ; jaquette Nogent-le-Rotrou, collège / Trouvelot. 1937. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    une abside à trois pans contrebutée par des contreforts. Le bâtiment est à la fois accessible depuis une cour située à l'est et par le réfectoire (ancienne salle capitulaire) à l'ouest. Les deux niveaux le pan central de l'abside est ménagée sous un arc brisé portant les vestiges d'un remplage. A . Le niveau de sol d'origine est conservé dans le vide sanitaire prenant place sous l'édifice. Deux
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 1 rue de la Jambette - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    L'église paroissiale Saint-Martin semble remonter au 16e siècle comme le montrent les baies en plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    un choeur dont le chevet à trois pans est orné d'un maître-autel en demi-cercle et couvert d'une visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800301NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800303NUCA
  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Historique :
    tendent à le montrer les contreforts plats visibles sur une carte postale ancienne, et sur le plan de 1852 de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge créée en 1835. A cette époque, l’église est désaffectée depuis le sacristie se découvre, les lambris tombent, le clocher penche et la commune n’a pas besoin de deux églises monuments funéraires enlevés. Un nouveau projet de restauration est à la l’étude en 1938, rejeté par le conseil municipal. Le général Jules Luce de Trémont, ennemi politique du maire Amédée Dordoigne, propose alors d’acheter l’édifice pour le restaurer et s’y faire inhumer avec sa femme. La proposition est rejetée par le conseil municipal et le général de Trémont se fait construire une chapelle sur sa propriété la dénonciation de l’assurance et le conseil municipal décide « de faire enlever les tuiles, la dans l’allée d’entrée du château. Aujourd’hui, il subsiste le mur sud et le pignon est du chœur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800185NUCA
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Historique :
    ) - comme le montrent notamment les baies et baies géminées romanes. L'édifice comprenait alors une longue semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite - date également de cette époque. Les stalles des moines qui le meublaient (actuellement réparties de congrégation de Saint-Maur s'installent dans le monastère. Parmi leur impact sur les bâtiments, l'on retiendra siècle. Le choeur gothique, dont le plomb qui protégeait les voûtes avait disparu, volé durant la lieu : pavage et toiture en 1858 (réalisés par MM. Chevon-Gonellier et Jules Vallet fils, de Nogent-le
    Observation :
    ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée . Malgré le renforcement par une structure en bois sur dalle bétonnée, le mur nord continue à ployer sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de
    Description :
    -Denis-d'Authou) donne accès au portail de l'édifice situé sur le pignon ouest. Le portail conserve des niveau supérieur, le pignon ouest - à l'origine découvert (qui conserve des vestiges de pierre de taille . Le mur de clôture nord conserve d'ailleurs des pierres sculptées (frises ou autres) provenant moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant le dernier niveau d'élévation. Couvert d'un lanternon, le toit est en ardoise. Les murs sont en
    Illustration :
    Gravure de l'abbaye réalisée par le prieur Dom Huet en 1780. IVR24_20142800518NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800130NUC4A Vue générale depuis le nord. IVR24_20142800521NUC2A Vue générale depuis le jardin du collège militiare, à l'est. IVR24_20142800450NUC4A Vue rapprochée depuis le nord. IVR24_20142800522NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20142800523NUC2A Vue rapprochée depuis le nord-est. IVR24_20142800524NUC2A Vue partielle depuis le sud-ouest. IVR24_20142800466NUC4A Élévation ouest, culot sculpté portant le chambranle d'une baie obstruée. IVR24_20142800528NUC2A Élévation nord, détail de pierres scuptées remployées dans le mur obstruant le passage vers
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la fondation par Robert le Pieux, dans le premier quart du 11e siècle, d'un monastère bénédictin d'hommes sous le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les mouvement général. Sur une pierre encastrée, à l'entrée de l'église, dans le premier pilier à gauche, se lit l'église. On trouve par ailleurs la date de 1621 sur le portail sud qui pourrait être celle de la fin de cette campagne de travaux. En 1778, une nouvelle sacristie est construite sur le flanc sud de l'église est rachetée le 9 juillet 1796 par un spéculateur du nom de Godeau-Chaudeville, qui la revend l'année suivante, le 31 janviers 1797, à un groupe de paroissiens pour la somme de 4 500 francs. L'église est
    Représentations :
    Un sanglier et un arbre sont sculptés au sommet du portail sud. Deux rosaces sont sculptés sur le
    Description :
    plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes ogivales tandis que le bas-côté sud en contient quatre en plein cintre. Les piliers qui soutiennent les ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine par une abside semi-circulaire, dont le pourtour est divisé en trois arcades. L'abside est couverte hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté chapelle a la forme d'une croix grecque, mais es angles rentrants étant remplacés par des diagonales, le Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Annexe :
    la présente. Archives départementales du Loiret, 65 J 16 Le 2 octobre 1859 : Monsieur le curé a l'offrait à l'église Saint-Vincent à condition d'en payer la démolition et le transport. Monsieur le maire pourrait disposer pour venir en aide à la fabrique. Le conseil ayant pris connaissance de cette
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance Nef, vue intérieure générale vers le choeur. IVR24_20084501003NUCA Nef, vue d'est en ouest, vers le fond du vaisseau central. IVR24_20084501006NUCA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Historique :
    du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis mais le temporel de l'une et de l'autre était alors exactement distingué et elles n'avaient en commun que le curé. En 1562 et en 1568, l'église est victime des attaques des huguenots : elle perd ses restauration commence aussitôt. Sous Louis XIII, le portail central est reconstruit. Les voûtes actuelles du culte en 1802. Sous le Second Empire, elle fait l'objet d'une restauration générale : en 1859, un 1877. Le 16 août 1944, la chute d'obus allemands endommage gravement le clocher. La paroisse est
    Description :
    : celle du centre est la plus large, suggérant ainsi la présence d'un transept. Le corps du vaisseau hauteur. Le vaste espace ainsi dégagé entre les grandes arcades et les fenêtres hautes n'est pas occupé trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un les destructions des Guerres de Religion et fut remonté à l'église Saint-Vincent). Le clocher occupe l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne muraille sur le site de laquelle l'église a été en partie construite. Le clocher aurait même été élevé
    Annexe :
    la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien préjuger sur la continuation des travaux, considérant la différence très choquante qu'il y a entre le style une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte , architectes à Orléans 3) que le résultat de ce projet sera communiqué au conseil en sa séance du jour de
    Illustration :
    Nef, vue vers le choeur. IVR24_20084500947NUCA
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Historique :
    Martroi. Elle est primitivement connue sous le vocable de Saint-Pierre-Ensentelée, vocable qui perdura les murs, est signalée en 930 : Hugues le Grand, comte d'Orléans, l'aurait donnée, en même temps que ), locution d'où proviendrait le vocable de Saint-Pierre Ensentelée. L'église restera longtemps une chapelle choeur. Restaurée à la fin du 16e siècle, l'église est consacrée le 15 novembre 1590 par Jean de quartier (ouverture de la rue d'Escures, construction d'hôtels particuliers) suscitée par le maire Pierre aujourd'hui au musée Historique et Archéologique de l'Orléanais avec le buste qui le surmontait. Les vantaux . Le saint Pierre en gloire qui s'enlève au tympan pourrait être une oeœuvre de l'Orléanais Hubert -François Deschamps est curé de l'église, des chapelles latérales sont construites, doublant le bas-côté sud grandiose pour orner le sanctuaire. Ce retable , réalisé par Werbreicht, sert d'écrin aux trois tableaux pas le droit de subsister et est rattachée à la cathédrale Sainte-Croix. Elle est mise en vente en
    Référence documentaire :
    MOINET, Éric, KLINKA-BALLESTROS, Isabelle. Le musée des beaux-arts d'Orléans. Paris : Fondation avec le patrimoine religieux, 2008, Vol. 25, p. 143-157. VILLETTE, Guy (Abbé). Un hagionyme méconnu : le problème de l'ancienne église d'Orléans Sainte-Lée
    Description :
    ogivales, placées dans des encadrements de pierres, qui se détachent sur le mur de briques. Elles sont séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par cintre Le toit à deux versants est en ardoises. Il est dominé par un clocher, surélevé en 1877 et qui repose sur un octogone. Le chevet, à pans coupés, est ajouré par trois longues baies ogivales. La nef est constituée de six travées, scandées par des piliers octogonaux. Le vaisseau central est séparé des . Le chœur et le portail ouest sont dominés par des formes gothiques. Mais ailleurs, ce sont des traits a marqué le début de la Renaissance en France.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Historique :
    nef, de même que pour le plan des chapelles latérales. Ces transformations entraînent une parti intervient pour le couvrement en 1655, date à laquelle on couvre la nef d' un lambris, matériau utilisé aussi pour le dôme déplacé d' une travée. La décoration intérieure, en particulier celle du choeur qui fit élever dans le choeur un grand retable avec deux cénotaphes, l' un pour abriter le coeur de en 1634 sur les plans du frère Charles Turmel et n' est achevée qu' à la fin des années 1650. Le collège est désaffecté en 1760, lors de l' expulsion des jésuites de France ; à ce moment, le parvis de l paroissiale sous le vocable de Saint-Vincent-de-Paul. En 1847, Jules de la Morandière entreprend sa restauration, en modifiant quelques détails de façade et en reprenant le couvrement de la nef et de la coupole années 1880, le grand tableau du retable du choeur, disparu à la Révolution, est remplacé par une niche entraîne la destruction de la distribution originelle, en particulier, le grand escalier carré à retours
    Référence documentaire :
    Projets pour la construction de l'église et du collège des Jésuites de Blois, par le père Martellange et le frère Turmel, 1624-1634. Bibl. Mun. de Quimper : Album de Charles Turmel, fol. : 98 à 100
    Illustration :
    première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 l'église de Blois par le frère Charles Turmel, mars 1634. IVR24_19964100055X Collège des Jésuites : projet d'ensemble pour le collège IVR24_19964100061X Bâtiments. Second plan du collège de Blois au 1er étage par le frère Charles Turmel en 1637 Collège des Jésuites : projet d'ensemble pour le collège IVR24_19964100069X chevet de l'église de Blois ; projet par le frère Turmel, mars 1634. IVR24_19964100059X l'église du collège de Blois par le père Martellange, le 26 juin 1624 IVR24_19964100051X Bâtiments. Plan faict pour le collège de Bloys au premier étage, en aoust 1637, par Charles Turmel Bâtiments. Iconographie du plan du collège de Bloys comme il se retiend en juing, le 30 1624 par le Bâtiments. Plan faict pour le collège de Bloys, tel qu'il devrait estre en 1637, par Charles Turmel
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