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  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Façade latérale et coupe transversale de Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI 0130
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Clocher : fin 11e siècle. Vaisseau central de la nef : 12e siècle. Chœur et abside : fin 12e siècle ou début du 13e siècle. Portail ouest : 12e siècle. Vaisseau sud de la nef : fin 15e siècle ou 1501 et 1520 (dendrochronologie). 1828-1829 : charpente à la Philibert de l’Orme sur le vaisseau : Interventions de l'abbé Brisacier ; voûtement des vaisseaux nord et sud en brique et plâtre. 1877 : nouvelle
    Référence documentaire :
    Direction régionale des affaires culturelles du Centre-Val de Loire. Archives de la conservation la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Échelle 1/100e. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Martin de Saint-Martin le Beau. 1994. 48 p. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). régionale des Monuments historiques. Église de Saint-Martin-le-Beau. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 225. Église paroissiale et presbytère. 1802-1918. Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 225. Église paroissiale et presbytère. Projet de restauration de l'église. Plan par terre, coupe transversale sur les 3 nefs, élévation de départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    municipal lui demande également de réaliser des réparations urgentes à la façade nord de l’église ainsi que Principales phases de construction et travaux : Une chapelle aurait été édifiée au 10e siècle à l’emplacement du champ de bataille où les Tourangeaux vainquirent les Normands en 903. De cette chapelle primitive, dont on ignore la localisation précise, il ne reste rien. La partie la plus ancienne de l’église actuelle est le clocher que l’on peut dater de la fin du 11e siècle. Le vaisseau central de la nef a été construit au 12e siècle, tandis que le chœur et l’abside datent de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. Le portail ouest du 12e siècle a été fortement restauré au cours de la seconde moitié du 19e siècle. On ignore la date des restaurations mais une gravure de 1863 montre que les deux colonnes de droite manquaient. Le vaisseau sud, qui comprend deux travées, date de la fin du 15e siècle ou du primitivement à sainte Catherine puis à sainte Rose de Lima, datent de 1518. Le vaisseau nord y compris la
    Illustration :
    la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Echelle : 1/100. (Archives Projet de restauration de l'église. Plan par terre, coupe transversale sur les 3 nefs, élévation de départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700016NUCA Clocher : détail de la partie supérieure. IVR24_20153700297NUC4A Détail de l'arcature au niveau de la chambre des cloches côté nord ; partie dégagée après la chute de la voûte du vaisseau central en avril 2015. IVR24_20153700391NUC4A Voûte de l'abside : vue d'ensemble. IVR24_20143704347NUC4A Abside : détail de la clé de voûte. IVR24_20143704348NUC4A Détail de la partie est de la charpente du collétaral nord après l'incendie d'avril 2015 Vue intérieure du vaisseau central après l'incendie d'avril 2015 et vue d'une partie de la
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Tournon-Saint-Martin - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2013 AA 69
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L'église actuelle a été construite de 1902 à 1904. Elle est l'oeuvre des architectes C. Létang (décédé avant l'achèvement de l'édifice) et M. Damon. Elle succède à une église, également sous le vocable Saint-Martin (sancti Martini de Tornum ecclesia en 1210-1211) des 14e, 15e, 16e siècles et du milieu du 19e siècle (bas-côté droit). Celle-ci a été détruite durant l'hiver 1906-1907 en raison de sa vétusté , notamment du fait de l'effondrement partiel de sa voûte en 1898 (voir carte postale de l'ancienne église et plan cadastral de 1812). Cette église était orientée est-ouest, perpendiculairement à la rue de la Mairie. Elle se trouvait environ 50 mètres au sud-ouest de l'église actuelle. Sa particularité tenait dans son chevet-rotonde fortifié abritant la chapelle de la Vierge. Son presbytère, porté sur le plan de 1812, a été démoli entre 1898 et 1902. Le parvis de l'église se trouve à l'emplacement du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de Archives départementales de l'Indre, 2 O/224/7. Tournon-Saint-Martin, administration communale Archives départementales de l'Indre, 2 O/224/15. Tournon-Saint-Martin, administration communale Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8910). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8917). et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8916). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8915).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette église de style roman, en tuffeau de Touraine, comprend une nef avec bas-côtés, un transept et un choeur terminé par une abside en cul-de-four. Elle possède un clocher-porche sur trois niveaux
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2013 AA 69
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133601391NUC1A Plan de l'église de Tournon-Saint-Martin par Létang, architecte, novembre 1900. (Archives . (Archives départementales de l'Indre, 2 O/224/7). IVR24_20133600439NUC2A . (Archives départementales de l'Indre, 2 O/224/7). IVR24_20133600440NUC2A Plan de l'abside de l'église de Tournon par M. Damon, architecte, 22 janvier 1903. (Archives L'ancienne église. Au dernier plan, un magasin de tailleur. Carte postale vers 1904. (Archives L'église. Carte postale vers 1905. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8916 L'église. Carte postale vers 1906. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 9006 L'église. Carte postale vers 1952. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8915 L'église. Carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8917
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Louis Halphen et René Poupardin, que lors des invasions impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives de la ville.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église est bâtie en moellon et pierre de taille de tuffeau jaune sur un plan rectangulaire de 23 m de long sur 10 m de large. Une tour-clocher s'appuie sur l'angle sud-ouest du bâtiment. À l'intérieur, une nef unique composée de cinq travées est couverte de voûtes d'ogives. Sa situation l'a exposée à de nombreuses inondations, qui accélérèrent certainement son vieillissement. L'église relève du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (place de l'Église) Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 36 1812 A 1284
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    la tourelle d’escalier (Archives municipales de Lureuil 2 M ; Archives départementales de l'Indre, 20 De l’église originelle supposée datée de la seconde moitié du 12e siècle, seules la base des murs gouttereaux et une partie de contreforts extérieurs auraient été conservées. La façade a ensuite été modifiée au cours de l’Époque moderne (voir cliché de l’église avant 1898). Des réparations assez importantes de financements, ont été stoppés en 1867. L’église a été complètement restaurée et transformée entre /105/6 ; Montigny et al. 2006). Ce type de clocher-porcher se retrouve dans d’autres oeuvres locales de cet architecte, comme les églises de Tournon-Saint-Martin et de Néons-sur-Creuse (cf. dossiers la chapelle de la commanderie hospitalière (puis de Malte) de Lureuil. L'ancien cimetière qui s'étendait à côté de l'église a définitivement été déplacé à son emplacement actuel vers 1885.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 2 M. Église, Presbytère. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives départementales de l'Indre. 2 O / 105 / 8. Lureuil, administration communale, bâtiments Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Intérieur de l'église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée). Ancienne église de Lureuil. [ca 1900]. Photographie. (Collection privée). Église de Lureuil. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). de Malte en Berry (1453-1940). Lureuil : Association des Amis du Colombier, 2015.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    abside à trois pans ainsi que de deux chapelles disposées de part et d'autre de la travée précédent le
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 36 1812 A 1284
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan des réparations de l'église à effectuer en 1863. (Archives municipales de Lureuil, 2 M 4 1284, 1285), au centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Plan du projet de transformation de l'église de Lureuil en 1899. (Archives départementales de L'ancienne église et l'ancien cimetière sont figurés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A Ancienne église de Lureuil, avant 1898. (Collection privée). IVR24_20153600508NUCB Église de Lureuil, carte postale du premier quart du 20e siècle. (Collection privée Église de Lureuil, carte postale du premier quart du 20e siècle. (Collection privée Intérieur de l'église de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection privée Vue de l'église depuis le sud-ouest. IVR24_20153600491NUC2A Autre vue de l'église depuis le sud-ouest. IVR24_20193601172NUCA
  • Chançay : église paroissiale Saint-Pierre
    Chançay : église paroissiale Saint-Pierre Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou décrite comme étant installée dans un ancien bâtiment du château détruit, situé à l'ouest de la grange aux grange aux dîmes. Cette grange est mentionnée comme "grange terrageresse de la seigneurie de Chançay " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque carrée, en ruine, ayant fait partie de l'ancien château seigneurial. Des travaux de restauration (remplacement d'une partie du carrelage, du plafond, de la couverture et de l'enduit des murs) sont entrepris en 1853-1854. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un appentis a été adossé au mur est, afin de permettre aux châtelains de Valmer d'entrer dans l'avant-choeur sans avoir à traverser la nef. Des travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de la Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de la Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 28. Fonds de la Côte Valmer. Extraits d'aveux et communes à l'enquête du préfet : correspondance. 1808. Arrondissement de Tours. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 40. Église. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 41. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 v 14. Réorganisations des succursales, réponses des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 6NUM7/052/008. Collection communale. Baptêmes, mariages CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, aménagée dans un édifice de plan rectangulaire en moellon et pierre de taille, est assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de trois poteaux. L'édifice est également percé de six baies en plein cintre accueillant les verrières . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les espaces sont matérialisés par des changements de niveaux : une marche permet d'accéder de la nef à l'avant -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de taille sur un plan rectangulaire, presque carré, à l'angle sud-est de l'église. Sommé d'une corniche en pierre de taille, il est recouvert d'une flèche octogonale en ardoise. La sacristie en appentis s'appuie sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Localisation :
    Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue du pignon nord de l'église. IVR24_20113702486NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue de l'ancienne église détruite par un éboulement du coteau. Vestiges du choeur Détail de l'unique chapiteau subsistant du choeur de l'ancienne église. IVR24_20113700153NUC2A Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour
    Observation :
    L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 077. Église : devis, mémoires. 1837-1938. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à pierre. Elle abritait autrefois une chapelle dédiée à saint Côme et saint Damien, mais elle sert de nos jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'élévation occidentale depuis l'ouest. IVR24_20092800007NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Vue de l'autel sud dédié à saint Antoine. IVR24_20092800014NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à sainte Luce. De cette époque sont conservés la base du mur sud de la nef et une partie des murs du choeur . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année , réfection des fausses voûtes lambrissées de la nef. En 1853 la fabrique cède une partie d'un bâtiment adossé à l'église pour en faire une sacristie. En 1854, destruction de l'une des portes d'entrée, à cintre plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal d’Aiguevives, tous décimateurs pour une partie, au sujet des réparations et embellissement de l’église. Tours CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les curés de Sublaines, Bléré et Luzillé, le marquis de Brosse, le commandeur d’Amboise, le maréchal de La Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux , Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 163.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend deux vaisseaux, celui du sud correspondant à la nef de l'église , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Localisation :
    Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre Plan de l'église indiquant la disposition du carrelage et du dallage à exécuter. Louis Guérin -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20093701105NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701106NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701107NUCA Nef : détail d'un entrait de la charpente et de son poinçon. IVR24_20093701132NUC Vue intérieure de la nef et du bas-côté, vers l'ouest. IVR24_20093701108NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L’église de Chenonceaux a connu deux principales phases de construction : l’une au 12e siècle dont ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le portail ouest surmonté de trois niches à coquilles. La nef, bénite de 25 septembre 1515 par Denis Briçonnet, archevêque de Saint-Malo, passe pour avoir été entièrement reconstruite à la demande de Thomas Bohier et de Catherine Briçonnet son épouse. Cependant, un examen attentif des murs de la nef, notamment du côté nord, révèle là où l’enduit est tombé un petit appareil de moellons avec rang de tuile intercalées qui laisse penser que les parties basses des murs de la nef sont antérieures au 15e siècle. Les travaux réalisés par les Bohier auraient consisté non pas en une reconstruction complète de la nef mais plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. de l'exhaussement du clocher/par Gustave Guérin, 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire, 5 V 78-83. Travaux de construction et de réparation des Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 744. Copie de la dédicace de l’église de Chenonceau CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). Plan de l'église de Chenonceaux, coupe transversale et façade du côté de l'entrée avec l'indication bâtiments, demande de secours, financement par les fabriques : Chenonceaux. 1876.
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très érodés encadrant un arc en anse de panier orné d'une agrafe au centre et surmonté de trois niches à
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'église de plan allongé comprend une nef à vaisseau unique de deux travées, construite en moellons de taille, laquelle est éclairée par trois baies en plein cintre. La façade ouest, élevée en moellons extrémités. L’église ne possède pas de clocher à proprement parler, mais seulement un beffroi en charpente
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20133700026NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse est réunie à celle de Trizay jusqu'en 1843, date de son autonomie. Son desservant, l'abbé Joseph restauration de l'édifice. En 1868, l'exposé du devis estimatif de restauration dressé par Joseph Alcide Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage vétuste et d'une couverture (nef et choeur) à reprendre. Il précise aussi que l'église est dépourvue de sacristie, un simple petit couloir derrière l'autel est aménagé à cet effet. Ses travaux de restauration ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 464. Plan et dessin de l'église Saint-Jean-Baptiste Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999. Église paroissiale. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z 168. Église paroissiale, presbytère, cimetière. 1843 p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une fontaine de dévotion. Elle comprend une nef, prolongée d'un choeur et d'une sacristie, et précédée d'une tour-clocher. Cette dernière, de plan carré, s'élève sur quatre niveaux : rez-de-chaussée couvert d'une premier étage, salle du conseil municipal au deuxième étage et chambre du curé au troisième. On accède à niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef du choeur est percé d'une grande ouverture en plein cintre. Cette dernière est encadrée côté nef de (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Projet de construction d'une sacristie, plan dressé par l'agent voyer cantonal en 1868. (Archives Plan et dessin dressés par l'agent-voyer cantonal en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Bondis Liboire, en 1873. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999). IVR24_20182800252NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20192800309NUCA Vue de détail des murs nord. IVR24_20182800237NUCA Vue de détail du mur sud. IVR24_20182800238NUCA Élévation sud, vue de détail d'une baie romane obstruée. IVR24_20182800240NUCA Vue de détail du portail ouest. IVR24_20182800239NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le Dès le 15e siècle, la paroisse de Trizay dépend de la châtellenie de Nogent. L'édifice, dans sa . Suite à la Révolution, les paroisses de Coutretôt, Saint-Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte sont réunies à celle de Trizay. A l'échelle de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge, la décision est prise vers culte que l'église de Trizay. A cette époque, elle se compose d'une petite nef, d'un choeur surmonté quelques 600 fidèles des trois anciennes paroisses (celle de Saint-Jean-Pierre-Fixte ayant retrouvé son de l'église. Il faut attendre 1866 pour que l'agent voyer cantonal Joseph-Alcide Taillandier en dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout d’une travée de cinq mètres à la nef), la fermeture de la porte nord-est, la destruction de l’ancien clocher. Le cahier des charges prévoit des conditions particulières d’exécution : « […] la pierre de
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3457. Église paroissiale de Trizay. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; V 199. Cultes : Inventaire des biens dépendants de la CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. fabrique paroissiale de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. 14 février 1906.
    Description :
    de la Berthe. Orientée nord-est - sud-ouest, elle comprend un clocher-porche, une nef, un chœur et similaire. L'ensemble reçoit un décor néo-gothique (badigeon à fausse pierre de taille, fausse voûte plâtrée et badigeonnée avec fausses nervures). Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès (roussard) couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle sont essentiellement en pierre de taille de roussard, à l'exception du pignon nord-ouest en pierre de taille calcaire - même matériau utilisé encadrements d'ouverture de la sacristie. Les toits à longs pans ou en flèche polygonale ou conique sont
    Illustration :
    Plan et élévation dressés en 1852 par l'agent voyer. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O Coupes transversale et longitudinale de l'édifice en 1866 (avant restauration) par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 0 3457). IVR24_20192800248NUCA Projet retenu, plan dressé en 1867 par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives Projet retenu, élévation dressée en 1867 par l'agent voyer cantonal Taillandier. (Archives Taillandier. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 0 3457). IVR24_20192800251NUCA Dessin et plan anonymes de 1884 relatif à un projet de réfection des baies : dessin de l’actuelle baie du chœur à prendre en modèle pour agrandir la seconde baie du chœur au nord. (Archives Vue de situation depuis la cour de la métairie. IVR24_20192800260NUCA Élévation nord-est, chaînage d'angle en pierre de taille de roussard et de calcaire en partie
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle chapelle sud, quelques années plus tard, au début du 16e siècle. L'édifice a fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait établir un devis pour la reconstruction du pignon de la nef et la réfection de la toiture de la nef que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente provenant de la démolition du clocher est vendu aux enchères en janvier 1846. En 1866, Raphaël Sauger, agent
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer. Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p. Villedômer, église Saint-Vincent et Saint-Gilles. Plans et relevés. (Archives départementales Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. An XI-1840. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1841-1889. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1890-1901. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83. Cultes, Fabriques.
    Représentations :
    Portail du mur sud de la nef en anse-de-panier, encadré de pilastres et surmonté d'un fronton décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix , hybride, salamandre, oiseaux) ou des végétaux (feuille d'acanthe, palme, feuille de vigne, grappe de raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice à plan en croix latine et à vaisseau unique est construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La nef est éclairée par quatre baies en plein cintre. Des vestiges de chaînages en pierre de taille de fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par un auvent, couvert d'ardoise, dont la charpente repose sur quatre corbeaux de pierre et deux poteaux contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de visibles à l'angle nord-ouest de la chapelle nord et l'angle sud-est de la chapelle sud). Leurs murs gouttereaux possèdent des corniches en pierre de taille. La chapelle nord possède une baie à remplage gothique travées couvertes de fausses-voûtes d'ogives, la croisée du transept est couverte d'une fausse-voûte
    Localisation :
    Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation du portail occidental, Samedy, 1832. (Archives communales de Villedômer Élévation d'un portail latéral (non réalisé), 1832. (Archives communales de Villedômer Coupe de la charpente du clocher, 1844. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700385NUC2A Plan, Sauger, 1866. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700386NUC2A Coupe transversale de la nef et du clocher, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et Projet d'installation des cloches. Élévation et plan, Bollée, 1898. (Archives communales de Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20133700938NUDA Plan, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83). IVR24_20133700378NUC2A Coupe transversale, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83 Élévation, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux archives départementales, indique que la présence d'une église est attestée en 1090. La partie la plus ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie modifié (présence de différents appareils) et qui semble remonter au 15e siècle. Plusieurs chapelles (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, presbytère : plans, coupes et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 8. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 194 8. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 81. p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud deux voussures, décoré de chevrons en dents de scie. Ce portail également muré n'est visible que depuis la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est percée d'une baie en plein cintre ouverte à l'emplacement d'une ancienne baie plus grande en anse de troisième chapelle plus petite. Elles sont couvertes de toits à longs pans à pignons découverts qui étaient
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation de l'église, Vestier, 1846. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 194 8 Projet de restauration de l'église. Plan, Cornet, 1889. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Élévation (côté est), Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe longitudinale du choeur, Cornet, 1889. (Archives Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de l'église. Coupe transversale, Cornet, 1889. (Archives départementales Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Projet de restauration de l'église. Plan, Hardion, 1895. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame
    Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    l’archevêque de Tours jugeant les habitants "impies et provocateurs". En 1802, l'ancienne paroisse n'est pas En 1102, Guicher, seigneur de Château-Renault, et son fils Regnault donnent la terre de Neuville à l’abbaye de Marmoutier pour y fonder un prieuré sous le vocable de Notre-Dame. C’est à cette époque qu’est édifiée l’église. En 1125, Château-Renault devient une paroisse indépendante de celle de Neuville avec l’érection de la chapelle Saint-André en église paroissiale. Pendant la Révolution, l’église est désaffectée rétablie et Neuville est intégrée à la cure de Château-Renault. Au milieu du 19e siècle, il est demandé à plusieurs reprises la création d'une succursale détachée de Château-Renault (1846, 1847, 1848, 1850, 1853 ). Un devis pour la restauration de la charpente et de la couverture du clocher est dressé le 20 la construction d'un sacristie au nord de l'église, ainsi que pour la construction d'une voûte en brique dans le sanctuaire, des réparations à la couverture en tuile et l'achèvement du lambris de la
    Référence documentaire :
    Carte postale de Touraine : Neuville-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 169 M2. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 169. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 8. communes de France). tome 1. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    est construite en moellons enduits et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies , rampants des pignons découverts, corniches) et couverte de toits à longs pans et noues en tuile plate (nef couverte d’une fausse-voûte en berceau lambrissée. Les poinçons et entraits de la charpente sont visibles fausses-voûtes en cul-de-four.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bertault Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Vue de l'église depuis l'ouest. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Vue de l'église depuis l'est. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Plan de l'église. IVR24_20153700979NUDA Coupe longitudinale de l'église. IVR24_20153700980NUDA Projet de restauration de l'église. Plan et coupe, dressés par Sauger le 18 février 1860 (non réalisé). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 169). IVR24_20153700878NUCA Projet de restauration de l'église. Plan, coupes et élévations, dressés par Sauger le 10 février 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 169). IVR24_20153700793NUCA Vue intérieure. Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700981NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit appareil de moellons et l’emploi d’une variété de tuf karstique, utilisé pour l’encadrement de la porte nord et pour les contreforts, issu d’une carrière locale exploitée par les moines de Cormery entre 1050 siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four datent de la première moitié du 12e siècle ; la postériorité du chevet par rapport au clocher est visible surélevée lors d'une réfection de sa charpente au cours de la seconde moitié du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Les baies ont été agrandies à une date indéterminée, à l’exception de la baie nord de la première travée et de celle qui surmonte la porte sud. La charpente du chœur a été refaite au cours du 15e devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/85. Réparations de l’église : avis de l’architecte formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/85. Devis estimatif des travaux à exécuter pour les Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/ 85. Église : plan pour la réfection du carrelage p. 108-110. DEREYS, Marcel. Belles églises de Touraine. Chambray : C.L.D, 1979. CHAPU, Philippe. Courçay. La Sauvegarde de l'Art Français, cahier 22, 2009, p. 46-47. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. p. 51-52 ZADORA-RIO, Élisabeth (dir.). Des paroisses de Touraine aux communes d'Indre-et-Loire : la
    Représentations :
    La corniche du chevet est ornée de demi-cercles que l'on observe également sur les tablettes des
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille grès moellon sans chaîne en pierre de taille silex moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'église est construite en petit appareil de moellons mêlant des roches de diverses nature flèche sont également construits en moellons. L'absence de pierre de taille en renfort aux angles avait déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de l'entretien de gouttereaux sont renforcés au moyen de contreforts plats et percés de petites fenêtres en plein cintre sans décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four ronde sur le chevet, le tout couvert en ardoise. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux niveaux ; chaque face est percé de deux baies en plein cintre, non jumelées, pourvues d'abat-sons. La quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan pour la réfection de la couverture ; non signé, daté 1928. (Archives départementales d'Indre Extrait du plan cadastral ancien, section C2, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 3 P). IVR24_20123700202NUCA Vue de volume au nord-est. IVR24_20123700737NUCA Vue d'ensemble de la façade sud avec la place au premier plan. IVR24_20123700740NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA Vue de la façade nord. IVR24_20123700769NUCA Mur nord de la nef. IVR24_20123701864NUCA Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20123700763NUCA
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    On ignore à quand remonte la construction de la première église paroissiale d’Azay-sur-Cher. Le moins partielle de l’église peu après ; quoiqu’il en soit, l’édifice actuel présente la marque de nombreux remaniements. Le clocher date de la seconde moitié du XVe siècle, et abrite à la base une chapelle seigneuriale dont la clé porte les armes de Jean de Fau, écuyer, seigneur de Bray (Reignac) et d'Azay au milieu du XVe siècle. La nef aurait été reconstruite en 1790 selon Ranjard, qui ne précise pas le plan de nord dite de Mauny, actuellement chapelle de la Vierge, dont la date de construction n'est pas connue , est restaurée : réfection des murs et des enduits, carrelage posé en pierre de Châteaurenault et remplacement de la fausse-voûte lambrissée. Ces travaux sont effectués par l'architecte diocésain Gustave travée supplémentaire à l'ouest afin d'accueillir une tribune, de modifier l’abside en l’éclairant par cinq baies, de reprendre les murs gouttereaux de la nef et de construire un nouveau pignon à l’ouest
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 15-32. Travaux pour la construction de la tribune Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O -15/32. Reconstruction du beffroi de la cloche. 1861. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 o 15/32. Devis estimatif des travaux à exécuter pour les réparations intérieures de l'église, par Gustave Guérin architecte. 1850. DUCHEMIN, Pierre. Le décor néo-gothique intérieur de l'église d'Azay-sur-Cher. Bulletin de la société archéologique de Touraine, Tome XLV, 1998, p. 617-626. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). p. 225 SOURDEVAL, Charles de. Promenade archéologique. Le Castellum de Larçay, l'acqueduc d'Athée , la tour des Brandons, Courçay et Cormery. Mémoires de la Société archéologique de Touraine, XI, 1859
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Les murs sont recouverts d'un enduit à faux joints. La tribune installée dans la première travée de la muret en pierre sépare la première travée de la nef des suivantes. La chapelle de la Vierge, au nord , est séparée de la nef par deux arcades en plein cintre et couverte d'une fausse voûte lambrissée. Au octogonale en pierre de taille, éclairée à la base par huit petites baies à fronton triangulaire.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de volume à l'ouest. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de la nef vers le choeur. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et Extrait du plan cadastral ancien, 1826. Plan d'alignement du bourg. (Tours, Archives clocher. Par G. Guérin et A. Alizon architectes, 31 août 1856. (Tours, Archives départementales d'Indre-et . (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700037NUCA Projet d'agrandissement par G. Guérin et A. Alison architectes, 31 août 1856. (Tours, Archives 1859. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700038NUCA Choeur. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Albert État actuel du monument : plan et élévation, par G. Guérin et A. Alison, 31 août 1856. (Tours , Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700039NUCA
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de , probablement à l'initiative de Foulques Nerra. En 1469, Louis XI (1461-1483), à qui les allées et venues des paroissiens au château déplaisaient, demanda à la ville de choisir un lieu convenable pour faire bâtir une le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa qu'Amboise est la résidence de la reine, de leurs enfants comme la sienne et qu'il souhaite fermer l'accès au château. Ne voulant pas priver les paroissiens de leurs devoirs religieux, il désire qu'une nouvelle église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se voit accorder une crue pour quatre ans de 5 deniers tournois sur la vente de chaque minot ou quintal de sel vendu dans l'ensemble des greniers à sel du royaume. Une lettre patente de Louis XI datée du 29
    Référence documentaire :
    À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint des beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Archives départementales d'Indre-et-Loire ; 1 Q 2. Inventaire de Saint-Florentin (au chapitre des Archives départementales d'Indre-et-Loire ; G 345. Lettres de Charles VII du 11 janvier 1446 à Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Archives départementales d'Indre-et-Loire; G 675 et G 676. Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 346. Documents sur la collégiale Saint-Florentin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    remettre en cause la lecture des archives de l'abbé Bosseboeuf, il nous semble que ce coup de sabre soit L'église orientée, de 37 m de long sur 11,50 m de large, est construite selon un plan allongé et dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville manquait et son emprise, qui devait correspondre en partie à celle de l'« annonerie », était bien restreinte. On avait donc dû accepter qu'elle se trouve en partie sur la grève de Loire, d'où son nom Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la Masse, qui à cet endroit longe la Loire. À l'opposé, son chevet était séparé de la chapelle Saint-Simon par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour observer ses façades ce qui explique aussi qu'elles soient si ordinaires. La qualité architecturale de
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales services : - Archives communales d'Amboise, CC 197, f°8 : « (...) Deux charrestés de boys par lui acheter : - Archives communales d'Amboise, CC 114, f°32v° : « Jehan Coqueau, notaire commis a faire les paiemenst de siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens d'eglise que son plaisir est qu'il n'y ait plus paroisse en l'eglise de monseigneur Saint Florentin estant (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de privatiser l'église castrale (Archives communales d'Amboise, DD, paragraphe IV édifices sacrés, 7 juin 1473
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du mur pignon de l'église Saint-Florentin-et-Notre-Dame-en-Grèves, cliché Bernard Vitry Détail du mur pignon de l'église Saint-Florentin-et-Notre-Dame-en-Grèves, cliché Bernard Vitry Vue générale de l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, depuis l'île d'Or, située à droite du cliché et de l'Hôtel Morin. IVR24_20073700792NUCA Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville de l'église Notre-Dame-et-Saint
  • Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin
    Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de Pierrefitte, souhaite faire édifier une chapelle à côté du chœur. Il obtient, en 1587, l'autorisation de Jacques de Lavardin, seigneur de Plessis-Auzouer, mais les travaux ne sont réalisés qu'en 1613, après les travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est remplacement de la couverture du côté nord. Les travaux sont achevés l'année suivante. En 1849, la galerie du porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge devis prévoyant la restauration de la couverture de l'église et du clocher, la reconstruction de la partie haute du pignon ouest menaçant de tomber, la construction d'une voûte et d'une galerie au nord du
    Référence documentaire :
    de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. Reugny, église. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 28). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 28. Église. CARRE de BUSSEROLE, J.X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble de la façade occidentale, y compris les contreforts d'angle, et la porte : inscription
    Représentations :
    Portail à quatre rouleaux dont deux ornés de motifs de demi-cercles accolés dits "dents de loup ", de zigzag et de croix de Saint-André. Quelques modillons à figure humaine et motifs végétaux subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est constituée d'une nef de plan allongé prolongée par une abside semi-circulaire flanquée de deux chapelles rectangulaires formant transept. La sacristie de plan rectangulaire est adossée au mur sud de la nef. L'ensemble de l'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d’angles, encadrements des baies) et couvert de toits à longs pans à un pignon découvert (nef , chapelles, sacristie) et à croupe ronde (abside) en ardoise. Les murs de la nef sont renforcés par des nord, avec archivolte à trois voussures. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouvait une petite porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique , l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul-de-four et les chapelles de voûtes quadripartites toutes recouvertes de plâtre. Les arcs des chapelles reposent sur des culots. La voûte en plein cintre de la nef est
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Plan actuel de l'église. IVR24_20143703887NUDA Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue intérieure de l'église (carte postale), première moitié du 20e siècle. (Collection privée Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue du mur nord de la nef, depuis l'ouest. IVR24_20143703664NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. Disparues aujourd'hui, ces armoiries seigneuriales étaient encore visibles au 18e siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en fausse voûte lambrissée de la nef a été remplacée en 1853 par une fausse voûte en plâtre entrainant la suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La place devant l'église est abaissée en 1867, afin de ne plus être obligé de descendre dans l'église mais 1709 d'après Troupeau, mais un devis de travaux qui prévoit notamment de "fermer la porte au sud-ouest " est daté de 1867.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre . Bulletin Société Archéologique de Touraine, 1995, p. 517-523.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef construite est éclairée par trois petites baies, dont l'une est surmontée d'un arc de décharge en tuile et trois contreforts. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouve une niche concave voûtée en cul-de-four en pierre de taille, encadrée de pilastres toscans, dans laquelle fut placée la statue de la Vierge à l'Enfant qui se sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le mur sud du choeur et une petite baie de l'abside ont été murées. La charpente du choeur est à chevron pierre de taille et couverte d'un toit en appentis en tuile plate et ardoise. A l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre, mais a conservé les cinq entraits de l'ancienne voûte -de-four toutes recouvertes de plâtre. La voûte du choeur s'appuie sur deux arcs en plein cintre visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, 10 Fi 166 Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section D1 (bourg), 1819 (Archives Vue du mur sud de la nef. IVR24_20123700677NUC2A Détail de la porte murée, mur sud de la nef. IVR24_20123700682NUC2A Détail de la baie murée du chevet. IVR24_20123700683NUC2A Détail des graffitis sur un contrefort du mur sud de la nef. IVR24_20123700684NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA Vue intérieure, mur sud de la nef. IVR24_20123701937NUCA Vue intérieure, mur nord de la nef. IVR24_20123701941NUCA