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  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église) Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou décrite comme étant installée dans un ancien bâtiment du château détruit, situé à l'ouest de la grange aux grange aux dîmes. Cette grange est mentionnée comme "grange terrageresse de la seigneurie de Chançay " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque carrée, en ruine, ayant fait partie de l'ancien château seigneurial. Des travaux de restauration (remplacement d'une partie du carrelage, du plafond, de la couverture et de l'enduit des murs) sont entrepris en 1853-1854. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un appentis a été adossé au mur est, afin de permettre aux châtelains de Valmer d'entrer dans l'avant-choeur sans avoir à traverser la nef. Des travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de la Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de la Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 28. Fonds de la Côte Valmer. Extraits d'aveux et communes à l'enquête du préfet : correspondance. 1808. Arrondissement de Tours. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 40. Église. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 41. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 v 14. Réorganisations des succursales, réponses des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 6NUM7/052/008. Collection communale. Baptêmes, mariages CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, aménagée dans un édifice de plan rectangulaire en moellon et pierre de taille, est assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de trois poteaux. L'édifice est également percé de six baies en plein cintre accueillant les verrières . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les espaces sont matérialisés par des changements de niveaux : une marche permet d'accéder de la nef à l'avant -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de taille sur un plan rectangulaire, presque carré, à l'angle sud-est de l'église. Sommé d'une corniche en pierre de taille, il est recouvert d'une flèche octogonale en ardoise. La sacristie en appentis s'appuie sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Localisation :
    Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue du pignon nord de l'église. IVR24_20113702486NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue de l'ancienne église détruite par un éboulement du coteau. Vestiges du choeur Détail de l'unique chapiteau subsistant du choeur de l'ancienne église. IVR24_20113700153NUC2A Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Louis Halphen et René Poupardin, que lors des invasions impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives de la ville.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église est bâtie en moellon et pierre de taille de tuffeau jaune sur un plan rectangulaire de 23 m de long sur 10 m de large. Une tour-clocher s'appuie sur l'angle sud-ouest du bâtiment. À l'intérieur, une nef unique composée de cinq travées est couverte de voûtes d'ogives. Sa situation l'a exposée à de nombreuses inondations, qui accélérèrent certainement son vieillissement. L'église relève du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux archives départementales, indique que la présence d'une église est attestée en 1090. La partie la plus ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie modifié (présence de différents appareils) et qui semble remonter au 15e siècle. Plusieurs chapelles (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, presbytère : plans, coupes et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 8. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 194 8. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud deux voussures, décoré de chevrons en dents de scie. Ce portail également muré n'est visible que depuis la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est percée d'une baie en plein cintre ouverte à l'emplacement d'une ancienne baie plus grande en anse de troisième chapelle plus petite. Elles sont couvertes de toits à longs pans à pignons découverts qui étaient
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation de l'église, Vestier, 1846. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 194 8 Projet de restauration de l'église. Plan, Cornet, 1889. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale du choeur, Cornet, 1889. (Archives Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Projet de restauration de l'église. Plan, Hardion, 1895. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église) Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. Disparues aujourd'hui, ces armoiries seigneuriales étaient encore visibles au 18e siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en fausse voûte lambrissée de la nef a été remplacée en 1853 par une fausse voûte en plâtre entrainant la suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La place devant l'église est abaissée en 1867, afin de ne plus être obligé de descendre dans l'église mais 1709 d'après Troupeau, mais un devis de travaux qui prévoit notamment de "fermer la porte au sud-ouest " est daté de 1867.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre . Bulletin Société Archéologique de Touraine, 1995, p. 517-523.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef construite est éclairée par trois petites baies, dont l'une est surmontée d'un arc de décharge en tuile et trois contreforts. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouve une niche concave voûtée en cul-de-four en pierre de taille, encadrée de pilastres toscans, dans laquelle fut placée la statue de la Vierge à l'Enfant qui se sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le mur sud du choeur et une petite baie de l'abside ont été murées. La charpente du choeur est à chevron pierre de taille et couverte d'un toit en appentis en tuile plate et ardoise. A l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre, mais a conservé les cinq entraits de l'ancienne voûte -de-four toutes recouvertes de plâtre. La voûte du choeur s'appuie sur deux arcs en plein cintre visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, 10 Fi 166 Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section D1 (bourg), 1819 (Archives Vue du mur sud de la nef. IVR24_20123700677NUC2A Détail de la porte murée, mur sud de la nef. IVR24_20123700682NUC2A Détail de la baie murée du chevet. IVR24_20123700683NUC2A Détail des graffitis sur un contrefort du mur sud de la nef. IVR24_20123700684NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA Vue intérieure, mur sud de la nef. IVR24_20123701937NUCA Vue intérieure, mur nord de la nef. IVR24_20123701941NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (place de l'Église) Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 36 1812 A 1284
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    la tourelle d’escalier (Archives municipales de Lureuil 2 M ; Archives départementales de l'Indre, 20 De l’église originelle supposée datée de la seconde moitié du 12e siècle, seules la base des murs gouttereaux et une partie de contreforts extérieurs auraient été conservées. La façade a ensuite été modifiée au cours de l’Époque moderne (voir cliché de l’église avant 1898). Des réparations assez importantes de financements, ont été stoppés en 1867. L’église a été complètement restaurée et transformée entre /105/6 ; Montigny et al. 2006). Ce type de clocher-porcher se retrouve dans d’autres oeuvres locales de cet architecte, comme les églises de Tournon-Saint-Martin et de Néons-sur-Creuse (cf. dossiers la chapelle de la commanderie hospitalière (puis de Malte) de Lureuil. L'ancien cimetière qui s'étendait à côté de l'église a définitivement été déplacé à son emplacement actuel vers 1885.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil. 2 M. Église, Presbytère. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives départementales de l'Indre. 2 O / 105 / 8. Lureuil, administration communale, bâtiments Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Intérieur de l'église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée). Ancienne église de Lureuil. [ca 1900]. Photographie. (Collection privée). Église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). de Malte en Berry (1453-1940). Lureuil : Association des Amis du Colombier, 2015.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    abside à trois pans ainsi que de deux chapelles disposées de part et d'autre de la travée précédent le
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 36 1812 A 1284
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan des réparations de l'église à effectuer en 1863. (Archives municipales de Lureuil, 2 M 4 1284, 1285), au centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Plan du projet de transformation de l'église de Lureuil en 1899. (Archives départementales de L'ancienne église et l'ancien cimetière sont figurés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A Ancienne église de Lureuil, avant 1898. (Collection privée). IVR24_20153600508NUCB Église de Lureuil, carte postale du premier quart du 20e siècle. (Collection privée Église de Lureuil, carte postale du premier quart du 20e siècle. (Collection privée Intérieur de l'église de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection privée Vue de l'église depuis le sud-ouest. IVR24_20153600491NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle chapelle sud, quelques années plus tard, au début du 16e siècle. L'édifice a fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait établir un devis pour la reconstruction du pignon de la nef et la réfection de la toiture de la nef que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente provenant de la démolition du clocher est vendu aux enchères en janvier 1846. En 1866, Raphaël Sauger, agent
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer. Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p. Villedômer, église Saint-Vincent et Saint-Gilles. Plans et relevés. (Archives départementales Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. An XI-1840. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1841-1889. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1890-1901. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83. Cultes, Fabriques.
    Représentations :
    Portail du mur sud de la nef en anse-de-panier, encadré de pilastres et surmonté d'un fronton décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix , hybride, salamandre, oiseaux) ou des végétaux (feuille d'acanthe, palme, feuille de vigne, grappe de raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice à plan en croix latine et à vaisseau unique est construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La nef est éclairée par quatre baies en plein cintre. Des vestiges de chaînages en pierre de taille de fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par un auvent, couvert d'ardoise, dont la charpente repose sur quatre corbeaux de pierre et deux poteaux contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de visibles à l'angle nord-ouest de la chapelle nord et l'angle sud-est de la chapelle sud). Leurs murs gouttereaux possèdent des corniches en pierre de taille. La chapelle nord possède une baie à remplage gothique travées couvertes de fausses-voûtes d'ogives, la croisée du transept est couverte d'une fausse-voûte
    Localisation :
    Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation du portail occidental, Samedy, 1832. (Archives communales de Villedômer Élévation d'un portail latéral (non réalisé), 1832. (Archives communales de Villedômer Coupe de la charpente du clocher, 1844. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700385NUC2A Plan, Sauger, 1866. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700386NUC2A Coupe transversale de la nef et du clocher, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et Projet d'installation des cloches. Élévation et plan, Bollée, 1898. (Archives communales de Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20133700938NUDA Plan, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83). IVR24_20133700378NUC2A Coupe transversale, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83 Élévation, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à sainte Luce. De cette époque sont conservés la base du mur sud de la nef et une partie des murs du choeur . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année , réfection des fausses voûtes lambrissées de la nef. En 1853 la fabrique cède une partie d'un bâtiment adossé à l'église pour en faire une sacristie. En 1854, destruction de l'une des portes d'entrée, à cintre plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend deux vaisseaux, celui du sud correspondant à la nef de l'église , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Localisation :
    Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre Plan de l'église indiquant la disposition du carrelage et du dallage à exécuter. Louis Guérin -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20093701105NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701106NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701107NUCA Nef : détail d'un entrait de la charpente et de son poinçon. IVR24_20093701132NUC Vue intérieure de la nef et du bas-côté, vers l'ouest. IVR24_20093701108NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour
    Observation :
    L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 077. Église : devis, mémoires. 1837-1938. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à pierre. Elle abritait autrefois une chapelle dédiée à saint Côme et saint Damien, mais elle sert de nos jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'élévation occidentale depuis l'ouest. IVR24_20092800007NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Vue de l'autel sud dédié à saint Antoine. IVR24_20092800014NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse est réunie à celle de Trizay jusqu'en 1843, date de son autonomie. Son desservant, l'abbé Joseph restauration de l'édifice. En 1868, l'exposé du devis estimatif de restauration dressé par Joseph Alcide Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage vétuste et d'une couverture (nef et choeur) à reprendre. Il précise aussi que l'église est dépourvue de sacristie, un simple petit couloir derrière l'autel est aménagé à cet effet. Ses travaux de restauration ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 464. Plan et dessin de l'église Saint-Jean-Baptiste Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999. Église paroissiale. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z 168. Église paroissiale, presbytère, cimetière. 1843 p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une fontaine de dévotion. Elle comprend une nef, prolongée d'un choeur et d'une sacristie, et précédée d'une tour-clocher. Cette dernière, de plan carré, s'élève sur quatre niveaux : rez-de-chaussée couvert d'une premier étage, salle du conseil municipal au deuxième étage et chambre du curé au troisième. On accède à niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef du choeur est percé d'une grande ouverture en plein cintre. Cette dernière est encadrée côté nef de (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Projet de construction d'une sacristie, plan dressé par l'agent voyer cantonal en 1868. (Archives Plan et dessin dressés par l'agent-voyer cantonal en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Bondis Liboire, en 1873. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999). IVR24_20182800252NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20192800309NUCA Vue de détail des murs nord. IVR24_20182800237NUCA Vue de détail du mur sud. IVR24_20182800238NUCA Élévation sud, vue de détail d'une baie romane obstruée. IVR24_20182800240NUCA Vue de détail du portail ouest. IVR24_20182800239NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le Dès le 15e siècle, la paroisse de Trizay dépend de la châtellenie de Nogent. L'édifice, dans sa . Suite à la Révolution, les paroisses de Coutretôt, Saint-Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte sont réunies à celle de Trizay. A l'échelle de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge, la décision est prise vers culte que l'église de Trizay. A cette époque, elle se compose d'une petite nef, d'un choeur surmonté quelques 600 fidèles des trois anciennes paroisses (celle de Saint-Jean-Pierre-Fixte ayant retrouvé son de l'église. Il faut attendre 1866 pour que l'agent voyer cantonal Joseph-Alcide Taillandier en dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout d’une travée de cinq mètres à la nef), la fermeture de la porte nord-est, la destruction de l’ancien clocher. Le cahier des charges prévoit des conditions particulières d’exécution : « […] la pierre de
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3457. Église paroissiale de Trizay. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; V 199. Cultes : Inventaire des biens dépendants de la CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. fabrique paroissiale de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. 14 février 1906.
    Description :
    de la Berthe. Orientée nord-est - sud-ouest, elle comprend un clocher-porche, une nef, un chœur et similaire. L'ensemble reçoit un décor néo-gothique (badigeon à fausse pierre de taille, fausse voûte plâtrée et badigeonnée avec fausses nervures). Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès (roussard) couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle sont essentiellement en pierre de taille de roussard, à l'exception du pignon nord-ouest en pierre de taille calcaire - même matériau utilisé encadrements d'ouverture de la sacristie. Les toits à longs pans ou en flèche polygonale ou conique sont
    Illustration :
    Plan et élévation dressés en 1852 par l'agent voyer. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O Coupes transversale et longitudinale de l'édifice en 1866 (avant restauration) par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 0 3457). IVR24_20192800248NUCA Projet retenu, plan dressé en 1867 par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives Projet retenu, élévation dressée en 1867 par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives Taillandier. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 0 3457). IVR24_20192800251NUCA Dessin et plan anonymes de 1884 relatif à un projet de réfection des baies : dessin de l’actuelle baie du chœur à prendre en modèle pour agrandir la seconde baie du chœur au nord. (Archives Vue de situation depuis la cour de la métairie. IVR24_20192800260NUCA Élévation nord-est, chaînage d'angle en pierre de taille de roussard et de calcaire en partie
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (rue du 8 mai 1945)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (rue du 8 mai 1945) Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    l’archevêque de Tours jugeant les habitants "impies et provocateurs". En 1802, l'ancienne paroisse n'est pas En 1102, Guicher, seigneur de Château-Renault, et son fils Regnault donnent la terre de Neuville à l’abbaye de Marmoutier pour y fonder un prieuré sous le vocable de Notre-Dame. C’est à cette époque qu’est édifiée l’église. En 1125, Château-Renault devient une paroisse indépendante de celle de Neuville avec l’érection de la chapelle Saint-André en église paroissiale. Pendant la Révolution, l’église est désaffectée rétablie et Neuville est intégrée à la cure de Château-Renault. Au milieu du 19e siècle, il est demandé à plusieurs reprises la création d'une succursale détachée de Château-Renault (1846, 1847, 1848, 1850, 1853 ). Un devis pour la restauration de la charpente et de la couverture du clocher est dressé le 20 la construction d'un sacristie au nord de l'église, ainsi que pour la construction d'une voûte en brique dans le sanctuaire, des réparations à la couverture en tuile et l'achèvement du lambris de la
    Référence documentaire :
    Carte postale de Touraine : Neuville-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 169 M2. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 169. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 8. communes de France). tome 1. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    est construite en moellons enduits et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies , rampants des pignons découverts, corniches) et couverte de toits à longs pans et noues en tuile plate (nef couverte d’une fausse-voûte en berceau lambrissée. Les poinçons et entraits de la charpente sont visibles fausses-voûtes en cul-de-four.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bertault Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Vue de l'église depuis l'ouest. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Vue de l'église depuis l'est. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Plan de l'église. IVR24_20153700979NUDA Coupe longitudinale de l'église. IVR24_20153700980NUDA Projet de restauration de l'église. Plan et coupe, dressés par Sauger le 18 février 1860 (non réalisé). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 169). IVR24_20153700878NUCA Projet de restauration de l'église. Plan, coupes et élévations, dressés par Sauger le 10 février 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 169). IVR24_20153700793NUCA Vue intérieure. Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700981NUCA
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de , probablement à l'initiative de Foulques Nerra. En 1469, Louis XI (1461-1483), à qui les allées et venues des paroissiens au château déplaisaient, demanda à la ville de choisir un lieu convenable pour faire bâtir une le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa qu'Amboise est la résidence de la reine, de leurs enfants comme la sienne et qu'il souhaite fermer l'accès au château. Ne voulant pas priver les paroissiens de leurs devoirs religieux, il désire qu'une nouvelle église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se voit accorder une crue pour quatre ans de 5 deniers tournois sur la vente de chaque minot ou quintal de sel vendu dans l'ensemble des greniers à sel du royaume. Une lettre patente de Louis XI datée du 29
    Référence documentaire :
    À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint des beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Archives départementales d'Indre-et-Loire ; 1 Q 2. Inventaire de Saint-Florentin (au chapitre des Archives départementales d'Indre-et-Loire ; G 345. Lettres de Charles VII du 11 janvier 1446 à Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Archives départementales d'Indre-et-Loire; G 675 et G 676. Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 346. Documents sur la collégiale Saint-Florentin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    remettre en cause la lecture des archives de l'abbé Bosseboeuf, il nous semble que ce coup de sabre soit L'église orientée, de 37 m de long sur 11,50 m de large, est construite selon un plan allongé et dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville manquait et son emprise, qui devait correspondre en partie à celle de l'« annonerie », était bien restreinte. On avait donc dû accepter qu'elle se trouve en partie sur la grève de Loire, d'où son nom Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la Masse, qui à cet endroit longe la Loire. À l'opposé, son chevet était séparé de la chapelle Saint-Simon par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour observer ses façades ce qui explique aussi qu'elles soient si ordinaires. La qualité architecturale de
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales services : - Archives communales d'Amboise, CC 197, f°8 : « (...) Deux charrestés de boys par lui acheter : - Archives communales d'Amboise, CC 114, f°32v° : « Jehan Coqueau, notaire commis a faire les paiemenst de siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens d'eglise que son plaisir est qu'il n'y ait plus paroisse en l'eglise de monseigneur Saint Florentin estant (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de privatiser l'église castrale (Archives communales d'Amboise, DD, paragraphe IV édifices sacrés, 7 juin 1473
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du mur pignon de l'église Saint-Florentin-et-Notre-Dame-en-Grèves, cliché Bernard Vitry Détail du mur pignon de l'église Saint-Florentin-et-Notre-Dame-en-Grèves, cliché Bernard Vitry Vue générale de l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, depuis l'île d'Or, située à droite du cliché et de l'Hôtel Morin. IVR24_20073700792NUCA Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville de l'église Notre-Dame-et-Saint
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place du Général Leclerc)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place du Général Leclerc) Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de Pierrefitte, souhaite faire édifier une chapelle à côté du chœur. Il obtient, en 1587, l'autorisation de Jacques de Lavardin, seigneur de Plessis-Auzouer, mais les travaux ne sont réalisés qu'en 1613, après les travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est remplacement de la couverture du côté nord. Les travaux sont achevés l'année suivante. En 1849, la galerie du porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge devis prévoyant la restauration de la couverture de l'église et du clocher, la reconstruction de la partie haute du pignon ouest menaçant de tomber, la construction d'une voûte et d'une galerie au nord du
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883 Reugny, église. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 28). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 28. Église. CARRE de BUSSEROLE (J.X.). Dictionnaire géograhique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble de la façade occidentale, y compris les contreforts d'angle, et la porte : inscription
    Représentations :
    Portail à quatre rouleaux dont deux ornés de motifs de demi-cercles accolés dits "dents de loup ", de zigzag et de croix de Saint-André. Quelques modillons à figure humaine et motifs végétaux subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est constituée d'une nef de plan allongé prolongée par une abside semi-circulaire flanquée de deux chapelles rectangulaires formant transept. La sacristie de plan rectangulaire est adossée au mur sud de la nef. L'ensemble de l'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d’angles, encadrements des baies) et couvert de toits à longs pans à un pignon découvert (nef , chapelles, sacristie) et à croupe ronde (abside) en ardoise. Les murs de la nef sont renforcés par des nord, avec archivolte à trois voussures. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouvait une petite porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique , l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul-de-four et les chapelles de voûtes quadripartites toutes recouvertes de plâtre. Les arcs des chapelles reposent sur des culots. La voûte en plein cintre de la nef est
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Plan actuel de l'église. IVR24_20143703887NUDA Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue intérieure de l'église (carte postale), première moitié du 20e siècle. (Collection privée Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue du mur nord de la nef, depuis l'ouest. IVR24_20143703664NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent l'établissement à Amboise de clercs et de moines. L'église d'Amboise est l'une des six églises fondées par Martin avec celles de Langeais, Saunay, Ciran, Tournon et Candes. Il précise aussi qu'une idole païenne avait d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents signale qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercles aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Amboise, Saint-Denis-Hors. Lithographie aquarellée Jourdain Sc., 1842. (Bibliothèque municipale de LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, détail/par Pierre Lenfant. 1762. (Musée des Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d
    Représentations :
    Fleurons ; cornes d'abondaces ; oiseaux entrelacés ; oves ; choux gothiques ; feuilles de chêne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au L'église Saint-Denis est bâtie en pierre de taille de tuffeau, selon un plan en croix latine orientée, de 41,50 m de long sur 23,70 m de large. L'église des XIIe-XIIIe siècles présentait un chevet un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que pourrait laisser penser l'aspect neuf du portail nord, ce dernier est authentique. Il est surmonté de trois voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne de la façade nord. IVR24_19753702071X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue de la façade ouest, et du bas-côté sud ajouté au XVIe siècle. IVR24_20073700599NUCA Vue de la façade ouest. IVR24_20073700600NUCA Détail du portail de la façade ouest. IVR24_20073700601NUCA Vue d'un culot de la nef du XIIe siècle. IVR24_20073701154NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens et ne relève non plus du diocèse de Sées mais de celui de Chartres. Si l’on retient les paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine » sacristie toutes deux datées de 1588. L’édifice est utilisé comme lieu d’inhumation, prêtres, curés, nobles autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Elévation, face nord (1808). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série : 1 O 400 Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA Bas-côté nord, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800391NUCA
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Trinité (place du Centenaire)
    Bourg : église paroissiale Sainte-Trinité (place du Centenaire) Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , évêque de Tours, dans la seconde moitié du 5e siècle. La partie la plus ancienne de l'église actuelle est , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes transformations au 12e siècle : agrandissement de la nef vers l'Ouest et reconstruction du portail principal au château, ce qui entraîne la destruction de la chapelle située au nord de l'avant-choeur, dont disposaient les archevêques, barons de Vernou. Au début du 16e siècle, un collatéral est ajouté au sud, sur une partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout
    Référence documentaire :
    Vernou-sur-Brenne, Église Sainte-Trinité. Relevé de la façade/G. Guérin. 1842. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 106. Inventaire des biens dépendant de la fabrique HURON, Nicolas. L'église de la Sainte-Trinité de Vernou-sur-Brenne. Tours : Ecclésia, 1991. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, Église Sainte-Trinité. Relevé du choeur/G. Guérin. 1842. (Archives . 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 1678). Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 270. Administration communale. paroissiale de Vernou du 1er mars 1906. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, séance du 31 mai 1899. 1899, t. 12, p. 188.
    Représentations :
    dent de scie Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le surmonté d'une corniche à neuf modillons. La baie de la façade occidentale est surmontée d'un fronton bordé d'une moulure en dent de scie. La porte du collatéral conserve une belle serrure à vertevelles en fer forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré (bordure), de torsades et d'accolade. La clef de voûte du choeur représente un ange tenant une croix et
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une maçonnerie en petit appareil de moellons de forme cubique. L'accès à l'ancienne chapelle des archevêques détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le choeur de forme semi-circulaire est éclairé par cinq étroites fenêtres en plein cintre. Il est surmonté motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc permettant l'accès au collatéral et à la chapelle dédiée à la Vierge. Des traces de peintures murales sont
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Relevé de la façade, G. Guérin, 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 1678 Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20123702067NUDA Carte postale. Vue de l'église avec l'ancien clocher (avant 1911). (Collection communale, Mairie de Vue d'ensemble de la façade ouest et du collatéral sud. IVR24_20103701244NUC2A Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Portail ouest. Détail du chapiteau du pilastre représentant une scène de combat Portail ouest. Détail : marques des crues de 1846 et 1856. IVR24_20103701251NUC2A Porte d'entrée du collatéral. Détail de la serrure à vertevelles du 16e siècle Mur nord de l'avant-choeur. Traces de l'ancienne chapelle des archevêques détruite Vue intérieure du collatéral depuis l'entrée vers l'autel de la Vierge. IVR24_20103701232NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la dernière travée du bas-côté nord. Ce dernier comportait une travée supplémentaire par rapport au reste de 1941 et 1955, plusieurs campagnes sont menées afin de restaurer les vitraux de l’édifice. L’église bénéficie depuis 2015 d’une vaste campagne de restauration portant sur les maçonneries et les décors
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Plan au sol (1648). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 3797 Plan au sol (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Elévation, face nord (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'église est mentionnée dès 816 en tant que propriété de l'abbaye de Villeloin. Cette abbaye fonda également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur d'Epeigné. L'église est édifiée sur une source aux vertus curatives qui était vraisemblablement un lieu de . La charpente de la nef ainsi que celle du croisillon sud ont été datées par dendrochronologie du premier quart du 13e siècle, à l'exception de chevrons intermédiaires et du sous-faîtage, rapportés. La charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Observation :
    L'inscription de l'édifice à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques a été réalisé en 1948, date à laquelle on ignorait l'ancienneté de la charpente. Une proposition de classement searit à
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. p. 115-117 DEYRES, Marcel. Belles églises de Touraine. Ed. C.L.D., 1979.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré surmonte la croisée du transept ; il ne porte pas de flèche et est simplement couvert d'un toit pyramidal en ardoise. Il est desservi par une vis en pierre logée dans une tour demi hors-œoeuvre de plan carré contreforts extérieurs. Sa corniche à petits modillons présente un traitement analogue à celle de l'absidiole , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture actuelle constituée d'un versant en tuile plate et de l'autre en ardoise, de poids différents ; la question du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à chevrons formant fermes, sans contreventement. On observe un système de fixation de la jambette au chevron par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le charpente du croisillon sud présente également des assemblages à embrèvement biais, contemporains de ceux de
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    l’actuelle rue du Prieuré n’existe pas encore. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, série 2 O voyer du canton de Bléré, A. Alizon, 20 septembre 1858. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan d'une partie de l'église. Eperons construit et à construire (après 1822). (Archives Plan illustrant les principales périodes de construction de l'église. IVR24_20153700102NUDA Extrait du plan cadastral ancien, section A, feuille 1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703188NUCA Plan des bâtiments accolés au croisillon sud de l'église, daté du 17 juillet 1843. Noter que Plan de l'église indiquant la disposition du dallage et du carrelage fait et à faire. Par l'agent Vue générale à l'ouest avant les travaux de restauration de la couverture. IVR24_20093700292NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20093700301NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Une première église aurait été fondée au VIe siècle, selon Grégoire de Tours, mais on ne connaît pas son emplacement exact. Une autre église a été bâtie au XIIe siècle, sous le vocable de Saint -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la moitié de la troisième travée. Le reste de l'édifice a été reconstruit au cours du premier quart du XVIe siècle. C'est vraisemblablement à ce moment que l'église change de vocable et passe à la dédicace de saint Martin. La sacristie a été construite en 1846 sur les plans de l'agent-voyer Boutier. Des travaux réalisés en 1860 par l'architecte diocésain Gustave Guérin ont consisté à -badigeonner, et rejointoyer entièrement l'intérieur de l'église puis à recouvrir les murs d'un enduit lisse de couleur pierre ; tous les joints ont été refaits. La charpente et les murs de l'abside ont également été restaurés. En 1877-78, la réfection de tout le dallage de la nef est réalisée. Le clocher a été restauré en 2004.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 46. Devis estimatif des travaux urgents à exécuter à
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, est construite en pierre de taille de moyen appareil. La nef comprend cinq travées, prolongées d'un chœur à abside polygonale. A partir de la moitié de la troisième travée , la nef se rétrécit d'un mètre environ et est accostée de deux collatéraux de trois travées, terminés par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont plusieurs clés sont ornées. La charpente de la nef est à chevrons formant fermes. Le clocher, de plan s'effectue par un escalier intérieur en vis en pierre. La flèche est en pierre. Le portail de la façade ouest est encadré de pilastres ; le chapiteau gauche est récent. Sur la façade nord, à l'est du clocher, une se trouvait initialement une statue de la Vierge à l'Enfant (étudiée également).
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700080NUCA Extrait du plan cadastral ancien : plan d'alignement du bourg, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700780NUCA Plan de l'église de la commune de Céré par G. Guérin architecte diocésain le 12 août 1879 Vue de volume à l'est. IVR24_20093700242NUCA Vue d'ensemble de la porte latérale nord. IVR24_20093701061NUCA Vue intérieure de la nef, en direction du choeur. IVR24_20093700257NUCA Vue intérieure de la nef vers l'ouest. IVR24_20093700263NUCA Clef de voûte de la troisième travée de la nef, aux armes des de Prie. IVR24_20153700863NUCA Clef de voûte de la chapelle sud. IVR24_20153700864NUCA