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  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Historique :
    . Suite à la Révolution, les paroisses de Coutretôt, Saint-Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte sont réunies à d'un clocher côté nord-ouest et d'une sacristie au sud. Insuffisante pour accueillir en 1851 les dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout taille dure calcaire proviendra des carrières de la Plante et de Nogent […] les moellons seront en les travaux en 1868 pour la somme de 12 800 fr. Les baies de la nef, peut-être romane (?), sont siècle, la sacristie est reconstruite en prolongement du chœur au sud-est. Les vitraux, réalisés par la
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    et badigeonnée avec fausses nervures). Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès (roussard) couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle sont essentiellement en pierre de taille pour les encadrements d'ouverture. La brique est employée dans les chaînages d'angle et les encadrements d'ouverture de la sacristie. Les toits à longs pans ou en flèche polygonale ou conique sont
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en datées et signées. Réalisées en 1896 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris, elles évoquent les
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef couverts d'une fausse voûte lambrissée laissant apparaître les poinçons et entraits des fermes principales (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon issu d'une famille de maîtres-maçons que l'on retrouve dans les
    Référence documentaire :
    beaux arts de Tours). Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; est. 1, Ic. 2309). grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la PONTON D'AMECOURT, Gustave. Recherches sur les monnaies mérovingiennes de Touraine. Paris, 1870, p VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p
    Description :
    siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les proportions sont semblables à celles des fenêtres hautes. Les bras du transept sont épaulés à chaque angle l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au d'aucune archive sur les chapelles XVe siècle, mais les baies à réseau flamboyant datent les ouvrages . Elles ont été plaquées contre les murs du choeur et des bras du transept. Couvertes d'un toit à deux d'origine. Les baies, séparées les unes des autres par des contreforts, sont par ailleurs similaires à
    Titre courant :
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    les architectes tourangeaux Alison et Guérin, prévoyait la construction d'un transept. Ce projet d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Sicotière. Bulletin Monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la
    Description :
    d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le
    Illustration :
    Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours
  • Église paroissiale Sainte-Anne
    Église paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Historique :
    de Notre-Dame-la-Riche à Tours. En 1854, Gustave Guérin, architecte diocésain de Tours dresse, avec Plailly, les plans de église, à la demande du maire et de ses habitants et après une donation faite à la
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours. 1978]. Touraine néo-gothique, catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Tours (29 janvier-27 mars 1978). Réd. MILTGEN V. , Tours.
    Description :
    commémoratif sous la forme d’une plaque est adossé au flanc nord de l’église pour commémorer les bombardements
    Illustration :
    dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier", THAUMIAUX J
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Représentations :
    est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très
    Texte libre :
    d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille siècle. En 1839, les trois verrières du collatéral sud ont été détruites par un orage. Un porche de la sacristie a eu lieu en 1852 selon les plans de Gustave Guérin. Description Telle qu’elle se en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De ; restauration des sculptures des chapiteaux du choeur ; tracement des joints sur les voûtes de l'abside et du modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le "construction récente" et "en bon état" n'est pas concerné par les travaux. Entre 2009 et 2011, la fausse-voûte
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p.
    Représentations :
    cintré orné d'une coquille saint-jacques. A l'intérieur, les chapiteaux supportant les voûtes sont raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Description :
    taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de occidental. Les chapelles ont des pignons découverts à rondelis dont les ressauts étaient sculptés (encore
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Historique :
    nord et pour les contreforts, issu d’une carrière locale exploitée par les moines de Cormery entre 1050 16e siècle. Les baies ont été agrandies à une date indéterminée, à l’exception de la baie nord de la propose un devis pour refaire les enduits intérieurs au nord et remédier aux problèmes d'humidité. Le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/85. Devis estimatif des travaux à exécuter pour les RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF
    Représentations :
    La corniche du chevet est ornée de demi-cercles que l'on observe également sur les tablettes des modillons sculptés. Les modillons présentent des motifs variés, figuratifs pour certains, dont un visage d'homme barbu. Les baies en plein cintre du chevet sont surmontées d'un double zigzag.
    Description :
    l'entretien de l'église. Dotée d'un plan très simple, l'église comprend une nef d'un seul vaisseau dont les quatre petites baies en saillie surmontées de gâbles. Les trous de boulin sont apparents sur le clocher
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700202NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    intercalées qui laisse penser que les parties basses des murs de la nef sont antérieures au 15e siècle. Les travaux réalisés par les Bohier auraient consisté non pas en une reconstruction complète de la nef mais , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la les murs intérieurs ont été repris.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). bâtiments, demande de secours, financement par les fabriques : Chenonceaux. 1876.
    Description :
    celle actuellement en place. Du sol, on constate que les entraits sont renforcés au centre et aux
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    seigneuriale dont la clé porte les armes de Jean de Fau, écuyer, seigneur de Bray (Reignac) et d'Azay au milieu cinq baies, de reprendre les murs gouttereaux de la nef et de construire un nouveau pignon à l’ouest
    Référence documentaire :
    les réparations intérieures de l'église, par Gustave Guérin architecte. 1850. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    . Les murs sont recouverts d'un enduit à faux joints. La tribune installée dans la première travée de la
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, 1826. Plan d'alignement du bourg. (Tours, Archives État actuel du monument : plan et élévation, par G. Guérin et A. Alison, 31 août 1856. (Tours clocher. Par G. Guérin et A. Alizon architectes, 31 août 1856. (Tours, Archives départementales d'Indre-et . (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700037NUCA Projet d'agrandissement par G. Guérin et A. Alison architectes, 31 août 1856. (Tours, Archives 1859. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700038NUCA Vue de volume à l'ouest. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de la nef vers le choeur. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et Choeur. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Albert
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies latérales de l’abside. Les baies du collatéral nord sont refaites en 1869 au moment de la pose des vitraux directement sur les maçonneries a dû être remplacée en 1997, de même que les charpentes du transept nord, du
    Référence documentaire :
    par les architectes soussignés Gustave Guérin et Auguste Alizon. 20 mai 1864. François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Romain d'Athée-sur-Cher. 1992. 41p. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    arcades en arc brisé, et les travées sont chacune éclairées par une baie en arc brisé à remplage colonnes à chapiteaux à crochets ; un bandeau orné de billettes court sur les quatre faces de la tour et ce niveau que se concentrent les éléments de décor ; bien que restaurés pour la plupart, il en reste polygonal sur le chevet ; appentis sur les deux sacristies. Ardoise sur le tout sauf la flèche en pierre.
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20113702144NUCA d'Indre-et-Loire, Tours.) IVR24_20163700228NUCA
  • Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité
    Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Historique :
    , évêque de Tours, dans la seconde moitié du 5e siècle. La partie la plus ancienne de l'église actuelle est , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du les archevêques, barons de Vernou. Au début du 16e siècle, un collatéral est ajouté au sud, sur une partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives après les inondations de 1846 et 1856. La restauration de la nef en 1870 entraîne la suppression l'église : "République française Liberté Égalité Fraternité". Les vestiges de cette inscription sont encore
    Référence documentaire :
    HURON, Nicolas. L'église de la Sainte-Trinité de Vernou-sur-Brenne. Tours : Ecclésia, 1991. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    d'une voûte d'ogive bombée à neuf nervures prolongées par des colonnettes dont les chapiteaux ont des
  • Château-Renault : église paroissiale Saint-André
    Château-Renault : église paroissiale Saint-André Château-Renault - rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 1835 B 572 2014 AN 72
    Historique :
    En 1066, le seigneur de Château-Renault donne aux moines de l'abbaye Saint-Julien de Tours une caractérisé par de nombreuses campagnes de restauration. En 1807, il est jugé urgent d'intervenir sur les vitraux, le lambris, les enduits et les parements extérieurs. En 1830, des travaux de réparation du placées dans l'église et qui sont loin par conséquent d'offrir les garanties de sûreté désirables" et 1846, les travaux de rehaussement de la rue de la République accentuent l'encaissement naturel de actuel, le remplacement des tirants pourris, la suppression de tous les étais et la restauration des voûtes. Les projets de clocher, proposés par Guérin et Prath, se succèdent entre 1874 et 1887. Le clocher
    Référence documentaire :
    DEYRES, Marcel. L'église Saint-André de Château-Renault. Belles églises de Touraine. Chambray-lès -Tours : C.L.D., 1979, p. 92-93.
    Description :
    collatéral (entre les deux rampes de l'escalier de l'ancien transept nord de l'église gothique), construit en les angles de la chapelle Saint-Roch, sur le chevet, la façade ouest et le mur sud de la nef. Ces voûtes lambrissées à poinçons et entraits. Les entraits de la nef reposent sur des corbeaux. La chapelle de la Vierge est couverte d'une fausse-voûte en plâtre dont les ogives reposent sur des culots. Une
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au primitif, antérieur au 14e siècle. Côté sud, les baies ont également été modifiées au cours du temps, la , contrairement à celui du nord, n'a pas conservé trace d'un petit appareil. Entre les deux premiers contreforts , on remarque la trace d'une ancienne porte en plein cintre. A l'intérieur, la charpente, dont les , a été frappée par la foudre en 1778 et en 1838. Les toitures ont été restaurées en 1810. La sacristie a été construite en 1841, d'après les plans de l'agent-voyer Boutier. En 1854, sur décision de l'architecte diocésain G. Guérin, les parties basses des murs, dégradées par l'humidité, furent reprises au
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014.
    Représentations :
    précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700747NUCA -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Historique :
    Une première église aurait été fondée au VIe siècle, selon Grégoire de Tours, mais on ne connaît -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la saint Martin. La sacristie a été construite en 1846 sur les plans de l'agent-voyer Boutier. Des travaux entièrement l'intérieur de l'église puis à recouvrir les murs d'un enduit lisse de couleur pierre ; tous les joints ont été refaits. La charpente et les murs de l'abside ont également été restaurés. En 1877-78, la
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont
    Illustration :
    d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700780NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700080NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette , notamment dans la nef, dont la charpente a été refaite à cette époque. Cette charpente ainsi que les poteaux
    Description :
    châtaignier. Les entraits et les poinçons de la charpente sont visibles ; les entraits reposent au nord et au sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Description :
    , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture faîtage que l'on peut voir a été rapporté, les chevrons étant dès l'origine assemblés à mi-bois. La
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Illustration :
    Plan illustrant les principales périodes de construction de l'église. IVR24_20153700102NUDA -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703188NUCA l’actuelle rue du Prieuré n’existe pas encore. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, série 2 O Vue générale à l'ouest avant les travaux de restauration de la couverture. IVR24_20093700292NUCA
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    Les textes relatent qu'une première église fut fondée à Luzillé au sixième siècle par Injuriosus évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1810, la charpente et les murs du choeur ainsi que la flèche sont détruits par un ouragan. L'autel surbaissé, pour la remplacer par une porte en plein cintre. La tribune est consolidée en 1855 d'après les
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu l'autel] et l'on fait en bois ». Enfin, les derniers aménagements importants ont lieu au 19e siècle. En rénover l'église : celui-ci projette une nef à trois vaisseaux, supprimant de ce fait les deux autels : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut
    Référence documentaire :
    -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les chaînages d'angle, les contreforts et les corniches moulurées (couronnant uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Illustration :
    Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du